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lundi 11 juin 2012

Martine Aubry se porte au côté de Marion Maréchal Le Pen

D'autorité, Aubry retire le pion PS opposé à la petite-fille de J.-Marie Le Pen  



"Qu'on lui coupe la tête!"

 
(Martine , au Pays des Merveilles" socialistes)


Toujours sans concertation, sans attendre la réunion du  bureau

Le premier secrétaire du PS, Martine Brochen-Aubry a annoncé lundi que le parti a "demandé" à la candidate socialiste dans la 3e circonscription du Vaucluse de "retirer sa candidature" pour, assure-t-elle, "faire barrage au Front national", représenté par Marion Maréchal-Le Pen.

Catherine Arkilovitch (PS) est arrivée en troisième position, avec 21.98%. La nièce de Marine Le Pen est, quant à elle, arrivée en tête avec 34.63%.

La patronne socialiste entend dicter son attitude à l'UMP

Le billard à trois bandes de la Ch'tite Aubry dans les triangulaires

Se fondant sur le principe de"désistement républicain" non applicable au PCF,
la patronne du PS a par ailleurs demandé à l'UMP Etienne Mourrut, arrivé lui aussi en troisième position dans le Gard derrière la candidat PS, Katy Guyot, et Gilbert Collard, candidat du "Rassemblement bleu marine", de se faire hara-kiri dans cette même logique. 

Dans les cas de duels PS-FN, Martine Aubry se donne en exemple !

Elle a exhorté l'UMP à appeler "ses électeurs à voter pour notre candidat", et d'avoir "la même clarté républicaine" que la gauche. 
L'UMP tient un bureau national dans l'après-midi sur cette question.

Falorni, le candidat légitime, poussé à se désister

A part "encore quelques cas" à régler... 
Selon la comploteuse Martine Aubry, s'agissant des désistements réciproques entre le PS et ses alliés, "pratiquement toutes les situations sont réglées". 

Forcing "républicain" ?
Olivier Falorni entrave la carrière de l'ex du président Hollande en Charente-Maritime. Martine Aubry a réitéré son appel au candidat PS dissident face à l'amère Royal dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime. "Je voudrais redire à Olivier Falorni que je lui demande de retirer sa candidature au profit de Ségolène Royal qui est arrivée en tête".

Duflot, protégée d'Aubry, s'en mêle


La manipulatrice en chef du PS se rendra mardi, avec sa complice, Cécile Duflot, à La Rochelle "pour soutenir Ségolène Royal", a-t-elle annoncé lundi. 
"Je vais aller demain à La Rochelle avec Cécile Duflot pour soutenir Ségolène Royal le jour-même où elle dépose sa candidature pour le second tour" des élections législatives, a-t-elle dit, précisant qu'elle annulait son déplacement prévu mardi dans le Gard et que Mme Duflot changeait également son agenda. 

La province a fort à faire face au Tout-Paris socialiste !

mercredi 23 mai 2012

François Hollande fait marrer l'Europe



Hollande fait chuter les ventes de Flamby en Europe

Cela ne fait pas deux semaines que Hollande est président de la République que son image se gondole.



Un article de synthèse du Telegraph est particulièrement révélateur. (lire Soaked to the skin, and his plane struck by lightning... how was your big day Monsieur ?"

Le Président de la République est assimilé à l'inspecteur Clouzeau.
On raille ses retards ("Late for vital meeting with German leader Angela Merkel to save Euro": il n'est pas à l'heure pour sauver l'Euro), on questionne la capacité qu'a sa compagne, jupe ouverte, à représenter le chic à la française ("his partner Valerie Trierweilier looked effortlessly chic (right) even as her dress gaped open"), on souligne sa gaucherie. La presse française mentionne aussi les retards, pour ne pas dire la politique de la chaise vide à l'OTAN , du Président Hollande.



La Tribune de Genève souligne que "Les Hollandais se rient de François Hollande ". Ils disent "Vu de Hollande, François Hollande n'a qu'un mérite: son nom. Car tout le monde l'a retenu. Pour le reste, les Hollandais doutent sérieusement de sa capacité à dynamiser la France."

Sur le plan de la politique intérieure, rien ne va plus. Le jet privé Tulle-Paris a dramatiquement souligné le décalage entre les actes et le discours. La déclaration de patrimoine du Président de la République a contribué à jeter le doute, sans parler du fait que ce millionnaire ne paye que 5000 euros d'impots par an ! La baisse des revenus des ministres annoncée en grande pompe s'est traduite par une hausse de la charge pour les contribuables. La mise en avant par le paysage audiovisuel français mainstream de Thomas Hollande a fini de convaincre les indécis que la République des Fils à Papa, ça n'était pas fini !


Même sur le plan idéologique, les choses ne sont pas si claires. L’hommage rendu par François Hollande à Jules Ferry, ardent défenseur du colonialisme, est passé comme une lettre à la poste au sein de la gauche bien-pensante. Il faut dire qu'en matière de polémique raciales, les socialistes n'en sont pas à leur coup d'essai, comme le rappelle ces propos scandaleux de Najat Belkacem, tenus dans le cadre de la sulfureuse fac de Lyon, il y a quelques années (lire Najat Belkacem chahutée sur l'esclavage )


La charte de soi-disant déontologie signée par les ministres est bafouée par le ministre de l'Education Nationale le 1er jour, à tel point que le Premier Ministre est obligé de le recadrer


La sous-ministre Delphine Batho s'incruste dans la HLM/ILN sociale qu'elle occupait en tant que députée. 


Quand à l'interdiction d'être ministre en cas de condamnation, on attend la réaction de Montebourg, ministre du redressement productif, condamné pour injures , par ailleurs empêtré dans la polémique qu'il a lui-même déclenché en mettant en cause un autre couple ministre / journaliste il y a quelques années, comme le rappelle très justement le journaliste Jean Quatremer .

Le gouvernement socialiste exemplaire, d'hommes et de femmes à la probité et à l'image irréprochables, est mort-né

A la place, ils ont des ministres en jeans ou condamnés par la justice et une France toujours plus ridiculisée sur la scène internationale.

Les camarades de Hollande se chargent de critiquer ce gouvernement. 

Martine Aubry n'allait pas travailler sous les ordres de ce "naze" [Ayrault] 
L'amère de Lille avait d'ailleurs commencé par attaquer son rival lors des primaires socialistes sur le thème de la "gauche forte" qu'elle aurait incarné contre la "gauche molle", qu'il incarne.

Quant à l'odieux Mélenchon, à l'extrême gauche qui vaudrait mieux que l'extrême droite,  on sait ce que le malotru pense du "capitaine de pédalo".

L'altermondialiste radicale Gro-Eva Joly (EELV), Norvégienne ou Française, au gré de son humeur changeante, se plaint des odeurs sur le palier de la gauche et se déclare "coincée entre la gauche folle et la gauche molle."

lundi 19 mars 2012

Présidentielle 2012: Allègre (ex-PS) met Hollande en caleçon

Claude Allègre: "Je me suis trompé sur Hollande"

Claude Allègre se considère toujours comme "de gauche" mais il a quitté le PS après la désignation de Ségolène Royal comme candidate du parti à l’Elysée. Il pense qu’il n’y a pas "photo" entre Hollande et Sarkozy. Entretien exclusif.


L'ex-ministre de Jospin pense qu’il n’y a pas "photo" entre Hollande et Sarkozy

Compagnon de route de Jospin pendant trente ans, ancien membre du comité directeur et du bureau politique du PS, ex-ministre de l’Education nationale, Claude Allègre se considère toujours comme « de gauche » mais il a quitté le PS après la désignation de Ségolène Royal comme candidate du parti à l’Elysée.

France-Soir. Il circule sur la toile actuellement une vidéo de Jean-Luc Mélenchon datant de 2009 mais faisant état de ce qui se serait passé entre François Hollande, alors Premier secrétaire, et Jean-Luc Mélenchon à l’issue du Congrès socialiste de Brest en 1997. >Mélenchon accuse Hollande de ne pas avoir tenu ses « promesses » et de l’avoir même crédité, au final, d’un score inférieur au score réel de sa motion à Brest. Vous étiez alors membre du PS et très proche de Lionel Jospin. Cet enregistrement vous surprend-il ?

Claude Allègre. Pas du tout ! ... L’une des caractéristiques de François Hollande -homme très intelligent par ailleurs- c’est, en effet, de considérer que >le mensonge est une pratique normale en politique. On le voit dans cette vidéo. Je vous donne un autre exemple, mais il y en a plein.
En 2006, Hollande nous a littéralement baladés, Daniel Vaillant et moi, en venant nous dire formellement, lors d’une conversation discrète à Saint-Germain-des-Prés, qu’il allait faire appel à Jospin pour 2007. Vous connaissez Jospin, quel homme « rigide » il peut être. Il avait été formel : « Compte tenu de ma déclaration de 2002, je n’irai que si on fait appel à moi ». Or jamais Hollande n’est pas allé voir Jospin. Il a, au contraire, lancé Ségolène avec le ferme espoir d’être lui-même en 2007 « le » candidat à l’arrivée. Il a toujours fait comme ça. C’est un manœuvrier. Intelligent et fin, je le répète, mais foncièrement manoeuvrier.

"Il navigue en fonction de la popularité des uns et des autres"

F.-S. >Sur le nucléaire, François Hollande vient de virer de bord en annonçant qu’il n’y aurait, s’il est élu, qu’une seule fermeture de centrale : à Fessenheim. Cela n’a plus rien à voir avec l’accord PS-Verts sur le sujet. Un accord que vous aviez, à l’époque, vivement dénoncé. On imagine donc que vous applaudissez aujourd’hui Hollande ?

C. A. Je n’applaudis pas parce que rien de tout cela ne m’étonne ! C’est exactement la même chose que quand il promet aux enseignants de créer 60.000 nouveaux postes. Demain, il dira : « Si les circonstances le permettent… ». Et après-demain : « On n’est pas en état pour le moment… ». >Aucune promesse venant de lui ne peut être prise au sérieux. D’ailleurs, si les Verts remontaient dans les sondages, il est parfaitement capable de revenir en arrière. Il navigue en fonction de la popularité des uns et des autres, et de cela seul.

"Il s’est mis en travers de la réforme Jospin des retraites"

F.-S. Vous êtes sévère avec un homme qui laisse entendre qu’il a gouverné ou presque entre 1997 et 2002 avec votre grand ami Jospin…

C. A. C’est simplement faux. Comme Premier secrétaire, il a été –c’est normal, et c’est tout autre chose- régulièrement consulté par Jospin Premier ministre (et donc associé à ses choix), comme Mitterrand l’avait fait avec Jospin quand ce dernier était Premier secrétaire. Jospin a-t-il jamais laissé entendre qu’il avait « gouverné avec Mitterrand » ?
Cela dit, François Hollande a eu en deux occasions, c’est vrai, une influence décisive, mais doit-il s’en vanter ? En 2000, c’est lui qui a convaincu un Jospin hésitant de procéder à un remaniement ministériel. Son ambition avouée : devenir ministre de l’Economie et des Finances à la place de Christian Sautter. Il a donc été très déçu que Jospin lui préfère Laurent Fabius.
Mais son intervention vraiment décisive a concerné >le problème de la réforme des retraites.
Jospin voulait absolument engager cette réforme. Il avait pour cela confié un rapport à Jean-Michel Charpin qui était commissaire au Plan. Et il était décidé à mettre la réforme en route. Mais c’était sans compter avec Hollande qui s’est mis en travers, et a fait voter à l’unanimité le bureau du PS en disant : « Non, ce n’est pas le moment, ça va nous faire perdre les élections ». En fait de perdre, Hollande a surtout fait perdre la présidentielle à Jospin car, avec une réforme des retraites engagée, Lionel aura fait valoir sa stature d’homme d’Etat.
Bref, ce que dit aujourd’hui Mélenchon de Hollande, tous les leaders socialistes sans exception –Moscovici, Aubry, Fabius, DSK- l’ont dit et le pensent, même si certains le camouflent pour des raisons d’opportunité. Leur leitmotiv, que je partage : « Il est intelligent, mais c’est un pur manoeuvrier ». Ainsi, depuis très longtemps, mon ami Strauss-Kahn me reproche-t-il vivement de m’être trompé et d’avoir, depuis le début, surestimé Hollande…

"Si Mélenchon était à la place de Hollande, ce serait périlleux pour Sarkozy"

F.-S. Tout le monde sait pourtant que vous avez joué un rôle clé auprès de Jospin pour pousser à la promotion de Hollande, pour accélérer son ascension. Pour faire en sorte >que Jospin lui porte la considération qu’à l’origine il ne lui portait guère. Alors pourquoi êtes-vous aujourd’hui si dur ? Regrettez-vous ce que vous avez fait à l’époque ?

C. A. Que voulez vous ? A tel moment, une personne vous paraît apte à occuper une fonction, et elle se révèle ensuite non appropriée. Rétrospectivement, on peut penser que j’ai commis une erreur. Mais il faut se souvenir des circonstances : à l’époque, tous les ténors du parti entraient au gouvernement, et mon ami Daniel Vaillant -premier choix de Jospin- ne voulait pas de cette responsabilité. Oui, on peut dire que je me suis trompé. Car son bilan à la tête du PS n’a pas été extraordinaire. Certes, il a gagné des élections régionales et municipales, et une élection européenne. Mais il a, bien sûr, essuyé avec le PS deux échecs à la présidentielle en 2002 et en 2007.
Et, quand il est parti, il a laissé le PS avec moitié moins d’adhérents et un état de division que Marine Aubry a justement fustigé. >On ne peut pas prendre le risque de le mettre à la présidence de la République dans la situation très difficile où se trouvent la France et l’Europe.

F.-S. Quel jugement portez-vous jusqu’ici sur la campagne présidentielle ?

C.A. Mélenchon est excellent et, s’il était à la place de Hollande, la situation serait, pour Sarkozy, périlleuse. Sarkozy fait preuve d’une grande compétence. Cela dit, je considère qu’on n’a pas encore abordé les deux sujets cruciaux, et qu’il est temps qu’on y vienne car là est l’essentiel : la crise et l’avenir de l’Europe. On oublie parfois que l’élection du président au suffrage universel, ce n’est pas une compétition de partis, c’est un choix d’hommes : >qui est le plus compétent, le plus capable de mener la France ? La comparaison est entre deux hommes. Il s’agira donc de choisir entre Hollande et Sarkozy, pas entre l’UMP et le PS.


Propos recueillis par Dominique de Montvalon

mercredi 14 mars 2012

Dirigeants socialistes et morale politique sont incompatibles

L'embarras de Lionel Jospin interpelé sur Canal+ le 30 août 2010



Aubry et Jospin,
Royal et Hollande,
Désir et Destot:
belle brochette (?) de
socialistes pervers et pervertis




A propos de Petits Meurtres Entre Camarades, livre d'un journaliste de Libération, journal "indépendant" supporter affiché de Hollande, David Revault d’Allonnes, le journaliste Jean-Michel Aphatie faisait dans le "Grand Journal" la démontration que les dirigeants socialistes ne sont pas fondés à parler de morale en politique. L'ancien premier ministre Lionel Jospin, médusé, eut beaucoup de mal à répondre.

VOIR et ENTENDRE la confrontation de Jospin avec les turpitudes du vertueux PS:


Morale politique et dirigeants socialistes... par Veronique-Miquelly

samedi 21 janvier 2012

Le candidat Hollande bientôt à Vilvorde ?

Après Gandrange avec Aubry, Vilvorde avec Jospin ?


L'indécence de Martine Aubry, ex-ministre du Travail de Jospin,
radieuse au côté de Hollande pour un premier déplacement commun,
à ...Gandrange pour "célébrer" la fin de notre sidérurgie

Dans une Lorraine sinistrée par la désindustrialisation, les deux branquignols sont allés faire un petit tour en Moselle pour tenter de banaliser la perte par le socialiste Jospin de 3.000 emplois Renault en Belgique en 1997.
"Je ne suis pas venu ici pour laisser croire que dès l'élection présidentielle, tout sera possible, mais pour dire que tout sera engagé pour que nous ayons (...) la mobilisation des moyens", a lancé le candidat socialiste.
Le candidat socialiste a eu le front de dénoncer à plusieurs reprises l'action de son rival dans la bataille élyséenne. Il a ainsi regretté que sous le quinquennat, Gandrange soit "devenu le symbole de l'abandon de l'emploi comme priorité, de l'absence d'une politique industrielle, des manquements à la parole donnée".

En février 1997, Renault annonça la fermeture de Renault Vilvoorde
pour rationaliser sa production en Europe.


La Belgique fut stupéfaite et en colère
, car la réputation de l’usine était excellente: la décision paraissait donc injuste. A la demande du conseil d’administration de Renault, une experte, Danielle Kaisergruber, fut nommée pour étudier les solutions alternatives à la fermeture de Vilvoorde (Vilvorde, en français) proposées par le comité de groupe européen, fondées sur la réduction du temps de travail sur l’ensemble des sites.
La dissolution de l’Assemblée nationale en France ayant conduit à une alternance politique imprévue, on pouvait s’attendre à une pression politique sur la direction du groupe ; mais les Belges, très pragmatiques et très méfiants à l’égard des histoires françaises, ont préféré poursuivre la négociation du plan social.
Jospin, le menteur de Vilvorde, avait pris des engagements


VOIR et ENTENDRE Martine Aubry se défausser sur l'entreprise industrielle et Lionel Jospin avouer son impuissance:

Hormis Hollande et l'équipe Brochen-Aubry, personne n'a oublié qu’en 1997 Jospin avait promis que l’usine Renault-Vilvorde ne serait pas fermée si on votait pour lui. Aujourd'hui, les socialistes se transportent en grande pompe médiatique à Gandrange et aucun analyste ou décrypteur distingué n'évoque la tragédie belge.
Un rideau de fumée socialiste
Les travailleurs de Renault n'a pourtant pas oublié que quinze jours seulement après son élection au poste de Premier Ministre, Jospin fermait Renault-Vilvorde ! Si, selon la gauche, les promesses faites aux riches sont souvent tenues, celles faites aux pauvres par les socialistes et les syndicats dominants, ne le sont visiblement pas davantage !
A 18 h 30, le 03/04/1997, la chaîne s’arrêta.

Jospin n'a pas de "solution industrielle" pour Vilvorde (Libération - 7 juin 1997 )

"En aparté de la réunion des socialistes européens à Malmö
, Lionel Jospin a laissé poindre son embarras sur l'affaire Renault-Vilvorde. "J'ai demandé à mon cabinet de regarder ce problème", a-t-il glissé.
Rappelant qu'il avait reçu une délégation des ouvriers de Vilvorde, le Premier ministre a indiqué: "C'est une question dont je suis amené à me saisir. J'ai une sensibilité et une opinion en temps que responsable politique, mais je ne peux pas apporter une réponse à une question industrielle."

Les électeurs de 2012 sont prévenus.

dimanche 2 octobre 2011

Le candidat favori de la primaire du PS s'y voit déjà

Hollande liste les changements que la gauche est supposée apporter

Quel que soit ce président socialiste ?

François Hollande a dressé la liste de ce qui changerait, si en mai 2012 le président de la République était socialiste, depuis le basculement à gauche du Sénat at alors qu'il ne cesse de creuser l'écart avec ses concurrents de la primaire socialiste (les 9 et 16 octobre): selon un dernier sondage IFOP, Arnaud Montebourg talonnerait Marie-sEGOlène Royal en troisième position, alors que l'évolution des sondages de Mme Brochen-Aubry sont catastrophiques.
=> Au premier tour, le député de Corrèze recueillerait 42 % (+1 point par rapport à août) des intentions de vote des sympathisants de gauche, et 51 % (+4) chez les proches du PS. La maire de Lille est nettement derrière avec respectivement 27 % (- 4) et 26 % (-5).
Viennent ensuite Désirdavenir Royal (11 %, -2), devant Nono Montebourg (8 %, +3). L'écart est plus important chez les sympathisants PS, la présidente de Poitou-Charentes étant à 9 % (-2), contre 5 % (+1) au député de Saône-et-Loire. Enfin Manuel Valls obtient 5 % (-1) chez les sympathisants de gauche, et 5 % (=) chez les sympathisants PS, Jean-Michel Baylet (PRG) stagne à 1 % dans les deux catégories.
Chez les sympathisants de gauche se déclarant certains d'aller voter, Hollande culmine à 46 % devant Brochen-Aubry (26 %), Royal (11 %), Montebourg (7 %), Manuel Valls (5 %) et Baylet (1 %). Etant donné la base réduite de l'échantillon dans cette catégorie (392 personnes), la marge d'erreur est importante, entre 2,2 % et 5 %, selon les résultats obtenus.

Mais serait-il indifférent que le vainqueur fût Flamby 1er, la Ch'tite Brochen-Aubry ou le "Saint-Just" du PS ?

Invité dimanche 2 octobre du "Grand rendez-vous" Europe 1/iTELE/Le Parisien, le favori de la primaire a cité la réforme du statut du chef de l'Etat au nombre des réformes qui pourraient aboutir dans ce cas, puisqu'elle nécessite l'accord des deux Assemblées avant une réforme de la Constitution.

Cumul des mandats

Selon lui, cette limitation devait "concerner les députés et les sénateurs". Il a fixé à "2014" son application au moment "des prochains scrutins locaux". "Si nous n'y parvenons pas", a-t-il dit, il y a une disposition dans le projet socialiste qui prévoit cette limitation du cumul "en 2012".

Droit de vote des étrangers

Le député de Corrèze a cité également "le droit de vote des étrangers aux élections locales", prévu aussi dans le projet PSIl a donc plaidé en faveur d'une "réforme du Conseil constitutionnel, devenu la plus haute juridiction du pays".

Augmentation des impôts

Hollande a enfin intégré la réalité de la crise qui entrave l'action de la majorité et la prend désormais en compte.
Il a souligné que "celui ou celle" qui remporterait la présidentielle devrait "affronter une situation comme jamais nous avons connue", et prendre "des décisions lourdes sans doute rapidement". "La crise sera toujours là, même si Nicolas Sarkozy est battu, la crise ne se sera pas évaporée. Deuxièmement (il y aura) un désordre européen qui n'aura pas été corrigé. troisièmement une croissance faible, peut-être encore plus faible que celle annoncée, un chômage élevé, des urgences nombreuses", a-t-il énuméré, en assurant s'y être "préparé".

F. Hollande a assuré qu'il n'avait "pas occulté la réalité", en rappelant avoir déjà évoqué une hausse des prélèvements oligatoires, "une évidence" à présent. A ses yeux, si un candidat à la présidentielle "n'est pas prêt à dire la vérité aux Français, mieux vaut qu'il ne se présente pas".

•Indépendance de la justice

François Hollande a insisté en outre sur "l'indépendance de la justice" et estimé que les procureurs devaient être nommés "sous les mêmes formes que les magistrats du siège".

Génocide arménien


Il s'est déclaré enfin favorable à ce que la proposition de loi sur la pénalisation de la négation du génocide des Arméniens, adoptée à l'Assemblée nationale, soit de nouveau soumise au Sénat pour y être votée définitivement. Elle avait été rejetée en mai 2011 au Sénat.

Le candidat Hollande refuse déjà de prendre ses responsabilités
Comme on lui demandait s'il était favorable à ce que la présidence de la commission des finances du Sénat soit attribuée à la droite, Flamby 1er s'est défaussé sur la nouvelle majorité de gauche de la Haute assemblée.

"J'ai tracé un chemin pour être un président, je l'avais appelé normal, et cela faisait référence à Nicolas Sarkozy qui, lui, n'est pas normal ", a estimé François Hollande lors du Grand Rendez-vous Europe 1/Le Parisien/i-télé. "Il a eu un exercice des responsabilités qui ne m'a pas paru normal, et dont les Français ont eu une exacte conscience, c'est-à-dire une concentration des pouvoirs excessive, une façon de diriger le pays qu'il a mis plus en désordre qu'en ordre, une manière aussi de concevoir sa mission comme si elle ne devait pas être partagée, cet irrespect à l'égard des autres pouvoirs, cette pression sur la justice", a-t-il ajouté.

Malgré ces assurances, le député de Corrèze a dit rester prudent sur ses chances de victoire à une semaine du premier tour de la primaire socialiste." Jamais un sondage n'a fait élire qui que ce soit à quelque fonction que ce soit ", a-t-il minaudé, sans prendre toutefois la pleine mesure de ses propos à son compte.

lundi 26 septembre 2011

Des enseignants du privé se laisseront-ils pousser à la grève du 27 septembre ?

Les profs du privé préparent-ils l'allumette qui mettra le feu à leurs contrats d'association avec l'État ?

Seront-ils à ce point inconscients?

Les cinq fédérations syndicales des établissements privés sous contrat appellent à rejoindre l’appel à la grève lancé par les syndicats du public
pour demain mardi. Dans le privé, les déficits publics, dans le contexte actuel de crise, conduisent aussi à des suppressions d’emplois .

Enseignants français du privé et public, tous des Espagnols ?
Mardi dernier, des enseignants ont déserté les écoles madrilènes pour une journée de grève contre les coupes budgétaires dans le secteur de l'éducation: ils sont au bord du goufre, mais n'ont trouvé que ce moyen pour s'y précipiter plus vite.

Mais croyez-vous que les enseignants français peuvent se montrer plus intelligents ?
Main dans la main, une fois n’est pas coutume ! Bien que leur statut "sous contrat" avec l'Etat oit soumis aux aléas des élections générales et présidentielles, les syndicats de l’enseignement privé appellent à la grève le 27 septembre, aux côtés du public. La Fep-CFDT, le Snec-CFTC, le Spelc, le SNPEFP-CGT et le Synep-CFE-CGC réclameront "zéro retrait d’emploi pour la rentrée 2012", comme les autres.

Oublieux de leurs différends idéologiques

Selon une estimation syndicale, “depuis 2008, plus de 5.000 emplois ont été retirés dans l’enseignement privé associé à l’Etat par la mise en oeuvre de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques), alors que les prévisions d’effectifs sont fortement à la hausse”. Et “1.350 suppressions d’emplois sont à nouveau envisagées” en 2012.

Comptent-ils sur un retour de la gauche pour avoir droit à des créations de postes, le maintien de leurs horaires et la sauvegarde de leurs salaires ?
C'est leur pari sur l'avenir !

Visent-ils la suppression de leurs contrats par la gauche ?

Le ressenti de la situation dans le privé n’est pas plus positif que dans le public.
La campagne de dénigrement de la gauche aura-t-elle donc fini par produire les mêmes effets ? Reste à voir si les enseignants du privé sont aussi influençables et si cet appel aura parmi eux un écho favorable: qui sait ? Les syndicats d' "intello" du privé sont peut-être des kamikazes !...

Les enseignants du privé ignorent-ils tout des luttes de leurs prédécesseurs ?
Sans remonter à la séparation de l'Eglise et de l'Etat...

- la loi Debré (31 décembre 1959), qui porte le nom de Michel Debré, Premier ministre et ministre de l'Éducation nationale, instaura un système de contrats entre l'État et les écoles privées qui le souhaitent. Dès lors, l'État peut accorder son aide, avec la contre-partie que les programmes soient les mêmes que dans l'enseignement public (le catéchisme devenant une option). L'inspection devenait obligatoire et les enfants ne partageant pas la même religion que l'établissement ne pouvaient être refusés. Les enseignants sont rémunérés par l'État selon les mêmes grilles indiciaires. En revanche, leurs retraites dépendent du régime général et de caisses de retraites complémentaires...

- Alain Savary, ministre de l'Éducation (1981-1984), remit en question la possibilité de l'enseignement privé secondaire par le gouvernement socialiste de François Mitterrand. Des manifestations des écoles privées entraînèrent la chute du gouvernement Mauroy, prédécesseur de la Ch'tite Brochen-Aubry à la mairie de Lille, et le projet fut retiré.

Il appartient aux enseignants - en connaissance de cause - de décider - en leur âme et conscience - de l'opportunité de pactiser avec ceux qui veulent leur disparition.

samedi 17 septembre 2011

Primaire socialiste: Martine Aubry, candidate par défaut

Nadine Morano ne pratique pas la langue de bois

Tartine Aubry, candidate socialiste faute de mieux


Car la crème du socialisme n'était plus Dominique Strauss-Kahn, le 14 mai 2011: elle était déjà brûlée !

Sa complice du "pacte de Marrakech" se substitua à l'auteur de violences sexuelles sur une petite immigrée noire défavorisée, la femme de chambre de la luxueuse suite du patron du FMI.

VOIR et ENTENDRE la ministre chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, le 28 juin 2011, caractériser Mme Brochen-Aubry: " candidate par obligation ":

A la crèmerie socialiste


Le PS s'était d'abord payé du Flamby...





Il s'était mis au Chabichou sec de Poitou-Charentes,




et puis ça avait été l'omelette norvégienne
d' Europe Ecologie-les Verts.




En sus, avec DSK, il s'était offert de la crème renversée,
sur le chemisier et la moquette...




Avait-il besoin en plus d'une ch'tite crème fouettée,
pour châtier les Français ?


Il est toujours temps de changer de crèmerie...


mardi 30 août 2011

DSK est atteint d'une "maladie mentale", observe Rocard


Michel Rocard , socialiste politiquement incorrect
Le cauchemar,
selon Eugène Thivier

L'ex-Premier ministre de Mitterrand dit tout haut ce que pensent les Français

DSK est empêché de "maîtriser ses pulsions" par une "maladie mentale"
Lors de l'émission Le Grand Journal de Canal+, M. Rocard a déclaré : "Cet homme a visiblement une maladie mentale", éprouvant des "difficultés à maîtriser ses pulsions. C'est dommage, il avait un vrai talent, c'est vrai".
Lien: DSK est-il victime d'un complot (dont Rocard ferait partie) ?

La primaire socialiste, campagne présidentielle hors campagne

L'éléphant socialiste a en outre ajouté que "le plus populaire" est "sûrement François Hollande". "Mais la mieux placée techniquement parce qu'elle (était) la première secrétaire du parti, c'est Martine Aubry. On verra bien", a-t-il ajouté.

Quant à celui qui serait le plus à même de gagner la présidentielle, "les deux sont des personnes de qualité et je mets grand soin pour travailler avec tous", a-t-il dit.


Et Désirdavenir Royal ?
"J'espère que non parce que je ne crois pas à ses capacités pour cette fonction et je pense qu'elle ne sera pas élue", a-t-il répondu.
Il faut bien faire avec elle
Comme on lui faisait remarquer que la présidente de Poitou-Charentes pensait pouvoir gagner, il a rétorqué : " Nous sommes dans une société de libre expression, le droit de dire n'importe quoi est un droit fondamental de la personne humaine ".

Mais faire n'importe quoi, comme DSK, est-il un droit fondamental de la personne humaine ?
Faut-il alors mettre DSK en arrêt maladie de longue durée pour affection (ALD) nécessitant un traitement prolongé et une thérapie ?

lundi 29 août 2011

Hollande ironise sur la manifestation des grosses fortunes


Le petit homme n'aime pas les riches, pas même solidaires

Le candidat Hollande présente vraiment mal
A l'université d'été du PS, le candidat Hollande n'a pas entendu le réveil sonner et à manqué l'ouverture. Le député de Corrèze a expliqué qu'il avait oublié...

A La Rochelle encore, le meilleur d'entre eux se faisait encore plus petit qu'il n'est, par prudence: le candidat à la fonction suprême avait peur en se vautrant de mettre son avance dans les sondages en péril !

Il accepte la bise du Judas de la bande
des six candidats et, sur la photo de famille où chacun prend la pose, il est transparent, inexistant.


Sur le fond, il a une telle force de caractère qu'il ne comprend qu'on puisse ne pas céder aux pressions.
Ce candidat la présidence a lourdement ironisé samedi 27 août à propos de certaines grosses fortunes jugeant elles-mêmes insuffisants les efforts qui leur sont demandés : " Nicolas Sarkozy, même quand il a une manifestation de riches, il n'y cède pas, ou il le fait non pas à moitié mais à dixième de ce qui est attendu."
Les laïcs apprécieront sa culture judéo-chrétienne: ""Les riches prient pour être taxés (…) Qu’ils nous attendent, nous arrivons ! ", a finement plaisanté Flamby 1er.
Lien PaSiDupes: En attendant BHL ou Anne Sinclair, les riches veulent payer plus d'impôt


VOIR et ENTENDRE
la causerie grotesque, la gesticulation et le néant du contenu:




Et il est en tête des sondages !

Le niveau est-il si peu relevé qu'ils n'ont rien de mieux à proposer ?

vendredi 26 août 2011

Le ton monte entre Hollande et son challenger Brochen-Aubry


Le clan Aubry fait monter la pression dans la marmite socialiste
La maire de Lille a lancé l'offensive de sa campagne vendredi lors de la première journée de l'université d'été du PS à La Rochelle.

Candidate aux primaires depuis le 28 juin, la Ch'tite maire de Lille continue sur le mode offensif. C'est la camarade premier secrétaire qui a donné le ton. Ses partisans sont rassurés: elle n'a rien perdu de son aggressivité. Certains de ses adversaires, eux, pensent qu'il est trop tard. « Vous connaissez le mot de passe pour la réunion de Martine Aubry ? Les carottes sont cuites », rigole un partisan de François Hollande qui la devance nettement dans les sondages.

Favori de la course, François Hollande peut jouer la prudence.
Il ne veut pas abîmer son capital dans un affrontement. Alors, vendredi, le député de Corrèze s'est payé le luxe de ne pas assister à la séance d'ouverture de l'université aux côtés de Martine Aubry, Ségolène Royal, Manuel Valls, Arnaud Montebourg et des autres responsables du PS. L'ancien premier secrétaire se trouvait « avec des militants », disait-on, alors qu'on attendait encore sa venue.
Une pétaudière socialiste, façon écolo !
Il aurait été prévenu « trop tard» de la réunion, rectifia un polémiste. L'ancien premier secrétaire ne connaîtrait pas le cérémonial socialiste: « Je ne pensais pas qu'il fallait être là pour l'ouverture.» Dans la bande à noeu-noeud, Bruno Le Roux, explique: « Il pensait que c'était l'après-midi de Martine.»

Les partisans d'Aubry sont en revanche bien tous là
Et ils se font entendre, assurant une ovation à leur championne. Devant eux, elle s'installe pour la première réunion plénière, consacrée à la crise en Europe. Elle est la première des candidats à la primaire à intervenir durant cette université.
Son discours flatte ses alliés à la gauche du PS et cible Nicolas Sarkozy
« Il faut être sérieux, quand on a mis le pays dans l'état où il se trouve, on reste là où on est. Je veux dire jusque mai 2012. Après, ça change ! » lance-t-elle. « Il faut s'attaquer aux racines du mal. Pour la France et pour l'Europe, nous ne voulons pas seulement garder le AAA pour notre gestion, mais avoir le AAA pour l'éducation de nos enfants, notre santé et pour le développement durable. »
Elle insiste aussi sur son « ambition » censée la distinguer de son rival.

Alors que sa campagne patine, Martine Aubry montre les crocs
Elle multiplie les interventions médiatiques et s'organise. Vendredi matin, elle a réuni ses relais départementaux. Pas loin de 800 personnes coincées dans un amphi d'université de 500 places. La réunion de travail se transforme en démonstration de force. « C'est le meilleur discours qu'elle ait prononcé depuis qu'elle est première secrétaire », assure un de ses soutiens anonymes.
La sexagénaire aurait simplement du retard à l'allumage et entrerait finalement dans le rôle de la candidate… « C'est un diesel. Elle a besoin de s'autoconvaincre», explique-t-on. Dans son entourage, Jean-Christophe Cambadélis, nostalgique du coup de poing réflexe malgré son tour de taille, assume l'affrontement, dans une note sur son blog: « Ne stérilisons pas les primaires. Ne jouons pas aux chochottes au premier chuchotement.»

VOIR et ENTENDRE le style...

La plaisanterie - qui n'est pas reprise par tous les aubrystes - vise à faire mal.
Entre Hollande et Aubry, la confrontation se radicalise

Vendredi matin sur France Inter, Aubry a réitéré ses critiques sur l'état du PS qui « faisait pitié » jusqu'à ce qu'elle arrive à sa tête en 2008. Même si elle ne s'exonère pas totalement de ce bilan («je faisais partie des dirigeants du parti»), c'est François Hollande qui était premier secrétaire à l'époque. Pas de réplique vendredi dans le camp de François Hollande. « On ne fait pas les couloirs », commente le député de Seine-Saint-Denis Bruno Le Roux.

Mais les poings se serrent.
Les partisans de Hollande accusent les soutiens d'Aubry de flirter avec la ligne jaune et de vouloir instrumentaliser La Rochelle en monopolisant le temps de parole dans les ateliers.La méthode des AG de l'UNEF. C'est à nouveau le soupçon de la triche qui reprend corps. « Il y a une volonté d'installer une mauvaise ambiance », murmure-t-on dans l'équipe de campagne d'Aubry.

L'avis de François Hollande n'aura donc pas été entendu. Jeudi soir, il recommandait que l'université d'été « ne serve pas à départager les candidats ». Il avait donc quelque motif de bouder l'ouverture de l'université. «Je veux qu'on puisse informer les Français de la primaire», demandait-il en effet.
Martine Aubry n'entend pas le laisser gagner à la loyale.

dimanche 14 août 2011

Les candidats socialistes font imploser le projet PS


Malgré la crise, ils marquent leur différence au mépris de leur projet



Quand ils se laissent aller au dialogue,
c'est au mépris du réglement
de l'Assemblée nationale,
sous l'oeil du candidat Hollande.


La polémiste Royal poursuit le président de sa haine personnelle

La battue de la présidentielle 2007, rebattue au congrès de Reims, se débat pour exister.
Avant d'être élue, la candidate PS à vie à la présidentielle, Ségol'haine Royal, prétend être "la présidente des solutions" face à son vainqueur, le chef de l'Etat sortant, Nicolas Sarkozy, qu'elle qualifie de "président-déficit", dans un entretien au Parisien-Dimanche." Il a plus que doublé le déficit public, en grande partie à cause des cadeaux fiscaux aux grandes fortunes ", accuse la présidente du marais poitevin.



Le doigté du socialiste de gauche, Henri Emmanuelli.
Attention, ça pourrait faire mal !



Les niches fiscales dont la gauche veut nous priver
Il existait 468 niches fiscales qui n’avantagent pas seulement les plus aisés, comme l'affirme l'opposition. Les contribuables ordinaires en bénéficient eux aussi, pour peu qu’ils connaissent leurs droits.

La TVA réduite est une niche fiscale et tout le monde peut en bénéficier. Elle s'applique aux travaux dans les logements et arrive d’ailleurs en tête des mesures fiscales les plus coûteuses pour la collectivité en 2010 (5,15 milliards d’euros). Le taux de TVA à 5,5% dans la restauration fait aussi partie du top 10. Les contribuables les plus modestes bénéficient de la
prime pour l'emploi ou de l'exonération de diverses prestations sociales (APL, APA, prestations familiales…). Les contribuables qui ont élevé seuls un ou plusieurs enfants sont exonérés de la demi-part supplémentaire. Quant aux épargnants, ils bénéficient d’avantages fiscaux sur certains livrets et contrats de capitalisation et d'assurance-vie, etc.58,8 millions de Français sont possesseurs d'un livret A.

Et la gauche sabrera-t-elle aussi dans les niches fiscales sous forme d’exonérations – abonnement mensuel pour les transports en commun, heures supplémentaires, ticket restaurants, chèques vacances – dont chaque salarié français peut bénéficier via son employeur ?

Autres causes de déficits publics
L'opposition nous réserve-t-elle des coupes sombres dans les aides aux travaux en faveur de l'économie d'énergie et du développement durable dans nos résidences principales, dans les intérêts d'emprunt immobilier pour l'habitation principale, l'abattement de 10% sur le montant des pensions et des retraites, le crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile, ou encore les frais de garde d'enfants de moins de 7 ans à domicile ? Toutes ces mesures fiscales font partie du Top 10 les plus coûteuses pour l’Etat en 2010.

Les réductions d’impôts au titre des dons, humanitaires, par exemple, ou du paiement des impôts par prélèvement ou de la télédéclaration sont également des niches fiscales dont tout le monde peut profiter.

Les Français n'ont pas conscience de la dangerosité des propos de la picto-charentaise, comme de l'ensemble des socialistes, tous sociaux qu'ils veuillent paraître. Nous aurions bien tort de considèrer nombre de crédits d’impôt ou de réductions fiscales comme définitivement acquis. Ainsi, les étudiants qui empruntent pour financer leurs études ignorent souvent que les intérêts de leurs prêts sont déductibles, s’ils ont été établis entre le 1er septembre 2005 et le 31 décembre 2008. Ceux qui travaillent au cours de leurs études ne savent pas non plus forcément que les revenus de leurs salaires s’ils sont apprentis, stagiaires, mais aussi s’ils ont un «job étudiant», sont exonérés. Une réduction d’impôt pour frais de scolarité dans l’enseignement secondaire ou supérieur existe également.

Egalement menacés par le PS, les avantages fiscaux liés à notre lieu de résidence. Les résidents en Corse, par exemple, bénéficient de l'exonération de taxe foncière pour les terres agricoles, ou encore de la minoration de la TVA minorée sur divers produits et services.

Des avantages professionnels dans le collimateur socialiste
Combien de temps pourrons-nous encore déduire 10% de vos frais professionnels ? Les chômeurs pourront-ils continuer à bénéficier d'une réduction d'impôts s'ils ont déménagé à plus de 200 km de chez eux pour retrouver un emploi. Enfin, un abattement fiscal peut aussi être octroyé selon le secteur d'activité. Avant de voter pour la gauche, les journalistes du SNJ, comme les autres titulaires de la carte de presse, devront donc réfléchir à deux fois avant de voter socialiste, s'ils veulent déduire 7.650 euros de leurs revenus annuels pendant cinq années de plus. D'autres professions ont quelque raison de trembler: les conducteurs de taxi, les ambulanciers ou toute autre professionnel qui utilise de façon importante son véhicule peut être exonéré de taxe sur les produits pétroliers (TIPP). Les professionnels de la truffe et les fabricants de pipes pourraient également se faire couper la chique.


Le sens du dialogue,
selon la gauche démocratique
mais si peu




Sa Cynique Majesté Royal pointe sa truffe sèche
Face aux enjeux de la crise liée à l'endettement des états, elle ne veut pas assumer personnellement et propose "l'ouverture d'états généraux sur la réforme des prélèvements et de l'impôt, puis un référendum pour stabiliser les règles pendant cinq ans".
Malgré la nécessité de les soutenir, elle affirme que "l'Etat s'est aussi surendetté en renflouant les banques sans aucune contrepartie." La démagogue omet seulement d'indiquer qu'elles ont remboursé et avant la date.
L'archaïque veut renationaliser ce que Mitterrand a privatisé
"
Je propose l'entrée de l'Etat au capital des banques qui sont aidées et l'interdiction de la spéculation sur les dettes publiques. Dans les pays qui contrôlent le système bancaire, la croissance est au rendez-vous", affirme la ministre de l'environnement du gouvernement Bérégovoy à l'époque
(lien PaSiDupes).

Les propositions personnelles de Tartine Aubry


La Ch'tite Aubry veut-elle vraiment nous flinguer ?



Martine Brochen-Aubry s'adresse non pas aux militants mais à la presse
où elle explique comment elle croit pouvoir réduire la dette, relancer la croissance et agir pour l'emploi des jeunes. Les seniors sont encore exclus de ses préoccupations .
"La croissance est à 0%, le chômage ne cesse d'augmenter, le déficit commercial est abyssal dans un contexte d'endettement très élevé. Bien sûr il y a la crise, mais comme la Cour des comptes l'a montré, les deux tiers des déficits sont dus à la politique de M. Sarkozy. Les résultats sont mauvais car la politique menée est mauvaise. Il faut en changer", polémique en préambule la candidate socialiste. Les candidats détournent ainsi la primaire du PS en campagne présidentielle.
Il n'y aura pas de "débat participatif" socialo-socialiste: les candidats craignent de mettre en scène leurs divergences devant l'opinion. Ils préfèrent casser du sucre sur le dos de la majorité: si ce n'est pas constructif, c'est spectaculaire et fédérateur.

Refus socialiste du débat interne pour conjuguer leurs forces contre le sortant
Tandis que le Président de la République consacre temps et énergie aux affaires de l'Etat mises à mal par la crise , l'opposition s'est engagée dans la campagne présidentielle, affirmant posséder toutes les solutions que les socialistes espagnols ou grecs au pouvoir ne partagent pas.

Le PS déplace le débat interne sur la place publique



Le violent Cambadélis pointe encore un doigt menaçant,
exemple de débat musclé à la socialiste



Les concurrents socialistes qui repoussaient les appels au dialogue du président disent vouloir désormais discuter avec lui.
On imagine d'ici leurs commentaires venimeux à l'issue de la rencontre. Les parlementaires socialistes et la CGT n'ont-ils pas affiché leur défiance en boycottant la cérémonie républicaine des voeux du Président ?
=> Sur Europe 1 le lundi 8 août, en pleine crise des dettes souveraines, le député Manuel Valls,s'est déclaré favorable à une rencontre avec Nicolas Sarkozy. " Je ne suis pas hostile sur le principe à l'inscription dans notre Constitution d'une règle d'or mais (...) elle ne peut pas être adoptée de façon politicienne en imposant (...) une réforme", a déclaré le candidat à l'investiture socialiste pour 2012, alors que la question d'une convocation du Parlement en Congrès sur ce sujet devrait être débattue à la rentrée. "Si on veut dépasser ce type de débat (...) il faut que la majorité et l'opposition soient capables de se parler et (...) que le pouvoir fasse un certain nombres de compromis" et "écoute ce que l'opposition a à dire sur les finances publiques (et) le retour à l'équilibre budgétaire", a-t-il conclu, initiant une vague de demandes socialistes de débats.

=> La Ch'tite Aubry n'abandonne pas l'invective, mais compte se donner de l'importance en se montrant sur le perron de l'Elysée. En pleine tourmente sur les marchés financiers, alors que la rumeur d'une crise de la dette circule au-dessus de la France, la candidate Brochen-Aubry met le couteau sur la gorge du gouvernement. Elle critique sa politique pour réduire le déficit et rejette sa proposition d'une " règle d'or " qu'elle présente comme un " exercice de communication ". Mais c'est dans cet état totalement négatif que la candidate versatile veut maintenant discuter "dettes" avec le président Sarkozy.

=> Egalement imprévisible, son ex-challenger - qui n'est pourtant plus députée - a opposé une fin de non-recevoir à la lettre adressée par Nicolas Sarkozy aux parlementaires pour les inviter à une démarche d'union nationale et à lutter contre le déficit budgétaire en votant l'introduction dans la constitution d'une "règle d'or". La coquecigrue poitevine léchait toujours ses plaies et sa réaction fut encore cinglante: « C'est comme si un conducteur sans permis prétendait donner des leçons de conduite : la posture de M. Sarkozy est politicienne.", argumentait fin juillet .

La paranoïaque Royal s'en prend aussi aux sondages et au PS

C'est encore loin, dis,
l'Elysée ?



Celle que les sondages truqués de 2006 avait entretenue dans l'illusion de sa victoire présidentielle a gardé une dent contre ces entreprises commerciales qui se donnent au plus offrant.
Se sentant largement dévalorisée cette fois dans les enquêtes d'opinion derrière les deux favoris de la primaire socialiste, François Hollande et Martine Aubry, la malheureuse Royal se sent grillée et estime que " les sondages actuels sont des bulles spéculatives " et regrette que "les débats entre candidats n'ont pas commencé". "Certains veulent rester dans le confort des sondages", ose-t-elle affirmer dans un entretien au JDD dimanche. " Je vais prouver que je suis la plus forte et la plus expérimentée pour battre Nicolas Sarkozy, pour rassembler largement de l'extrême gauche aux centristes humanistes jusqu'aux gaullistes et surtout pour agir vraiment : je serai la présidente des solutions", assurait la petite présidente de Poitou-Charentes en mal de reconnaissance.

Qu'a donc à faire la France de la bataille des ego de la primaire socialiste ?