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mercredi 23 octobre 2019

Djihadisme médiatique : Pascal Praud se fait agresser par une jeune activiste voilée

Une jeune musulmane voilée développe sa conception de la laïcité face à  Pascal Praud et Elisabeth Lévy

CNews avait accordé la tribune de 'L'Heure des pros' à une fanatique d'Allah 



Invitée de Pascal Praud dans son émission ce lundi 21 octobre 2019, Sara El Attar a pris possession du débat sur la laïcité et le port du voile dans l'espace public.

La provocation d'une accompagnatrice voilée de jeunes enfants du centre social de Belfort a fonctionné. La petite troupe avait fait le voyage à Dijon pour découvrir le fonctionnement du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté en séance plénière, une ambition suspecte s'agissant de gosses d'une dizaine d'années.  Julien Odoul, élu du Rassemblement National, avait vivement réagi à la vue de cette mère de famille voilée, accompagnée de son fils et de gamins de son âge, relançant à eux deux le débat national et médiatique sur le port du voile, dans les sorties scolaires d'une part, et plus généralement dans l'espace public.

Pascal Praud avait invité une jeune femme en hidjab.
Pour évoquer ce débat, l'émission de CNews "L'Heure des pros" présentée par Pascal Praud, rassemblait plusieurs experts et journalistes devant les caméras, ainsi que une Française musulmane qui portait un voile couvrant la tête en laissant le visage apparent, Sara El Attar, consultante en gestion de projet, venue pour défendre la conception de la laïcité qu'elle voudrait pour la France.

Les questions  des chroniqueurs allèrent droit au but comme il se doit sur un phénomène nouveau et donc méconnu sous notre latitude. Pascal Praud et Elizabeth Levy commencèrent par le commencement, interrogeant tour à tour l'invitée sur s
es motivations ("Pourquoi portez-vous le voile ?") ou sur les points controversés de la pratique de l'islam ("Le voile n'est pas mentionné dans le Coran : il n'existe pas?")

Un  prosélytisme religieux sous-tendu par l'islam politique


Sara El Attar est visiblement fin prête à répondre. 

Elle a prévu de répondre en évoquant sa propre histoire, en tant que jeune femme : la jeunesse est la cible prioritaire des islamistes. "Le voile que je porte, c'est le fruit d'un cheminement personnel, c'est une démarche religieuse, c'est un respect pour Dieu, donc j'en profite pour dire [prosélytisme] que ce n'est pas un signe de soumission. Moi je suis issue d'une fratrie de quatre soeurs, donc je n'ai pas de frères, je n'ai jamais eu de discussion avec mon père autour du voile, il n'est pas intervenu dans ce choix (...) et donc quand j'entends des discours où on dit que la femme est soumise, je me demande à qui je suis soumise ?" A ses soeurs ?
Résultat de recherche d'images pour "hiqab sur Champs elysees"Le débat se centre ensuite sur le principe global de laïcité, qui aurait, sondage à l'appui, selon l'un des journalistes présents, changé de définition pour les Français : il correspondrait désormais à une pratique de la religion seulement et uniquement autorisée dans la sphère privée et donc pas dans l'espace public.


L'activiste subordonne la loi aux opinions personnelles, singulièrement religieuses.
"Vous devez différencier la loi des opinions personnelles", lui répond la jeune femme. "La laïcité, comme vous le savez, repose sur trois principes et valeurs, à savoir la liberté de conscience, c'est à dire de pouvoir manifester ses convictions sans perturber l'ordre public, ce qui n'était je pense pas le cas au sein du conseil régional, récite-t-elle. 
Son discours étant bien structuré, elle poursuit : "vous avez également la séparation entre les institutions publiques et les organisations religieuses et enfin l'égalité de tous face à la loi, quelles que soient les convictions ou les croyances. Donc, moi, je me demande "est-ce qu'on défend la laïcité, ou est-on en train de tomber dans le laïcisme", puisque la laïcité n'est pas une nouvelle religion qui tend à effacer toutes les autres, mais c'est l'art de vivre ensemble."

Le voile, signe privé d'appartenance religieuse, et de soumission, s'affiche pourtant hors de la sphère privée, dans les quartiers et dans les conseils régionaux...
Jamais prise au dépourvu par les questions des débatteurs, Sara El Attar témoigne de son vécu dans les "quartiers" : "vous pouvez dire que dans les quartiers, il n'y aucune jeune fille qui subit les pressions de son père ou de ses frères ou des gens du quartier ? Ça n'existe pas ?" veut savoir un invité. "Pas la majorité," assure, sur la défensive, Sara El Attar qui verse dans le procès d'intention, l'amalgame et la victimisation. "On a l'impression que vous voulez généraliser ce phénomène isolé et nous coller cette étiquette. (...) Quand on associe le port du foulard [il peut s'agir du hiqab] à l'inégalité homme/femme, moi je me sens oppressée par la vision de certaines personnes misogynes et machistes [islamophobes?] qui veulent définir à ma place la notion de liberté".

Islam conquérant des démocraties faibles

Elizabeth Levy, rédactrice en chef de Causeur, ne marche pas dans cette victimisation. Elle tente alors de faire comprendre à l'invitée que "le voile heurte une certaine façon de vivre en France" et le vivre ensemble. Souvent "le voile va de pair avec la détestation de la France," insiste-t-elle, en pure perte. D'autant que les islamistes qui passent à l'acte et exterminent des mécréants n'affichent pas leur haine : ils pratiquent la taqiyya, pratique de mensonge et dissimulation recommandée par le Coran en milieu hostile ou de conquête.


Sara El Attar maintient face à la journaliste et aux caméras que la loi républicaine ne peut prétendre définir ses opinions personnelles. 
"La femme doit être libre de se vêtir comme elle le veut, d'un chapeau, d'un couvre-chef d'une mini-jupe ou d'un voile ou de ce qui lui chante, sans que qui que ce soit ne puisse lui imposer de faire autrement". Une affirmation que contredit la réalité du terrain en zone de non-droit où la loi du milieu interdit la jupe et impose le pantalon aux femmes de  France qui y vivent. 
"L'islam ce n'est pas une paella dans lequel on doit regrouper le voile, le terrorisme, etc... il faut bien distinguer les débats et ne pas faire d'amalgame. On ne représente même pas un quart de la population, mais dès que vous allumez la télévision, on occupe les trois quarts du débat public. Ce n'est pas normal, c'est de l'acharnement médiatique", conclut la jeune femme.
Pour complaire aux musulmans, les attentats islamistes doivent-ils être censurés par les media ?




mardi 15 octobre 2019

Polémique sur le voile à l'école : la gauche et la droite de LREM s'affrontent

"Jean-Michel Blanquer a demandé mon exclusion" de LREM, assure le député Aurélien Taché

Le coup monté de l'accompagnatrice de centre social met le feu au parti du président

Polémique sur le voile à l'école : "Jean-Michel Blanquer a demandé mon exclusion" de LREM, assure le député Aurélien Taché


Quand les opportunistes se révèlent ancrés dans leurs convictions, le parti d'accueil éclate.  Les ex-socialistes et les ex-UMP se retranchent sur leurs positions et les skuds pleuvent sur à leurs compagnons d'aventure.

Face aux critiques de l'ex-PS devenu député franc-tireur LREM, le ministre de l'Education nationale a saisi le médiateur de 'La République en marche', mardi. Dans un entretien avec Le Point, l'élu du Val-d'Oise fait en effet le procès à l'ex-UMP d'avoir offert matière à instrumentalisation par le Rassemblement national par ses propos sur le voile islamique.

Le parti de Macron apparaît plus que jamais fait de bric et de broc

Il a suffi d'une provocation par une mère de famille islamiste voilée dans l'enceinte du Conseil régional de Bourgogne-Franche Comté à Dijon pour faire éclater la façade consensuelle de LREM.
L'ancien militant de l'UNEF fait tant et plus que le ministre aurait saisi le médiateur de La République en marche.

Tout est parti d'un incident durant une séance au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, vendredi 11 octobre. Le conseiller régional Rassemblement national (RN) Julien Odoul a pris à partie une mère de famille voilée, qui accompagnait un groupe scolaire venu assister à l'assemblée plénière.

Interrogé sur l'incident, le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a "condamné" dimanche l'attitude de l'élu RN. "La règle était claire, il n'y avait pas d'interdiction de porter le voile dans ce conseil des jeunes, donc il n'y avait pas lieu de faire ça", a-t-il jugé sur BFMTV. En revanche, il a estimé que ce que le voile islamique "dit sur la condition féminine n'est pas conforme à nos valeurs", et que "le voile n'est pas souhaitable dans notre société".


Dans un entretien avec Le Point,
le député La République en marche Aurélien Taché a estimé que "les propos du ministre amènent de la confusion". L'élu du Val-d'Oise, issu de l'aile gauche du parti et réputé pour ses prises de positions détonantes, notamment sur la laïcité, a également déploré que le Rassemblement national puisse "récupérer les mots de Jean-Michel Blanquer".
Des déclarations qui n'ont pas manqué de faire réagir le ministre. M. Blanquer est ainsi "arrivé très en colère" au bureau exécutif de LREM lundi soir, rapporte l'AFP, "vexé et choqué" de cette interview. Le médiateur du parti a été saisi afin de permettre aux deux hommes d'avoir "un temps d'explication", a fait savoir à l'AFP le patron de LREM Stanislas Guerini, confirmant une information du Monde. Selon lui, "le rapprochement des propos indignes d'un élu RN avec ceux d'un ministre n'est pas conforme au respect de notre collectif."
Si M. Blanquer a participé à une partie du bureau exécutif lundi soir, M. Taché en était absent. Le ministre, qui a fait part en privé de ses griefs à M. Guerini, s'est fait représenter après son départ par l'eurodéputée Ilana Cicurel, déléguée à l'éducation. "Dire que les propos d'un ministre puissent être récupérés par le RN est extrêmement grave, on ne peut pas laisser passer cela", a-t-elle indiqué mardi à l'AFP, estimant que M. Taché "agit comme un franc-tireur qui donne une vision caricaturale".

"Les propos d'Aurélien Taché sont exaspérants", tonne un autre membre du bureau exécutif, quand un autre affirme à l'inverse que "ça hurle" à LREM "sur le positionnement de Blanquer et de certains députés de la majorité".

"Il faut être extrêmement prudent sur la question de l'islam".
Aurélien Taché risque-t-il l'exclusion ? Interrogé par Le Monde, le député, qui n'était pas présent au bureau exécutif lundi soir, le pense. "En gros, Jean-Michel Blanquer a demandé mon exclusion car la commission des conflits existe pour se prononcer sur des enjeux disciplinaires et d'appartenance au mouvement", regrette-t-il, en assumant "son désaccord" avec le ministre.

"Moi, la seule chose que je souligne, c'est qu'il faut être extrêmement prudent sur la question de l'islam pour ne pas stigmatiser les musulmans. Et qu'il faut donc, sur un sujet aussi sensible que le voile, s'en tenir à la loi et rien qu'à la loi." "Or, la loi est claire : le voile est interdit pour tout agent public mais est toléré pour les accompagnantes scolaires. Donc pourquoi rouvrir ce débat ?", demande l'élu du Val-d'Oise.


Nul n'a oublié que la présidente de l'UNEF est une convertie

Mélanie Luce, 22 ans, a la tchatche des filles des quartiers et a été élue présidente de l’UNEF en janvier dernier. Elle succède ainsi à Lilâ Le Bas, à la tête de l’Unef pendant deux ans et demi, avec la tâche délicate de redevenir la n°1 d’un syndicat étudiant qui, après avoir longtemps été "la première organisation étudiante de France", doit maintenant affronter le succès grandissant de la Fédération des associations générales étudiantes (Fage). "Cette transition a été préparée depuis plusieurs mois. Mélanie travaille avec moi depuis plusieurs années", explique Lilâ Le Bas.

Mélanie Luce est étudiante en troisième année de licence de droit à Assas (Paris-2) et peut déjà se prévaloir d'un parcours syndical balisé, comme femme et comme proche de la communauté musulmane. "J’ai adhéré à l’Unef en 2014. Le syndicat m’a accompagné(e) pour obtenir une bourse lorsque je suis arrivée à la fac. Et j’ai eu envie d’aider les autres à mon tour", raconte cette fille de profs. Elle devient ensuite présidente de section locale à Paris-2 : "Mener une action syndicale dans cette fac n’a rien de facile. Mais cela m’a aguerri(e) [On peut être en 3e année de fac et avoir un problème chronique avec l'accord du participe passé : l'Université n'est pas regardante avec les boursiers des quartiers]. Et le fait de côtoyer quelques étudiants exprimant des opinions d’extrême droite m’a donné encore plus envie de me battre", polémique la militante de la gauche extrême, deuxième femme d'affilée à être élue présidente de l’UNEF.

Cette jeune femme de gauche souligne sa couleur de peau.
Mélanie Luce la voit en effet comme un symbole : « C’est la première fois qu’une femme de couleur prendra la tête d’une organisation étudiante. Cela montre que l’Unef évolue », insiste-t-elle. Un avis partagé par Lilâ Le Bas. "Après moi, Mélanie sera la deuxième femme à être élue présidente de l’Unef. C’est le signe que la mixité est désormais ancrée dans le mode de fonctionnement de l’Unef", ajoute-t-elle. Un signe d’autant plus attendu après la révélation l’an dernier des affaires de sexisme qui avaient touché l’organisation il y a quelques années.

"Maryam ne fait pas la promotion du hijab," avait soutenu Lilâ Le Bas, alors présidente de l'Unef, en mai 2018.
Depuis que Maryam Pougetoux, étudiante de 19 ans et responsable de l’Unef à Paris-4, a donné une interview à M6 vêtue d’un hijab, le syndicat étudiant est critiqué de tous côtés. C’est un tweet de Laurent Bouvet qui a mis le feu aux poudres. Dans un post ironique pointant une "convergence des luttes", le cofondateur du Printemps républicain a accusé l'Unef de dérive communautaire, dont la responsable voilée Maryam Pougetoux serait le symptôme.

Dans la foulée, l’organisation étudiante a fait bloc derrière sa responsable. Mais la question déchire une nouvelle fois la gauche. Et d’anciens dirigeants de l’Unef comme les socialistes Julien Dray et Bruno Julliard dénoncent le renoncement de leur ancienne maison au combat laïc et féministe.  
Les anciens dirigeants de l’Unef, Julien Dray, Bruno Julliard, et beaucoup de voix à gauche ne critiquent pas sa liberté de porter le voile, mais le fait que l’Unef fasse d’une militante voilée sa porte-parole, ce syndicat et sa présidente niant ainsi la portée politique et rétrograde de ce vêtement, non pas un simple foulard, mais le hijab : "le prosélytisme, c’est dans le comportement, pas dans l’habit"... 
En 2013, l’Unef s’opposait à l’interdiction du voile à l’université mais militait contre une pratique "qui enferme les femmes dans une situation de soumission par rapport aux hommes". En acceptant une femme voilée porte-parole, les anciens dirigeants dénoncent l'effacement du combat féministe de l’Unef. 

dimanche 23 juin 2019

Grenoble : prosélytisme de musulmanes en burkini dans une piscine publique

La ville écolo se prêtait à cette opération coup de poing

Elles se baignent en burkini dans une piscine publique 
 
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Une dizaine de femmes vêtues de burkinis - une quinzaine, selon Libération - ont mené une action coup de poing dimanche après-midi dans une piscine de Grenoble, ce dimanche, celle des Dauphins de Grenoble (Isère), à la lisière du quartier de la Villeneuve. Communautariste, le collectif Alliance citoyenne était l'instigateur de cette opération organisée, assure-t-elle, pour "défendre la liberté de toutes les femmes" de se baigner dans la tenue de leur choix, donc avec ce maillot de bain couvrant le corps dans sa presqu'intégralité, à la différence toutefois des hommes qui peuvent se dénuder pour pratiquer leur sport.

Après s'être regroupés près de la caserne de Bonne et avoir répondu aux questions de la presse, conviée pour l'occasion, les militant(e)s d'Alliance Citoyenne, regroupant des femmes voilées ou non, encadrées par des hommes, se sont dirigés vers la piscine Jean Bron. Après avoir payé leur entrée, certaines femmes participant à l'opération ont revêtu des burkinis, au lieu d'un maillot de bain réglementaire, avant de se diriger en groupe vers les bassins.

Ces militantes musulmanes vêtues de ce maillot de bain couvrant, interdit en piscine publique, s'étaient rassemblées dans l'après-midi à Grenoble. Selon le Dauphiné Libéré, sept femmes accompagnées de militants associatifs ont pénétré vers 15h30 dans une piscine municipale du centre-ville pour se baigner, en dépit de l’intervention de vigiles et de la direction de l’établissement.

Rassemblement à l' appel du Collectif contre l' islamophobie à Argenteuil en 2013
Le règlement intérieur des piscines est-il
islamophobe ?
Le personnel de sécurité de la piscine a informé les baigneuses que leur accoutrement était interdit par le règlement de la piscine, mais les maîtres-nageurs ne sont pas intervenus physiquement pour empêcher les militantes musulmanes (ou non) de se baigner, mais les ont averties de leur intention d'appeler la police. Les membres d'Alliance Citoyenne ont donc bravé l'interdiction en dépit de l'avertissement officiel plongeant dans le grand bassin pour n'en ressortir qu'après une bonne heure de baignade. Le quotidien Libération appellera ça une "baignade à la sauvette"... Les agents de la police municipale et nationale ont contrôlé leur identité avant leur retour aux vestiaires. Les contrevenantes au règlement ont été verbalisées. Elles écopent d'une amende de 35 euros. Des sommes prises en charge par le collectif et prises sur les subventions communales.

Les membres du collectif Alliance Citoyenne s'étaient donné rendez-vous à la Caserne de Bonne - Radio FranceCe forcing, auquel les media locaux avaient été conviés, s’est donc terminé sans heurts vers 17h, a indiqué la police, avisée des faits par la direction de la piscine. Contacté, l'encadrement municipal n’a pas souhaité s’exprimer. 

C'est la deuxième opération de prosélytisme de ce type à Grenoble, cette année. En mai, des femmes soutenues par cette même association citoyenne avaient déjà conduit une action similaire dans une autre piscine municipale de la ville, ce qui confirme l'intention de marquer les esprits sur l'ensemble de la ville, laquelle s'avère complice de cette attaque aux droits des femmes acquis de haute lutte.

Notamment actif à Grenoble (EELV), où il est né en 2012, Aubervilliers (PCF, depuis 1945) ou Gennevilliers (PCF, depuis 1944), mais aussi Lyon, dont le maire LREM est l'ancien ministre de l'Intérieur (et des cultes), Gérard Collomb, ce collectif Alliance citoyenne (une supercherie dans les termes) milite pour les droits civiques des femmes musulmanes, brandissant à tout propos une soi-disant "islamophobie". Libération précise que, "depuis début 2018, 400 femmes se sont engagées avec l’Alliance citoyenne pour demander à la ville de Grenoble l’accès aux piscines pour les femmes musulmanes et le recul de toutes les discriminations qu’elles subissent dans la ville. A l’occasion de la polémique Decathlon, elles souhaitent faire entendre la voix des premières concernées."
Ces opprimées par le voile et la domination masculine affirment pourtant, avec Bouchra : "On a besoin de pouvoir avoir la parole, de parler en notre nom plutôt que ce soit quelqu’un qui le fasse à notre place"...
Avec le soutien de Libération, du Washington Post (qui raillait en titre: "Un hijab pour les joggeuses musulmanes ? En France, c’est un scandale"), de El Pais qui évoquait déjà le burkini et le rappel de la loi française sur le port du voile par Die Welt, ces activistes avaient déjà fait parler d'eux à l’occasion de la "polémique Decathlon", enseigne du groupe Mulliez (Auchan, etc) qui, en février 2019, voulait commercialiser le hijab de running en France, comme au Maroc. (lien PaSiDupes) "Nous, femmes musulmanes, subissons une islamophobie quotidienne, affirmaient-elles dans une tribune du 1er mars 2019 publiée par Libération. [...] "Nous demandons à Decathlon de ne pas céder aux intimidations dont nous avons nous-mêmes l’expérience. Nous demandons à l’Etat français de faire valoir la tolérance et une laïcité qui protège la liberté de conscience. Nous exigeons que soit respectée en France notre liberté de femmes de nous habiller comme nous le souhaitons, de porter un voile ou de ne pas le faire. Nous voilons nos cheveux, mais nous ne couvrons pas notre cerveau. Que celles et ceux qui se prétendent plus libres que nous veillent à ne pas trop voiler leur vision et leurs idées.Signataires: Camille KADDED, étudiante, 22 ans; Merve Nur YILMAZ, étudiante, 19 ans; Asma BOUGHANMI, étudiante, 22 ans; Nazia DEBZA, féministe, 42 ans; Ryslene NORZAMANE, étudiante, 20 ans; Taous HAMMOUTI, mère au foyer et femme engagée, 39 ans; Naïma SBAOUI, 57 ans, auxiliaire puéricultrice. Toutes sont membres de l’Alliance citoyenne à Grenoble et Aubervilliers.
On attend la réaction de la sous-ministre à l'égalité des genres. 
Va-t-elle tweeter pour appeler les femmes de France - et les hommes - à se baigner habillés?  L'épisode actuel de canicule pourrait lui fournir un prétexte à l'alignement du mode de vie des Français sur celui du monde musulman.
Sinon, que compte-t-elle faire pour rappeler aux musulmans que la France est une république laïque?

"Acte de désobéissance civile"

Refus d'intégration de certains immigrants 
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Devant la presse, elles avaient justifié cet "acte de désobéissance civile" comme une protestation contre les règlements des piscines, qu’elles jugent discriminatoires. Elles décident ainsi qu'elles n’enfreignent aucune règle d’hygiène ou de sécurité et jurent qu'elles agissent "sans aucune conviction religieuse", mais pour défendre la "liberté de toutes les femmes". 


Une telle assertion pose le problème de la sincérité des manifestant(e)s.
Ce mensonge est la manifestation d'une volonté de manipulation et un défi anti-républicain à la démocratie et aux droits conquis par la femme française, européenne et occidentale. 
 

samedi 16 mars 2019

"Le gouvernement est au travail"? Castaner fait des heures sup en boîte sur le dossier Clara Sabban

Clara Sabban et Castaner, une vieille histoire  de coucheries

La dame qui booste la testostérone du lanceur de balles de défense

La personne qui s'est exhibée collée-serrée contre le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, 
L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, debout
un soir de mobilisation des Gilets jaunes et de violences policières, dans une boîte à Paris 8e - le Noto - , ambiance sicilienne, a été identifiée. 
Ce serait Clara Sabban, une jeune femme de 29 ans, ci-contre, officiellement pédégère de la société Cityzee, une entreprise de programmation informatique sise à Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine.
Or, cette société ne recense aucun établissement actif et le dernier événement notable de cette entreprise date du 29-06-2016. Société fictive ? Si tel est le cas, de quoi vit la jeune femme ?
Depuis sa nomination Place Beauvau, le ministre vit à Paris alors que sa femme légitime est restée à Forcalquier, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Ce n'est ni Paris Match, ni Public - qui appartiennent  au Français Lagardère Active, si "libre et indépendant" soit-il évidemment - qui a porté le pet. Il a fallu que ce soit le groupe allemand propriétaire des magazines Voici et Closer qui révèle l'activité nocturne du ministre de Macron, un noceur qui connaît mieux la carte du Tendre que les chiffres de participants aux mobilisations des Gilets jaunes. Les media français racontent, eux, que Castaner était certes un oiseau de nuit, un joueur de poker, limite "bad boy" marseillais, mais que c'était avant qu'il ne connaisse la mère de ses deux filles.
Résultat de recherche d'images pour "michele sabban DSK"La donzelle serait l'un des trois enfants de Michèle Sabban, ci-dessus, née en Tunisie il y a 65 ans, membre du Parti socialiste, conseillère régionale d'Ile-de-France (1998-2015) et soutien fanatique de Dominique Strauss-Kahn, lorsque celui-ci fut accusé d'agression sexuelle par une femme de service d'un hôtel de New York. En juin 2014, l'information qu'elle bénéficie depuis dix ans d'un logement social de la ville de Paris (contre un loyer de 1.218 euros pour 70m² alors que ses revenus mensuels s'élèvent à 4.000 euros) provoque commentaires médiatiques et politiques. Elle renonce à ce logement quelques jours après, présente ses excuses et démissionne de sa fonction de vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France. Mais, en 2016, le magazine Marianne révèle qu'elle occupe toujours ce logement social. 

Clara Sabban est militante de la LREM. Elle avait été la suppléante de Franck Keller, encarté Les Républicains lors des élections législatives de 2017 dans la sixième circonscription des Hauts-de-Seine. Keller avait lâché Fillon quand le candidat à la présidentielle lui avait refusé l'investiture UMP à la législative. 
Le conseiller municipal UMP des Hauts-de-Seine, sera néanmoins candidat, 
Image associée
mais seulement élu "macho de l'année" par l'association féministe "Les chiennes de garde", le 6 mars 2015, pour avoir envoyé un tweet sexiste au sujet de Najat Vallaud-Belkacem, ci-contre, qui aurait "utilisé ses atouts" physiques, selon le plaisantin, pour convaincre le président de la République de lui confier un grand ministère. Un message illustré d'une photo où ses jambes tenaient lieu de CV. Adhérent de Générations citoyens, un parti politique né en 2015 d'une scission de Nous Citoyens et dirigé par le député européen Jean-Marie Cavada, 78 ans, ex-journaliste de France Télévisions et ex-compagnon de la journaliste Elise Lucet, Keller a voté Emmanuel Macron !

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Clara Sabban est secrétaire générale de "Nous Citoyens", un mouvement  politique coopératif non partisan  - militant pour l'idée que les élus soient issus de la société civile à laquelle, à terme, ils retourneraient - fondé en 2013 par l'entrepreneur Denis Payre (Kiala, une plateforme de services logistiques pour la vente à distance et la distribution des colis avec livraison dans un point de livraison : point relais) et alors dirigé par Jean-Marie Cavada jusqu'à son ralliement (avec Corine Lepage, CAP 21) à Emmanuel Macron, (puis Nicolas Doucerain, entrepreneur, chroniqueur sur ...BFM dans l'émission de Philippe Bloch, et Thierry Duhil de Bénazé, 76 ans, patron d'Informatiel). Le mouvement a vocation à rassembler tous les Français pour élaborer un projet politique ambitieux, proposant des réformes à mettre en place rapidement et construit autour de trois valeurs : solidarité, responsabilité et confiance. Qui, parmi ces messieurs, a fait de Clara Sabban une pseudo-entrepreneuse ?

Dès mai 2017, le CRIF présente Clara Sabban comme une militante d'En Marche!
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Jeudi 4 mai, à l’hôtel Golden Tulip-Euromed à Marseille, lors d'un débat animé par le journaliste (ex-directeur d'antenne Radio Chalom, Paris), Alexandre Rozenberg (aujourd'hui agent commercial immobilier),  Jean-Marie Cavada était accompagné d’une militante d’ "En Marche !", Clara Sabban.

Cette femme serait-elle à l'origine de l'obsession du 6 février 1934 chez le ministre de l'Intérieur ? L'ignorant affiche en effet fièrement sa méconnaissance coupable de l'Histoire et multiplie les amalgames grossiers, voire odieux, pour "fasciser" les Gilets jaunes, comme le déplore le professeur d'histoire-géographie et essayiste Barbara Lefebvre
"Christophe Castaner, comme tant d'autres politiciens aux connaissances historiques superficielles, devrait cesser les références au passé pour argumenter au sujet de faits politiques présents, écrit-elle. S'il avait la culture littéraire et historique de De Gaulle, Mitterrand, Séguin ou Chevènement, pour ne citer qu'eux, on serait ravis d'être éclairés par la parole du ministre. Las. La fragilité de M. Castaner en termes de culture générale est par trop criante." Désormais, nos "grands hommes" s'appuient sur des conseillers qui rédigent leurs discours truffés de références historiques passées au tamis du politiquement correct pour donner de l'épaisseur à la communication ou à la vile stratégie politicienne. Castaner tire-t-il ses sources historiques du plumard ?
Au rayon des Castâneries, le 16 avril dernier déjà, sur RTL au sujet de la dimension sexiste du hijab, Castaner établissait cette effarante comparaison : "Il y a quelques années, quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, le voile catholique, on ne se posait pas la question"... Une réflexion profonde tout droit sortie de l'alcôve ?

Quant au site la Lettre A, il écrit que "l'ex-porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a emporté chez En marche! (EM) une partie des membres de son cabinet. Sa conseillère Clara Sabban continuera d'être la première collaboratrice…". Cette jeune femme aurait donc été une proche collaboratrice du cabinet de Christophe Castaner en décembre 2017, lorsque celui-ci a été nommé porte-parole du gouvernement. Elle n'apparaît pourtant pas dans son organigramme de cabinet au ministère de l'Intérieur aujourd'hui.

Résultat de recherche d'images pour "LBD"
Quand le donneur d'ordres d'user et abuser du LBD contre des manifestants Gilets jaunes perd le contrôle de ses sens en boite de nuit - complètement éméché après plusieurs séries de 'shots' de vodka - , ce n’est pas sa "vie privée " qui est en cause, mais la lucidité et la crédibilité du gouvernement Philippe actuel
Castaner ose réclamer le respect de "sa vie privée et ...familiale", mais on ne peut s’empêcher de penser à ses filles et de plaindre l’épouse de cet inquiet : "les hommes ne parlent pas de démon de midi, ni de crise liée à leur âge ou à leur vieillissement. 
L’image contient peut-être : 1 personneIls disent être devenus infidèles parce qu'ils s'ennuient", explique Charlotte Le Van, maître de conférences à l'université de Caen, sociologue pour le Cerrev (Centre d'étude et de recherche sur les risques et les vulnérabilités) et auteur d'un document titré "Les quatre visages de l'infidélité en France" (chez Payot). 
Il faut que Macron trouve à Castaner un vraie occupation à temps plein: en réduisant le nombre de collaborateurs et collaboratrice qui travaillent pour lui et le laissent dans le désoeuvrement.
 
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Les complotistes victimisent le ministre débauché 

Edouard Philippe a toutes les faiblesses pour Christophe Castaner
French Prime Minister Edouard Philippe (L) and French Junior Minister for the Relations with Parliament Christophe Castaner smile during a session of questions to the Government on December 12, 2017 at the National Assembly in Paris. 
Lionel BONAVENTURE / AFP
Les deux tourtereaux sur les bancs du gouvernement à l'Assemblée
Avec Christophe le débauché, le premier ministre s'encanaille. Il n'est pas rare de les voir glousser ensemble, assis côte à côte dans les rangs du gouvernement à l'Assemblée. Christophe Castaner et Edouard Philippe ne font d'ailleurs pas de mystère de leur complicité, mais celle-ci a parfois pris des allures étonnantes. Invité de C8, le délégué général de La République en marche a confié que,  pour son anniversaire, le premier ministre lui a offert un poulet en guise d'animal de compagnie, clin d'oeil à son poste ministériel ou à sa vie privée.
Castaner livre lui-même, et non sans complaisance, sa réplique à Philippe. "Quand j’ai été élu délégué général de la République en marche, j’ai fait un grand discours [sic] et le premier ministre était là. Et donc j’étais équipé, avec mon micro-cravate; je pensais que les micros étaient coupés. Je me penche vers lui - j’avais envie d’avoir son avis parce que c’est un moment de tension, ce genre de discours- et je lui demande 'ça allait, mon poulet?' Sauf que les micros étaient encore branchés", s'estrasse [se tord] de rire le ministre sans filtres.

Mais, sachant que c’est la taulière Mimi Marchand qui contrôle en sous-main les contenus des canards people, elle-même étant en charge de l’image du couple élyséen, on se dit que la lutte des clans ferait rage au gouvernement, avec dans le viseur le locataire de la place Beauvau.

Les comptes Twitter et Youtube de celle qui pourrait être la fille du quinquagénaire de 53 ans, toujours locataire de la Place Beauvau, viennent d'être supprimés.

mardi 26 février 2019

Une affaire de "hijab de sport" Decathlon, pour relancer ses ventes

L'association familiale Mulliez (Auchan, Kiabi, Leroy Merlin, Norauto, etc) est prête à tout 

Mais le géant français de la distribution d'articles de sport n'est pas prophète en son pays... 

Ses résultats financiers sont mitigés en 2018. 
Résultat de recherche d'images pour "hijab Decathlon Maroc"En France, ses ventes sont en baisse de 5%, à 3,14 milliards d'euros, et ne s'avoue pas que la clientèle hexagonale n'adhère pas à son choix de privilégier à 80% ses marques de distributeur contre 20% de grandes marques internationales. Alors le distributeur court après la reprise et se dévoile au Maroc. 

Car la mode islamique représente un marché juteux.
Les dépenses pour l'habillement islamique devrait s'élever à 484 milliards de dollars en 2019, selon un rapport de Thomson Reuters. 

C'est la première marque française à se lancer sur le marché de la mode islamique.

Decathlon prétexte l'avance prise par la concurrence.
Résultat de recherche d'images pour "HIJAB h1m"
Plusieurs marques ont déjà franchi le pas. Le 3 septembre 2015, H&M avait opté pour une stratégie vertueuse : en dévoilant le spot publicitaire de sa collection "Close the Loop", qui encourage depuis 2013 les consommateurs à recycler leurs vêtements, la marque suédoise avait choisi une Londonienne en hijab, pour incarner une mode ...tolérante et libérée et la communauté musulmane avait applaudi à l'ouverture d'esprit de l'enseigne. En 2016, le Japonais Uniqlo avait brigué la médaille d'argent de la vente de hijabs, tandis que Nike lançait des voiles spécifiques pour le sport dès l'année suivante. Decathlon était resté au pied du podium.

La marque française vient de lancer un "hijab de sport" dans ses magasins au Maroc. 
Le voile musulman, en polyester, destiné au running, est également vendu en ligne, mais le produit apparaît comme étant "malheureusement épuisé" sur le site français de Decathlon. Dans les trois tailles.
Le hijab est "conçu pour la coureuse qui souhaite se couvrir la tête et le cou pendant sa course", peut-on lire sur le site de la marque, qui précise qu'il ne "bouge pas pendant la course".
"Ce hijab de running a été testé plusieurs fois par vingt femmes qui portent habituellement le hijab, et qui pratiquent du jogging, running ou trail de manière régulière. Il a été validé pour son confort et sa respirabilité", souligne encore Decathlon sur son site. Comment les testeuses faisaient-elles avant ? Ont-elles fait pression sur Decathlon  ou la marque crée-t-elle un nouveau besoin ?



Decathlon se place en queue de peloton. 
Dans leur course en avant pour toujours plus de profit et pour asphyxier la concurrence. Decathlon se met sur la ligne de départ, en troisième série, sur la ligne six du Maroc.

En France, ce lancement fait scandale, notamment dans la sphère féministe

Face à la polémique, Decathlon affirme que ce "hijab de running" ne devrait pas être vendu en France. Remarquez, le PACS ne devait pas conduire au mariage homosexuel et à la PMA... 
Sa mise en ligne sur le site français est une "erreur", se défend le responsable de la communication de la marque, Xavier Rivoire, qui ne manque pas d'air.

Sur Twitter, la porte-parole des Républicains Lydia Guirous s'insurge contre "la soumission" de Décathlon à "l'islamisme qui ne tolère les femmes que la tête couverte

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Valérie Rambault, la présidente du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, s'interroge de son côté sur un possible boycottage.

L'ancienne ministre socialiste des Droits des femmes,
Laurence Rossignol, a ainsi relayé un communiqué commun de la Ligue du droit international des femmes et du Comité laïcité république, dénonçant une "promotion de l'apartheid sexuel".



La ministre de la Santé a regretté la mise en vente de cet accessoire.
Agnès Buzyn a déclaré qu'elle aurait "préféré qu'une marque française ne promeuve pas le voile". "Il est évidemment permis, et on sait bien que la laïcité en France permet le port du voile. C'est notre société. Mais personnellement, je n'ai pas envie qu'on favorise la différenciation entre les hommes et les femmes», a-t-elle poursuivi sur RTL, ce mardi matin, se faisant l'écho des féministes, notamment la Ligue du droit international des femmes qui ne marque évidemment pas de différence entre les femmes et les hommes...