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mardi 14 juin 2016

Sacrifice de femme pour ramadan, à Rennes

Une femme a été blessée par un musulman qui voulait faire un "sacrifice" pour le ramadan 

La victime est une jeune femme de 19 ans



Selon un communiqué de Thierry Terret, recteur de l'académie, c'est une étudiante en prépa HEC au lycée Chateaubriand de Rennes qui a été grièvement blessée, aux abords de l'établissement, de trois coups de couteau mardi par un fanatique musulman aux lourds antécédents psychiatriques, disant obéir à des voix qui lui auraient ordonné de faire un sacrifice pour le ramadan, a aussitôt indiqué le Parquet.
Cette attaque intervient un jour après qu'un djihadiste a tué un jeune couple de fonctionnaires du ministère de l'Intérieur, dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 juin 2016, à leur domicile de Magnanville, dans les Yvelines, poignardé sur ordre de Daesh, le groupe Etat islamique
Nommé Larossi Abballa, le meurtrier du commandant de police (42 ans), a séquestré sa compagne, 36 ans et agent administratif au commissariat de police de Mantes-la-Jolie, ainsi que leur enfant âgé de 3 ans et demi.

Le tueur a affirmé être musulman pratiquant et faire le ramadan. Il a précisé avoir prêté allégeance trois semaines plus tôt à l’émir Abou Bakr Al-Baghdadi, chef de l’organisation Etat islamique (EI).
L'assassin présumé de Rennes a également fait état de son appartenance religieuse musulmane, notamment auprès d'un témoin de la scène qui est intervenu et auquel le fanatique a remis son couteau après son acte, selon la même source.
Ramadan est le neuvième mois du calendrier hégirien, pendant lequel les musulmans en âge ne doivent pas manger, boire, fumer ni entretenir de relations sexuelles de l'aube au coucher du soleil.
Mais à 16h00, on peut tuer ?
L'individu interpellé, âgé de 32 ans, qui a réalisé "plusieurs séjours en hôpital psychiatrique", assure le procureur.

Le criminel a été interpellé, examiné par un médecin et hospitalisé immédiatement sous contrainte en hôpital psychiatrique. Ce qui ne préjuge en aucune façon de son état de lucidité au moment des faits.
Mais le procureur a révélé que ce musulman était en liberté, mais pourtant en cours de traitement pour schizophrénie, et devait recevoir une injection ce mardi.

L'innocente victime a reçu trois coups de couteau, deux au poignet et un à l'abdomen. "A priori son pronostic vital ne serait pas engagé," a insisté le procureur de la République de Rennes, Nicolas Jacquet, présumant l'assassin irresponsable.
BFMTV, le Point et le Huffington Post titrent avec empressement sur le déséquilibre de l'agresseur.
Une enquête a été ouverte pour tentative d'homicide.

 

dimanche 15 mai 2016

Culpabilité des femmes harcelées: "Nous ne nous tairons plus"

L'appel contre le sexisme de 17 anciennes ministres qui n'ont jamais aguiché un homme


Union sacrée de dix-sept anciennes ministres françaises, de gauche comme de droite, de la communiste Michèle Demessine à la présidente Les Républicains (LR) de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, en passant par la socialiste Élisabeth Guigou, l'écologiste Dominique Voynet et la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde. Avouant s'être tues, au risque de passer rétrospectivement pour vantardes - la plus jeune n'a pas encore tout-à-fait 40 ans et la plus chenue a bonne mémoire, telle Yvette Roudy, 86 ans) - , toutes signent un appel contre le sexisme dans le Journal du dimanche (JDD) titré : "Nous ne nous tairons plus". 

En quelques années, les langues se sont déliées, osera-t-on affirmer, et les comportements de la nouvelle génération commencent à changer, nous assure-t-on, bien que Michou Sapin et Denis Baupin (ci-contre à gauche au mieux de son apparence), par qui le scandale arrive, n'aient plus rien pour inspirer la gaudriole, si tant est qu'ils aient jamais suscité un quelconque emballement des sens parmi le sexe faible d'hier qui se rebiffe aujourd'hui. 

"Il n'y a pas mort d'homme" 
C'est le commentaire sur l'affaire DSK signé de l'ancien ministre Jack Lang, il n'y a pas encore cinq ans, lors de la révélation de l’affaire du Sofitel 

et du "troussage de domestique", selon l'exemplaire Jean-François Kahn, journaliste co-fondateur du magazine Marianne qui critique pourtant tout ce qui lui tombe sous la plume. 

Cette phrase, mais aussi les remarques sexistes, gestes déplacés, ou comportement inappropriés, ces 17 ex-ministres ne veulent plus les laisser passer. Les jeunes filles des cités, de la Seine-Saint-Denis (!) aux quartiers nord de Marseille, y gagneront-elles le droit de quitter leur uniforme imposé par les grands frères, le pantalon ? Rien n'est moins sûr.

Montebourg a préféré renoncer
Tous les goûts sont  
dans la nature, mais bon....
Les dix-sept anciennes ministres en colère (froide ou réchauffée) sont l'incontournable Roselyne Bachelot, Michelle Demessine, Cécile Duflot, Elisabeth Guigou, Aurélie Filippetti, Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet, Christine Lagarde, Marylise Lebranchu, Corinne Lepage, Monique Pelletier, Fleur Pellerin, Valérie Pécresse, Yvette Roudy, Catherine Trautmann, Dominique Voynet et Rama Yade.

Dame Trogneux, cougar de la haute finance

Ces nanties s’expriment au nom de toutes celles qui ne peuvent prendre la parole, une manie des politiques de parler pour les autres, les "sans dents" de Hollande étant à l'abri des mains baladeuses de patrons lubriques, tandis que Nathalie Arthaud, porte-parole des trotskistes de Lutte Ouvrière pour qui il ne peut être de harceleurs sexuels que les patrons et que les intrigantes et les actrices ne recherchent nullement les goujats au pouvoir. Et si vous pensez à ce gros plein de soupe de Sapin, vous n'avez pas fait le tour: il est suggéré de remonter encore l'échelle de l'Etat-PS.
C'est devenu une tare d'être "sévèrement burné" 
Les übersexuels ont droit de cité à Paris et les efféminés y ont leurs quartiers branchés sont assistés par la loi républicaine. Il est de bon ton d'être minoritaire entre deux genres, alors que le sexisme majoritaire est dénoncé, bien qu'il concerne - par nature - tous les milieux, les entreprises et accessoirement l’université, où on devrait avoir des arguments, les media, où on décrypte et analyse en longueur, outre la politique. Si proches qu'ils soient de la nature, les écolos ne sont pas de bois. La nuance est dans la maxime "pas vu, pas pris": c'est une question de méthode, de stratégie et de tact. Claude Bartolone a répudié sa conjointe pour sa secrétaire, mais n'a pas pus prendre l'Ile-de-France. Aucune "classe sociale" n’est épargnée, ni aucune communauté, mais aucune race n'est plus sévèrement frappée, en revanche, puisque la notion n'existe pas ou plus...

Cumulard, Baupin démissionne de la vice-présidence de l'Assemblée, mais garde une poire pour la soif...

Que Baupin siège toujours au Parlement européen, est-ce déplacer le problème? En matière de pédophilie, les laïcs anticléricaux ne critiquent-ils pas les simples mesures d'éloignement ?

Des collaboratrices, des salariées évoquent les SMS reçus par dizaines, les propos graveleux, provocateurs, les sous-entendus équivoques qui fleurissent à la montée de la sève, mais pas que: à la différence du 'ménage de printemps' chez la ménagère (oops !)par chance, la période de rut n'est pas réglée par les saisons chez l'homme. Et jusqu'aux attouchements, c'est-à-dire l'antique 'main baladeuse' qui était la marque virile des hommes que les femmes ne laissent pas indifférents. 
Passons par exemple la scène typique (ou fantasmée) dans un ascenseur de l'Assemblée nationale, qu'il faut dédramatisée chez l'adulte quand se déroulent des tournantes impunies dans les caves. Denis Baupin adore, dit-on, l'ascenseur et il était alors seul  avec une salariée, qui n'était donc pas avide de promotion. "Il lui a pincé les fesses, il s'est pris une baffe", décrivent plusieurs sources anonymes. C'est sain de part et d'autre, mais l'anonymat a quelque chose de merveilleux, quand on pense que personne n'avoue encore avoir été au courant, pas même la femme délaissée de Baupin, l'irrésistible Emma Cosse.
Cécile Duflot sur Denis Baupin (lien): "Je savais ce qui se disait par certains, mais il ne faut pas croire que ce cas est unique." Amalgame salissant de la classe politique dans son ensemble: tous pourris ? 
Sandrine Rousseau (EELV) raconte également ce jour d'octobre 2011 où Denis Baupin l'a plaquée contre un mur après une réunion avant d'essayer de l'embrasser, les mains non pas dans les poches (ce serait cavalier) mais sur la poitrine (ce qui est "inapproprié", sic !). A la différence du CSA (Conseil supérieur de l'audovisuel), l'un des deux -ou les deux- regardent-ils trop la télévision, ses films de service public et sa pub, que les media veulent faire payer sur leurs sites aux internautes, nantis et défavorisés, indifféremment ? 
Baupin soutenait la cause des femmes,
devant la presse, hors ascenseurs
La porte-parole d'Europe Ecologie-Les Verts s'est alors empressée de dévoiler l'histoire à deux membres de la direction du parti : aucune réaction de Cécile Duflot qui devait être aux manettes à l'époque. Le comportement de l'élu est en fait un secret de polichinelle et Sandrine Rousseau doit -pourtant- se résoudre à la loi du silence, ce qui est d'autant plus incompréhensible qu'en tant qu'une vice-présidente comme elle du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais a dû connaître la tentation d'assouvir une soudaine pulsion sur un jeune stagiaire ou un vieil acteur politique influent. Une loi du silence qu'elle a donc décidé de briser aujourd'hui, avec le soutien de d'autres femmes,vraies victimes, mères-la-pudeur notoires ou refoulées (re-oops !) qui se disent victimes de Denis Baupin (ou d'autres, car 17 victimes à l'actif de ce seul 'Don Juan' adipeux, c'est difficile à avaler). 
Tête de liste aux élections régionales de 2015 en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Rousseau Sandrine a rassemblé 4,83 % des voix et ses listes se sont faites éliminer dès le premier tour, ce qui laisse inévitablement un goût amer. 

Quand à Michel Sapin, ministre en activité, il nie  puis avoue une agression sexuelle

L'outrage s'est dérou­lé au Forum écono­mique de Davos en 2015, révèlent deux jour­na­listes du Point dans un livre qu'ils ont co-écrit. Ce nouveau cas de sexisme avéré démythifie encore un ministre de Hollande à Bercy : Michel Sapin, patron des Finances. Dans un livre,  Stépha­nie Marteau et Aziz Zemmour, racontent une scène vécue par une consoeur, lors d'un événe­ment majeur qui se tient chaque année dans la loca­lité suisse de Davos. Sapin Michel a eu des mots et des gestes tota­le­ment dépla­cés à l’égard d’une repor­ter appar­te­nant à un grand quoti­dien de presse natio­nal qui couvrait ce dépla­ce­ment.

La presse a désinformé, prenant la posture de la présomption d'innocence en faveur de ce puissant de Bercy.
Appa­rem­ment, lorsque la jeune femme au travail se pencha pour ramas­ser un stylo, le ministre lui aurait lancé un très "inapproprié" : "Ah, mais qu'est-ce que vous me montrez là ?", avant de faire "claquer" l'élas­tique de sa ... culotte. Ce moment avait déjà fait l’objet d’une mention dans une tribune publiée dans les pages de nos confrères de Libé­ra­tion, le 4 mai 2015 où quarante femmes jour­na­listes y dénonçaient alors le sexisme et certains agis­se­ments dont elles étaient régu­liè­re­ment victimes dans le milieu de la poli­tique. Élus et respon­sables de tous bords étaient ciblés par cette montée au créneau, sans qu’au­cun nom ne soit dévoilé.
Un an après, alors que le projet de réforme du code du Travail provoque la colère des élus et de la rue, le nom de Sapin est jeté en pâture: "S’il n’est pas expli­ci­te­ment nommé dans la tribune de Libé­ra­tion, il est clai­re­ment visé (…) C’est le loca­taire de Bercy", écrivent les auteurs du livre. Pour coro­bo­rer leurs révéla­tions, ils citent par ailleurs la char­gée de commu­ni­ca­tion de Michel Sapin qui aurait alors répondu en restant dns le flou, sans démen­tir et alimentant la suspicion : "C’était une blague potache et la jour­na­liste a pris la mouche, accuse cette femme. (…) Il ne comprend pas et est très étonné de la tour­nure qu’a pris l’af­faire".

Mais suite aux révé­la­tions publiées, le loup est sorti du bois. Cette fois, l'entourage du ministre nie. Huffing­tonPost offre ses colonnes à un Michel Sapin indigné qui s’in­surge contre des "allé­ga­tions inexactes et calom­nieuses". Il menace en outre "d’en­ga­ger toute action néces­saire pour faire respec­ter la réalité des faits". Les "yeux dans les yeux"... Mais Stépha­nie Marteau main­tient et précise que "cette scène s’est dérou­lée devant des témoins".
La toile s'enflamme alors et, sur Twit­ter, les internautes ne prennent pas de gants de latex et bap­ti­sent l'affaire de "#culottegate", sur fond d’in­di­gna­tion géné­rale. Certains dénoncent les faits avec hu­mour, mais d’autres, beau­coup moins second degré, réclament évidemment des comptes au chef du gouver­ne­ment et demandent même la démis­sion du ministre des Finances






Une péti­tion favo­rable à cette idée a même vue le jour. Elle est consul­table en ligne sur le site Change.org, mais sachez que, dès l'instant où vous y mettez le doigt, ce site vous harcèle ensuite.
Bref, cette fin de quinquennat a des relents de petite culotte. Il ne manquerait plus qu'Urvoas soit pris la main dans une petite culotte.

Les dix-sept "pétroleuses
 pétitionneuses" font aussi des propositions importantes pour mieux protéger les victimes.
Mais surtout, elles listent ce qu'elles veulent pour que ça change : des partis politiques qui prennent leurs responsabilités avec leurs élus - pesant sur leurs vies privées- et des changements dans la loi en faveur d'un "ordre moral" et de relations de genres corsetées entre élus politiques. Allongement des délais de prescription en matière d'agression sexuelle, possibilité pour les associations compétentes de porter plainte en lieu et place des victimes (la république des magistrats s'étend aux associations mises -comme promis par Hollande- à toutes les sauces), ou encore l'instruction donnée aux parquets de poursuivre systématiquement en cas de harcèlement (et vive l'indépendance des juges debout ! ).

L'Elysée aurait pris conscience de la problématique, assurait cette semaine un proche (anonyme et exemplaire) du président, assurant que de nouvelles mesures anti-harcèlement seront prises dans les prochains mois. 

Un nouveau thème sociétal porteur dans l'opinion publique, puisqu'une très large majorité de Français de gauche comme de droite – les femmes un peu plus que les hommes – veut davantage de sévérité. Et quelles sanctions ? Démission? Sursis ?
En attendant, France 2 va en faire un documentaire ou/et un film subventionné pour dénoncer les lois de la nature et les comportement "inadaptés" entre adultes majeur(e)s et vacciné(e)s. La traque de va s'étendre des personnes à la chambre à coucher et aux ascenseurs. La harceleuse Elise Lucet, trop à gauche et rentre-dedans, et le petit David Pujadas, trop à droite et consensuel, n'avaient pourtant aucune 'chance' d'y avoir ensemble des ébats. 

vendredi 15 avril 2016

Hollande veut convaincre de la compatibilité de l'islam avec la République

L'islam se glisse entre Hollande et Valls

L' 'homme fort' de Matignon repart en guerre contre le voile

Mais il assure dans le même temps que l'islam peut se fondre dans l' "idéal républicain". Et la laïcité peut s'en accommoder...
Manuel Valls se dit "convaincu" de la possibilité de démontrer à une majorité de Français qui en doute la compatibilité de l'islam avec la République, dans un entretien avec Libération cette semaine.
"Aujourd'hui, la laïcité est confrontée à la montée de l'islam radical [pléonasme]mais aussi à la place de l'islam dans nos sociétés. Je crois en mon pays, à son message et à ses valeurs universelles. J'aimerais que nous soyons capables de faire la démonstration que l'islam, grande religion dans le monde et deuxième religion de France, est fondamentalement compatible avec la République, la démocratie, nos valeurs, l'égalité entre les hommes et les femmes", affirme le premier ministre.
Cette démonstration reste à mener
Le premier ministre de Hollande s'oppose au voile,"Certains ne veulent pas y croire, une majorité de nos concitoyens en doute, mais moi, je suis convaincu que c'est possible", répond le chef du gouvernement.
"C'est pour cela qu'il faut protéger -pro-té-ger- nos compatriotes de confession ou de culture musulmane de la stigmatisation, des actes antimusulmans", martèle-t-il.
Manuel Valls maintient que le voile est un asservissement pour la femme
ès lors qu'il est revendiqué politiquement de manière militante," a-t-il finement - mais subjectivement - nuancé la semaine dernière.
Si le foulard ne se confond pas avec le voile traditionnel,
"fondamentalement, je pense que ce voile identitaire, politique, revendiqué, en cachant la femme, vise à la nier", explique le Premier ministre."Comment ignorer que les femmes subissent dans les quartiers populaires une pression culturelle faite de sexisme et de machisme ?" interroge-t-il.

Le chef de l'Etat ne se sent pas interpellé

La mode islamique
pour se fondre dans la paysage
et ne pas provoquer l'homme
On dit Hollande indifférent à tous et toutes et il le confirme encore sur ce sujet.

Et le président de la République vient en effet d'assurer jeudi 14 qu'il n'y aura pas de loi interdisant le voile islamique à l'université en France, contredisant le Premier ministre Manuel Valls qui avait souhaité l'adoption d'une telle législation. "Non, il n'y aura pas d'interdiction dans l'université", a-t-il martelé sur France 2.

Voile islamique bobo,
socialement discriminant
Incohérent, une nouvelle de plus, il a toutefois ajouté qu'il ne peut y avoir de "prosélytisme, d'intrusion dans les cours, de pression". "La façon dont un certain nombre d'islamistes veulent imposer aux femmes dans certains quartiers des vêtements qui cachent l'essentiel de leur corps, oui c'est une atteinte à l'égalité entre la femme et l'homme", a-t-il dit. Mais un tel asservissement lui en touche une sans bouger l'autre...

Dans un entretien au journal Libération de mercredi, le Premier ministre Manuel Valls, interrogé sur l'opportunité d'adopter une loi en ce sens, a répondu : "Il faudrait le faire, mais il y a des règles constitutionnelles qui rendent cette interdiction difficile."
Peut-être "P'tit Zizi" va-t-il ainsi finir le quinquennat en agitant des questions qu'il ne se reconnaît pas les c*uilles de régler.
La paire exécutive est-elle compatible ?

samedi 12 mars 2016

Quatre jeunes femmes, dont trois ados, arrêtées pour menaces d'attentats à Paris

Les filles aussi ont bien le droit de commettre des attentats !

Les féministes Laurence Rossignol ou Caroline de Haas leur nient-elles cette égalité avec les hommes ?

Deux antécédents
L'une d'entre elle polémique sur sa "radicalisation"
Elles prétendaient vouloir perpétrer des attentats "semblables à ceux du 13 novembre". Quatre jeunes femmes, dont trois adolescentes, ont été arrêtées cette semaine et présentées vendredi 11 mars à un juge à Paris. Ces jeunes, dont trois sont mineures, avaient évoqué leurs projets sur internet, a-t-on appris de sources policières.

Les quatre "s'échangeaient des messages sur le réseau social Facebook" dans lesquels elles affirmaient vouloir commettre des attentats "dans des lieux de rassemblement" mais "aucun élément matériel ne vient à ce stade étayer ces menaces", a expliqué une de ces sources. Ainsi, leurs intentions exprimées  publiquement sur Facebook ne seraient pas des "éléments matériels"...

Les services de la DGSI ont repéré  les jeunes femmes sur  Facebook où elles s'entendaient sur un projet d'attentat visant le Casino de Paris, une salle de spectacle parisienne très fréquentée par les touristes étrangers. 

Seraient-elles musulmanes sans qu'on le sache: les sources ne le précisent pas...
Deux de ces islamistes sont sœurs et elles n'ont jamais rencontré les deux autres protagonistes qui ne se connaissent pas non plus, selon ce qu'on en sait pour l'heure. Toutes quatre habitent "dans des villes différentes", révèle une source policière. Trois sont âgées de 14 et 15 ans et la quatrième est majeure, a précisé cette source.


Alors que la sénatrice Rossignol -future sous-ministre aux personnes âgées- accusait ses compatriotes de "lâcheté collective" quand elle fut victime en 2013 d’un banal vol au distributeur automatique de billets, cela quelques mois après les tragiques tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban qui ont fait 7 morts (dont quatre civils et trois militaires dont un de confession musulmane),
sur Mediapart, l'ex-secrétaire générale de l'UNEF et ancienne conseillère de Najat Vallaud-Belkacem aux Droits de la femme, de Haas Caroline, donne la priorité à la lutte contre le sexisme et l'homophobie sur la guerre à l'islamophobie et au terrorisme islamique. Ainsi explique-t-elle qu'elle a renoncé à participer au meeting du 6 mars contre l’islamophobie et les dérives sécuritaires, au motif que si la fréquentation d’ATTAC, de la Fondation Copernic, d’Ensemble ou du Parti Communiste Français lui sied bien, en revanche deux organisations qu'elle qualifie de "sexistes et homophobes", hérissent le poil blond de la sectaire, l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), qui a soutenu la Manif pour tous et refuse le droit à l’avortement et PSM (Participation et spiritualité musulmanes) qui organise des réunions communes avec Alliance Vita. Cette proche de Vallaud-Belkacem - qui donne d'elle-même un autoportrait marxiste et raciste de "militante féministe blanche, issu d’un milieu bourgeois"- est une femme de dialogue... Alors que quatre jeunes filles sont à la dérive, cette mère de deux enfants se pose donc la question existentielle sur le site trotskiste : "se battre contre l'islamophobie et le racisme avec des anti-féministes et des homophobes, c’est quoi le plan ?"

La bande des quatre a été entendue lors de leur garde à vue et
deux des mineures ont été relâchées.
Les deux autres, nées respectivement en novembre 2000 (15 ans) et en décembre 1998 (17 ans), ont été déférées vendredi après l'ouverture d'une information judiciaire pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".

Le pouvoir fait diversion dans le climat actuel de crise sociale

En effet, les enquêteurs n'ont pas attendu que le plan d'attaque des jeunes femmes ait abouti pour le prendre le projet au sérieux, au risque de passer à côté de renseignements sur les filières d'armes. 

Le Parquet de Paris, c'est-à-dire le ministère de la Justice, a d'ailleurs confirmé que la police a agi - dans la précipitation - au stade d'un "projet intellectuel", alors que, dans leurs échanges, les adolescentes évoquaient l'idée de se procurer des armes à Molenbeek, en Belgique, ville d'origine des frères Abdeslam ou d'Abdelhamid Abaaoud, notamment. Lors des perquisitions aux domiciles des mineures, les enquêteurs n'ont donc pu découvrir ni arme, ni explosif. 

D'après les premiers éléments du profil des deux mises en examen, Patrick Amoyel, pédopsychiatre et spécialiste du djihadisme, a le sentiment que
les deux adolescentes appartiennent à "une catégorie de velléitaires", avec "l'idée de faire les choses sans forcément passer à la réalisation pour se faire mousser, pour se donner des sensations".
La sécurité devant la salle de spectacle parisienne visée a néanmoins été renforcée vendredi soir et le sera tout le week-end.

mardi 28 juillet 2015

A Vallauris, le roi d'Arabie saoudite refuse les femmes CRS sur la plage: Hollande, Valls, Fabius et Cazeneuve obtempèrent

Le préfet de la République baise les babouches du roi

Le roi Salmane d'Arabie saoudite ne saurait supporter la vue d'aucune femme
postée sur la plage à Vallauris (Alpes-Maritimes)
Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères de Hollande et ministre du Tourisme de Valls, s'est exécuté en donnant des consignes aux personnels de Cazeneuve, les  CRS qui assurent la protection des environs de la villa royale et temporairement  "privatisée" pour le souverain, a-t-on appris mardi de source syndicale. "Samedi, alors que le dispositif de sécurité était assuré par les policiers de la sécurité publique, il y avait une collègue féminine sur la plage, où il y a eu un incident, dont je ne connais pas les détails", a déclaré Sylvain Martinache, délégué régional UNSA Police CRS Sud.





 C'est un émissaire du roi qui a spécifiquement demandé à la policière en question de ne plus surveiller la plage, a révélé l'hebdomadaire Marianne qui assure que l'affaire est remontée jusqu'au ministère de l'Intérieur.
La préfecture des Alpes-Maritimes et le patron de la Sécurité publique ont nié toute intervention royale. Jouant sur les mots de concert, ils jurent que des policières sont toujours de service "dans le dispositif", sans préciser si elles se trouvent toujours ou non en faction sur la plage.
"La famille royale ou son entourage n'a jamais demandé [à ce] que soit écarté du dispositif un personnel féminin", a déclaré le directeur départemental de la sécurité publique des Alpes-Maritimes Marcel Authier. Mais il ne dit pas que c'est un émissaire du roi qui est intervenu. 
"Des femmes policières sont régulièrement envoyées sur ce dispositif, sans aucune remarque de la famille royale ou de son entourage. J'ai demandé à ce que le dispositif soit reculé lorsque le roi et sa famille viennent se baigner, pour protéger leur intimité", a précisé M. Authier, qui fait état de dispositifs  de routine et de situations générales et non du cas particulier d'un nanti.

Les éléments de langage saoudiens  s'imposent à la presse française

La préfecture des Alpes-Maritimes noie pareillement le poisson par un communiqué flou, affirmant que "des personnels féminins agissent sur le dispositif depuis le début de la visite du roi (cortège, points de sécurisation), sans que cela n'occasionne le moindre problème. Jamais l'Arabie saoudite n'a demandé une adaptation du dispositif sur la base de tels critères" [de sexe]. C'est clairement la vue du souverain en short de bain qui ne doit pas heurter la vue d'une femme, fût-elle en uniforme.

Interrogé sur France 3 Côte d'Azur, Ali Al-Qarni, chargé d'affaires de l'ambassade d'Arabie saoudite, a lui aussi confirmé la présence de femmes dans le dispositif de sécurité, sans plus de précision.

Sylvain Martinache (syndicat de police trotskiste) maintient qu'au lendemain de "l'incident" qui a  eu lieu sur la plage, une compagnie de CRS a pris le relais des policiers de la sécurité publique pour assurer la protection de la famille royale "avec pour consignes claires de ne pas mettre de femmes sur la plage pour éviter un incident".
"Ces instructions ont été données très clairement par les autorités policières locales", a poursuivi Philippe Capon, secrétaire général de l'UNSA Police. "Ce qu'on trouve absolument anormal, c'est
qu'on puisse déterminer une mission en écartant un policier en raison de son sexe, c'est inadmissible", a-t-il dénoncé.

Cet incident succède à plusieurs autres

D'autres polémiques avaient précédé l'arrivée samedi soir du roi Salmane et de son impressionnante suite de quelque 1.000 personnes sur la Côte d'Azur, notamment sur la privatisation temporaire de la plage et sur les travaux entrepris sans autorisation pour en faciliter l'accès.

La République se met en quatre en mettant dans sa poche ses principes valables pour le peuple - respect de la Loi littoral ou égalité homme-femme - et son mouchoir par dessus.
Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des...Droits des femmes, tarde à communiquer.

lundi 27 juillet 2015

Reims: secret sur l'identité des agresseuses de la jeune fille en maillot de bain

Déférées, cinq jeunes filles restent pourtant anonymes

La publication de leurs origines ferait-elle taire les élucubrations ?

En saurait-on plus si elles étaient blondes ?
Notre genre de vie à venir ?
Cinq femmes, dont deux mineures, ont été déférées au Parquet de Reims après l'agression d'une jeune femme qui bronzait en maillot de bain dans un parc. Ni la victime ni les mises en cause n'ont évoqué de motif religieux ou moral, selon la version officielle des faits. 

Les cinq jeunes filles ou/et leur victimes seraient-elles musulmanes, par hasard ? 
Le black-out de la police et de la justice alimente toutes les hypothèses sur les origines et motivations des cinq membres de la milice de l'ordre moral rémois, auteures présumées de l'agression mercredi sur une jeune fille également anonymée. Les agresseuses ont été déférées au Parquet de Reims, a-t-on appris ce dimanche de source policière, mais les identités des protagonistes restent 'top défence'. 

Les éléments de langage plus convaincants que les supputations ?

Ni la victime ni les auteures des faits n'ont fait état d'un mobile religieux ou moral qui expliquerait l'altercation, a tenu à préciser la commissaire de permanence, Julie Galisson. Une dénégation importante, puisque l'article initial du quotidien régional L'Union, prêtait à l'auteure principale de l'agression un "discours aux relents de police religieuse". 

La presse "indépendante" est-elle muselée ?
Cette information information avait suscité de nombreux commentaires dont certains ont été aussitôt qualifiés de racistes ou islamophobes sur les réseaux sociaux. Largement relayée par des sites effectivement peu suspects de sympathies d'extrême-gauche ou pro-palestiniennes, cette version a également inspiré de nombreuses réactions dans la classe politique. 
De Florian Philippot (FN), évoquant une femme lynchée car "vivant à la française", jusqu'au président de SOS Racisme, Dominique Sopo, dénonçant "une morale de l'oppression qui réduit nos libertés"
"Allez vous rhabiller, ce n'est pas l'été" 


Ces mots sélectionnés ne sont pas prêtés à Mme Christine Boutin. "C'est une altercation entre jeunes filles qui dégénère après qu'une des auteures de l'agression a dit [à des personnes qui prenaient le soleil en maillot de bain]: 'Allez vous rhabiller, ce n'est pas l'été'", a expliqué le commissaire Julie Galisson, 30 ans. Arrivée en avril 2012 à Saint-Quentin, Julie Galisson avait effectué deux ans de service au commissariat, avant d'être promue à Reims. Lors de son pot de départ, le Directeur départemental de la sécurité publique, Abdelkader Haroune, souligna "le caractère attentif et humain" de cette jeune commissaire zélée et "l’accomplissement des objectifs qu’elle s’était fixé[s] en arrivant à Saint-Quentin. A son âge, le fait qu’on lui ai déjà confié deux postes importants est une marque de reconnaissance" du ministère de Bernard Cazeneuve, souligne aisnenouvelle.fr.   

Les autorités ont-elles choisi un camp contre l'autre ?
Hollande défend l'égalité homme-femme,
mais accepte que sa ministre Vallaud-Belkacem, épanouie,
 soit voilée en sa présence au Maroc 
"Une des femmes ainsi interpellée ne s'est pas laissée faire et cela a dégénéré en violences", a jugé la commissaire, à la limite du parti-pris en faveur des femmes "rondes". Agée d'une vingtaine d'années, la victime, qui avait été conduite au CHU de Reims sur intervention des secours alertés par des témoins, souffre pourtant de blessures nécessitant quatre jours d'incapacité totale de travail (ITT). 

Une sélection de propos oriente l'opinion
"Elle a dit que j'étais grosse": l'affaire tourne à la méchanceté féminine ordinaire. Après avoir publié un post sur Facebook dans lequel elle livre sa version, BuzzFeed News donne la parole à l'une des "agresseurs". Elle confirme qu'elle était bien "avec trois amies et ma petite soeur mercredi (...) au parc Léo Lagrange" [...] "Nous sommes passées [1ère personne du pluriel suspecte de reformulation des propos et de... la pensée] devant trois filles en maillot de bain et j'ai juste dit à ma copine que si c'était moi, je n'oserais pas me mettre dans cette tenue. Mais j'ai dit ça car je suis complexée, absolument pas pour des questions religieuses ou morales. Je suis musulmane oui, mais tolérante". Les complexes physiques sont-ils exclusifs de tout sectarisme moral et religieux ? 

Membre du groupe d'agresseuses -et témoin partisan- cette adulte de 19 ans nie également le lynchage présumé et accuse l'une des trois filles qui bronzaient de l'avoir insulté. "Lorsque l'une des trois filles m'a entendue parler, elle m'a interpellée [terme peu commun dans certains milieux] pour me dire qu''avec mon physique, elle comprenait que je n'ose pas me mettre en maillot'. Elle a également dit que j'étais grosse. Je suis allée vers elle pour lui donner une gifle, puis elle s'est battue avec mon amie. A partir de là, j'ai tout fait pour les séparer [sic]. Elles se sont battues seulement toutes les deux, avant que des témoins puis un policier en civil ne s'interposent". 
Toujours selon elle, si la victime a bien eu quatre jours d'ITT, son amie a également obtenu un arrêt de travail de 10 jours, rapporte BuzzFeed, qui semble dupe de la motivation politique du prescripteur.
Reconnaissant et regrettant les faits, la jeune membre vertueuse de la brigade morale accuse néanmoins les journalistes de L'Union de ne pas avoir "vérifié les informations" et de "ne pas se rendre comptent de ce qu'ils font", citant les nombreux commentaires racistes et des disputes avec sa famille.

BuzzFeed est célèbre pour ses contenus le plus souvent légers et peu fouillés. Son rédacteur en chef explique lors du lancement de BuzzFeed France qu'attirer l'internaute avec des sujets superficiels permettrait ainsi de les rediriger a posteriori sur des sujets délaissés de la presse comme l'international ou les thèmes... LGBT. Le fondateur de ce site d'information d'origine américaine est d'ailleurs l'un des cofondateurs du Huffington Post...

Le maire s'oppose aux amalgames 

Arnaud Robinet, maire Les Républicains de Reims, a de son côté condamné l'agression en évoquant
une manifestation de "la bêtise humaine". Dans un communiqué, l'élu est dans son rôle en invitant la communauté rémoise à garder son calme et à laisser "la police et la justice faire leur travail". 


Le maire ne demande pas à en savoir plus. "Il est également intolérable de stigmatiser une communauté ou une autre pour un acte commis par quelques-uns et sans connaître le fond de cette affaire", a ajouté Arnaud Robinet, bien qu'il ne soit pas a priori mieux informé. Les trois adultes à l'origine de l'agression ont été déférées au Parquet en fin de semaine. Agée de 17 ans, l'auteure principale a été présentée à un juge des enfants, mais son placement sous le statut de témoin assisté est contesté au nom de la laïcité par le parquet qui a fait appel, a-t-on précisé au commissariat de Reims. Les trois majeures sont convoquées devant le tribunal correctionnel de Reims le 24 septembre.

Quand le partisan Mediapart soutient une cause, la vérité peine à fuiter...