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jeudi 3 avril 2014

Pavé dans le marais poitevin: Royal ne veut pas lâcher prise en région

Ségolène Royal ne veut plus lâcher sa région pour le ministère de l'Ecologie

Royal veut garder une poire pour la soif et son retour au désert
S.Royal, présidente de Poitou-Charentes, admet la cessation d'activité
d'Heuliez à Cerizay dans les Deux-Sèvres, le 31 octobre 2013.
Sa région y a englouit plus de 2,5 millions d'euros.
Le Poitou-Charentes comme la moule à son rocher 
Royal veut imposer sa région au gouvernement... Elle souhaiterait cumuler son nouveau titre avec le mandat de présidente de région.

Ségolène Royal a vanté son bilan écologique dans la région Poitou-Charentes, lors de son discours d'installation au ministère de l'Ecologie ce mardi. Elle compte ainsi ouvrir régulièrement la vitrine de sa présidence de région qu'elle présente partout comme positive...

Ségolène Royal ne veut plus lâcher Poitou-Charentes, lieu de parachutage en souplesse après plusieurs échecs politiques.  Elle y fait de nombreuses allusions, dont la plus récente au fil de son discours d'installation au ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie. Et il ne semble pas que Manuel Valls, son nouveau chef de gouvernement,  puisse la faire renoncer à ce lieu d'ancrage sécurisant après tant d'échec accumulés. 
"On continue comme avant", lance Maryline Simoné, porte-parole de la région et vice-présidente du Conseil régional, interrogée par Sud-Ouest.  France Bleu La Rochelle l'a encore confirmé dans la journée. 

VOIR  et ENTENDRE le retour de Ségolène Royal décrypté par Marcelo Wesfreid, journaliste à L'Express: 


François Hollande commencera-t-il par un accroc à la règle du non-cumul en faveur de son ex-compagne?
"Moi, président de la République, les ministres ne pourraient pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local (...) parce que je considère qu'ils devraient se consacrer pleinement à leurs tâches", avait proclamé le président de la République lors du débat de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2012.

Le non-cumul des mandats relève de la "morale politique", avait souvent souligné Ségolène Royal... avant d'entrer au gouvernement. 
Au ministère du Travail, François Rebsamen est un autre rebelle et une exception en faveur de l'ex-concubine du premier secrétaire du PS serait la porte ouverte à la débandade de l'exécutif.
   
"Gouvernement de combat: ministres à plein temps?", s'est aussitôt interrogé Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP de la Vienne, sur Twitter. 

"Je demande à Madame Royal d'être cohérente avec sa ligne de conduite du non cumul de mandat! J'espère qu'elle se respectera !", a renchéri la conseillère régionale UMP de Poitou-Charentes Sally Chadjaa. 

Marais poitevin et Mia Electric

La pétroleuse a dû laisser sa Mia au garage
La nouvelle ministre a aussi profité de son discours pour faire la promotion du Poitou-Charentes. En déroulant son CV écologique local, la coquecigrue a notamment évoqué la préservation du marais poitevin et le secteur de la voiture électrique made in France... sans citer nommément la Mia Electric, fabriquée dans sa région et invendable.

Pourtant, le constructeur, liquidé le 12 mars dernier, est toujours à la recherche d'un repreneur. Ce qui fait dire à Dominique Bussereau, député UMP de Charente-Maritime, sur Twitter: "La médiocre politique écologique de Ségolène Royal en Poitou-Charentes illustrée par l'échec de la Mia électrique sera-t-elle transposée?" Et d'ajouter sur France Bleu La Rochelle: "J'avoue que le bilan écologique de me Royal en Poitou-Charentes me laisse dubitatif. La région est classée 18ème sur 23".
Royal avait pourtant promis d'arriver en Mia à son ministère, dans l'hôtel du 246, boulevard Saint Germain... "J'arriverai en Mia Electric", avait-elle lancé à La Nouvelle République dans la matinée. Mais elle a finalement laissé sa merveille technologique au garage au profit d'une Berline Renault plus banale, mais en état de marche. 

Acceptera-t-elle un deuxième renoncement en deux jours à propos de la présidence de la région Poitou-Charentes pour éviter un premier couac au nouveau gouvernement de François Hollande ?

mercredi 2 octobre 2013

Heuliez placé en redressement judiciaire, avec poursuite d'activité

Patronne de la BPI, Ségolène Royal y a fait un mauvais placement

Les performances de l'amère Royal ne sont pas à la hauteur de sa propagande



Aujourd'hui, le laboratoire politique de la région Poitou-Charentes apparaît bel et bien comme une escroquerie.
Le tribunal de commerce de Niort a prononcé la liquidation judiciaire de l'équipementier automobile Heuliez. 

La société fétiche de Ségolène Royal, ex-compagne du Chef de l'Etat et présidente de la région Poitou-Charentes, a un mois pour poursuivre l'activité, jusqu'au 31 octobre. Ce jugement laissera-t-il du temps à la mise en place d'une Société d'économie mixte (SEM), où la région Poitou-Charentes sera majoritaire, avec l'argent du contribuable, et sera chargée de reprendre l'outil industriel ? L'assistance de la BPI pourrait apparaître comme un conflit d'intérêts.
La région sera chargée de reprendre l'outil industriel du carrossier de Cerizay (Deux-Sèvres), afin de permettre une éventuelle relance de l'activité. Une quinzaine des quelque 280 employés d'Heuliez y seraient salariés, dans l'espoir que des contrats ultérieurs permettent de ré-embaucher d'autres anciens salariés.

Contribution obligée des habitants de la région

Le conseil régional de Poitou-Charentes avait voté, le 13 septembre, en faveur de la création d'une société d'économie mixte (SEM), dont le but était de soutenir l'entreprise, déjà sauvée par la région en 2009 avec, à l'époque, une entrée de la région dans le capital à hauteur de cinq millions d'euros et plus tard une avance remboursable de 2,8 millions. La SEM, qui sera dotée d'un capital de 650.000 euros, reprendra l'actif de Heuliez. L'actif pourrait être ensuite recédé à un entrepreneur qui pourrait être la société espagnole Cosmos XXI, lequel attend des éventuelles commandes du constructeur allemand Volkswagen.

Cette société Heuliez SAS est aujourd'hui distincte du fabricant de voitures électriques Mia Electric, autre société chouchoutée par Ségolène Royal, née également des décombres de l'ex-grand sous-traitant automobile Heuliez. Une femme d'affaires franco-coréenne, Michelle Boos, a fait son entrée au début de l'été chez Mia Electric avec un consortium d'investisseurs, Focus Asia.
Le fabricant de voiturettes électriques a été également maintenu à flot par la région et l'argent public. Cette société compte 220 salariés aujourd'hui, mais les ventes n'ont jamais décollé, malgré les proclamations enthousiastes de Ségolène Royal. 
En 2012, Mia Electric a vendu 337 véhicules seulement dans l'Hexagone. Très loin des 12.000 unités totales chaque année naguère officiellement promises.

Le tribunal de commerce de Niort a donné à Désirdavenir Royal jusqu'au 31 octobre 2013.


jeudi 11 avril 2013

Echec de la Mia d'Heuliez : le débat Royal-Raffarin s'envenime

Poitou-Charentes: clash Royal-Raffarin sur Twitter

Ségolène Royal est en train de perdre son combat personnel en Poitou-Charentes

Le coup de bluff de la présidente socialiste du Conseil régional sur le dossier Heuliez est en mauvaise passe. La lutte de l'équipementier automobile de Cerizay (Deux-Sèvres) en grande difficulté financière depuis sept ans devait pourtant être le fleuron de son prétendu laboratoire régional, mais la société a déposé le bilan et a été placée en redressement judiciaire cette semaine. 

La modernisation de la vie politique a éclipsé ce revers
Le sénateur UMP de la Vienne ne manque pas de lui demander des comptes sur sa gestion médiatique du dossier et Jean-Pierre Raffarin demande à celle qui, depuis fin février, est la nouvelle vice-présidente de la Banque publique d'investisement (BPI), ce qu'elle envisage de faire pour relancer la machine.

Ségolène Royal impuissante

Quel est le retour sur investissement
des 31% de la Région engagés dans Heuliez ?

«Que peut faire la Banque Publique d'Investissement pour aider les salariés d'Heuliez à sortir de cette crise qui n'a que trop duré ?» s'interrogeait lundi sur Twitter l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac. Son inquiétude est d'autant plus grande qu'il sait depuis toujours que la «nouvelle banquière» n'est «pas particulièrement qualifiée» à la tête de l'établissement public comme
il l'avait fait savoir au moment de sa nomination.


La BPI est en effet restée impuissante face à l'énième chute du site de Cerizay. Chargée d'apporter un soutien financier à certaines entreprises en difficiculté (PME et entreprises de taille intermédiaire), sa proposition d'accorder des fonds à sa holding, BGI, n'a jamais abouti et il y a peu de chance que les efforts se poursuivent. Au risque d'être taxée de favoritisme politique, la banque ne peut pas prendre le risque d'intervenir directement auprès de l'entreprise.


Raffarin réclame «la vérité» sur le dossier Heuliez

Dans un autre tweet, posté deux jours plus tard, le sénateur a sollicité la transparence de la Cour régionale des comptes sur la responsabilité de la présidente de Poitou-Charentes au sujet de son action dans le dossier Heuliez. «La Chambre régionale des comptes dira sans doute la vérité», a-t-il écrit. 

Après le deuxième dépôt de bilan de l'équipementier en 2010, la région Poitou-Charentes était entrée dans le capital de l'entreprise à hauteur de 5 millions d'euros. Elle a également participé au lancement de la «Mia», la petite voiture électrique, promettant d'en vendre 12 000 exemplaires, alors qu'elle n'a finalement trouvé que 800 clients.

VOIR et ENTENDRE Ségolène Royal mettre en scène du lancement de la MIA:


Royal : «Heuliez peut compter sur moi»

«Je ne regrette rien de ce que la région a fait pour Heuliez SAS. Je ne baisse pas les bras. Il faut soutenir les entreprises sérieuses et une main d'oeuvre de grande qualité», a rétorqué Sa Cynique Majesté Royal ce jeudi lors d'une rencontre avec la presse régionale en Poitou-Charentes. Réagissant aux critiques de son rival, dont elle a fustigé les «attaques vipérines» sur Twitter, elle a polémiqué, estimant malgré sa débacle personnelle que la droite «ferait mieux de faire des propositions pour Heuliez, plutôt que d'exploiter de manière politicienne, comme sait si bien le faire Monsieur Raffarin, des sujets aussi graves»... 
«Des politiques regardent couler les entreprises, d'autres comme moi, se retroussent les manches», a-t-elle assuré, puisque les socialistes n'ont jamais d'obligation de réussite. Elle ajouta même qu' «Heuliez peut compter sur (elle)». Loin de plancher sur une aide de la BPI, elle dit garder «espoir» au sujet d'une éventuelle commande du constructeur allemand Volkswagen, qui, si elle aboutissait, «assurerait la pérennité d'Heuliez». 
Pourquoi pas : on peut toujours rêver, sauf que les familles d'Heuliez qui seront frappées par les suppressions d'emplois ne se contentent plus de volontarisme et de contes du marais poitevin pour s'endormir.

Vieux dossiers

La vipère, comme sa rivale de l'Elysée, est une  adepte du réseau social Twitter.
Elle a menacé l'élu viennois de l'obliger à rembourser à la région Poitou-Charentes les «loyers et charges d'un appartement en face du Sénat» dont il aurait profité aux frais de la région. Une accusation qui anime les bisbilles locales depuis cinq ans déjà et que l'intéressé a déjà eu l'occasion de démentir. «Pour masquer son échec industriel, Ségolène Royal pratique l'injure», a-t-il rétorqué sur Twitter. «Je rappelle à notre «banquière» qu'on attend d'elle des résultats», a-t-il conclu.


VOIR et ENTENDRE la coquecigrue du marais et Heuliez aux Guignols:

jeudi 17 novembre 2011

Royal dit avoir des solutions, mais elle manque de résultats

Les socialistes ont refusé le labo régional de Ségolène Royal à Paris


Quand Sa Cynique Majesté Royal,
présidente PS de région,
faisait encore illusion
comme ici, à Heuliez !



Le bilan provisoire des expériences Royal en région ne réjouit pas Rue 89


En Poitou-Charentes, les projets ambitieux de la candidate socialiste se heurtent parfois à la réalité.

Les électeurs de la prochaine législative se laisseront-ils éblouir ?
A La Rochelle, dont elle brigue maintenant le siège de députée, Désirdavenir Royal affirmait aux lecteurs de Rue89 : " Je veux être la présidente des solutions, des solutions justes et efficaces. " Un "pragmatisme flamboyant", selon Rue 89 en tout cas, qu'elle pratique déjà en Poitou-Charentes. Avec des résultats parfois mitigés, comme avec la reconversion de l'usine automobile New Fabris en pôle d'industries vertes. Un dossier-phare pour la " présidente des solutions "... mais plus compliqué qu'elle ne le pensait [et ne l'avoue !].

Juillet 2009. A Châtellerault (Vienne), l'équipementier automobile New Fabris ferme, laissant 366 salariés sur le carreau. La fin d'un conflit très médiatisé, au cours duquel les ouvriers sont allés jusqu'à menacer de faire sauter le site.
Le projet "flamboyant": un site-modèle pour l'industrie verte...
La suite, c'est Jean-François Macaire, vice-président du Conseil régional, qui la raconte dans 3 Elle l'a fait en région 3 (éditions Un Autre Reg'Art), un petit livre à la gloire de sa patronne : " Ségolène Royal refuse d'en rester là [...]. Elle l'annonce aux salariés qui ont quitté leur usine en pleurs : New Fabris vivra, on y fabriquera les nouveaux produits écologiques en émergence, à commencer par des véhicules électriques. "
Deux ans plus tard, les ouvriers " en pleurs " attendent encore. Dans ce dossier, la méthode Royal a pourtant joué à plein. Une loi autorise en 2010 les collectivités à se lancer dans des activités industrielles, via des " sociétés publiques locales " (SPL) ?
Pas d'hésitation : la socialiste s'empare de ce statut juridique tout neuf.
Châtellerault est une ville de droite ? Peu importe : elle associe au projet le député-maire Nouveau Centre, Jean-Pierre Abelin. La région rachètera le site de New Fabris, et la communauté d'agglomération, une autre usine voisine. Ensemble, elles y installeront leur SPL, la " Nouvelle Fabrique écologique ". [Flamboyant!]
Il faut y attirer des entreprises privées ? Pas de problème : trois mois après la fermeture de New Fabris, la présidente du Conseil régional annonce une première prise, le producteur d'énergie Solaire Direct, qui promet 11 millions d'euros d'investissement et 140 emplois. Solaire Direct sera suivi par Eco & Mobilité, un producteur − poitevin − de véhicules électriques. Deux beaux symboles pour la " présidente des solutions ".

Un site 'écologique' trop pollué pour être exploité
Petit problème : la région a racheté le site New Fabris, pour 850 000 euros, sans exiger au préalable sa dépollution. Impossible, pour l'instant, d'y installer la Nouvelle Fabrique écologique (!). " Dépolluer prendra au moins un an ", estime un bon connaisseur du dossier.

La fine équipe Royal est-elle allée trop vite ?
Jean-François Macaire, le vice-président du Conseil régional, préfère relativiser les difficultés : " Nous pensions dépolluer progressivement, mais à cause du refus des autorités, nous n'avons pas pu échapper à la dépollution totale [...]. Ce qui est intéressant, c'est le symbole : on va remplacer une vieille industrie finissante par une éco-industrie émergente. "

La communauté d'agglomération, elle, sera bientôt prête à exploiter son site. Et à se lancer avant la région. " Ce ne seront pas forcément des activités vertes, prévient-on désormais au cabinet du maire de Châtellerault. Si elles sont créatrices d'emplois et pas trop polluantes, ça nous ira. " Que reste-t-il de la 'flambiyante' Nouvelle Fabrique écologique ?

Les partenaires privés s'interrogent
Le retard pris par la région fait chanceler le projet. Eco & Mobilité, de guerre lasse, est partie s'installer à l'autre bout de la Vienne, à Mazerolles. Un déménagement provisoire, assure la région. " Notre métier n'est pas de déménager ", expliquait pourtant en juillet le PDG, embarrassé, dans le quotidien local La Nouvelle République. Fin septembre, la société a été placée en redressement judiciaire.

Solaire Direct, à son tour, lâche le projet
Pas à cause du retard pris par la région, mais à cause de l'Etat, assure son PDG Thierry Lepercq. En décembre 2010, le gouvernement a suspendu pour trois mois le rachat d'énergie solaire par EDF et, depuis, « la filière connaît un certain trouble ». Le patron de Solaire Direct le promet : c'est un retrait provisoire, et il n'a pas renoncé à s'implanter à Châtellerault.

Les anciens de New Fabris, eux, continuent à souffrir
" On est trop vieux, on est bon à rien ", s'insurge Dominique Duval, ancien délégué FO, qui coordonne un Réseau de solidarité des privés d'emploi : sur ses 80 membres, dix seulement auraient retrouvé un emploi durable.

Dominique Duval rit jaune : " Merci à Pôle Emploi, merci à M. Estrosi [ministre de l'Industrie lors de la fermeture, ndlr], merci à M. Abelin... " Et madame Royal ? Dominique Duval se félicite, en revanche : " Le Conseil régional a toujours été à notre écoute. Ils font tout ce qu'ils peuvent pour rapporter des emplois à Châtellerault, mais ils ne peuvent pas faire plus que les autres. " Bilan de cette écoute ?

Il est imprudent de se faire passer à la fois pour la " présidente des solutions " et pour celle des résultats.
De nos jours, on sait ce qui se passe réellement dans les provinces...L'esbroufe locale finit par se savoir à Paris.

Pourtant, Madame Royal s'envole vers d'autres cieux

Elle prend la fuite en organisant maintenant son propre déménagement
Le PS - qui ne pourra pas dire qu'il ne savait pas - permet à la coquecigrue du marais poitevin de faire ses paquets pour aller sévir au perchoir de l'Assemblée nationale !
Qui va désormais rouler les travailleurs de New Fabris dans la farine ?

jeudi 6 janvier 2011

Renault, victime d'espionnage industriel

A qui profite le crime: Heuliez, en Poitou-Charentes ?

Le privé, comme la fonction publique, a des 'fuites'


On le sait, le journalisme d'investigation consiste souvent à attendre devant son téléphone que 'fuite' un syndicaliste zélé ou un fonctionnaire aigri... C'est ce qu'ils appellent une 'source anonyme' et qui explique qu'ils tiennent autant au 'secret des sources'. Mais, depuis l'effondrement du Mur de Berlin et de l'empire soviétique, l'espionnage industriel semblerait moins constant.

Or,
des activités d'espionnage ont été découvertes chez Renault
Trois hauts cadres du constructeur automobile Renault, dont un membre du comité de direction, sont soupçonnés d'espionnage industriel. Les éléments à disposition sont qualifiés de "graves" par la direction et le ministre de l'Industrie.

Les trois suspects ont été mis à pied lundi à titre conservatoire, mais sont menacés de licenciement. Le constructeur ne fait encore état d'aucune plainte pénale et, pendant plusieurs jours, est resté muet sur la nature exacte des faits.

Il est toutefois permis de savoir que les trois personnes auraient des liens avec le programme véhicules électrique, une technologie sur laquelle Renault mise beaucoup et dans laquelle il a décidé d'investir quatre milliards d'euros avec son partenaire Nissan.
"Ça paraît probable, tel que je le comprends, puisque c'était au technocentre de Guyancourt", a déclaré le ministre de l'Industrie, Eric Besson, à des journalistes en marge du colloque Nouveau Monde, Nouveau capitalisme, au ministère de l'Economie.
Ce dernier a ajouté que la direction générale de Renault, avec laquelle il s'était entretenu, s'était montrée préoccupée. " Les faits qu'ils ont cités, s'ils sont avérés, sont des faits sérieux, sont des faits graves ", a-t-il dit.

En effet, "c'est toute la question de la protection de notre secret industriel, de notre innovation qu'il faut renforcer", a-t-il ajouté, précisant que les conventions passées entre l'Etat et les entreprises qui demandent des aides à l'innovation devront comprendre des engagements de protection des secrets.
" C'est un péril globalement pour l'industrie française. L'expression 'guerre économique', là pour le coup, parfois outrancière, est adaptée", a-t-il ajouté.

Les entreprises ne peuvent plus faire confiance en leurs cadres

"Il est probable que nous aurons d'autres mesures à prendre, je vais y travailler dans les jours qui viennent", a assuré le ministre. "J'ai l'intention de faire de ce dossier un dossier majeur."

Christian Husson, directeur juridique de Renault, a expliqué de son côté que la mise à pied visait à protéger les actifs stratégiques, intellectuels et technologiques de notre entreprise" de l'entreprise.
"Cette enquête, qui a duré plusieurs mois [déclenchée fin août par le comité interne de déontologie mis en place en 2007], nous a permis d'identifier un faisceau d'éléments convergents attestant que les agissements de ces trois collaborateurs (...) mettaient en risque consciemment et délibérément des actifs de l'entreprise", a-t-il affirmé.

" Renault entend respecter et préserver l'identité des trois cadres concernés " par les mesures de mise à pied "et ceci conformément aux dispositions du Code du Travail. La procédure avance, mais à ce stade, Renault ne souhaite pas faire davantage de commentaires ", conclut Christian Husson, dans sa déclaration.

Une source proche de Renault a estimé de son côté que les personnes mises en cause pourraient être licenciées d'ici la semaine prochaine.
" L'enquête interne continue, mais la décision devrait être prise dans les jours à venir ", a-t-elle déclaré. " Dans neuf cas sur dix, une mise à pied à titre conservatoire est suivie d'un licenciement. "
" Une mise à pied conservatoire ne dure jamais très longtemps ", a expliqué une autre source proche du groupe. "Je pense que malheureusement dans les jours à venir, la semaine prochaine, il risque d'y avoir effectivement des sanctions qui tombent, si tant est qu'il y a des sanctions."


Reste la question de savoir à qui profite le crime

L'enquête s'oriente du côté chinois, dont on nous dit que l'espionnage industriel est dans leur culture, comme il l'était déjà au temps de l'Union soviétique: on s'en rappelle dans la rade de Brest, par exemple. Pourtant, la Chine produit déjà un véhicule capable de parcourir 300 kilomères sur une seule charge électrique. On en souhaite autant à Renault.
A titre indicatif, et si on exclut donc provisoirement la concurrence étrangère, plusieurs entreprises françaises sont sur le même créneau.

Les deux premières Fluence Z.E. viennent de sortir des lignes de production de l’usine de Renault de Bursa, en Turquie.
Berline familiale cinq places, la Fluence ZE peut rouler jusqu'à 135 km/h grâce à un moteur électrique de 70 kW. Son autonomie de 160 km est assurée par un pack batteries lithium-ion. Elle sera également la première voiture électrique de série à être équipée du système Quickdrop permettant d'échanger le pack batteries en moins de 3 minutes grâce à des stations spécialisées.
Annoncée 21.300 € TTC, bonus de 5.000 € déduit et hors batteries, la Renault Fluence Z.E sera commercialisée dans l'hexagone en septembre 2011.

Fin décembre 2010, le constructeur japonais Nissan-Renault a remis à Lisbonne les clés de 10 voitures électriques Leaf au consortium portugais Mobi.E. Celui-ci est constitué d'entreprises comme Siemens, EDP... et compte également la participation du gouvernement portugais.
"Ces voitures vont changer nos villes et les transports dans toute l'Europe", a déclaré le Premier ministre portugais José Socrates.

Le constructeur français Goupil Industrie dévoile à Pollutec à Lyon son nouvel utilitaire bi-mode G5, associant motorisation électrique et thermique, prouvant ainsi sa capacité à innover avec un produit unique sur le marché. Le Goupil G5 se classe dans la catégorie des quadricycles lourds et reprend la motorisation électrique du G3.
Mais la liste est longue: voir les véhicules électriques disponibles -
Lien ADEME

Où en est la MIA ? Et la Friendly ?

La sortie de la MIA d'Heuliez est prévue pour juin 2011 (particuliers : 2012), mais sera-t-elle prête ?
Nous apprenons en effet que c'est le lancement de la production de la Mia électrique, dans l'usine de Cerizay, qui interviendra en Juin 2011 et que les livraisons pour les pros et collectivités interviendront dans la foulée. Dans le meilleurs des cas, les particuliers devront attendre 2012...
Les ingénieurs de Poitou-Charentes auraient-ils du retard à l'allumage ? Ont-ils besoin d'un petit coup de pouce ? D'autant que Heuliez, qui devait produire quatre modèles, dont la Renault Clio electric et la Citroën AX electric, a abandonné celle de la Citroën Saxo electric et de la Peugeot 106 electric .













Quant à la Heuliez Friendly (ci-dessus), qui avait été présentée en 2008 au salon automobile de Paris, elle devait être commercialisée en 2010...

Pour nous ôter d'un doute, il faudrait que Heuliez 'fuite'...

jeudi 16 décembre 2010

Autolib': la mairie de Paris et Delanoë (PS) choisissent Bolloré

Paris et Bolloré lancent le grand chantier Autolib'
Comme à Antibes, où dix petites voitures électriques en libre-service permettent de sillonner la ville depuis trois ans, le groupe Bolloré a été choisi pour faire circuler ses voitures électriques dans Paris et sa région. D'ici à la fin 2011, 3000 véhicules seront en libre-service.

Jeudi, adjointe PS chargée des transports à la mairie de Paris et présidente du syndicat mixte Autolib, Annick Lepetit a confirmé que le groupe de Vincent Bolloré a bel et bien remporté le marché de location de véhicules électriques dans la capitale. Le groupe, avec ses voitures BlueCar, a ainsi battu Veolia Transports urbains et le consortium Fourcity (RATP, SNCF, Vinci et Avis).

Un projet d'envergure

Depuis une quinzaine de jours, la Ville de Paris était en négociation avec le groupe Bolloré, pourtant réputé proche de Nicolas Sarkozy.

D'ici à la fin de l'année 2011, 3000 voitures seront en libre-service dans la capitale, ainsi que sur 27 communes voisines de l'Ile-de-France gérée par le président socialiste Jean-Paul Huchon, pour encore quelques jours, peut-être. Elles seront disponibles dans 1000 stations, dont 700 dans Paris intra muros.
Avec ou sans abonnement, l'automobiliste pourra retirer une voiture et la rendre sur une station de son choix. Un projet qui s'annonce comme un défi pour l'opérateur qui remportera le marché. Deux villes, La Rochelle et Antibes, se sont déjà lancées dans la location de véhicules électriques avec chacune 50 et 10 modèles sur leur territoire. Mais le projet de Paris - Autolib' - est d'une tout autre dimension.



Au point mort

De la voiture électrique voulue par
la présidente socialiste de Poitou-Charentes,
il n'est pas même question.


Une nouvelle ère

Ce programme de transports ambitieux ne fait pas oublier celui de l'agglomération de Nice, qui, en mars prochain, se dotera de 51 voitures électriques et de 17 stations. Objectif annoncé: 210 modèles et 70 stations d'ici à la fin de 2012.

Avec ces deux initiatives, l'autopartage, qui a le vent en poupe depuis 1999 en France, va basculer dans l'ère de l'écologie. La voiture électrique dégage en effet moins de CO2. Mais elle est aussi plus coûteuse que la voiture thermique.

Un défi pour Bolloré
Dans son récent rapport sur ce mode de déplacement de novembre dernier, le cabinet d'études Xerfi s'interroge sur la rentabilité du dispositif parisien. « Dans le cas du modèle Autolib', la rentabilité paraît même difficilement accessible », est-il écrit, même si des soutiens financiers par les villes et la région sont prévus.

À La Rochelle, ville pionnière où l'on pratique l'autopartage propre depuis dix ans, on confirme que c'est coûteux. «La voiture thermique coûte 11.000 euros contre 30.000 pour l'électrique», souligne Denis Leroy, en charge des transports à l'agglomération de La Rochelle. Avec cinquante voitures et sept stations sur la ville, le coût de fonctionnement est de 300.000 euros, tandis que les recettes sont de 130.000 euros. Bientôt la ville va passer à 13 stations, 70 voitures et va renouveler la flotte: un nouveau souffle qui devrait permettre à l'affaire, exploitée depuis quatre ans par Veolia Transport, de tendre vers l'équilibre financier.

Développement des transports écolo

Bien qu'onéreux, ce choix reste satisfaisant. Pour la ville, tout d'abord. « En dix ans, 20 tonnes de CO2 n'ont pas été rejetées», souligne Denis Leroy. Ensuite, le trafic en ville baisse. Selon une étude européenne, un véhicule partagé remplace 4 à 8 voitures privées. Côté usagers, la voiture en libre-service séduit tous les profils, les professionnels installés en ville comme les étudiants ou encore les mères de famille. Engendrant une dépense mensuelle comprise entre 35 et 150 euros, elle permet aussi des économies notables.

La possession d'un véhicule particulier représente un budget mensuel de 500 euros. L'autopartage diversifie donc peu à peu son offre. Jusqu'alors, en effet, les véhicules thermiques partagées y étaient largement représentés. À ce jour, ce service est mis en place dans 24 villes dont Montpellier, Marseille ou Strasbourg. Selon Xerfi, il rassemble 28.000 abonnés contre 6000 il y a seulement trois ans. Encore confidentiel, il constitue, cependant, « un marché prometteur pouvant atteindre 140.000 abonnés à l'horizon 2015 », note l'étude qui ajoute: «La structuration et l'industrialisation du secteur se sont considérablement accélérées avec les entrées successives de géants du transport urbain (Veolia Transport, Transdev, Keolis).»
L'autopartage tisse donc peu à peu sa toile. Mais on est loin des 76.000 utilisateurs en Suisse. Les freins à son développement sont nombreux. Parmi eux, la difficile viabilité économique des projets et l'attachement viscéral des Français à la voiture particulière.

Le projet de Sa Cynique Majesté Royal ne tient pas la route

VOIR et ENTENDRE le sketch des Guignols où l'on voit Désirdavenir Royal tomber en panne avec une voiture électrique (émission de Canal+ du 20 octobre 2010)


Dossier de presse

samedi 29 mai 2010

Désirdavenir Royal sort de sa réserve

Elle trace son sillon, telle la « paysanne » Merkel de Mélenchon
Spectacle de la Cartoucherie, Ariane Mnouchkine


Elle avait disparu des écrans radar; elle réapparaît sur la TNT

Consciente d'avoir saturé les media nationaux, la femme blessée était allée lécher ses plaies loin des regards. Marie-sEGOlène s'était recentrée sur la sauvegarde de son unique mandat en s'impliquant dans les régionales. Mais
la quinqua ne craint rien tant que la retraite à soixante ans: elle aura 59 ans en 2012... Travailler encore à 64 ans en 2017 n'est pas un obstacle !
Ainsi donc, Sa Cynique Majesté Royal n'a pas encore arboré son sourire attrape-tout que déjà la presse nous la recommande dimanche sur France 5.

On nous dit que


parce que celle qu'on désigne charitablement comme l'ex-candidate PS à la présidentielle est passée en mode veille, la candidate battue de la gauche est apaisée.
Mais celle qui nous avait pourtant assuré "J'ai cicatrisé ma blessure", dans Paris Match en septembre 2007, en 2008 s'en prend à son vainqueur, en toute objectivité, assurant qu' « il est là, les bras ballants ». Et encore un an plus tard, celle qui n'a pas non plus jonché le congrès de Reims de pétales de rose, accuse de vol Martine Aubry.
Si elle a cicatrisé sa blessure, sa blessure n'a pas cicatrisé.

On nous dit aussi que

parce que la candidate battue en 2007 est au plus bas des sondages, celle qui n'est plus que présidente de région aurait appris ce qu'est sa juste valeur.

=> Aussitôt réélue, la tempête Xynthia, colère céleste et dépression météorologique, a balayé la région dans la nuit du 27 au 28 février 2010 et une partie de la journée du 28. Le 1er mars, le président de la République Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, le ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo et le secrétaire d'état aux transports Dominique Bussereau se rendirent en Charente-Maritime et en Vendée.
Alors la laborantine du marais poitevin se rebella contre ce châtiment divin: 12 victimes dans le département de la Charente-Maritime, en Poitou-Charentes, ne pouvaient laisser indifférente leur compassionnelle mais néamoins populiste présidente de région. La meilleure défense étant l'attaque, elle mouilla donc son chemisier dans la défense des victimes de la tempête Xynthia qui avait durement frappé ceux qui avaient bafoué les règles élémentaires de prudence en zone inondable et la réglementation. La demande de permis de construire est déposée en mairie et le dossier est examiné par le service d'urbanisme de la commune ou par les services préfectoraux.
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=> Dans l'affaire Heuliez, l'efficacité de son action médiatique trouva encore sa juste récompense. Elle tempêta en défilant avec les salariés et en accusant les pouvoirs publics. Tant et si bien qu'elle fit fuir les repreneurs potentiels. Son bilan ? Le vendredi 21 mai 2010, le tribunal de commerce de Niort a validé la demande de reconnaissance de cessation de paiement de la société Heuliez New World.
Lors des élections régionales en Poitou-Charentes, la présidente socialiste sortante avait eu le front de soutenir, à Poitiers face à son concurrent, qu'une «grande entreprise mutualiste de Niort» anonyme avait l'«intention d'entrer au capital d'Heuliez». Interrogée à la sortie du débat, l'élue n'avait pas souhaité dévoiler le nom de l'entreprise mutualiste concernée. Elle a disparu sans laisser de traces...
«Depuis que la région a décidé d'entrer dans le capital d'Heuliez, j'ai toujours dit qu'il faudrait élargir le pacte d'actionnaires», avait-elle simplement ajouté. Des 5 millions promis par la région, on ne sait pas à quoi ils ont été employés et si même ils ont été versés !
Sur les quatre repreneurs annoncés, il n'est pas certain que seulement deux seraient encore en lice. D’un côté, le fonds d’investissements asiatique Delamore and Owl Group Company prêt à investir 25 millions d’euros et à reprendre la société dans sa globalité. De l’autre, une association d’investisseurs franco-allemande qui veut éclater la société sans précisions supplémentaires.

Ce qu'on sait pour sûr, c'est seulement qu'Emile Brégeon, délégué CFDT d’Heuliez, et Guy Eyermann, délégué CGT de New Fabris, se sont compromis sur la liste de la sortante pour les élections Régionales... "Je tiens à remercier Madame Royal d’avoir permis à un ouvrier comme moi d’être sur sa liste", a expliqué Eyermann.
Les travailleurs doivent-ils les remercier ?

On nous dit enfin que

parce que l'amère de Melle nous a donné un peu de repos à tous, ses rapports avec Martine Aubry seraient les meilleurs du monde.
L'éternel candidate battue ne se rendra pourtant pas samedi à la convention nationale socialiste sur le nouveau modèle de développement. Selon son porte-parole, par la poste et par courtoisie, le phare socialiste du marais poitevin a envoyé une contribution "à la lumière de son action en Poitou-Charentes sur la sociale-écologie".
Tant que le phare d'Alexandrie à l'échelle picto-charentaise (en ruine depuis le 14e siècle) reste en marge du PS, ses rapports avec la première secrétaire Martine Aubry sont "complètement normalisés". Elle a cependant rencontré son ex-rivale en avril et en catimini, puis la semaine dernière, mais la presse politique n'en a rien laissé filtrer, sauf que "c'est l'entente cordiale". Deux monstres socialistes qui se donnent rendez-vous dans Paris sans qu'on n'en sache rien, est-ce pensable ?
Les media dévots ont dû pratiquer l'auto-censure militante qu'inspire le respect de la déontologie professionnelle et des lecteurs. Elles auraient compris leur intérêt à ne "pas s'agresser" et les 'décrypteurs' vertueux auraient acquiescé...

Ses conseillers en marketing tentent de faire remonter le désir

Celle qui promet "aujourd'hui", de n'être plus candidate à la présidence de la République, bien qu'elle ait "la légitimité" que confère un première tentative déçue, ne devrait pas dévoiler davantage ses intentions. M. Garot laisse entendre qu'après avoir pris six points dans la vue en 2007 elle n'est "pas dans l'obsession présidentielle".
Et pourtant, si "elle est complètement immergée dans la réflexion local/global', « elle veut [aussi] travailler sur le fond, continue à tracer son sillon", assure son entourage.


Alors, la revoilà !
Dimanche, la présidente de Poitou-Charentes doit "expliciter certaines positions, sur les retraites et le plan de rigueur, d'austérité que prépare le gouvernement", a expliqué son porte-parole, Guillaume Garot, député-maire de Laval.

Son service de presse maintient le lien par communiqués réguliers sur les retraites, le Grenelle 2, ou sur le voile intégral. Son dernier long entretien sur une télévision nationale remonte au 25 mars avec "A vous de juger" sur France 2. Malgré un record de bourdes dans sa précédente campagne, cette lumière préfère "s'exprimer sur des sujets de fond, apporter son éclairage fondé sur son action d'élue de terrain et son analyse de la situation économique et internationale", raconte Garot.

Son cas n'est pourtant pas net
Selon un sondage IFOP pour Paris Match, la picto-charentaise aurait gagné six points à 15% en dormant: elle ravirait ainsi la deuxième place à Mme Aubry derrière DSK, des rivaux PS pour 2012.

E n revanche, selon le récent palmarès Ipsos-Le Point des personnalités politiques, la battue de 2007 ne recueille plus que 50% (-10 points) d'avis favorables chez les sympathisants socialistes et 32% (-5 points) sur l'ensemble. Lire PaSiDupes sur la haute opinion qu'elle a des sondages

Le plaisir solitaire de la politique


Fidèle à sa démocratie participative en vase clos, elle a récemment lancé sur le site de son association une "consultation populaire" sur mesure, à propos des retraites et de la fiscalité. Repère d'inconditionnels, cette association peine à jouir d'une audience critique et constructive: fondés sur le principe du clonage, ce ne sont que des répliques à l'infini des désirs de l'animatrice, une dérive totalitaire de l'idée de parti.

=> Vice-présidente de l'Internationale socialiste par la grâce de Titine Aubry (qui pensait se sentir mieux en la sachant loin), l'éternelle aspirante à l'Elysée se délocalisera à New York en juin pour la tenue du Conseil. Une boîte à savon pour s'exprimer sur la crise financière, la mondialisation et les outils de régulation.

=> Contrainte à faire de la politique autrement, le 4 juillet, aux frais de Sa Région, l'asociale instrumentalisera le malheur des autres en faisant la fête:
elle organisera un apéro géant "champêtre et solidaire du littoral durement touché par la tempête", à Rochefort: tenue de deuil de rigueur ?
La journée aura commencé dans la joie et la bonne humeur: sa 10e "université populaire participative" portera sur la "crise et l'accélération du temps", avec le philosophe Paul Virilio. Ses co-listiers, Emile Brégeon, délégué CFDT d’Heuliez, et Guy Eyermann, délégué CGT de New Fabris, sont-ils de la fête ?

Au programme également, une AG de son association qui revendique quelque 10.000 adhérents (combien, selon la police: trois fois moins ?), lesquels seront invités à cracher au bassinet: le multi-milliardaire Pierre Bergé ne veut plus contribuer; les plus défavorisés vont devoir financer la lutte des pauvres contre les riches...

=> Autre opération de financement, sa troisième "Fête de la Fraternité" aura lieu à la Cartoucherie de Vincennes les 11 et 12 septembre, "grâce à Ariane Mnouchkine". Traduire: "offert", et non pas par la metteuse en scène, mais par tous les Français, qu'ils le veuillent ou non, puisque son Théatre du Soleil est subventionné par le ministère de la Culture et les contribuables !

=>
=> Enfin, Madame prépare un Dictionnaire Royal de la politique.
Les portes de l'Académie française s'ouvriront-elles sur la 'bravitude' ?

mercredi 21 avril 2010

Sur Xynthia aussi, l'amère Royal, fumeuse et enfumeuse

Dominique Paillé (UMP) dénonce l'attitude de la présidente PS de Poitou-Charentes

S'il fallait revenir sur les bourdes de Désirdavenir Royal en campagne présidentielles, qu'il suffise de
ReVOIR et ré-ENTENDRE cette video des boulettes de la "fumeuse" candidate à tout: lien




Sego Zapping envoyé par eloi_m.

Le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, a fait une mise au point

Le ministre de l'Écologie, Jean-Louis Borloo n'a "pas remis en cause" les zones noires définies par l'État en Charente-Maritime et Vendée après Xynthia.

Dominique Paillé a observé vendredi qu'elle est "une enfumeuse de première parce qu'elle raconte n'importe quoi". "C'est quelqu'un qui fait beaucoup d'agitation", a-t-il ajouté.

La démagogie de la présidente PS de la région Poitou-Charentes

Dominique Paillé a ainsi évoqué son attitude dans le dossier du constructeur et équipementier automobile Heuliez à la recherche d'un repreneur et à propos duquel Ségolène Royal a demandé au ministre de l'Industrie Christian Estrosi de "se taire". Lien Nouvel Observateur

  • C'est décidément une habitude

  • N'a-t-elle pas réduit au silence son camarade socialiste contestataire, J-F. Fountaine, alors premier vice-président PS
    ? Lien

    Elle a aussi rappelé à l'ordre un jeune journaliste le 6 avril 2006 au Sénégal. Lien Le lien a été censuré: il n'est plus accessible sur Dailymotion; problèmes technique... Respect ! Reste l'article seul de PaSiDupes au 30 janvier 2007.

    Une jeune militante socialiste, Nolwenn, s'est également faite ramasser par la mégère aux MJS de La Rochelle en septembre 2006:
    VOIR et ENTENDRE

    Nul n'a oublié comment elle a remonté les bretelles de son ancien lieutenant, Vincent Peillon, qui ne l'avait pas invitée à Dijon aux Journées du courant l'Espoir à gauche. « Il a commis une faute politique et un dérapage verbal qui ne doit pas se reproduire », a-t-elle assuré le 14 novembre 2009.

    Et Anthony Bellanger, journaliste à Europe 1, n'en est toujours pas revenu. Il raconte que pour avoir pris le parti de Sa Cynique Majesté Royal qu'il estimait injustement maltraitée par la majorité qui semblait douter de sa santé mentale, avait reçu un petit mot de l'enfumeuse, le remerciant de son intervention. Et lui de s'étonner. Pourquoi ce petit mot? Il n'a fait que du journalisme, pas du militantisme. En tant que journaliste, il jugea "malsain" ce procédé d'achat.

  • Suite à des attaques de la part de la présidente PS de Poitou-Charentes, le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, avait dû dire son fait à Royal.
    En effet, son rôle ne consiste pas, selon lui, à décourager les investisseurs éventuellement intéressés par l'équipementier automobile Heuliez. "Mme Royal est en train de faire peur et d'inquiéter", a déclaré Christian Estrosi au micro de Radio Classique.

    La prétendante à l'Elysée s'est placée aux côtés des propriétaires sinistrés contre l'État

    Jean-Louis Borloo "a rappelé le droit", a expliqué Dominique Paillé sur Canal+.

    Le ministre a précisé que "ceux qui sont propriétaires dans ces zones de biens immobiliers pourront dans un premier temps les négocier avec l'État", et que "ceux qui ne le voudront pas utiliseront les procédures judiciaires, ni plus ni moins". "Cette gestion au cas par cas a toujours été prévue dans le cadre du zonage qui a été arrêté" après la tempête Xynthia et les déclarations de Jean-Louis Borloo ne sont que "l'explication de ce qui a été décidé dans le respect de nos règles de droit", a-t-il assuré.