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mardi 26 février 2019

Une affaire de "hijab de sport" Decathlon, pour relancer ses ventes

L'association familiale Mulliez (Auchan, Kiabi, Leroy Merlin, Norauto, etc) est prête à tout 

Mais le géant français de la distribution d'articles de sport n'est pas prophète en son pays... 

Ses résultats financiers sont mitigés en 2018. 
Résultat de recherche d'images pour "hijab Decathlon Maroc"En France, ses ventes sont en baisse de 5%, à 3,14 milliards d'euros, et ne s'avoue pas que la clientèle hexagonale n'adhère pas à son choix de privilégier à 80% ses marques de distributeur contre 20% de grandes marques internationales. Alors le distributeur court après la reprise et se dévoile au Maroc. 

Car la mode islamique représente un marché juteux.
Les dépenses pour l'habillement islamique devrait s'élever à 484 milliards de dollars en 2019, selon un rapport de Thomson Reuters. 

C'est la première marque française à se lancer sur le marché de la mode islamique.

Decathlon prétexte l'avance prise par la concurrence.
Résultat de recherche d'images pour "HIJAB h1m"
Plusieurs marques ont déjà franchi le pas. Le 3 septembre 2015, H&M avait opté pour une stratégie vertueuse : en dévoilant le spot publicitaire de sa collection "Close the Loop", qui encourage depuis 2013 les consommateurs à recycler leurs vêtements, la marque suédoise avait choisi une Londonienne en hijab, pour incarner une mode ...tolérante et libérée et la communauté musulmane avait applaudi à l'ouverture d'esprit de l'enseigne. En 2016, le Japonais Uniqlo avait brigué la médaille d'argent de la vente de hijabs, tandis que Nike lançait des voiles spécifiques pour le sport dès l'année suivante. Decathlon était resté au pied du podium.

La marque française vient de lancer un "hijab de sport" dans ses magasins au Maroc. 
Le voile musulman, en polyester, destiné au running, est également vendu en ligne, mais le produit apparaît comme étant "malheureusement épuisé" sur le site français de Decathlon. Dans les trois tailles.
Le hijab est "conçu pour la coureuse qui souhaite se couvrir la tête et le cou pendant sa course", peut-on lire sur le site de la marque, qui précise qu'il ne "bouge pas pendant la course".
"Ce hijab de running a été testé plusieurs fois par vingt femmes qui portent habituellement le hijab, et qui pratiquent du jogging, running ou trail de manière régulière. Il a été validé pour son confort et sa respirabilité", souligne encore Decathlon sur son site. Comment les testeuses faisaient-elles avant ? Ont-elles fait pression sur Decathlon  ou la marque crée-t-elle un nouveau besoin ?



Decathlon se place en queue de peloton. 
Dans leur course en avant pour toujours plus de profit et pour asphyxier la concurrence. Decathlon se met sur la ligne de départ, en troisième série, sur la ligne six du Maroc.

En France, ce lancement fait scandale, notamment dans la sphère féministe

Face à la polémique, Decathlon affirme que ce "hijab de running" ne devrait pas être vendu en France. Remarquez, le PACS ne devait pas conduire au mariage homosexuel et à la PMA... 
Sa mise en ligne sur le site français est une "erreur", se défend le responsable de la communication de la marque, Xavier Rivoire, qui ne manque pas d'air.

Sur Twitter, la porte-parole des Républicains Lydia Guirous s'insurge contre "la soumission" de Décathlon à "l'islamisme qui ne tolère les femmes que la tête couverte

.

Valérie Rambault, la présidente du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, s'interroge de son côté sur un possible boycottage.

L'ancienne ministre socialiste des Droits des femmes,
Laurence Rossignol, a ainsi relayé un communiqué commun de la Ligue du droit international des femmes et du Comité laïcité république, dénonçant une "promotion de l'apartheid sexuel".



La ministre de la Santé a regretté la mise en vente de cet accessoire.
Agnès Buzyn a déclaré qu'elle aurait "préféré qu'une marque française ne promeuve pas le voile". "Il est évidemment permis, et on sait bien que la laïcité en France permet le port du voile. C'est notre société. Mais personnellement, je n'ai pas envie qu'on favorise la différenciation entre les hommes et les femmes», a-t-elle poursuivi sur RTL, ce mardi matin, se faisant l'écho des féministes, notamment la Ligue du droit international des femmes qui ne marque évidemment pas de différence entre les femmes et les hommes...

mardi 26 juillet 2016

Islamisme: prêtre égorgé au cours de la messe près de Rouen

La presse parle de prise d'otage et non de martyr du prêtre égorgé au pied de l'autel

10:48 Prise d'otages en cours à l'intérieur d'une église de Haute-Normandie 

La prise d'otages se déroule à Saint-Etienne-du-Rouvray, dans le département de Seine-Maritime, non loin de Rouen, rapportent plusieurs media et journalistes sur place. Selon France 3, "deux forcenés ont pris en otage le curé, deux sœurs et plusieurs fidèles [...] au moyen d'armes blanches". 
Un journaliste de RTL signale que le Groupe d'intervention de la police nationale (GIPN) et des militaires sont sur place, et que de "nombreux tirs" ont été entendus.

11:01 Saint-Etienne-Du-Rouvray. La police appelle à ne pas franchir le périmètre de sécurité installé autour du lieu de la prise d'otages en cours dans une église. [#SaintEtienneDuRouvray] Ne franchissez pas le périmètre de sécurité pr prendre des photos/vidéos, vous perturbez le travail des policiers. 26.07.16 Police Nationale. @PoliceNationale 

11:09 Les deux preneurs d'otages ont été abattus, annonce le ministère de l'Intérieur. 
11:17 "Au moins" un des otages est mort, selon l'AFP citant une source policière, . Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, se rend sur place. 
11:31  François Hollande se rend à Saint-Etienne-Du-Rouvray, annonce l'Elysée. Le moteur de la voiture officielle du croque-mort de l'Elysée tourne en permanence...
11:47 Le parquet antiterroriste est saisi. Le parquet antiterroriste a été saisi après la prise d'otages qui s'est déroulée ce matin à Saint-Etienne-du-Rouvray, selon France Info et l'AFP, qui citent le Parquet. L'enquête a été confiée à la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). 
11:51 A Cracovie, l'équipe nationale des JMJ en réunion de crise Saint-Etienne-du-Rouvray. A Cracovie, l'équipe nationale qui supervise les 35.000 jeunes Français catholiques présents aux Journées mondiales de la jeunesse, qui s'ouvrent mardi, tient en ce moment une réunion de crise. L'évêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, est sur place en Pologne depuis la semaine dernière. Selon une source catholique, l'archevêque devrait probablement rentrer en urgence dans son diocèse. A l'archevêché de Rouen, il n'y avait aucune information disponible pour le moment. "On attend le retour des personnes qui sont sur place", y dit-on. De nombreux prêtres du diocèse accompagnent les groupes de jeunes aux JMJ de Cracovie. 
12:02  Le Premier ministre évoque une "attaque barbare". 
Valls agira  un jour futur.
"Bloc" avec la communauté musulmane ?
12:08  Un des otages est grièvement blessé, selon le ministère de l'Intérieur. 

12:22  T
rois otages ont été libérés sains et saufs,
indique le porte-parole du ministère de l'Intérieur. @PHBrandet (porte-parole) : L'intervention rapide de la BRI de Rouen a permis de libérer 3 otages sains et saufs #SaintEtienneduRouvray 26.07.16 Ministère Intérieur. @Place_Beauvau 

12:51 Le pape s'associe "à la douleur et à l'horreur"
 
Dans un communiqué du Vatican, le pape François  "condamne de la manière la plus radicale" l"assassinat dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray. "Nous sommes particulièrement frappés parce que cette violence horrible est intervenue dans une église, un lieu sacré où s'annonce l'amour de Dieu, avec le meurtre barbare d'un prêtre et des fidèles touchés", souligne le Vatican.
  
13:08 Le prêtre tué en plein choeur de l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray, Jacques Hamel, était âgé de 84 ans, a indiqué dans un communiqué l'archevêque de Rouen, Dominique Lebrun. "De Cracovie, j'apprends la tuerie advenue ce matin à l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Elle fait trois victimes : le prêtre, le père Jacques Hamel, 84 ans, et les auteurs de l'assassinat", a écrit l'archevêque depuis la Pologne, où il participait aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ). "Je crie vers Dieu, avec tous les hommes de bonne volonté. J'ose inviter les non-croyants à s'unir à ce cri", ajoute le prélat, qui précise qu'il sera "dès ce soir dans mon diocèse auprès des familles et de la communauté paroissiale très choquée". 
"L'Eglise catholique ne peut prendre d'autres armes que la prière et la fraternité entre les hommes", conclut-il, comme les démocrates qui appellent à l'application de la loi. 

12:58 Une cellule psychologique a été ouverte dans ses locaux, précise sur Twitter la mairie de Saint-Etienne-du-Rouvray.
une cellule psychologique est ouverte. 

13:22  Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve est sur place avec François Hollande. 
13:00  François Hollande a eu Mgr Georges Pontier, président de la Conférence des évêques de France, au téléphone, pendant son trajet vers Saint-Etienne-du-Rouvray a aussi indiqué l'Elysée.  
Le président @fhollande est à Saint-Etienne-du-Rouvray où il fait actuellement un point avec les forces de police 26.07.16 Élysée. @Elysee SUIVRE 

1
3:30 Jean-Marc Ayrault appelle à l'unité - même pas nationale, en l'occurrence
13:34 ​ Un vieillard, proie facile des islamistes 
"Je ne pouvais pas imaginer qu'une telle chose pourrait nous arriver", a déploré, à Libération, le père Auguste Moanda Phuati, curé de la paroisse de Saint-Etienne-du Rouvray, près de Rouen. Affecté depuis cinq ans, le prêtre affirme qu'il "n'a jamais reçu de menaces". De nationalité congolaise, le prêtre rentre à peine de vacances qu'il a passées au Congo et avoue être "bouleversé et consterné." "J'ai appris ce qui s'était passé en allumant la télévision", poursuit-il. 
Octogénaire, le prêtre égorgé, Jacques Hamel, secondait le curé de la paroisse 
Il célébrait la messe pendant ses absences, explique le père Moanda Phuati qui s'apprêtait à regagner dans l'après midi, sa paroisse. En retraite depuis une dizaine d'années, le père Jacques Hamel avait choisi de rester à Saint-Etienne-du-Rouvray dont il avait été auparavant le curé de la paroisse. "Son souhait était de demeurer au service de l'Eglise", souligne le curé de Saint-Etienne-du-Rouvray. Décrit comme "chaleureux, simple et vivant modestement", mais également courageux, à plus de 80 ans, le père Hamel était, souligne son confrère, "très apprécié". Ce serviteur de Dieu, qui avait fêté son jubilé d'or en 2008, avait consacré cinquante ans de sa vie aux hommes.

Saint-Etienne-du Rouvray (PCF, et l'une des premières villes de France à devenir communiste, d'ailleurs) est située en bordure de la commune du Grand-Quevilly (fief de Laurent Fabius, maire de 1995 à 2000) et appartient au même canton que Sotteville-lès-Rouen (PS).
Pour un total de 28.000 "âmes" (dixit France Info), la commune possède une mosquée, dont le terrain a été offert par la municipalité communiste. Tous les propriétaires dont le bien est préempté apprécieront...
Double langage lors du carnage de Charlie hebdo: "on ne fait pas de mal aux autres"
"Ils ne connaissent rien à la religion musulmane" , "ils n'ont pas le respect de la vie humaine". Les fidèles disait alors leur amour avec émotion et  douleur de voir la religion musulmane instrumentalisée par des terroristes. La journaliste de France 3 dénonçait au passage le risque d'amalgame.
VOIR et ENTENDRE des personnes et des propos édifiants: 

Une réalité de communautariste impérialiste que le gouvernement ne maîtrise pas
Une habitante du Havre s'était indignée des propos de Laurence Rossignol - ministre des droits des femmes- sur la mode islamique.

jeudi 21 avril 2016

Des étudiants de Sciences Po Paris organisent un "Hijab Day"


Une réplique à l'interdiction du voile à l'université

L'initiative française est un alignement


La première journée mondiale du hijab date du 1er février 2013. Nos étudiantes parisiennes ne sont donc pas le petit groupe de pionnières qu'elles prétendent être, mais des suiveuses. L'organisation étudiante qui organisait, ce mercredi, un "Hijab Day", autrement dit "une journée de sensibilisation sur la question du foulard en France," se défend de faire du prosélytisme, mais la présentation qu'elle donne de son action est aussi hypocrite que microcosmique. Il s'agit en fait d'une démarche internationale de "recognition of millions of Muslim women who choose to wear the hijab and live a life of modesty", autrement dit de "reconnaissance de millions de femmes musulmanes (la majuscule est-elle justifiée ?) qui choisissent de porter le voile islamique et de vivre une vie de pudeur. Sous notre latitude, cet état est celui de femmes qui se reconnaissent appelées à consacrer leur vie à Dieu et se distingue donc de l'état laïc.

L'initiative hexagonale est prise par des étudiantes de Sciences Po Paris, tardivement (et à contretemps?), alors que le débat sur le port du voile continue en France et que le gouvernement décide de prolonger l'état d'urgence contre le terrorisme. Amalgame honteux hurlent déjà les supporters candides de la liberté des femmes à se discriminer en public, tandis que les plus inégalitaires revendiquent la soumission de la femme à un état d'infantilisation et de faiblesse face à l'homme souverain, mais lubrique.
Cette réactivité des Françaises, en décalage de trois ans, prêterait à rire s'agissant d'une grande école, si elle n'était la manifestation d'un suivisme révélateur d'un état d'esprit grégaire en inadéquation avec leur ambition d'une formation personnelle à la réflexion par soi-même qu'elles sont supposées développer dans cette grande école.

Leur incitation à "se couvrir les cheveux d’un voile le temps d’une journée" est une mascarade.

Le timing du "hijab day", un 1er février, avec le carnaval de Mardi Gras 2016, fixé au 9 février, est en soi révélateur.
Cette action dure le temps d'une journée, mais le symbolique est d'autant plus fort qu'il est ponctuel et médiatisé, bien que sa sottise puisse s'apparenter à la journée sans pantalon (ci-dessus).

A plus d'un titre,
 cette mascarade épiphénoménale du 20 avril est avant tout une provocation.
Le fait de la proposer à tous les étudiants, hommes et femmes, souligne le caractère prosélyte de l'action. Et que cette proposition vise indifféremment les musulmans et les non musulmans  contredit l'intention d'une simple sensibilisation des femmes.
Cette initiative, tardive et prosélyte, est une riposte manifestement politique au gouvernement qui prolonge une seconde fois l'état d'urgence en croyant trouver ainsi les moyens de lutter contre toute radicalité et tout communautarisme pouvant encourager aux particularismes et au djihadisme.

VOIR et ENTENDRE un reportage contradictoire du quotidien Le Parisien dans ce lieu cosmopolite:

On notera que le vice-président de l'UNEF est favorable à cette opération. Ce syndicat étudiant fortement marqué à gauche est actuellement en lutte contre la réforme du droit du travail.

Les faux semblants 

Sur la page Facebook de l'événement, relayé par l'association étudiante de réflexion sur l'islam Salaam Sciences Po, les organisateurs expliquent ainsi leur démarche biaisée:
"Nous pensons que se couvrir les cheveux d’un foulard, même une petite journée, en cours, dans la rue, permet de prendre conscience du regard de l’autre, de ses propres appréhensions, et mieux comprendre - dans une moindre mesure, bien sûr - l’expérience de la stigmatisation vécue par de nombreuses femmes voilées en France."

En régime démocratique tel que le conçoivent ces étudiants en science politique, ce serait  à la majorité de prendre conscience des difficultés -librement choisies- d'intégration non assumées par une minorité exogène.  

Les initiateurs entendent ainsi "démystifier le tissu" (et le vider de toute charge religieuse), à l'heure où la proposition de Manuel Valls d'interdire le port du voile à l'université - rapidement écartée par le chef de l'Etat - a relancé le débat rapidement clos par un chef de l'Etat pusillanime et sans convictions qui ne pense qu'à sa réélection. "C’est la personne qui le porte qui donne une signification à son vêtement, et elle est la seule légitime à le faire", peut-on encore lire sur la page de l'événement. Les non musulmans n'ont pas voix au chapitre... L'association dénie aux laïcs le droit de porter un jugement et leur impose cette cohabitation non désirée. Celui qui voit le voile  donne inévitablement une signification islamique à ce "tissu". C'est sa liberté de penser.

Implication de l'association féministe Politiqu'elles

L'initiative pro-hijab a reçu le soutien de l'association féministe de Sciences Po Politiqu'elles.
"Le 'Hijab Day' vise à donner la parole à celles dont on parle tout le temps et qui ne sont jamais écoutées", assure, catégorique, l'organisation, qui appelle à un "débat serein". La pression est en fait mise sur les  non musulman(e)s qui sont incitées à la solidarité religieuse contre les valeurs républicaines de laïcité.
On n'envie d'ailleurs pas le sort des petites bourgeoises parisiennes qui revendiquent le droit de la femme à "disposer librement de son corps" à Science po si elles s'avisaient de porter un short court au Moyen Orient. Que les inconscientes -telle Lydia- essaient en Seine-Saint-Denis, pour commencer...

Une contre-initiative a été organisée "le Bikini/jupe/robe/whatever day à Sciences-po". "Nous proposons une journée pour s'habiller comme on veut : du 'crop top' à la jupe longue, tout est permis ! (...) celles qui souhaitent venir en hijab sont également les bienvenues mais contrairement à d'autres, nous ne souhaitons pas faire de prosélytisme et inciter qui que ce soit à porter telle ou telle tenue, qui plus est religieuse", explique l'événement Facebook.

Quand l'engagement des modernistes est ringard et incohérent

livierC33/status/722785770331877376">20 avril 2016

Les perturbations recherchées n'ont d'ailleurs pas manqué d'avoir  lieu.
Le premier événement créé sur le réseau social Facebook a été supprimé et le second fermé aux publications. Un chouïa méprisants, les organisateurs expliquent vouloir "ne pas perdre [leur] temps à signaler les nombreux messages islamophobes, haineux et racistes qu'[ils ont] reçus" et provoqués par leur initiative. Si le réflexe n'est pas à l'accusation de fascisme n'a pas encore opéré, il ne saurait tarder...L'UNI, association de droite universitaire, dénonce une volonté de "promotion du voile islamique. Le président de l'association Les Républicains a confié au Figaro ne pas être "défavorable au voile à l’université", mais il ne le "tolère que comme un choix vestimentaire et intime", et non pas comme une "expérience culturelle à partager".
L'antenne du Front national de l'IEP parle   d'une "initiative particulièrement écoeurante"", considérant ainsi que "voilées, les femmes ne sont plus des citoyennes, mais les membres d'un groupe religieux revendicatif".

Polémique autour de la mode islamique

Ce "Hijad Day" intervient quelques jours après la polémique provoquée par Laurence Rossignol qui avait fustigé les marques vendant des vêtements islamiques en France, estimant qu'elles étaient "irresponsables" et faisaient "d'un certain point de vue la promotion de l'enfermement du corps des femmes".


Sur les réseaux sociaux, les femmes voilées s'étaient alors mobilisées, lui opposant  que ce n'est pas à à la ministre du Droit des femmes de Hollande  - ni à la loi de la République- de décider si oui ou non, elles portent le voile en toute liberté.


Pourquoi le voile islamique est-il insupportable à la romancière iranienne Chahdortt Djavann.
Cette femme a été emprisonnée 13 ans en Iran pour avoir refusé de porter le voile.

"Lorsqu’on voile une gamine, on lui inculque d’emblée que si une parcelle de sa peau et de ses cheveux dépassent de ce tissu, toute tentative de viol relève de sa responsabilité. Et nous savons que cela se passe dans certains pays", a rappelé Chahdortt Djavann. "Dire, le voile est mon choix ne dit pas ce qu'EST le voile. Les islamistes ont piégé tout le monde. Tout le monde relaie le discours des islamistes", y compris au pays des libertés et parmi les intellos immatures, a souligné l'Iranienne qui se dit profondément choquée que des marques de mode comme Marks et Spencer proposent des maillots de bain intégraux qui cachent tout le corps.

Et si nos parisiennes comprenaient la réalité de la vie des musulmanes
"Le système islamique contrôle tout, même la vie intime et sexuelle" !

Avis aux étudiantes solidaires...

Dans son livre, Chahdortt Djavann dénonce également l'obligation de porter le voile en Arabie Saoudite et en Iran. Une situation qui la met en rage. "En Arabie Saoudite et en Iran, ils voilent toutes les femmes mais putain, les femmes sont la moitié de la population ! En voilant la moitié de la population, ils transforment les femmes en objet tabou et en objet interdit. Et en faisant cela, ils contrôlent la libido de tous les hommes. Ainsi le système islamique contrôle tout, même les vies intimes et la vie sexuelle", s'est-elle indignée.
Son nouvel essai politique et érotique - "Les putes voilées n'iront jamais au paradis", une fiction qui parle du désir des femmes - sera publié chez Grasset. 


Chahdortt Djavann estime que la récente ouverture de l'Iran sur l'Occident n'est vraiment pas une bonne nouvelle. "Ouvrez les yeux ! Daesh a servi à qui ? A l’Iran ! En 2004 déjà je l’écrivais, si l’Iran revient sur la scène internationale, dans dix ans, l’Europe sera islamisée !", a-t-elle mis en garde.

vendredi 15 avril 2016

Hollande veut convaincre de la compatibilité de l'islam avec la République

L'islam se glisse entre Hollande et Valls

L' 'homme fort' de Matignon repart en guerre contre le voile

Mais il assure dans le même temps que l'islam peut se fondre dans l' "idéal républicain". Et la laïcité peut s'en accommoder...
Manuel Valls se dit "convaincu" de la possibilité de démontrer à une majorité de Français qui en doute la compatibilité de l'islam avec la République, dans un entretien avec Libération cette semaine.
"Aujourd'hui, la laïcité est confrontée à la montée de l'islam radical [pléonasme]mais aussi à la place de l'islam dans nos sociétés. Je crois en mon pays, à son message et à ses valeurs universelles. J'aimerais que nous soyons capables de faire la démonstration que l'islam, grande religion dans le monde et deuxième religion de France, est fondamentalement compatible avec la République, la démocratie, nos valeurs, l'égalité entre les hommes et les femmes", affirme le premier ministre.
Cette démonstration reste à mener
Le premier ministre de Hollande s'oppose au voile,"Certains ne veulent pas y croire, une majorité de nos concitoyens en doute, mais moi, je suis convaincu que c'est possible", répond le chef du gouvernement.
"C'est pour cela qu'il faut protéger -pro-té-ger- nos compatriotes de confession ou de culture musulmane de la stigmatisation, des actes antimusulmans", martèle-t-il.
Manuel Valls maintient que le voile est un asservissement pour la femme
ès lors qu'il est revendiqué politiquement de manière militante," a-t-il finement - mais subjectivement - nuancé la semaine dernière.
Si le foulard ne se confond pas avec le voile traditionnel,
"fondamentalement, je pense que ce voile identitaire, politique, revendiqué, en cachant la femme, vise à la nier", explique le Premier ministre."Comment ignorer que les femmes subissent dans les quartiers populaires une pression culturelle faite de sexisme et de machisme ?" interroge-t-il.

Le chef de l'Etat ne se sent pas interpellé

La mode islamique
pour se fondre dans la paysage
et ne pas provoquer l'homme
On dit Hollande indifférent à tous et toutes et il le confirme encore sur ce sujet.

Et le président de la République vient en effet d'assurer jeudi 14 qu'il n'y aura pas de loi interdisant le voile islamique à l'université en France, contredisant le Premier ministre Manuel Valls qui avait souhaité l'adoption d'une telle législation. "Non, il n'y aura pas d'interdiction dans l'université", a-t-il martelé sur France 2.

Voile islamique bobo,
socialement discriminant
Incohérent, une nouvelle de plus, il a toutefois ajouté qu'il ne peut y avoir de "prosélytisme, d'intrusion dans les cours, de pression". "La façon dont un certain nombre d'islamistes veulent imposer aux femmes dans certains quartiers des vêtements qui cachent l'essentiel de leur corps, oui c'est une atteinte à l'égalité entre la femme et l'homme", a-t-il dit. Mais un tel asservissement lui en touche une sans bouger l'autre...

Dans un entretien au journal Libération de mercredi, le Premier ministre Manuel Valls, interrogé sur l'opportunité d'adopter une loi en ce sens, a répondu : "Il faudrait le faire, mais il y a des règles constitutionnelles qui rendent cette interdiction difficile."
Peut-être "P'tit Zizi" va-t-il ainsi finir le quinquennat en agitant des questions qu'il ne se reconnaît pas les c*uilles de régler.
La paire exécutive est-elle compatible ?