"Macron, abandonné déjà par 900 CRS, ne passera pas l'hiver !", selon Mediapart
5 compagnies de CRS sont d'ores et déjà indisponibles, 800 à 900 CRS se sont mis en maladie...
"Le mouvement va s’étendre largement. C’est inédit", assure l'UNSA, syndicat réformiste.
C’est Christophe Granger, délégué zonal UNSA Police de la Région Ouest, qui l’annonce ce matin dans le quotidien Ouest-France. Selon lui, cinq compagnies de CRS sont d’ores et déjà indisponibles, dont celle de Rennes et une autre en mission à Nantes.
"Soixante CRS de la compagnie de Rennes en mission à Nice" ont fait appel à SOS médecins, indique le syndicaliste. Une autre compagnie, en mission à Nantes, devrait suivre dans l’après-midi. "A 8 h, cela fait cinq compagnies" en arrêt-maladie.
On dénombre 800 à 900 CRS en arrêt sur l’ensemble du territoire
pour marquer leur opposition à la réforme des retraites.
Afin de protester contre la réforme des retraites portée par le Gouvernement, environ 800 CRS ont décidé de ne pas se rendre au travail mercredi 11 décembre. Perte de leurs acquis, carrières incomplètes, retraite "low cost"… Les syndicats de police (Unité SGP Police, Alliance Police nationale et l'UNSA Police) ont appelé mercredi 11 décembre à un "black-out" total contre la réforme des retraites.
Cet appel des syndicats concerne également les autres policiers. Des "actions symboliques" devraient avoir lieu dans toute la France.Les mots d'ordre : inertie du gouvernement #Mercredi11décembre, sorties uniquement sur appels17, contrôles renforcés dans les aéroports, à 12h00, activation du Gyro/2Tons dans tous les services de Police.
Un trafic d'influences franco-marocain : nouvelle affaire Benalla ?
Quand la police ne vérifie pas plus ses informations que la presse, ses sources
Le "monde nouveau" de Macron, celui des faveurs et privilèges, à l'encontre de la règle ou du droit.
Il est environ 19h30, dimanche 23 juin à Darnétal dans la banlieue de Rouen, lorsqu’un policier - en civil et hors service - remarque un individu au moment où il ouvre avec son badge le portail de la résidence privée Gustave-Flaubert - sécurisée par un portail automatique -qu'il habite, mais constate que l'inconnu en a profité pour pénétrer derrière lui dans le garage du fonctionnaire de police affecté à la compagnie républicaine de sécurité (CRS) n° 31.
Fort de ce que la résidence avait fait l’objet de dégradations et que certaines voitures avaient été fracturées, le policier est vigilant. Il décide donc de se porter à la hauteur de l’intrus et lui demande de s'identifier et de justifier sa présence à l'intérieur. L’inconnu lui demande pourquoi. Le policier lui explique que, s’il n’habite pas là, il n’a rien à y faire. "Tu me dis ça parce que je suis un arabe", aurait insinué l’individu.
Khalid Bouksib, dirigeant franco-marocain de la société de formation et de conseil KB Conseil, est alors chargé de promouvoir la signature d’un protocole d’amitié entre Tanger et Le Havre,
ville dont Edouard Philippe est encore le maire
Fort de ce que la résidence avait fait l’objet de dégradations et que certaines voitures avaient été fracturées, le policier est vigilant. Il décide donc de se porter à la hauteur de l’intrus et lui demande de s'identifier et de justifier sa présence à l'intérieur. L’inconnu lui demande pourquoi. Le policier lui explique que, s’il n’habite pas là, il n’a rien à y faire. "Tu me dis ça parce que je suis un arabe", aurait insinué l’individu.
"Tu ne sais pas qui je suis !"
Le policier informe l'homme qui s’énerve et vocifère qu’il va prendre son portable et le filmer. L’homme attrape le téléphone qui tombe au sol et se casse. Le fonctionnaire décline alors sa qualité professionnelle, ce qui a pour conséquence d’énerver encore plus l’inconnu, qui l’insulte et lui assène trois coups de poing au visage. Sans doute, les coups d'un boxeur, même amateur, ne font mal que lorsqu'ils sont porté par un sympathisant des Gilets jaunes, tel Christophe Dettinger...
Franco-marocain du 9.3, le marketeur Tony Jazz conseille aussi Alain Juppé
Toujours selon ses déclarations, le policier le maintient à distance tant qu’il peut, tout en demandant à deux témoins, qui ont filmé la scène, de composer le 17. Le policier déclare à l’inconnu qu’il va rester avec lui jusqu’à ce que ses collègues arrivent. L’homme lâche : "Tu ne sais pas qui je suis; tu ne sais pas à qui tu as affaire !".
Quand les policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) arrivent, ils l’interpellent sans difficulté. Il est placé en garde à vue du chef de "violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique", précise Pascal Prache, procureur de la République de Rouen. L’enquête révèle que l’inconnu, qui s’appelle Khalid Bouksib, se rendait chez ses parents, qui habitent dans la résidence du CRS.
La suite de l'altercation est symptomatique de l'état du "monde nouveau" de Macron
Or, pendant sa garde à vue, Khalid Bouksib aurait déclaré faire du "conseil en communication et en diplomatie auprès du gouvernement, et particulièrement pour le premier ministre" et qu’il devait se rendre au Havre ce lundi 24 juin pour participer à la visite officielle de Dmitri Medvedev reçu par Edouard Philippe."
Aussi invraisemblable que cela puisse paraître", confie une source proche du dossier, à 5 h 30, la garde à vue de Khalid Bouksib a été levée sur décision du magistrat du parquet de Rouen, après un rapport de l’officier de police de permanence.
Pour obtenir sa libération anticipée de garde à vue, il a donc suffi à ceFranco-marocain - comme Najat Vallaud-Belkacem ou Alexandre Benalla - de faire croire à sa participation à la visite de Dmitri Medvedev en tant que conseiller "diplomatie et communication» auprès du Premier ministre, fonction dont il ne dispose pas.du commissariat quelques heures avant la fin d, un proche du Premier ministre français a appliqué une astuce, révélée par Mediapart.
Le groupe Transdev (transports) appartient à
la Caisse des Dépôts et consignations, qui
exerce des activités d'intérêt général pour l'Etat
"Il faut être clair. Le mis en cause n’aurait jamais dû être relâché, la garde à vue aurait dû continuer afin d’établir les circonstances exactes des faits", poursuit la même source. "L’officier et le magistrat ont péché par naïveté ou par excès de zèle [?]. Ils se sont fait embobiner[?]. M. Bouksib connaît peut-être [? voir la photo 1] Edouard Philippe, mais il n’a aucune fonction officielle auprès du Premier ministre.Et quand bien même il aurait eu un rôle, il aurait dû rester en garde à vue". Il ne figurait pas sur la liste des invités lors de la visite officielle de Dmitri Medvedev. S’il n’apparaît dans aucun organigramme, Khalid Bouksib semble en effet bien connaître l’ancien maire du Havre. L’homme, né à Mont-Saint-Aignan en 1980, à la tête d’une société de consulting, expert dans les relations entre la France et le Maroc, a contact avec Edouard Philippe. Ils ont pu d’ailleurs boxer ensemble à plusieurs reprises au Havre. Un Rouennais, qui « a déjeuné avec lui deux ou trois fois », se confie : « C’est quelqu’un de très bien, de très gentil, de très intelligent. Je tombe des nues, cela ne lui ressemble pas du tout. Oui il connaît bien Edouard Philippe ».
"Mon client n’a jamais dit qu’il travaillait à Matignon"...
La défense de Bouksib a contesté la version des faits de Mediapart, évoquant une provocation de la part du policier et une réaction de défense.
Mediapart, qui révèle l’affaire, a obtenu le témoignage de l’avocate parisienne de Khalid Bouksib, Me Isabelle Pinto, lundi. La version n’est pas la même : "Il s’est défendu d’une provocation et d’une agression d’un policier qui était en tongs et l’empêchait de circuler librement. Cette histoire n’est pas claire !". L’avocate ajoute : "Mon client n’a jamais dit qu’il travaillait à Matignon. Il n’a jamais évoqué cette qualité (...). C’est une relation professionnelle et un ami d’Edouard Philippe, mais pas un collaborateur".
Depuis lundi matin, le Service régional de police judiciaire de Rouen est saisi de l’enquête. "Les investigations se poursuivent notamment pour établir si la qualité de policier était connue lors des violences exercées. L’ITT sera prochainement déterminée", déclare le procureur Pascal Prache. Khalid Bouksib a été convoqué ce mardi matin par les enquêteurs. Il estbel et bien en garde à vue à nouveau.
Garde à vue prolongée
Sa garde à vue a été prolongée mardi soir par le parquet de Rouen. Il pourrait être poursuivi à l’issue de son interrogatoire pour des "violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique". Jointe par téléphone, la direction de la police judiciaire "ne souhaite faire aucun commentaire"... Me Grégoire Leclerc, avocat rouennais qui assure désormais la défense de Khalid Bouksib, a indiqué qu’il s’exprimera mercredi 26 juin.
Par ailleurs, Matignon jure mardi que "cette personne n’a absolument aucune fonction au cabinet du Premier ministre.Le Premier ministre a effectivement eu des relations cordiales avec M. Bouksib quand il était maire du Havre. Il trouverait totalement inacceptable que celui-ci puisse s’en prévaloir pour espérer obtenir un quelconque passe-droit".
Khalid Bouksib, qui pratique la boxe avec Edouard Philippe, mais ils ne se connaissent pas vraiment :l'Edouard a-t-il pris un mauvais coup qui lui a ébranlé le cerveau et altéré ses facultés ?
Quant à la police de Castaner, est-elle corruptible ?
La prévarication est un grave manquement d'un fonctionnaire (un procureur, un préfet, etc...), d'un homme d'Etat, aux devoirs de sa charge (abus d'autorité, détournement de fonds publics, concussion).
L'escorte policière de Marlène Schiappa et Laurent Nuñez a fait massivement défection
Il a fallu mobiliser une autre compagnie pour faire face à la défection de la compagnie entière et assurer la sécurité des deux secrétaires d'Etat en visite à Tours.
La compagnie de CRS 51 de Saran (Loiret) s'était déclarée "indisponible" ce jeudi 25 avril,lors de la visite de Laurent Nuñez et Marlène Schiappa à Tours (Indre-et-Loir), en raison de nombreux arrêts de travail, selon une source syndicale. Laurent Nuñez a quant à lui évoqué "un petit problème de gestion locale".
48 des 61 CRS de la compagnie de Saran se sont portés "consultants" médicaux jeudi matin, a expliqué Christophe Granger, délégué zonal Unsa Police de la région Ouest, confirmant une information du quotidien Ouest-France.
Au lieu d’aller au rassemblement, ils ont appelé le service pour dire qu’ils allaient voir le médecin. Du coup, la compagnie est indisponible", a-t-il précisé.
"Certains sont proches du burn-out"
La CRS 51 devait effectuer une "mission de sécurisation" dans un quartier populaire de Joué-les-Tours, deuxième commune (38.000 habitants) du département socialiste d'Indre-et-Loire, dont l'un des ex-députés était alors Marisol Touraine, ministre PS des Affaires sociales et de la Santé, où se rendait justement jeudi le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. En mars 2018, dans ce quartier sensible de Tours, Tupperware ferma définitivement sa boîte française et où, en 2014, "un apprenti djihadiste" armé d'un couteau - une arme répandue dans une certaine catégorie de la population - a blessé plusieurs policiers du commissariat et a dû être abattu abattu.Autre lien PaSiDupes
Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les genres, et son collègue de l'Intérieur étaient attendus pour inaugurer un espace d’accueil pour les femmes victimes de violences conjugales, affirme France 3.
"Ce ne sont pas des CRS qui devaient m’accompagner, a assuré Laurent Nuñez. Il y a une revendication locale, que mes collaborateurs, mon cabinet est en train de traiter." "Oui, bien sûr ils sont fatigués mais je peux vous assurer [sincèrement] qu’ils sont toujours déterminés et prêts à mener leur mission et c’est ce qu’ils démontrent tous les samedis avec beaucoup de courage", a-t-il raconté.
En République, il n'y a aucun quartier de non droit. La République est partout chez elle et sera partout garantie.
C'est ce que nous sommes venus rappeler avec @NunezLaurent dans le quartier du Sanitas à #Tours, où les moyens de nos forces de police ont été renforcés. pic.twitter.com/vQt6v5Luq0
Selon Christophe Granger, de l’Unsa Police, c’est la CRS 13, qui rentrait de Nice à Saint-Brieuc, qui a finalement été mobilisée "au pied levé". "Les collègues n’en peuvent plus. Ce matin, ils se sont levés et étaient exténués. Certains sont proches du burn-out", a-t-il ajouté, en évoquant une "fatigue physique et psychologique".
Un message est apparu sur Twitter concernant le dispositif assurant la protection des politiciens.
Un CRS lancé contre des Gilets jaunes et matraquant une manifestante sur son passage
Dans une vidéo postée sur les réseaux, le policier est surpris en pleine action, en train de la précipiter au sol durant l'acte 23 des Gilets jaunes.Sans lui prêter attention, le fonctionnaire de police en uniforme a continué sa course punitive.
Alors que la femme est au sol, ses collègues l’enjambent pour continuer leur poursuite, sans s'arrêter. Le samedi 20 avril, le ministère de l'Intérieur a pu comptabiliser 27.900 manifestants dans toute la France, dont 9.000 dans la capitale. Le nombre jaune a, quant à lui, comptabilisé 98.182 manifestants sur la journée... VOIR la scène : les images parlent d'elles-mêmes...
Voici un extrait d’un autre reportage, tourné par Serge Faubert du Média, qui illustre très bien le climat de violence et les débordements verbaux qui s’ensuivirent.
Le ministre de l'Intérieur lance un défi aux casseurs infiltrés parmi les Gilets jaunes de l'Acte XXIII
Castaner communique sa psychose aux media alignés
Des casseurs de l'ultra-gauche anarcho-révolutionnaire se mêleront de nouveau aux manifestants lors du 23e samedi consécutif de mobilisation des Gilets jaunes résilients, notamment à Toulouse, Montpellier, Bordeaux et Paris, a déclaré ce vendredi 19 avril le ministre de l'Intérieur lors d'une conférence de presse, dans laquelle il prévient que ses forces de police ont des consignes de mobilité et de coup pour coup. Des gilets jaunes ont été confisqués aux manifestants, en sorte que leur nombre puisse étre plus aisément minimisé.
Le temps pris par Macron à énoncer ses mesures pourrait conduire à un deuxième "16 mars", lequel fut marqué par des scènes de casse révolutionnaire et de pillage anti-capitaliste de commerces, en particulier sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris et que Christophe Castaner redoute, communiquant sa fébrilité (70 interpellations auront déjà eu lieu à 11 heures en région et le journaliste Antoine Besson, CNews, indiquera qu'il a été contrôlé et a dû présenter sa carte de presse, parce que casqué...).
D'autant que le fuitage des mesures présidentielles indique qu'il n'a l'intention de satisfaire ni les plus démunis, ni les retraités qui se voient discriminés: il ré-indexerait à la marge les petites pensions de retraites qu'il a lui--même désindexées du coût de la vie. "Les casseurs seront à nouveau au rendez-vous : Toulouse, Montpellier, Bordeaux et tout particulièrement à Paris", a-t-il prévenu, visiblement tendu.
Plus de 60.000 policiers (5 escadrons de CRS) et gendarmes, des militaires, seront mobilisés, pour 15.000 manifestants attendus, dans toute la France, dont 5.000, rien qu'à Paris où il attend jusqu'à 15.000 personnes. Des estimations qui permettront d'assurer que le mouvement s'essoufflent...
Les rassemblements seront interdites aux abords de Notre-Dame de Paris "pour des raisons de sécurité" après l'incendie à la cathédrale, a annoncé jeudi la préfecture de police. L'interdiction sera en vigueur toute la journée de samedi, dans un périmètre qui comprend essentiellement l'île de la Cité, sur laquelle se dresse la cathédrale, et ses abords immédiats sur la rive gauche de Paris, a expliqué la préfecture par communiqué.
Quant au frêle préfet de police, il montre également les muscles.
Venu de Bordeaux qui a enregistré des manifestations très radicales non maîtrisées,Didier Lallement a affirmé que les projets de rassemblement de Gilets jaunes aux abords de Notre-Dame relèvent de la "pure provocation".
Le préfet Lallement a annoncé l'interdiction de deux manifestations, dont le trajet initial prévoyait un départ depuis le secteur de Bercy, dans l'Est de la capitale pour rejoindre les Halles ou la place de l'Etoile. Comme chaque samedi depuis plusieurs semaines, les Champs-Elysées et les abords du palais de l'Elysée seront également interdits à la manifestation.
Préfecture de police
✔@prefpolice
#NotreDame | Suite à l'incendie survenu à la Cathédrale Notre-Dame de Paris, la @prefpolice a pris un arrêté instaurant un périmètre de sécurité dans lequel la circulation des personnes et des véhicules est interdite.
Davantage de précisions : http://bit.ly/2GkAPn3
<br>La communication anxiogène du gouvernement exploite l'incendie à la cathédrale Notre-Dame de Paris.
La communication officielle justifie l'interdiction d'accès aux abords de Notre-Dame : "aucune manifestation revendicative ne saurait se tenir aux abords" du périmètre d'interdiction mis en place après l'incendie "pour des raisons de sécurité" et pour assurer la sécurisation de l'édifice. La préfecture lui fait à nouveau écho pour justifier également sa décision car "certains appels invitent à des rassemblements, rendez-vous ou fins de parcours à proximité de la cathédrale". Sens honorable des responsabilités ou dramatisation malsaine ?
Par ailleurs, les manifestations non déclarées ont également été interdites samedi par arrêtés préfectoraux dans les centres-villes de Nantes (PS, Loire-Atlantique), Rouen (PS,Seine-Maritime) et de Caen (LR, Calvados), ainsi qu'au niveau d'un rond-point à Saint-Etienne-du-Rouvray (PCF, Seine-Maritime).
Une deuxième étoile ternie par la bêtise ou la méchanceté de quelques-uns
Dans la soirée, la fête a tourné court sur les Champs-Elysées et ailleurs
France-Croatie : des voitures endommagées à Paris pendant la finale de la coupe du monde
Un bar de l'avenue Bosquet, non-loin du Champ-de-Mars à paris où était diffusé le match, a également été la cible de destructions.
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A Paris, quelques casseurs ont perturbé la fête. Voitures défoncées, voire brûlées, magasins pillés... Des incidents ont eu lieu dans les rues de la capitale, mais également dans d'autres villes de France, comme Lyon ou Rouen. Le point sur la situation à minuit.
En fin de soirée, l'atmosphère s'est alourdie sur les Champs-Elysées où une ambiance "bon enfant" régnait depuis la victoire des Bleus face à la Croatie. Mais c'était sans compter la présence d'extrémistes anarcho-révolutionnairess...
● Affrontements entre casseurs et CRS
Des casseurs ont lancé à partir de 23 heures des projectiles, comme des bouteilles, sur les forces de l'ordre, qui ont répondu avec des tirs de gaz lacrymogènes, témoigne le journaliste Jean-Baptiste Semerdjian sur Twitter.
Même si ça sent la lacrymogène, les supporters continuent de danser sur les Champs-Élysées. pic.twitter.com/lWMjvrdKtH
«Affrontements entre casseurs et CRS. Les gens fuient par les rues adjacentes», témoigne un autre de nos journalistes, Paul Carcenac, présent sur place, avant de remarquer que les affrontements se déplaçaient vers l'Arc de Triomphe.
Une autre journaliste, Sophie de Ravinel, affirme qu'une famille a été visée par une bouteille vide en verre."Ce n'est plus trop l'heure des familles", ajoute-t-elle.
"C'est pénible ces mortiers. Ça t'explose les oreilles. Pas mal de jeunes autour de l'Etoile cherchent les autorités, policiers, gendarmes et pompiers, qui se sentent comme assiégés. C'est l'heure des vandales", témoigne-t-elle.
Un homme a été gravement blessé lors d'une violente rixe opposant une vingtaine de personnes. L'incident s'est déroulé aux alentours de 21h10 à l'angle de l'avenue Marceau et des Champs-Élysées. Sept personnes ont été interpellées à Paris, selon un bilan provisoire.
● Des magasins pillés
Des incidents confirmés par plusieurs autres journalistes. Selon l'AFP, une trentaine de jeunes ont notamment caillassé et pillé le Drugstore Publicis des Champs.
Une trentaine de jeunes ont cassé et pillé dimanche soir le Drugstore Publicis des Champs-Elysées, à Paris, où des centaines de milliers de personnes fêtent la victoire française à la Coupe du monde #AFPpic.twitter.com/J4cTs95BnW
"La fête est gâchée à cause d'une poignée de casseurs, des minables", s'est indignée Jeanne d'Hauteserre, la maire du VIIIe arrondissement, sur Twitter.
La fête est gâchée à cause d'une poignée de casseurs, des minables ! https://t.co/WEbv1izV5F
L'Intermarché de l'Avenue de la Grande Armée a Paris a lui aussi été pillé par des malveillants. La journaliste Sophie de Tarlé rapporte également une scène de pillage dans un Franprix du boulevard Haussmann.
Un bar de l'avenue Bosquet, à Paris, non-loin du Champ-de-Mars où était diffusé le match, a également été la cible de destructions.
● Des véhicules détruits
Des voitures ont également été sévèrement endommagées dans la capitale. Le journaliste Jean-Marc de Jaeger a ainsi vu une voiture brûler boulevard de la Madeleine.
Toujours à Paris, la journaliste Caroline Piquet a observé des "vitres cassées" sur la ligne 13 du métro parisien. Les voyageurs ont dû descendre à la station Liège.
Les pompiers ont également été visés par des supporteurs, selon France 3.
#FRACRO à #Rouen : nous avons été violemment frappés, @j_bouteiller et moi quittons l’hdv avec les pompiers. L’intervention de la police a été réclamée, quittez le secteur, des groupes violents s’attaquent aux supporters. Le direct sur @76actu : http://actu.fr/?p=17741757
#FRACRO à #Rouen : nous avons été frappés parce que nous sommes journalistes. Celui qui m'a frappé voulait que je supprime une vidéo d'une rixe. J'ai refusé. Julien a été lynché au sol, moi tapé au visage. Les pompiers s'occupent de nous.
#FRACRO à #Rouen : Julien a été plus violemment touché. Il a pris plusieurs coups au visage. Il a été sonné, là ça va. Il n'a pas de souvenirs. Moi, par contre j'en ai. Et j'ai des images. Nous porterons plainte plus tard. Pour l'instant, on est au CHU pour examens.
#FRACRO à #Rouen : nos collègues de @76actu ont pris la relève, la place de l'hdv a été arrosée à la lacrymo pour dispersion. Pour @j_bouteiller et moi la fête est finie. Et le travail pour ce soir. Repos pour faire baisser le rythme cardiaque. (Et #AllezLesBleus)
A Grenoble, les forces de l'ordre ont été la cible de jets de projectiles, selon Le Dauphiné Libéré. Policiers et gendarmes ont ensuite répliqué en lançant des gaz lacrymogènes. Des poubelles ont été incendiées, des vitres d'abribus brisées et une trentaines de voitures renversées.
A Lyon, place Bellecour, "la fête n'aura été que de courte durée", selon un journaliste de TF1 présent sur place. "Jets de projectiles contre gaz lacrymogènes quelques minutes après la remise de la Coupe du Monde...", explique Yannis Matisse sur Twitter.