POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Colombey-les-Deux-Eglises. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Colombey-les-Deux-Eglises. Afficher tous les articles

samedi 6 octobre 2018

Pour Macron, les retraités seraient des ...geignards


"La seule chose qu’on n’a pas le droit de faire, c’est se plaindre"

L'insolent quadra a taclé 
des retraités écoeurés 


Des "seniors" venus voir Emmanuel Macron de passage dans leur village de Colombey-les-Deux Eglises ce jeudi n'ont pas été déçus du voyage
lorsqu'il les a mis face à sa vision de leur avenir. Il n'a visiblement aucune considération pour ses aînés : il n'en attend rien...

A l’occasion des 60 ans de la Constitution, Emmanuel Macron a échangé avec des retraités venus le voir passer dans le village du premier président de la Ve République. Sa notion du dialogue les a pétrifiés.

Bon nombre de retraités sont en colère contre Emmanuel Macron.


Maintien de la CSG, gel des pensions, baisse du pouvoir d'achat… Ce jeudi, devant des caméras de BFMTV des badauds venus apercevoir le président ont confié leur désarroi concernant la baisse de leur indemnité. Face à ces critiques, le président a répondu une phrase que lui a confiée le petit-fils du général De Gaulle dans la matinée : "Vous pouvez parler très librement, la seule chose qu’on n’a pas le droit de faire, c’est se plaindre", a rétorqué l'ex-banquier Rothschild.

Inquiétudes sur l’avenir des retraites

"Je trouve que c’est une bonne pratique qu’avait le général. Le pays se tiendrait autrement s’il était comme ça", a-t-il continué avec hauteur. "On ne se rend pas compte de la chance qu’on a. On vit de plus en plus vieux dans notre pays en bonne santé.", a estime le quadra face à des retraitées qui ont constaté la baisse de leurs revenus.

"Mon petit-fils n’aura pas de retraite", se désole une autre spectatrice. "Je me bats pour que votre petit-fils puisse en avoir une. Mais c’est pour cette raison que je ne peux pas vous dire : "je vais donner ça". Je suis obligé de construire une société où il y a les bonnes solidarités et la bonne énergie. Il faut des gens pour produire avant de redistribuer", a répondu le président.

Le chef de l’Etat était en déplacement sur la tombe du Général de Gaulle à l’occasion de l’anniversaire de la Constitution. Il était ensuite attendu à Paris pour un discours devant le Conseil d’Etat, afin de relancer le projet de réforme des institutions.

samedi 27 mai 2017

La tombe du général de Gaulle vandalisée à Colombey

Colombey-les-deux-Eglises: la tombe du général de Gaulle "outragée,  brisée" !

La tombe du général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises (Haute-Marne) a été la cible de vandales samedi après-midi

Le caveau a toutefois été laissé dans son intégrité.  
Résultat de recherche d'images pour "tombe du general de gaulle"
Etat originel
"La tombe, filmée en permanence, a été dégradée à 17h14 par un individu seul qui est monté dessus et a donné de grands coups de pied sur le socle de la croix de la tombe, jusqu'à sa chute. Mais le socle de la tombe est resté intact", a déclaré le procureur de Chaumont, Frédéric Nahon.
La croix d’environ 1m50 surplombant la tombe avait été brisée, a confirmé la gendarmerie. La dégradation a été effectuée très rapidement, "en moins d’une minute" selon le procureur de la République.

Le profanateur avait ciblé la tombe du général 

L'auteur des faits n’a pas commis d’autre dégradation avant de quitter le cimetière, précise le représentant du ministre de la Justice, qui n'était pas sur les lieux.
  
"Agé d’une trentaine d’années, l'individu que nous recherchons, aurait agi seul et n’avait pas le visage dissimulé. Il n’a fait aucune revendication, selon des témoins, bien qu’il semble qu’il ait craché sur la tombe", a-t-il ajouté. 
On sait toutefois que le vandale était accompagné d'un complice resté dans la voiture.

Pascal Babouot, le maire de la commune, a parlé d'une "dégradation" et non d'une "profanation", bien que la croix, symbole religieux, ait été précipitée de son socle surélevé sur la pierre tombale. L'individu est pourtant monté sur la sépulture avant de briser la croix religieuse qui la surplombait, avant de cracher sur la tombe. 

La brigade de recherche de Chaumont et la communauté de brigades de Bologne ont été saisies alors que sur place, les constatations sont faites par les techniciens de l’identification criminelle de Chaumont.
 La sépulture du Général de Gaulle étant filmée 24h sur 24, les enquêteurs vont maintenant utiliser les images de vidéo surveillance pour tenter d'identifier les deux suspects. En période d'état d'urgence, le ministère de l'Intérieur ne peut pas ne pas aboutir...  

Ce site est accessible au public et surveillé par des "patrouilles physiques en cas d’affluence attendue" uniquement, a expliqué la gendarmerie. Cette tombe recueille la dépouille du général de Gaulle depuis son décès en 1970 dans cette petite ville où il possédait une propriété. Il repose aux côtés de son épouse Yvonne et de sa fille Anne.

Le procureur refuse d'y voir un acte politique

Résultat de recherche d'images pour "tombe du general de gaulle"
Etat de la tombe après les faits de profanation

Profanation religieuse ET acte politique
Représentant de François Bayrou, moralisateur de la vie publique, le procureur estime que l'acte politique est "peu probable étant donné qu'aucune revendication n'a été faite". "Acte d'un déséquilibré" est l'explication communément avancée, lorsque les pouvoirs publics ne veulent pas donner suite. 

Toutefois, le fait que le suspect a agi le 27 mai, pour la journée de la Résistance, pose question. 

Inutile de recueillir l'avis de Cécile Duflot ou de Christiane Taubira...
La personne qui peut nous préciser qui est le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants dans le gouvernement Edouard Philippe voulu par Emmanuel Macron est invitée à signaler l'information... Le dernier de la lignée serait Jean-Marc Todeschini.

samedi 9 novembre 2013

L'UMP Accoyer dénonce une "récupération" de De Gaulle par Philippot et Hidalgo

Les socialistes " ont combattu le général De Gaulle avec une constance remarquable de 1958 à 1969", a rappelé l'ancien président UMP de l'Assemblée nationale...

Bernard Accoyer a dénoncé ce samedi une "récupération politique" de De Gaulle par ses anciens adversaires.


La socialiste Anne Hidalgo et le frontiste Florian Philippot se sont prêtés à l'exercice de l'hommage médiatique  à Colombey-les-deux-Eglises (Haute-Marne), à la mémoire du général que Mitterrand et l'extrême droite ont détesté.
Il y a cinquante ans, le lundi 11 mars 1963, Jean-Marie Bastien-Thiry, organisateur de l'attentat manqué du Petit-Clamart contre le général de Gaulle sept mois plus tôt, était exécuté à l'aube au fort d'Ivry (Val-de-Marne). Condamné à mort pour avoir planifié cet attentat au nom  de l'OAS contre le premier président de la Ve République et le libérateur de la France, il est le dernier condamné à mort à avoir été fusillé en France.


"Les socialistes ont combattu le général De Gaulle 
avec une constance remarquable de 1958 à 1969. 
Ils le traitaient de dictateur", a rappelé Bernard Accoyer. 


"Il faut se rappeler que l'extrême droite haïssait le général De Gaulle. Elle  a toujours soutenu l'OAS qui a voulu tuer le général De Gaulle", a rappelé l'ex-président (UMP) de l'Assemblée nationale sur France Info

Comme chaque année,
plusieurs candidats à une prochaine élection ont prévu de se rendre à Colombey en hommage au général de Gaulle, pour le 43e anniversaire de sa mort.

Dans la famille politique du général, François Fillon (UMP) a été le premier visiteur, suivi de Nicolas Dupont-Aignan (Debout La République).

La prétendante PS à la mairie de Paris Anne Hidalgo a osé faire le déplacement,
ainsi que le vice-président du FN Florian Philippot, s'est indigné le député UMP de Haute-Savoie.
Un hommage à De Gaulle qui n'est pas du goût des gaullistes
Pierre-Yves Bournazel, porte-parole de  Nathalie Kosciusko Morizet, a manifesté sa désapprobation : "Elle a combattu toutes les idées du général De Gaulle pendant longtems et des différents mouvements politiques qui s'en sont revendiqués.", a-t-il souligné. "Certes, De Gaulle appartient à tous les Français mais il faut un peu de cohérence et de consistance quand on fait de la politique. Je considère qu'à quelques mois des élections municipales de Paris, Mme Hidalgo fait de l'électoralisme un peu hasardeux". 

Les gaullistes de l'Union des jeunes pour le progrès (UJP), ont dénoncé également ces "récupérations" : "Anne Hidalgo, héritière à Paris, est aussi l’héritière du 'coup d’Etat permanent'. Décidemment, assumer un héritage n’est pas son fort.

"
Finalement ce défilé ça ressemble beaucoup à de la récupération politique de la part de ceux-là même qui ont été des adversaires constants et acharnés du général", a conclu Bernard Accoyer.

A noter que le président Hollande n'a pas souhaité se rendre sur la tombe du général De Gaulle pour la commémoration.
Une nouvelle fois, le "sale mec" affiche son refus d'être le président de tous les Français.

mardi 11 janvier 2011

Hamon à NKM: " Silence, on pleure Mitterrand ! "

La ministre Nathalie Kosciusko-Morizet n'a pas droit à la parole

Jarnac, Désirdavenir Royal se pavane devant les caméras
à sa sortie de la maison familiale de Mitterrand


Benoît Hamon, le misérable porte-parole du PS, a jugé lundi que NKM n'a pas voix au chapître

Nathalie Kosciusko-Morizet a ironisé sur le déplacement de masse des socialistes à l'occasion de la commémoration du 15e anniversaire de la mort de François Mitterrand à Jarnac, le 8 janvier dernier, et à l'approche de leurs primaires.

Du haut de sa grandeur, le ministre de la communication du très ombreux 'shadow cabinet' socialiste a capté 5/5 l'observation de la ministre dans ses pavillons déployés. Il a jugé "particulièrement déplacés" les propos de la ministre de l'Ecologie. " C'est assez misérable et malheureux de la part de Nathalie Kosciusko-Morizet que, pour faire du buzz, elle en soit arrivée à faire ce genre de commentaires ", selon Hamon, faisant benoîtement étalage de ses propres obsessions médiatiques, lors du point de presse hebdomadaire du PS.

'Décryptage' politique interdit

NKM a fait mouche dimanche.
Elle a observé que se "retrouver sur une tombe", comme l'ont fait la veille les socialistes à Jarnac (Charente) autour de celle de l'ancien président de la République François Mitterrand, "ne fait pas un projet". En effet, pas le moindre feu follet n'a encore filtré.

L'arrogant Hamon piqué au vif
"Qu'elle se concentre aujourd'hui sur ses missions", a lancé Hamon, avec mépris et tout rose d'une colère pas très saine, sachant qu'il n'a aucune légitimité réelle, puisque ce professeur d'université à bac+3 n'a ni mérité son emploi de faveur, ni gagné aucun scrutin en nom propre.

Les vigilants assoupis
Le haineux personnage refoulé des scrutins locaux a encore aggravé son cas
" Le PS ne fait pas de commentaire lorsque les responsables de droite commémorent l'anniversaire du général de Gaulle (le 40e en novembre dernier) à Colombey-les-Deux-Eglises ", a-t-il lâché depuis le ministère de la parole du PS.

Bien que le premier président de la Ve République n'ait pas le même parcours trouble et sinueux que le président socialiste " aux heures sombres de notre histoire " ou dans le
complot de l'Attentat des Jardins de l'Observatoire (lien Wikipedia), par exemple, le pion de Riton Emmanuelli s'est hasardé à un parallèle qui réhausse décidément peu la qualité de ses interventions.
Mais que ni la gauche résistante ni la droite gaulliste n'ait relevé et fustigé la misérable énormité donne pleinement et doublement raison à Nathalie Kosciusko-Morizet.

mardi 9 novembre 2010

9 novembre: Sarkozy dans la droite ligne de de Gaulle

Identité nationale: Sarkozy invoque de Gaulle

Hommage à Charles de Gaulle, l'homme et l'oeuvre

Le chef de l'État était mardi à Colombey-les-Deux-Églises pour commémorer les 40 ans de la mort du général de Gaulle, le 9 novembre 1970. Sous la célèbre croix de Lorraine qui domine la dernière demeure de l'ex-président, c'est par un temps gris de novembre que le président a rendu hommage au général, devant François Fillon, ses ministres Michèle Alliot-Marie, Luc Chatel, élu régional, des chefs de l'UMP Xavier Bertrand et des députés du parti présidentiel à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé.
Dans ces collines majestueuses, et dans cette atmosphère déjà très barrésienne, aux marches de la Lorraine, le chef de l'État a voulu se placer dans les pas du père de la Constitution de la Ve République et prendre avec lui de la hauteur.Au cimetière de Colombey, il n'a pas croisé la "nauséabonde" Martine Aubry qui, il y a quelques mois pourtant, n'avait pas hésité à enrôler le chef de la France Libre entre Voltaire, Zola et Zidane, pour dénoncer la politique du chef de l'Etat.


Nicolas Sarkozy a puisé dans l'héritage gaulliste


La famille gaulliste
Citations à l'appui, le Président de la République a souligné la continuité en évoquant tout ce qui, dans son action fait écho à celle de Charles de Gaulle. Il a d'abord célébré l'homme qui a toujours su concilier la «fidélité à soi-même» et la conscience que «lorsque rien ne change, il n'y a pas d'autre issue que le déclin».

La gestion de la crise
«Quand il avait dit que la politique de la France ne se faisait pas à la corbeille de la Bourse (…), à sa façon il appelait à la régulation des lois du marché», a-t-il ainsi estimé à la veille de prendre les rênes du G20.

Allusion au débat sur l'identité nationale
«Jamais un homme d'État n'avait compris aussi bien que (…) pour s'ouvrir aux autres il faut d'abord être assuré de ses propres valeurs, de son identité», a également rappelé Nicolas Sarkozy,.

Détermination
A l'heure où, à Paris, le Conseil constitutionnel donnait son feu vert définitif à sa réforme des retraites, le chef de l'État a aussi rappelé que le général de Gaulle n'avait «jamais reculé devant la nécessité de décider (…) parce qu'il savait qu'en repoussant la décision, les souffrances seraient plus grandes encore».

Légitimité présidentielle
Le président Sarkozy a également rappelé quelles sont les sources de son pouvoir et son autorité en citant le fondateur de la Ve République qui souhaitait que, du président, «émanent réellement toute décision importante aussi bien que toute autorité». Chacun, sauf à gauche et dans sa presse militante, aura ainsi fait un retour salutaire au texte de la Constitution de 1958, et se sera ressourcé. Le premier ministre n'est fait, ni défait par la presse, l'opposition ou la rue et le nouveau collaborateur de l'Elysée, quel qu'il soit, est nommé par le Chef de l'Etat dont il tient, et de lui seul, toute autorité.

Le président en exercice n'inaugure pas les chrysanthèmes
Quant à la nécessité des réformes, Nicolas Sarkozy l'a retrouvée dans un autre propos gaullien qui a fait crépiter les applaudissements : «si la France m'a appelé à lui servir de guide, ce n'est certes pas pour présider à son sommeil»…

La fidélité gaulliste affichée par président n'a pas fait l'unanimité. «Une imposture», a jugé le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, qui organisait une contre-célébration dans le cimetière de Colombey-les-Deux-églises quelques minutes après le départ du chef de l'Etat.

Après son discours, Nicolas Sarkozy a déjeuné à Colombey dans le restaurant La Montagne, racheté par l'un de ceux qui ont porté le cercueil du général. Michèle Alliot-Marie était placée à sa gauche et le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, à sa droite. François Fillon, qui était en face de lui, a raconté quelques anecdotes sur le gaullisme. Le président a évoqué le cinéma en noir et blanc de l'époque et dit un mot sur l'idée - sans indulgence - que de Gaulle se faisait des journalistes. Nicolas Sarkozy a été nuancé sur le sujet: «Sur les retraites, les media ont peu parlé du fond, mais il y a eu un effort d'objectivité pour compter le nombre de manifestants», a-t-il observé.

Tirer un trait sur le mouvement syndical

La presse buzzante n'y a pas trouvé de quoi alimenter le flot des supputations sur le remaniement ministériel annoncé.
Rien, pas un mot, et pas une attitude n'a permis mardi d'interpréter la présence de François Fillon au côté de Nicolas Sarkozy comme un signe certain du premier ministre à son poste.
L'occasion ne s'y prêtait que pour les media mono-maniaques qui s'obsèdent de ce sujet pour ne pas s'attarder sur la validation de la réforme de la retraite par le Conseil Constitutionnel. Privés d'oxygène éditorial par l'asphyxie du mouvement syndical, les media manquent d'air et cherchent un second souffle. Les Français ne se laissent d'ailleurs pas distraire de leurs préoccupations quotidiennes.
La presse tourne à vide
Mais tandis qu'elle nous 'gave', elle accuse le pouvoir de la laisser à la portion congrue
.

samedi 11 octobre 2008

Sarkozy et Merkel à Colombey pour inaugurer un mémorial dédié à De Gaulle

Sur fond de crise et de divergences mais de concertation
Au moment où leur relation privilégiée rencontre des turbulence dans la crise financière, la France et l'Allemagne ont célébré ce samedi les 50 ans d'une rencontre historique entre De Gaulle et Adenauer.
Le président Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel ont inauguré ensemble, samedi matin, un mémorial dédié à Charles De Gaulle, dans le village de Colombey-les-Deux-Eglises (est), qui fut à la fois le fief et la retraite du général.

Cet hommage à l’ancien président était accompagné d'un temps de recueillement sur la tombe du Général de Gaulle, auquel l'ancien président Chirac avait été convié.

Mais la rencontre franco-allemande intervient cette année dans un contexte tendu
, une semaine après un mini-sommet européen à Paris, qui a consacré les divisions entre Paris et Berlin.
Après l'inauguration, les deux dirigeants se sont retrouvés pour un déjeuner de travail, suivi d’une conférence de presse.
Ce rendez-vous suivra de quelques heures une réunion à Washington des ministres des Finances du G7, dont les marchés espèrent qu'elle apportera une accalmie à la panique qui s'est accentuée sur les Bourses mondiales depuis le début de la semaine. Mme Merkel a plaidé pour une régulation mondiale des marchés financiers. "Nous avons besoin de règles pas seulement pour l'Europe, mais aussi internationales", a-t-elle dit vendredi.
Toutefois, lors de leur conversation téléphonique, mercredi dernier, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy "sont convenus que les actions de l'Allemagne et de la France relatives à la crise financière seront totalement coordonnées". Le président français et la chancelière allemande ont affirmé à Colombey que l'Europe ne sortirait de la crise que si leurs deux pays travaillaient "ensemble".

jeudi 8 novembre 2007

Le Président Sarkozy sur la tombe du Président de Gaulle

Sarkozy n'oublie pas de Gaulle, pas plus que Jaurès ou Môquet.
Le Président Sarkozy a déposé à Colombey-les-Deux-Eglises, une gerbe sur la tombe du général de Gaulle, premier président de la V° République, à l'occasion du 37e anniversaire de la mort du fondateur de la Ve République, le 9 novembre 1970.
"C'était pour moi très important de venir ici ce matin, comme je suis venu tant de fois depuis 1974. Et j'étais très heureux parce que le général de Gaulle a inscrit son nom dans l'Histoire de France", a déclaré le président français après la cérémonie.
"C'est l'anniversaire de sa mort et je voulais être là pour marquer que nous voulions tous nous inscrire dans l'exemple qu'il nous avait donné", a ajouté Nicolas Sarkozy, qui était entouré de Jean de Gaulle, l'un des petits-fils du Général, d'Yves Guéna, président de la Fondation de la France libre et de Luc Chatel, secrétaire d'Etat au Tourisme et député de Haute-Marne avant son entrée au gouvernement.
Il a indiqué qu'il inviterait la chancelière allemande Angela Merkel à participer en novembre 2008 à l'inauguration du "mémorial Charles de Gaulle" actuellement en construction à Colombey.
Le chancelier allemand Konrad Adenauer avait été le seul chef d'Etat étranger invité par le général de Gaulle à Colombey, où il s'était rendu à deux reprises.
M. Sarkozy était venu pour la dernière fois à Colombey le 16 avril, quelques jours avant le premier tour de l'élection présidentielle.

mercredi 18 avril 2007

Sarkozy se recueille sur la tombe de de Gaulle.

Sarkozy, dans la lignée du Général de Gaulle.

Nicolas Sarkozy s'est rendu lundi à Colombey-les-Deux-Eglises se recueillir sur la tombe du général Charles de Gaulle, à six jours du premier tour de l'élection présidentielle.


Le général de Gaulle "incarnait la passion au service de l'intérêt général, l'oubli de soi, la fidélité à ses convictions". "Ses valeurs n'ont pas pris une ride", a déclaré le candidat de l'UMP à son arrivée. "Colombey, c'est le témoignage d'une époque où la France ne doutait pas d'elle-même, et le général de Gaulle, c'est le symbole de l'espérance", a ajouté M. Sarkozy.


Nicolas Sarkozy s'est recueilli, seul, pendant quelques instants, sur la tombe du fondateur de la Ve République. Il est également allé à la Boisserie, demeure du général de Gaulle, et au pied de l'immense croix de Lorraine dressée sur une colline voisine de Colombey à la mémoire du chef de la France Libre.


Dans une allusion aux appels en faveur d'un accord PS-UDF pour lui barrer la route de l'Elysée, le candidat de l'UMP a réaffirmé sa volonté de "parler à l'ensemble des Français", marquant son refus des "petites combinaisons" au moment "où il y a tant de déclarations, de tentatives d'alliance de partis, de boutiques".


Il a répété son souhait de redonner aux Français leur "fierté" et son refus de la "repentance systématique". "Je veux être dans la continuité de l'histoire de la France", a déclaré le candidat de l'UMP. "Peut-être que la rupture que j'appelle dans la façon de faire de la politique, c'est retrouver le sens de l'identité nationale française", a-t-il ajouté.