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samedi 11 mai 2019

Européennes le Gilet jaune Jérôme Rodrigues recommande un vote sanction de Macron

"Quitte à ce qu'il finisse deuxième"...

Cette figure emblématique des Gilets jaunes a appelé "à un vote anti-Macron, quitte à ce qu'il finisse deuxième" aux élections européennes.

"Qu'il redescende un petit peu d'un étage, qu'il redevienne un petit peu terre à terre et qu'il vienne nous servir nous plutôt que les plus riches", a déclaré J. Rodrigues, samedi, avant le départ du cortège place Bellecour à Lyon .

"J'appelle au vote, j'appelle surtout pas à l'abstention, l'abstention c'est voter Macron, ça rime, aussi bien pour le vote blanc, on évite, et surtout je m'inscris dans un vote anti-Macron", a-t-il insisté, sans être plus précis sur la liste qui a ses faveurs, le 26 mai.

Ce ne sera pas en tout cas celui de la liste "gilets jaunes" conduite par Francis Lalanne 

Rodrigues accuse en effet le chanteur - un ancien compagnon de route de l'écologiste Antoine Waechter -   de "récupération" à ses dépens.
"Je le respecte, je le juge pas, il fait ce qu'il a à faire; les gens sont à même de choisir s'il faut voter pour lui. Ce que je ne supporte pas aujourd'hui, c'est la récupération qu'il en fait:  il apparaît avec des tee-shirts à mon effigie, je ne m'inscris pas avec Lalanne", a souligné J. Rodrigues.

"Je n'ai rien à voir avec ce monsieur, il fait son bout de chemin tout seul et le mouvement fait le sien. Le mouvement s'était inscrit sur de la non-politique, du moins jusqu'aux élections européennes, il a voulu prendre son chemin, qu'il le prenne, je me désolidarise de ce monsieur-là", a-t-il ajouté.

Les récents sondages diffusés en vue du scrutin européen du 26 mai ont donné La République en Marche et le Rassemblement national au coude-à-coude, autour de 21-22% des intentions de vote à 15 jours des élections.

samedi 20 avril 2019

Acte XXIII des Gilets jaunes: Castaner attend les casseurs de pied ferme, samedi 20 avril

Le ministre de l'Intérieur lance un défi aux casseurs infiltrés parmi les Gilets jaunes de l'Acte XXIII 

Castaner communique sa psychose aux media alignés

Résultat de recherche d'images pour "France CRS"Des casseurs de l'ultra-gauche anarcho-révolutionnaire se mêleront de nouveau aux manifestants lors du 23e samedi consécutif de mobilisation des Gilets jaunes résilients, notamment à Toulouse, Montpellier, Bordeaux et Paris, a déclaré ce vendredi 19 avril le ministre de l'Intérieur lors d'une conférence de presse, dans laquelle il prévient que ses forces de police ont des consignes de mobilité et de coup pour coup. Des gilets jaunes ont été confisqués aux manifestants, en sorte que leur nombre puisse étre plus aisément minimisé. 

Le temps pris par Macron à énoncer ses mesures pourrait conduire à un deuxième "16 mars", lequel fut marqué par des scènes de casse révolutionnaire et de pillage anti-capitaliste de commerces, en particulier sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris et que Christophe Castaner redoute, communiquant sa fébrilité (70 interpellations auront déjà eu lieu à 11 heures en région et le journaliste Antoine BessonCNews, indiquera qu'il a été contrôlé et a dû présenter sa carte de presse, parce que casqué...)
D'autant que le fuitage des mesures présidentielles indique qu'il n'a l'intention de satisfaire ni les plus démunis, ni les retraités qui se voient discriminés: il ré-indexerait à la marge les petites pensions de retraites qu'il a lui--même désindexées du coût de la vie. "Les casseurs seront à nouveau au rendez-vous : Toulouse, Montpellier, Bordeaux et tout particulièrement à Paris", a-t-il prévenu, visiblement tendu. 
Plus de 60.000 policiers (5 escadrons de CRS) et gendarmes, des militaires, seront mobilisés, pour 15.000 manifestants attendus, dans toute la France, dont 5.000, rien qu'à Paris où il attend jusqu'à 15.000 personnes. Des estimations qui permettront d'assurer que le mouvement s'essoufflent...
Les rassemblements seront interdites aux abords de Notre-Dame de Paris "pour des raisons de sécurité" après l'incendie à la cathédrale, a annoncé jeudi la préfecture de police. L'interdiction sera en vigueur toute la journée de samedi, dans un périmètre qui comprend essentiellement l'île de la Cité, sur laquelle se dresse la cathédrale, et ses abords immédiats sur la rive gauche de Paris, a expliqué la préfecture par communiqué.
Quant au frêle préfet de police, il montre également les muscles.
Venu de Bordeaux qui a enregistré des manifestations très radicales non maîtrisées, Didier Lallement a affirmé que les projets de rassemblement de Gilets jaunes aux abords de Notre-Dame relèvent de la "pure provocation".
Le préfet Lallement a annoncé l'interdiction de deux manifestations, dont le trajet initial prévoyait un départ depuis le secteur de Bercy, dans l'Est de la capitale pour rejoindre les Halles ou la place de l'Etoile. Comme chaque samedi depuis plusieurs semaines, les Champs-Elysées et les abords du palais de l'Elysée seront également interdits à la manifestation.
Préfecture de police
@prefpolice
#NotreDame | Suite à l'incendie survenu à la Cathédrale Notre-Dame de Paris, la @prefpolice a pris un arrêté instaurant un périmètre de sécurité dans lequel la circulation des personnes et des véhicules est interdite.
Davantage de précisions : http://bit.ly/2GkAPn3 
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<br>La communication anxiogène du gouvernement exploite l'incendie à la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Image associéeLa communication officielle justifie l'interdiction d'accès aux abords de Notre-Dame : "aucune manifestation revendicative ne saurait se tenir aux abords" du périmètre d'interdiction mis en place après l'incendie "pour des raisons de sécurité" et pour assurer la sécurisation de l'édifice. La préfecture lui fait à nouveau écho pour justifier également sa décision car "certains appels invitent à des rassemblements, rendez-vous ou fins de parcours à proximité de la cathédrale". Sens honorable des responsabilités ou dramatisation malsaine ?

Par ailleurs, les manifestations non déclarées ont également été interdites samedi par arrêtés préfectoraux dans les centres-villes de Nantes (PS, Loire-Atlantique), Rouen (PS, Seine-Maritime) et de Caen (LR, Calvados), ainsi qu'au niveau d'un rond-point à Saint-Etienne-du-Rouvray (PCF, Seine-Maritime).

jeudi 16 juin 2016

Loi Travail: Philippe Martinez réclame la "suspension du débat parlementaire"

La CGT met en cause le gouvernement dans les débordements intervenus au cours de la manifestation du 14 juin

Martinez (CGT) appelle à "suspendre le débat parlementaire de manière à ce que la situation se calme".


















Le secrétaire général de la CGT a une fois encore taclé le gouvernement. Il l'accuse "d'essayer de noyer le poisson" en "culpabilisant la CGT" après les débordements dans le cadre des manifestations contre la loi Travail. Invité de RTL ce jeudi, Philippe Martinez a estimé que la solution pour "que la situation se calme" serait que "le gouvernement suspende le débat parlementaire".

Le secrétaire général du syndicat est revenu sur les violences au cours de la manifestation de mardi dernier.
Il accuse "la préfecture" d'avoir donné l'ordre "de foncer sur les manifestants, alors que nos services d'ordre essayaient de dégager les casseurs". "Un syndicat loin d'être proche de la CGT avait expliqué que les CRS ont des ordres de ne pas intervenir sur les casseurs", a expliqué Philippe Martinez.

"Nous irons voir la ministre du Travail"
En mai dernier, sur France Info, Jean-Claude Delage, le secrétaire général du syndicat Alliance Police Nationale, avait mis en cause les consignes de l'Etat. "On ne peut pas nous laisser attendre une heure, face à des casseurs qui détruisent des vitrines", avait-il dénoncé. Ce jeudi, Philippe Martinez a rebondi sur cette observation, affirmant, au risque de simplification, que "dans la manifestation, c'est la CGT; dehors, ce sont les casseurs" et dénonce un "nouveau procès d'intention contre la CGT".



Proche du PCF, le secrétaire général de la CGT a d'ailleurs confirmé au micro de RTL que les manifestations du 23 et 28 juin seront bien maintenues. 
Mercredi, Manuel Valls, puis François Hollande ont fait savoir qu'il pourrait y avoir des interdictions si les violences se poursuivaient pendant les défilés contre le projet de réforme du code du travail. 
"Malgré ces attaques violentes du gouvernement, nous irons voir demain la ministre du Travail" Myriam El-Khomri, a par ailleurs indiqué Philippe Martinez, afin de "trouver des solutions". 

"Le gouvernement peut suspendre le débat parlementaire de manière à ce que la situation se calme", a estimé la CGT. 

La CFDT, proche du PS, prend le parti du pouvoir

"Il faut arrêter ce bras-de-fer," martèle la CFDT.
Sans surprise, son secrétaire général est intervenu dans l'affrontement pour appeler à l'apaisement, sur France Info ce jeudi. Mais il a taclé le gouvernement et la CGT. "Je pense qu'il faut arrêter ce bras-de-fer, qui consiste à montrer les muscles de chaque côté", a dénoncé Laurent Berger, qui estime que le pays est "totalement hystérisé". "Je tiens à la liberté de manifester, mais il faut que ça se fasse dans des conditions correctes", a-t-il tenté de se justifier.

Les "images à l'hôpital Necker" sont "totalement inacceptables", a expliqué le secrétaire général de la CFDT. Laurent Berger a ainsi appelé à la responsabilité des services d'ordre, qui "doivent s'assurer que les casseurs soient en dehors du cortège".
Les media ont retenu de la 9e journée de manifestation nationale contre la loi Travail que, dans le 15e arrondissement de Paris, l'hôpital Necker, spécialisé dans les soins pour enfants malades, a été dégradé", à la marge" (sic) du cortège. "Quinze baies vitrées ont été fracturées", confirme l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (APHP) à France TV Info, et une plainte va être déposée. Les dégâts infligés à l'hôpital Necker sont attribués à une "horde" de "casseurs", pour ne pas dire des activistes anarcho-révolutionnaires, proches du NPA du trotskiste Olivier Besancenot et motivés par la subversion et le chaos.


Vers 15h30, des tirs de projectiles se sont mêlés aux gaz lacrymogènes. De la casse, des blessés et, plus rare, des canons à eau.
Le bilan des affrontements entre extrême gauche et forces de l'ordre s'élève à au moins 26 blessés et 21 interpellations.

Bernard Cazeneuve n'a pas hésité à exploiter une coïncidence.

C'est dans ce centre hospitalier qu'a été hospitalisé le jeune fils du couple de fonctionnaires de police assassiné lundi soir par un djihadiste à Magnanville. 
A l'antenne de France 2, Bernard Cazeneuve l'a ostensiblement souligné, appelant la "horde de manifestants violents" et "les sauvageons" à "retrouver un peu d'humanité, de tolérance, en respect de ce petit enfant". Certains, Arrêt sur images en tête, suspecte une récupération politique, voyant dans cet orphelin un "prétexte providentiel" pour la communication gouvernementale.
Et Laurent Berger s'est montré pessimiste sur la rencontre de vendredi entre Philippe Martinez et Myriam El-Khomri. 
"On est tous passés voir Myriam El-Khomri", a-t-il affirmé. "Il faut arrêter de réclamer les discussions quand on n'était pas là quand elles ont eu lieu", lui a répliqué le représentant de la CFDT. 

mardi 12 avril 2016

La maire PS de Paris hausse le ton face à la Nuit Debout

Anne Hidalgo n'attaque pas de front: elle condamne les violences et dégradations

La politicienne ne condamne pas le mouvement, mais ses dommages collatéraux

A la Nuit debout, place de la République à Paris le 11 avril.
Nuit debout, place de la République à Paris le 11 avril.

"S’il est légitime de rêver d’un autre monde, il ne l’est pas de dégrader celui-ci", a déclaré dans un communiqué, lundi 11 avril, Anne Hidalgo à propos au mouvement Nuit debout qui donne lieu, place de la République à Paris, à des rassemblements citoyens animés notamment par les intermittents du spectacle depuis le 31 mars.

Suite aux échauffourées dans la nuit de samedi et dimanche et les dégradations de commerces -dont des établissements bancaires ciblés par les antilibéraux- et de mobilier urbain, à l'occasion des manifestations autorisées, Pierre Aidenbaum, ex-président de la LICRA (1992-1999). le maire socialiste du 3e arrondissement avait appelé au retour "à un État de droit sur cette place de la République". François Vauglin (PS), le maire du 11e, qui a fait son coming-out, avait souhaité l’évacuation de la place. Rémi Féraud, maire (PS) du 10e, qui est favorable à l'ouverture d'une salle de shoot dans son arrondissement, avait estimé que "la place ne peut pas devenir une fête permanente la nuit".

Anne Hidalgo récupère un début de cacophonie au sein de sa majorité en publiant un communiqué commun avec les trois maires d’arrondissement concernés. Mais elle réaffirme sa ligne initiale: oui aux rassemblements nocturnes, non à l’occupation de la place dans la journée. "De la même manière que rien ne s’oppose à ce que des citoyens débattent une partie de la nuit, indique le communiqué, rien ne doit s’opposer à ce qu’ils libèrent la place une fois qu’ils ont terminé leurs discussions"


Nuit Debout a un coût pour la collectivité


La maire de Paris rappelle que "tous les matins les services de la propreté de la ville nettoient un espace qui ne peut être dit public et commun que si tous les Parisiens peuvent en disposer". La place de la République "comporte aussi un grand nombre de riverains, qui doivent être préservés, comme tous les Parisiens, du tapage nocturne. Les commerçants doivent également pouvoir y poursuivre leurs activités", ajoute-t-elle, sans mentionner les rues adjacentes utilisées en latrines publiques.

Hidalgo lance un avertissement aux "nuitdeboutistes"

La maire confirme sa volonté d'une évacuation par les forces de l’ordre comme ce fut le cas notamment lundi 11 avril. Huit personnes ont été interpellées et des dégradations ont été déplorées par les autorités.
"Tant que c’était bon enfant on pouvait tolérer, même si l’occupation ou la privatisation d’une place n’est pas totalement possible. Et puis nous sommes quand même dans une période pour le moins troublée du point de vue des risques de terrorisme. Mais là, depuis quelques jours, la violence s’est invitée (…) donc la difficulté est là. C’est-à-dire que l’on peut discuter, dialoguer (…), mais si ça tourne à la violence, on ne peut pas tolérer", a déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis sur France Info lundi.


Hidalgo tente une fermeté concertée


"D’après ses participants, ce mouvement est essentiellement pacifiste et repose sur l’échange et le partage", souligne-t-elle, prenant ainsi le mouvement en défaut dans une mise en évidence de la réalité des faits. Donc, "nous resterons intransigeants face aux débordements et aux violences qui contredisent les aspirations telles qu’exprimées par l’immense majorité des participants", raconte la maire de Paris.

Foireuse, Hidalgo est en recherche d'un compromis
Au lendemain de la première Nuit debout sur la place, elle avait d’abord prévenu que "les lieux publics ne peuvent pas être privatisés".
Puis, lundi, elle s'est montrée plus foireuse: "La place de la République n’appartient pas davantage à ceux qui veulent en faire un forum, qu’à ceux pour laquelle elle est un lieu de passage, de loisirs, ou encore un mémorial. Je veillerai à ce que son usage en reste partagé entre tous".

La maire de Paris choisit d'instrumentaliser le mouvement
Hidalgo assure y voire "un écho" avec ce qu’elle "essaie de faire dans le cadre de son mandat pour que la démocratie représentative s’inspire des citoyens ", rapporte Le Monde.
Mais,  sur le sens de Nuit debout, cette proche de Martine Aubry et des frondeurs souligne aussi la différence de registre: "J’agis dans un cadre institutionnel. Nuit debout est un mouvement revendicatif qui part de l’insatisfaction par rapport à la relation du citoyen avec le politique. Il y a eu dans toutes les générations, des mouvements de cette nature. Moi-même, j’ai participé à des choses comme cela quand j’étais jeune."

Hidalgo n’a pas l’intention de s’y rendre, "pour le moment", à la différence de certains de ses adjoints  dépêchés place de la République, en observateurs. "Je suis maire de Paris, donc je me sens chez moi partout à Paris. Mais je pense que c’est bien que le mouvement vive sans qu’il y ait une volonté des politiques de s’afficher ou de le récupérer".
Certes, Hidalgo a tout dit et son contraire mais, au final, on avait compris le contraire !

mercredi 6 janvier 2016

Hommage foiré de Hollande à Charlie Hebdo: fureur de l'épouse Wolinski contre la faute d'orthographe

Faux pas révélateur des récupérateurs de compassion 

Le nom polonais mal orthographié de 
Georges WolinskY déclenche la colère de Maryse WolinskI


L'épouse du dessinateur exécuté par des djihadistes français dans l'attentat contre Charlie Hebdo il y a un an s'indigne de la faute d'orthographe de ceux qui prétendent lui rendre hommage sur une plaque commémorative.Le nom du dessinateur, gravé au côté des noms des dix autres personnes tuées dans l'attentat du 7 janvier contre Charlie Hebdo, y avait été mal orthographié: il était écrit "Wolinsky" et non "Wolinski".

Surprise au dévoilement de la plaque par le président de la République François Hollande et la maire de Paris Anne Hidalgo.

"Là, ce matin, quand j'ai vu le Y, je peux vous dire que j'étais furieuse", a déclaré  mardi sur RTL la veuve du dessinateur, quelques heures après la cérémonie retransmise par les chaînes et les radios qui collent aux basques de Hollande"J'ai vu tout de suite un 'Y' et je l'ai dit immédiatement à Anne Hidalgo, qui m'a dit: "Ça va s'enlever, on va le changer", a précisé Maryse Wolinski.
VOIR et ENTENDRE le reportage de l'hebdo Le Point sur les commémorations en rafales du président de la République, sans faire état de rien: 

VOIR et ENTENDRE maintenant l'allusion furtive de i-télé soumis à la censure:

VOIR et ENTENDRE
20minutes qui rapporte en se dispensant de tout commentaire:

"Plusieurs personnes du cabinet de Mme Hidalgo sont venues m'expliquer que
c'était le marbrier qui s'était trompé. Mais moi, ce que je pense, c'est que quand on va poser une plaque avant de la recouvrir pour la dévoiler, on regarde quand même ce qu'il y a écrit dessus... Ça me paraît évident, et par conséquent, personne n'a regardé ou quelqu'un a regardé et n'a pas fait attention au nom de mon mari", a-t-elle ajouté.
VOIR et ENTENDRE BFMTV participer à l'accusation du marbrier...

VOIR et ENTENDRE
la légèreté du maire du XIe arrondissement pourtant durement frappé par les assassinats de masse islamistes:  

Interrogée sur ce qu'en aurait pensé le dessinateur satirique, elle a racontéque Georges Wolinski "n'aimait pas du tout qu'on lui mette un 'Y', ça je peux vous le dire". "Et puis moi, je n'aime pas du tout non plus et je ne peux guère faire de l'humour là-dessus franchement, parce que ma colère est trop grande", a-t-elle dit, contredisant la déclaration du maire, François Vauglin, qui a fait son trou au PS dans le milieu associatif LGBT (ex-président d'Homosexualité et socialisme, 1997-2002), et successeur de son protecteur, Patrick Bloche, "père du Pacs". 
La filière socialiste homosexuelle du XIème est composée de trois élus formant la garde rapprochée du député Patrick Bloche:
Philippe Ducloux (adjoint au maire de Paris sur proposition de Bertrand Delanoë, en février 2013, en charge des dossiers liés à la vie nocturne parisienne. Après des fonctions de délégué syndical et de président d'associations contre le racisme -Fraternité sans Frontières- et pour les droits des homosexuels -Homosexualités et Socialisme-, 
il est toujours vice-président d'Élus locaux contre le sida),
Stéphane Martinet (attaché principal d'administration au ministère de la Culture, adjoint au maire chargé de la prévention, de la sécurité et de la médiation, élu référent Nuit, président d'Homosexualités et socialisme de 1993 à 1997) et François Vauglin. Avant d'être élu, François Vauglin a même tourné dans un film pornographique en 1998
, comme le révéla le magazine Têtu en 2004, et a créé le MAG - Jeunes Gais.
L'erreur, due à l'entreprise selon la mairie de Paris, a été provisoirement corrigée au mastic mardi, après avoir été découverte et avant qu'une nouvelle plaque ne puisse être installée dans les 48 heures.

La Ville avait dit avoir tout de suite informé la veuve de Georges Wolinski, qui, selon la mairie, avait pris acte. L'intéressée ne confirme visiblement pas cette version.
VOIR et ENTENDRE une dernière version des faits, plus complète et moins... complaisante envers le... marbrier (!):
 

mercredi 25 novembre 2015

Entre Hollande et Sarkozy, le temps n'est plus à la récupération politique d'après une vague d'attentats islamistes

Mais le Canard enchaîné fait de la politique fiction d'agit prop

Selon la feuille satirique, 
l'ancien président a notamment reproché au chef de l'État les écoutes téléphoniques privées dont il a été la cible.


Le 15 novembre dernier, deux jours après les attaques meurtrières qui ont visé la politique de l'Etat-PS et le président de la République physiquement présent au Stade de France, lieu de la première tentative d'assassinat de masse, François Hollande recevait le chef de l'opposition, Nicolas Sarkozy, pour un entretien exceptionnel, motivé par un besoin d'unité nationale. Les échanges entre les deux hommes, concurrents probables pour l'élection présidentielle de 2017, ont été assez tendus, raconte le Canard Enchaîné, petite souris déchaînée de L'Elysée, ce mercredi. Selon des sources anonymes, mais que le Canard qualifie tranquillement de "concordantes à droite comme à gauche", le président de la République aurait reçu de face la condamnation de ses méthodes de barbouze de la République que lui aurait adressé, de vive voix et les yeux dans les yeux, sa cible, le président des Républicains dont le socialiste attend aujourd'hui le soutien...



"C'est quand même incroyable que les juges m'écoutent du matin au soir, et oublient d'écouter les terroristes", aurait ironisé Nicolas Sarkozy à son successeur, en tête-à-tête, selon la petite souris déchaînée




L'ancien président aurait surtout offert quelques conseils politiques à son successeur. "Tu ne seras pas crédible dans ton combat tant que tu garderas Taubira et tant que tu auras ce matamore de Valls, qui ne fait peur à personne", aurait conseillé le patron du premier parti d'opposition, au sujet des mesures anti-terroriste déployées par le gouvernement, dont la plupart sont la reprise de celles proposées par l'exécutif précédent et stigmatisées comme "sécuritaires" par la gauche dans l'opposition.

Hollande, peu reconnaissant

Toujours selon le journal satirique, Nicolas Sarkozy a souligné l'ingratitude du locataire de l'Elysée à l'issue de l'entrevue pour l'unité nationale. "Il aurait pu au moins me dire merci; rappeler que c'est grâce à moi s'il a pu s'exprimer au Congrès de Versailles, alors qu'il avait critiqué la réforme de la Constitution, que j'ai fait voter en 2008 !", aurait déploré le président des Républicains.


Quelques jours plus tard,  le chef de l'opposition était ironique devant ses troupes: "Hollande, il y a un mois il était mort, et le voilà ressuscité !" Dix mois plus tard, c'est  le même scénario qu'après les attentats islamistes de janvier. "C'est un moment très difficile pour l'opposition", a-t-il aussi observé à deux semaines des Régionales. Les entreprises de sondages se livrent à nouveau à des enquêtes de popularité. Elles sont à nouveau favorables à Hollande et Valls. 
En janvier dernier, Le Monde livrait cette estimation.
Un sondage Ipsos/Sopra-Steria pour Le Monde (journal officieux du PS) et Europe 1 avait été réalisé auprès de 1.003 personnes, qui avaient été interrogées par Internet les 21 et 22 janvier, soit deux semaines après le début des tueries et dix jours après la marche républicaine. En voici les principaux "enseignements" de l'époque:
"Guerre" ou pas guerre : les Français partagés


Une assez courte majorité de Français (53 %) estimait que "oui, il s’agit vraiment d’une guerre". 47 % jugeaient au contraire que ce terme était "exagéré". 84 % de ceux qui affirmaient que notre pays était en guerre pensaient que celle-ci était dirigée contre "le terrorisme djihadiste uniquement"; 16 % contre "l’islam en général" (6 % des sympathisants PS, 16 % de ceux de l’UMP et 42 % de ceux du FN). Près des deux tiers (63 %) de ceux qui affirmaient que notre pays était en guerre considéraient que nous la "gagnerions", 36 % étaient d’un avis contraire.
L’islam encore jugé plus "compatible" qu’auparavant avec la société française...
"Les attentats commis par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly n’ont pas rejailli sur l’acceptation croissante de l’islam par la société française. Certes, une petite majorité (51 %) des personnes interrogées considère que la religion musulmane « n’est pas compatible avec les valeurs de la société française ». Mais c’est 12 points de moins qu’en janvier 2014 et 23 points de moins qu’en janvier 2013. Ceux qui jugent l’islam « compatible » avec ces valeurs sont, eux, 47 %, contre 37 % il y a un an et 26 % il y a deux ans. L’écart reste cependant important avec la religion catholique, jugée « compatible » par 93 %, et la religion juive (81 %). La tolérance des femmes vis-à-vis de l’islam (50,3 %) est supérieure à celle des hommes (43,5 %). L’acceptation de l’islam est très dépendante de l’orientation politique. Si 66 % des sympathisants de gauche jugent cette religion « compatible avec les valeurs de la société française », ils ne sont que 39 % parmi ceux de l’UMP et 12 % parmi les proches du Front national.
Une religion "aussi pacifiste que les autres" pour les deux tiers des Français


66 % des personnes interrogées (81 % des sympathisants de gauche, 53 % des proches de l’UMP, 39 % des sympathisants du FN) jugent que l’islam est « une religion aussi pacifiste que les autres », et que « le djihadisme est une perversion de cette religion ». A contrario, 33 % considèrent que « même s’il ne s’agit pas de son message principal, l’islam porte malgré tout en lui des germes de violence et d’intolérance ». Les femmes sont plus nombreuses que les hommes (70,5 % contre 61,5 %) à être bien disposées à l’égard de cette religion.
"Les Français approuvent largement la façon dont l’exécutif a géré cette période, assurait Le Monde. Le premier ministre, Manuel Valls, sort premier d’une liste de neuf personnalités politiques : 86 % des personnes interrogées (94 % des sympathisants du PS, 91 % de ceux de l’UMP) estiment qu’il « a eu l’attitude qui convenait lors de ces événements ». Le président de la République, François Hollande (83 %), et le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve (81 %) le suivent de près sur le podium. Dans ce contexte sécuritaire, la ministre de la Justice, Christiane Taubira, est nettement moins bien perçue : seules 50 % des personnes interrogées (33 % des sympathisants de l’UMP) jugent qu’elle "a eu l’attitude qui convenait"." Mais elle est toujours en poste, refusant toujours d'entonner La Marseillaise quand tout le monde s'y est mis et que la vente de drapeaux tricolores s'envole...
La propagande concertée d'une certaine presse et des sondeurs nous a conduit où nous en sommes. Dix mois plus tard, l'état de "guerre" ne fait plus de doute mais la presse aux ordres et les sondeurs associés reprennent leur opération aveuglement/récupération. 
Le 24 février 2015, un nouveau sondage le confirmait: la popularité de Hollande et de Valls était en chute libre... Or, cinq semaines après les carnages islamistes du 13 novembre 2015, les deux tours des régionales auront eu lieu...

Nicolas Sarkozy aurait donc exhorté son auditoire. 
"Nous ne sommes pas audibles. Ca s'annonce d'autant plus difficile que Hollande a repris 80% de nos propositions sur la sécurité…"
A ce que Le Canard raconte, il aurait dramatisé: "On va se prendre un très mauvais résultat aux régionales. Nous sommes pris en sandwich entre le FN dopé par les attentats et une gauche [quelle gauche? désunie, voire éclatée] "remobilisée par l'union nationale" et l'attitude guerrière de son chef [dont certains mesurent le caractère dérisoire des appels à l'aide à un Obama sur la réserve et à un Cameron Va-t-en-guerre, derrière Obama en chien d'arrêt et qui parle non pas de 'coalition', mais de "college" (ou 'collégialité' de nations alliées, si le traducteur était à la hauteur]."
Quand les sondages donnent l'Ile-de-France à la droite, le stratagème du Canard, repris par Le Figaro, est plus que transparent.

mardi 4 novembre 2014

EELV à l'Assemblée nationale: Duflot instrumentalise la mort d'un activiste

Demande des Verts d'une minute de silence, en se défendent de tous pathos et récupération... 

Cécile Duflot a demandé qu'une minute de sa question soit consacrée
 à une minute de silence en hommage à Rémi Fraisse 
Demande EELV de minute de silence: 
de Rugy incertain, Mamère théatral, 
Baupin compagnon mou d'E. Cosse,
Pompili droite, etc... Assemblée Nationale 
Le coup de force contre le réglement de l'Assemblée nationale a été tenté par les Verts,  à l'occasion du drame de Sivens, lors de la séance de questions au gouvernement de ce 4 novembre. 
Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale, y a fait obstacle, faisant valoir que la minute de silence n'est autorisée qu'en cas de "décès parmi les forces armées et les otages": "je vous demande donc de poursuivre votre question."

VOIR et ENTENDRE 
un extrait de la manifestation du groupe Europe Ecologie-les Verts: Cécile Duflot, voix chevrotante, joue l'émotion avant de mettre en cause Ségolène Royal:

Cécile Duflot a bafoué le règlement pendant une poignée de secondes malgré les demandes répétées du président de l'Assemblée de poursuivre sa question.

Le député Rassemblement bleu marine, Gilbert Collard, a exprimé sa désapprobation face à cette demande en secouant vivement la tête. 

Cécile Duflot a, sans surprise, obtenu le soutien sur Twitter de députés EELV godillots, Danielle Auroi ou Sergio Coronado. Seuls les écologistes se sont d'ailleurs levés pour tenter une minute de silence :


Coronado ajoute un jugement





samedi 9 novembre 2013

L'UMP Accoyer dénonce une "récupération" de De Gaulle par Philippot et Hidalgo

Les socialistes " ont combattu le général De Gaulle avec une constance remarquable de 1958 à 1969", a rappelé l'ancien président UMP de l'Assemblée nationale...

Bernard Accoyer a dénoncé ce samedi une "récupération politique" de De Gaulle par ses anciens adversaires.


La socialiste Anne Hidalgo et le frontiste Florian Philippot se sont prêtés à l'exercice de l'hommage médiatique  à Colombey-les-deux-Eglises (Haute-Marne), à la mémoire du général que Mitterrand et l'extrême droite ont détesté.
Il y a cinquante ans, le lundi 11 mars 1963, Jean-Marie Bastien-Thiry, organisateur de l'attentat manqué du Petit-Clamart contre le général de Gaulle sept mois plus tôt, était exécuté à l'aube au fort d'Ivry (Val-de-Marne). Condamné à mort pour avoir planifié cet attentat au nom  de l'OAS contre le premier président de la Ve République et le libérateur de la France, il est le dernier condamné à mort à avoir été fusillé en France.


"Les socialistes ont combattu le général De Gaulle 
avec une constance remarquable de 1958 à 1969. 
Ils le traitaient de dictateur", a rappelé Bernard Accoyer. 


"Il faut se rappeler que l'extrême droite haïssait le général De Gaulle. Elle  a toujours soutenu l'OAS qui a voulu tuer le général De Gaulle", a rappelé l'ex-président (UMP) de l'Assemblée nationale sur France Info

Comme chaque année,
plusieurs candidats à une prochaine élection ont prévu de se rendre à Colombey en hommage au général de Gaulle, pour le 43e anniversaire de sa mort.

Dans la famille politique du général, François Fillon (UMP) a été le premier visiteur, suivi de Nicolas Dupont-Aignan (Debout La République).

La prétendante PS à la mairie de Paris Anne Hidalgo a osé faire le déplacement,
ainsi que le vice-président du FN Florian Philippot, s'est indigné le député UMP de Haute-Savoie.
Un hommage à De Gaulle qui n'est pas du goût des gaullistes
Pierre-Yves Bournazel, porte-parole de  Nathalie Kosciusko Morizet, a manifesté sa désapprobation : "Elle a combattu toutes les idées du général De Gaulle pendant longtems et des différents mouvements politiques qui s'en sont revendiqués.", a-t-il souligné. "Certes, De Gaulle appartient à tous les Français mais il faut un peu de cohérence et de consistance quand on fait de la politique. Je considère qu'à quelques mois des élections municipales de Paris, Mme Hidalgo fait de l'électoralisme un peu hasardeux". 

Les gaullistes de l'Union des jeunes pour le progrès (UJP), ont dénoncé également ces "récupérations" : "Anne Hidalgo, héritière à Paris, est aussi l’héritière du 'coup d’Etat permanent'. Décidemment, assumer un héritage n’est pas son fort.

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Finalement ce défilé ça ressemble beaucoup à de la récupération politique de la part de ceux-là même qui ont été des adversaires constants et acharnés du général", a conclu Bernard Accoyer.

A noter que le président Hollande n'a pas souhaité se rendre sur la tombe du général De Gaulle pour la commémoration.
Une nouvelle fois, le "sale mec" affiche son refus d'être le président de tous les Français.