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mercredi 20 août 2014

Le changement, ce n'est toujours pas la "république exemplaire"

Quand Ségolène Royal fut condamnée pour des "licenciements abusifs" datant de 1997 

Un article de Libération passé à la trappe 
L'article censuré : lien 
librement commenté par Claude Fouchier le 15/04/2008 dans Mediapart 

"La cour d'appel de Rennes donne raison à deux ex-attachées parlementaires de l'ancienne députée, qui réclamaient le versement de plusieurs mois de salaires non payés".

"Mais pour bien comprendre cette histoire corne-cul des procès des assistantes parlementaires de Ségolène Royal, la voici : 

Le 21 avril 1997, Jacques Chirac dissout l'Assemblée nationale. Les services de l'Assemblée, qui paient les collaborateurs des députés envoient donc, le 10 mai 1997, aux trois assistantes de Ségolène Royal la notification de leur licenciement, en les dispensant de leur préavis de deux mois puisqu'elles n'ont plus d'employeur, préavis évidemment payé. Entre-temps la députée des Deux-Sèvres est repartie en campagne pour reconquérir son siège. Elle a besoin de ses collaboratrices et elle leur établit un CDD du 12 au 31 mai, date du second tour des élections législatives. Ségolène Royal est réélue, et le 2 juin, elle devient ministre déléguée chargée de l'enseignement scolaire mais son suppléant Jean-Pierre Marché, qui ne prend ses fonctions de député que le 5 juillet ne réembauche les trois collaboratrices qu'à ce moment-là. 

Celles-ci n'ont pas vu la couleur du CDD promis par Ségolène 
pas plus qu'elles n'ont été payées jusqu'à la date de leur réembauche par Marché alors qu'elles affirment qu'elles n'ont pas cessé de travailler pour Ségolène. 
En juillet 1998, elles saisissent le conseil de prud'hommes de Niort qui leur donne raison, le 15 février 1999, et condamne Ségolène Royal à leur payer le salaire du CDD, entre le 12 et le 31 mai, mais les déboute pour le salaire du mois de juin jusqu'au début juillet, estimant qu'il n'a pas assez d'éléments pour prouver qu'elles ont effectivement travaillé pour Ségolène. 

Pourquoi Ségolène Royal ne voulait-elle pas payer ses collaboratrices ? 
Parce qu'elle estimait qu'étant déjà payées par leur préavis, elles n'avaient pas à réclamer de salaires supplémentaires et, dans cette optique, elle les traitait de «malhonnêtes». Son avocat Jean-Pierre Mignard, l'un de ses plus vieux amis, parrain de deux de ses enfants, qui défend aujourd'hui les familles des électrocutés de Clichy, avait même renchéri en disant à la presse à Niort : «On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.» 

L'affaire aurait pu s'arrêter là. Mais les relations s'étaient dégradées entre les collaboratrices et leur ancienne patronne au même rythme que se fissuraient celles de Ségolène avec son suppléant Jean-Pierre Marché, nouvel employeur des assistantes. Celles-ci faisaient alors appel de la décision des prud'hommes devant la cour d'appel de Poitiers et, pour faire bonne mesure, déposaient en outre, le 10 novembre 1999, une plainte contre Ségolène pour «recours au travail clandestin» devant le doyen des juges d'instruction de Niort. 
La ministre réagissait en déposant à son tour, 15 jours plus tard, une plainte pour «dénonciation calomnieuse» devant la même instance. La chambre sociale de la cour d'appel de Poitiers était alors contrainte avant de se prononcer sur le jugement des prud'hommes d'attendre les décisions de la justice pénale. Elle attendra jusqu'en 2005 ! Entre-temps, en effet, la procédure pénale continue à la vitesse du lumas, l'escargot en langue poitevine. Une juge d'instruction de Poitiers est enfin nommée et prend son temps. Jacques-André Grasseau, ancien bâtonnier du barreau de Poitiers, avocat des deux assistantes – car elles ne sont plus que deux, l'une d'entre elles ayant jeté l'éponge pour se faire embaucher par les amis politiques de Ségolène dans le Mellois –, n'en décolère pas : «Elle n'a jamais voulu instruire le dossier et a refusé tous les actes de la défense.» Toujours est-il que la juge rend finalement une ordonnance de non-lieu le 24 avril 2003.

Dans le même temps, la procédure de Ségolène sur la dénonciation calomnieuse est allée faire un tour à Paris où, là aussi, un non-lieu est prononcé. Tout le monde est donc renvoyé dos à dos.

«On m'a accusée de salarier des gens au noir, dira Ségolène Royal. La presse nationale a parlé de la députée qui emploie des travailleurs clandestins. On m'a salie. On ne sort pas indemne de telles accusations.» La chambre sociale de la cour d'appel de Poitiers, qui a patiemment attendu, confirme, le 1er février 2005, le jugement des prud'hommes. Tout semble donc terminé mais c'est sans compter sur l'opiniâtreté des deux anciennes collaboratrices de Ségolène qui se pourvoient en cassation le 15 décembre 2005. On en est là. L'une des assistantes, retirée dans son village près de Melle, semble être vaccinée contre la politique. La seconde, elle, persiste en ayant choisi d'autres parrains : elle est aujourd'hui la collaboratrice parlementaire de deux députés UMP des Vosges. 

[Et tout le monde en reçoit  de l'extrême gauche pour son grade]


Quant aux leçons de morale politique assénée par Jean-Pierre Raffarin, toujours dans le même bouquin (oct 2006) : Les «plaçous» de Raffarin, Jean-Pierre Raffarin, en récompensant Elisabeth Morin [reçue au concours d'inspecteur d'académie en 1995 - et non pas coopté comme les deux derniers premiers secrétaires du PS- et présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, en 2002], a suivi une tradition bien française qui consiste à distribuer à ses amis politiques des «plaçous», comme on dit dans le Sud-Ouest, c'est-à-dire des bonnes places bien peinardes aux frais de la République [une pratique dont on ne peut faire le reproche aux trotskistes, puisqu'ils refusent d'exercer le pouvoir! Notre République n'est pas assez attrayante aux révolutionnaires...]. [Pour information à l'attention du trotskiste, battu à la mairie de Bordeaux, l'ex-député PS de Gironde Vincent Feltesse, a été aussitôt nommé conseiller "spécial" à l'Élysée. Sans parler de P. Moscovici. Lien PaSiDupes : Hollande recase ses "losers": Moscovici à l'Europe et Feltesse à l'Elysée]. Il a ainsi propulsé, entre autres, son ancien directeur de cabinet à la région, Christian Florek, un ancien moniteur de natation devenu prof de gym, qui suivait à Matignon les affaires de la région, à l'Inspection générale de l'Education nationale, chargeant ainsi un peu plus le «mammouth» [un militant syndiqué à SUD Education, détaché de l'Education nationale, aurait probablement représenté une charge plus légère]. Il a placé comme membres de section au Conseil économique et social Claude Bertaud, maire de Benassay, son ancien suppléant au Sénat, Daniel Bontoux, un prof de médecine raffarinien et on en passe... [Hollande a proposé à Alain Vidalies, l'ancien ministre des Relations avec le Parlement qu'il a débarqué, de devenir ambassadeur représentant la France au Bureau International du Travail (BIT) en janvier à Genève. En attendant, il est depuis juillet parlementaire en mission auprès de François Rebsamen, ministre du Travail. Quant à Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie de Valls, elle tenterait de recaser Francis Rol-Tanguy, l’un de ses conseillers, à la tête de la RATP. Alors qu’il était directeur de l’Atelier parisien de l’urbanisme, F. Rol-Tanguy a pourtant été poursuivi suite à deux plaintes de l’inspection du travail pour travail dissimulé et non-paiement d’heures supplémentaires].
[Bienvenue dans les placards de la République! Inspection des Finances, des Affaires sociales (Igas), de l'Education nationale (Igen) ou de l'Administration (IGA)... Ces corps de contrôle, censés surveiller la bonne utilisation des deniers publics, sont devenus des usines à recaser les proches des politiques.]

Il [Raffarin] n'a pas non plus oublié sa proche famille. Il a nommé sa sœur Françoise Vilain, directrice de la chambre de commerce et d'industrie de la Vienne, au Conseil économique et social – qui joue comme l'inspection générale de l'Education nationale un rôle efficace d'office de placement –, en tant que présidente de la délégation aux droits des femmes et de l'égalité des chances entre les hommes et les femmes. La carte de visite de Françoise a pris la dimension d'une carte postale quand son petit frère l'a propulsée, juste avant de quitter le gouvernement, à l'Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes, fonction gratuite celle-là mais qui fait toujours plaisir et montre qu'il n'y a pas que Ségolène qui s'occupe des femmes. Notons, au passage, que cet observatoire de la parité ne semble pas l'appliquer à lui-même puisqu'il compte 27 femmes sur 33 membres ! Quant à son frère aîné, Gérard, il l'a fait nommer conseiller au commerce extérieur dont il est le président du comité pour la région Poitou-Charentes, une fonction bénévole certes mais qui surprend, pour ne pas dire plus, les coopérateurs de la cave viticole de Neuville-de-Poitou qui ont à peine fini de payer l'ardoise de sa gestion «à l'international» quand il était leur directeur... Ah ! Jean-Pierre peut en remontrer à Ségolène sur le sens de la famille."

[Le collaborateur de Mediapart commet quelques menues omissions 
Ainsi, Lionel Jospin s'est fait exfiltrer de sa retraite pour siéger dans une commission de rénovation de la vie politique, tandis que l’ancien ministre des Affaires étrangères, 
Hubert Védrine, se retrouvait chargé d’un rapport sur l’Otan. 
Olivier Schrameck, directeur de cabinet du Premier ministre Lionel Jospin, a pris la tête du CSA
Jack Lang a été recasé à la direction l’Institut du monde arabe, avec vue imprenable sur la Seine et, avant d'attraper le maroquin de l'Ecologie, 
Marie-Ségolène Royal, la mère des enfants du président, avait atterri à la vice-présidence d'un "machin" dont nul ne sait à quoi il sert, la BPI (Banque publique d'investissement) en février 2013.

Les placards dorés de la République regorgent 
Les corps de contrôle de l'Etat comme les Inspections des Finances, des Affaires sociales (Igas), de l'Education nationale (Igen) ou de l'Administration (IGA) abritent de vieilles rosses à la réforme, autant de parasites à éradiquer de ces niches...

A l'Education, il a été mis fin au recyclage dans le corps des inspecteurs de l'académie de Paris des hauts-fonctionnaires sans point de chute à chacun des changement de majorité. Une économie de 775.000 euros par an.
Ainsi Christophe Borgel, conseiller de Jack Lang à l'Education nationale, avait-il était nommé en 2002 également avant la présidentielle. En 2011 et selon la Cour des comptes, la grille salariale des IAP n'entrait dans aucun cadre officiel et certains touchaient jusqu'à 4.500 euros net par mois. Et le pouvoir socialiste cherche comment réduire la dette publique ?

L
'IGAS (Inspection générale des affaires sociales) est un autre des repaires de responsables socialistes en fin de vie. La nomination de Dominique Voynet en qualité d'Inspectrice Générale des Affaires Sociales a d'ailleurs créé quelques remous. Ex-ministre de Lionel Jospin, maire PS de Montreuil depuis 2008, elle avait refusé de se représenter aux municipales à la fin d'un mandat au bilan plus que contesté. Dès l'annonce de cette arrivée, le président de l'Assemblée Générale Claude Bartolone est sorti de ses gonds, en qualifiant cette nomination de "golden parachute" pour une femme qu'il estime coupable d'avoir laissé Montreuil "en ruines, et la gauche divisée comme jamais".
L'IGAS planque aussi Aquilino Morelle, le proche conseiller de François Hollande qui a été limogé suite à une enquête menée par Mediapart qui évoque de possibles conflits d'intérêts du temps où Aquilino Morelle travaillait à l'IGAS, tout en étant rémunéré en parallèle par un laboratoire danois, Lundbeck. L'information est d'autant plus salissante que la plume du président a notamment travaillé sur le très médiatique rapport du Mediator.
On y retrouve aussi de nombreuses figures politiques connues, comme l'ex-secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, en remerciement de Jean-Marc Ayrault pour ses bons et loyaux services. Chérèque a le loisir d’y croiser son ancien bras droit, Anoushesh Karvar. L’ancienne secrétaire adjointe de la centrale réformiste est membre de Terra Nova, think tank proche du PS, dont François Chérèque est le président... 
En 2006, la nomination à l’Igas de Dominique Barella, ancien président du Syndicat de la magistrature (SM), membre du PS, avait aussi fait jaser. Mais il faudrait avoir l'esprit mal tourner pour y voir une connivence de plus des magistrats avec le PS: d'ailleurs, Mediapart n'en voit aucune et l'indépendance de la justice derrière laquelle Taubira se retranche n'est pas une mascarade. ]


vendredi 1 novembre 2013

Montebourg s'en prend à tous: Jospin, Valls, Moscovici et Hollande

Nono, le meilleur d'entre les socialistes


Quand Montebourg fait le ménage, ça déménage

Avril 2002, Montebourg flatte Bayrou

2013, les amis de Bayrou sont-ils les amis de Borloo?

2007, pour Montebourg, François Hollande est le pire défaut de la candidate Ségolène Royal. 
La gauche est en ordre de bataille et déjà prête à gouverner...

Récidiviste notoire, Montebourg a repris ses tacles sur Hollande

Nouvelle attaque frontale entre amis de Montebourg sur Hollande
:


Attaque détournée aussi
Le sournois a fait mine de s'attaquer à Laurent Wauquiez pour mieux prendre Hollande par la bande sur le sujet des onéreuses distributions de tablettes électroniques de fabrication étrangère (ipad).  

Or, en matière de protectionnisme, le vertueux Montebourg a signé l'installation d'un centre de stockage et de distribution de produits de l'américain Amazon dans son fief de Saône-et-Loire...

Billet d'humour de Bernard Mabille sur Montebourg et Valls


Bilan de parcours

Arnaud Montebourg n’a jamais pu s’empêcher de taper sur le candidat de son camp.  Soit Arnaud Montebourg est un agent double avec pour mission de faire gagner la droite en faisant perdre la gauche. Sa première femme n'était-elle pas conseillère de Jacques Chirac à l’Elysée? Soit Nono a un ego tellement sur-dimensionné que son objectif est un sain massacre à la tronçonneuse de la concurrence à gauche, indignes de la mission à laquelle il se croit prédestiné.
Dans les deux cas de figure, Arnaud Montebourg a été un boulet pour les trois derniers candidats. 

S'est-il promis d'être pour tous un fardeau ?
Valls assure qu'il aurait viré Montebourg 
Le ministre de l'attente du redressement a déclaré que son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault fait "chier"...


Vincent Peillon règle son compte à Montebourg sur le ring de "On n'est pas couché, mais on ferait mieux" ONPC-MOFM:


jeudi 11 avril 2013

Echec de la Mia d'Heuliez : le débat Royal-Raffarin s'envenime

Poitou-Charentes: clash Royal-Raffarin sur Twitter

Ségolène Royal est en train de perdre son combat personnel en Poitou-Charentes

Le coup de bluff de la présidente socialiste du Conseil régional sur le dossier Heuliez est en mauvaise passe. La lutte de l'équipementier automobile de Cerizay (Deux-Sèvres) en grande difficulté financière depuis sept ans devait pourtant être le fleuron de son prétendu laboratoire régional, mais la société a déposé le bilan et a été placée en redressement judiciaire cette semaine. 

La modernisation de la vie politique a éclipsé ce revers
Le sénateur UMP de la Vienne ne manque pas de lui demander des comptes sur sa gestion médiatique du dossier et Jean-Pierre Raffarin demande à celle qui, depuis fin février, est la nouvelle vice-présidente de la Banque publique d'investisement (BPI), ce qu'elle envisage de faire pour relancer la machine.

Ségolène Royal impuissante

Quel est le retour sur investissement
des 31% de la Région engagés dans Heuliez ?

«Que peut faire la Banque Publique d'Investissement pour aider les salariés d'Heuliez à sortir de cette crise qui n'a que trop duré ?» s'interrogeait lundi sur Twitter l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac. Son inquiétude est d'autant plus grande qu'il sait depuis toujours que la «nouvelle banquière» n'est «pas particulièrement qualifiée» à la tête de l'établissement public comme
il l'avait fait savoir au moment de sa nomination.


La BPI est en effet restée impuissante face à l'énième chute du site de Cerizay. Chargée d'apporter un soutien financier à certaines entreprises en difficiculté (PME et entreprises de taille intermédiaire), sa proposition d'accorder des fonds à sa holding, BGI, n'a jamais abouti et il y a peu de chance que les efforts se poursuivent. Au risque d'être taxée de favoritisme politique, la banque ne peut pas prendre le risque d'intervenir directement auprès de l'entreprise.


Raffarin réclame «la vérité» sur le dossier Heuliez

Dans un autre tweet, posté deux jours plus tard, le sénateur a sollicité la transparence de la Cour régionale des comptes sur la responsabilité de la présidente de Poitou-Charentes au sujet de son action dans le dossier Heuliez. «La Chambre régionale des comptes dira sans doute la vérité», a-t-il écrit. 

Après le deuxième dépôt de bilan de l'équipementier en 2010, la région Poitou-Charentes était entrée dans le capital de l'entreprise à hauteur de 5 millions d'euros. Elle a également participé au lancement de la «Mia», la petite voiture électrique, promettant d'en vendre 12 000 exemplaires, alors qu'elle n'a finalement trouvé que 800 clients.

VOIR et ENTENDRE Ségolène Royal mettre en scène du lancement de la MIA:


Royal : «Heuliez peut compter sur moi»

«Je ne regrette rien de ce que la région a fait pour Heuliez SAS. Je ne baisse pas les bras. Il faut soutenir les entreprises sérieuses et une main d'oeuvre de grande qualité», a rétorqué Sa Cynique Majesté Royal ce jeudi lors d'une rencontre avec la presse régionale en Poitou-Charentes. Réagissant aux critiques de son rival, dont elle a fustigé les «attaques vipérines» sur Twitter, elle a polémiqué, estimant malgré sa débacle personnelle que la droite «ferait mieux de faire des propositions pour Heuliez, plutôt que d'exploiter de manière politicienne, comme sait si bien le faire Monsieur Raffarin, des sujets aussi graves»... 
«Des politiques regardent couler les entreprises, d'autres comme moi, se retroussent les manches», a-t-elle assuré, puisque les socialistes n'ont jamais d'obligation de réussite. Elle ajouta même qu' «Heuliez peut compter sur (elle)». Loin de plancher sur une aide de la BPI, elle dit garder «espoir» au sujet d'une éventuelle commande du constructeur allemand Volkswagen, qui, si elle aboutissait, «assurerait la pérennité d'Heuliez». 
Pourquoi pas : on peut toujours rêver, sauf que les familles d'Heuliez qui seront frappées par les suppressions d'emplois ne se contentent plus de volontarisme et de contes du marais poitevin pour s'endormir.

Vieux dossiers

La vipère, comme sa rivale de l'Elysée, est une  adepte du réseau social Twitter.
Elle a menacé l'élu viennois de l'obliger à rembourser à la région Poitou-Charentes les «loyers et charges d'un appartement en face du Sénat» dont il aurait profité aux frais de la région. Une accusation qui anime les bisbilles locales depuis cinq ans déjà et que l'intéressé a déjà eu l'occasion de démentir. «Pour masquer son échec industriel, Ségolène Royal pratique l'injure», a-t-il rétorqué sur Twitter. «Je rappelle à notre «banquière» qu'on attend d'elle des résultats», a-t-il conclu.


VOIR et ENTENDRE la coquecigrue du marais et Heuliez aux Guignols:

vendredi 8 mars 2013

Royal, féministe qui "en est à attendre que son ex la nomme quelque part", observe NKM...

La présidente de la région Poitou-Charentes "méritait mieux"...

"Ségolène Royal en est à attendre que son ex la nomme quelque part, c'est très rude", explique  l'ex-ministre, Nathalie Kosciusko-Morizet, dans un entretien au Parisien Magazine ce vendredi.


Sexisme de l'agression féministe:
hommes  visiblement
en berne
Devoir de mémoire:
Quand Aubry évoquait la "gauche molle" de Hollande...


L'ancienne ministre fait allusion à la nomination de Ségolène Royal comme vice-présidente de la Banque publique d’investissement (BPI), bras financier du gouvernement, et commente: "Je pense qu’elle méritait mieux que ce lot de consolation incongru".

Le président de la BPI n'a-t-il pas en effet annoncé le 20 février que la battue de la présidentielle 2007 "sera vice-présidente et porte-parole" de la structure gouvernementale. "Compte tenu de ses capacités en termes de communication, elle pourra jouer un rôle important en tant que porte-parole de la BPI", a estimé Jean-Pierre Jouyet sur France Inter.

"Elle s'est construite politiquement en parallèle à François Hollande, et l’issue n’a pas été en sa faveur", observe l'ex-porte-parole de Nicolas Sarkozy, à propos de la présidente de la région Poitou-Charentes.

"Elle en est à attendre que son ex la nomme quelque part. Or, le premier trésor pour une femme, c’est son autonomie. Il ne faut jamais dépendre d’un homme, ni procéder de lui", explique la candidate UMP à la primaire pour les élections municipales de 2014 à Paris.
Ségolène Royal n’a pas attendu pour réagir

La présidente de la région Poitou-Charentes a voulu clore le débat d’un tweet , "Je ne suis pas en attente à la BPI mais au service d'une belle idée. Je n'attends pas une nomination mais le juste respect de la valeur travail." 
D’autres socialistes ou militants lui ont emboîté le pas, interpellant NKM sur Twitter. L'ancien trotskiste (OCI) David Assouline, l’un des porte-parole du PS, a notamment lancé, le 8 mars: "Propos de NKM sur S.Royal: outre la violence et le sectarisme de celle qui est capable de tout pour le pouvoir, NKM est simplement vulgaire", estime cet apparatchik qui n'a jamais servi aucun gouvernement.
"République du respect"
et respect de la femme
Ces propos n'interdisent pas au PS de répliquer:  "une provocation" puisque diffusée "le jour même de la Journée de la femme", comme si ce n'était pas aussi la journée d'Assouline.

NKM répond à Royal sur Twitter
Dans un communiqué, le PS a en effet officiellement dénoncé l’entretien de l’ex-ministre UMP. "Résumer le parcours politique de Ségolène Royal à sa relation privée avec François Hollande relève d’une insupportable misogynie", estime ce texte, qui rappelle que Ségolène Royal "est une personnalité politique nationale de premier plan", malgré la série de rejets populaires essuyés par la protégée de l'Elysée. "Les difficultés qu’a Madame Kosciuzko-Morizet à se créer une crédibilité à Paris ne doivent pas l’amener à multiplier les déclarations grossières pour se faire entendre", conclut le PS, grand spécialiste de l'insulte, à l'instar d'Assouline, de la Ch'tite Brochen-Aubry et du "sale mec" honteux de l'Elysée.

Lien PaSiDupes - " L’insulte, arme des impuissants du PS, tel Benoit Hamon - Agoravox constate que ‘Le PS a l’insulte ...mythique’

"Qui est le 'sale mec', de Hollande ou de Sarkozy ? ": Buzz sur les mauvais sentiments du président Hollande (lien PaSiDupes)


Face à ces violences, NKM s'est adressée directement à Ségolène Royal sur Twitter, plutôt qu'aux anonymes de la rue de Solférino :  
Mais Najat Vallaud-Belkacem relance les hostilités
La tête décidément bien "gonfle", la ministre du Droit des femmes et fabriquée par Ségolène Royal y est allée de ses attaques personnelles. Invitée sur RTL ce vendredi, elle a décerné à NKM "la palme de la phrase la plus misogyne et la plus déplacée", une phrase "sans intérêt". Ajoutant, grinçante, "quand NKM aura été capable de rassembler 17 millions de voix comme Ségolène Royal dans une présidentielle, on en reparlera".
VOIR et ENTENDRE NKM exprimer sa solidarité de femme avec Désirdavenir Royal et la réaction brutale de Najat Vallaud-Belkacem:

L'ex-députée socialiste Najat Vallaud-Belkacem versait dans le 'trash' en février 2012. Selon cette indignée, "le Nicolas Sarkozy qu'on cherche à vendre aux Français est un faux, une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d'extrême droite et revendu par des valets sans morale (...)".

La binationale n'est pas rancunière

En juillet 2012, laissée pour compte du PS depuis sa défaite aux législatives, l'amère Royal ne mâchait pas ses mots, alors que son ancien concubin lui avait refusé le moindre poste au gouvernement. Dans un portrait de la ministre des Droits des femmes paru dans Le Point, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle de 2007 reconnaissait l'avoir promue dans son équipe du fait de ses origines.

Najat Vallaud-Belkacem ne "serait peut-être pas là" si elle s'appelait "Claudine Dupont".
Le lourd passif de Mme Vallaud-Belkacem
Lien PaSiDupes - " Le porte-parolat de Vallaud-Belkacem est une provocation de Hollande" : Les "injures abominables" de Vallaud-Belkacem (PS) avaient indigné l'UMP en 2012
Pique à sa rivale socialiste Anne Hidalgo

Nathalie Kosciusko-Morizet se distingue de la candidate à Paris désignée par l'actuel maire PS de la capitale, Bertrand Delanoë. Elle fait valoir à ce propos: 
"Je ne suis ni héritière, ni rentière, ni la dauphine, ni la protégée de quiconque", et réaffirme que "ce souci d'indépendance guide tous (s)es choix".

NKM assure au passage avoir souffert de machisme au gouvernement. 
"J'ai fait deux bébés et j'ai eu droit à deux rétrogradations", affirme-t-elle. 

Elle met également en garde contre le retour du sexisme
Il y a plus de femmes en politique qu'il y a quinze ans, mais il ne faut pas s'arrêter aux symboles. Le sexisme fait un retour remarqué à l'école", soutient-elle.

vendredi 4 janvier 2013

Ségolène Royal prétend avoir refusé le ministère de la Justice

Trierweiler ne préfère-t-elle pas encore Taubira ?

Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes, rongée par les regrets 

Perdue dans ses bottes, elle se mine d'avoir choisi (?) de ne pas accepter le ministère de la Justice. 
Cette position forte place Vendôme l'aurait aidée, explique-t-elle, à réussir son atterrissage, lors de la législative à La Rochelle où le peuple lui a préféré son rival Olivier Falorni, un dissident du PS à Paris, mais candidat légitime dans sa région

La battue de la présidentielle n'est qu'une plaie

L'ex du Président Hollande accumule les vestes (et revers, aussi !) 

Sa descente aux enfers la fait déprimer: elle est aussi vertigineuse que la chute du père de ses enfants dans les sondages.
Elle se croyait chérie de la population, mais se fit battre de six points par Nicolas Sarkozy en 2007.
En 2008 au congrès de Reims, elle confirme sa candidature au poste de premier secrétaire le second tour la donne perdante de 42 voix face à Martine Aubry.
Candidate à la primaire socialiste de 2011, elle n'arrive que quatrième, derrière Arnaud Montebourg, Martine Aubry et François Hollande, avec 6,95 % des voix...
Qui voudrait d'une poisseuse ?

Sa Cynique Majesté Royal entretient la rumeur de son arrivée à la Justice
Interrogée par VSD cette semaine, la refoulée a détecté l'origine de ce borborygme  de lendemain de fêtes dans les salles de rédaction: ce serait "le fait qu'ON m'avait proposé d'être Garde des Sceaux. Mais pourquoi ne pas désigner ce 'ON' ?
"J'ai refusé parce que j'avais dit que je serais candidate à la présidence de l'Assemblée nationale. J'aurais dû accepter: le fait d'être ministre m'aurait aidée à gagner la législative". Telle est son idée du respect des institutions, considérées comme tremplin aux ambitions personnelles.

Qui voudrait d'elle aujourd'hui au gouvernement ? 

Pour la sexagénaire, "l'échéance politique normale pour un remaniement se situe après le scrutin municipal de 2014. Avant, je n'en vois pas l'utilité, ni la justification. Mais ça n'est pas moi qui décide".

"Vous savez, après les élections législatives, j'aurais pu tout arrêter", lâche l'ex-ministre, en guise de test compassionnel. "J'ai au contraire décidé de poursuivre ma carrière politique. Alors évidemment, si l'on juge utile que je rentre dans le dispositif gouvernemental, j'accepterai avec fierté de servir mon pays".

"Au risque de vous paraître immodeste, je considère que j'ai beaucoup de choses à apporter", insiste-t--elle encore.

On ne s'en débarrassera pas comme ça



Royal n'est pas expulsable ?

Elle confirme par ailleurs qu'elle siégera au conseil d'administration de la Banque publique d'investissement pour y représenter l'Association des Régions de France.
Destinée notamment à garantir le financement des PME, cette nouvelle structure bancaire (la loi la créant a été publiée au JO le 1er janvier), "doit être un outil essentiel" pour le "sauvetage" puis "la modernisation du tissu industriel", commente Mme Royal.

"Je n'ai pas décliné l'Institut du Monde Arabe que l'on m'a effectivement proposé de diriger, mais j'ai considéré que je pouvais être encore plus utile ailleurs", déclare-t-elle.

Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée ?
Qui la claquera ?



jeudi 3 janvier 2013

Cambadélis: Royal au gouvernement, pour quoi faire ?

Au PS, ils se repassent le mistigri Royal

Un immeuble vacant qui n'intéresse personne 

Désenchanté, Jean-Christophe
Cambadélis ne voit aucune personnalité à même d'améliorer l'image gouvernementale, même si l'ex candidate à l'Elysée  peut "être utile".

Aussi vrai qu'elle a inspiré Obama et que ses équipes l'ont copiée...

Rien à faire pour sauver l'exécutif

A propos de la présidente de Poitou-Charentes qui, comme elle fut candidat malheureux  "Ségolène Royal peut être utile, c'est évident, mais ce n'est pas elle qui modifiera ni le centre de gravité, ni la crédibilité de ce gouvernement, qui en a déjà beaucoup", a ajouté jeudi le député PS.

L'élu parisien (ci-contre) proche de Dominique Strauss-Kahn répondait à i-Télé sur l'opportunité de nommer Désirdavenir Royal ministre.

Les places sont chères et le favori 
de la Ch'tite Martine Brochen-Aubry au poste de Premier secrétaire du PS n'a pas renoncé à se caser.


vendredi 21 décembre 2012

Fin du monde: Ségolène Royal serait nommée à la Justice en janvier

Remanbiement: Moscovici se casserait, mais les Verts s'incrusteraient

La rumeur enfle d'un possible remaniement du gouvernement Ayrault





Nouvelle du jour
de la fin du monde:


Valoche entrera-t-elle au gouvernement ?



Ils nous ont tous enflés, particulièrement Ayrault et Notre-Dame-des-Landes, Montebourg et Mittal, ou Cahuzac et son exil fiscal, mais certains devraient durer... 

Dernière prédiction en date, celle de Christophe Barbier. 

Dans un article paru sur le site de L'Express ce 19 décembre, le patron de l'hebdomadaire, sans citer ses sources, table sur une refonte gouvernementale "lors des premières semaines de 2013".

Effets en cascade depuis Bercy

Christophe Barbier prédit que l'exil de Pierre Moscovici pour présider l'Eurogroupe pourrait faciliter quelques ajustements.

L'idée, en remaniant Bercy, serait en effet de régler les nombreux problèmes d'incompatibilité, tout en se débarrassant des personnalités encombrantes: "traiter" Montebourg, exfiltrer, si nécessaire, Jérôme Cahuzac et traiter le cas Christiane Taubira qui serait remerciée "pour intégrer le Conseil constitutionnel".

Le déplacement de Moscovici permettrait deux arrivées

Hollande se serait résigné à un harcèlement interne plutôt qu'externe avec Marie-Ségolène Royal à la Justice, " un poste régalien digne de son rang " de ...mère des enfants présidentiels.

La présidente socialiste de Poitou-Charentes parachutée à La Rochelle avait pourtant violé l'embargo en annonçant elle-même sa défaite, avec la complicité des media, en infraction avec le code électoral puisqu'elle avait révélé sa sanction électorale avant la clôture officielle du scrutin. 
Sa Cynique Majesté Royal avait pris le risque d'être condamnée à l'inéligibilité ou à une amende de 75 000 euros.



VOIR et ENTENDRE M.-S. Royal répondre aux questions de John Paul Lepers sur la régionale (En avant marche, 2005) :

Ségo

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Faut-il le préciser, le CSA ne la sanctionnera pas...
Pour autant, il est déconseillé à un(e) homologue de droite de procéder avec la même désinvolture méprisante de la règle pour tous.

    Mais pourquoi faudrait-il "un écolo supplémentaire" ?
    Ayrault ne sait comment débarquer Montebourg et Cahuzac, mais accepterait plus de chienlit pour des raisons politiciennes.

Le cas EELV


Enfin, pour Barbier, "ce remaniement ouvrirait une nouvelle négociation avec les Verts" : Hollande aurait obtenu leur maintien au gouvernement jusqu'aux municipales en échange d'un ministre écologiste de plus, Pascal Durand (?),  les socialistes redouteraient en effet le fleurissement de listes écologistes indépendantes en 2014.