POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est affrontements. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est affrontements. Afficher tous les articles

samedi 15 juin 2019

Acte 31 des Gilets jaunes : encore 20.400 participants en France, selon le Nombre jaune

7.000 participants en France, selon l’Intérieur,
sans attendre 16h00...

Des heurts ont éclaté à Paris à l’arrivée du cortège, ainsi qu’à Toulouse en tout début de manifestation

L’image contient peut-être : texte

L’image contient peut-être : texte
C’est le 31e samedi de manifestations pour les Gilets jaunes et le septième mois de contestation, en perte de vitesse, selon la presse officielle qui trouve négligeable que 20.000 participants continuent de se mobiliser après sept mois de lutte.
La préfecture de police assure que les contestataires n'étaient que 7.000 participants en France, dont 950 à Paris. Le ministère de l’Intérieur en avait dénombré 10.300 participants, dont 1.100 en Ile-de-France, la semaine dernière, sans que les media mettent pas en doute ces estimations partisanes.

Le "Nombre jaune" oppose pourtant un nombre respectable de participants que méprisent les media inféodés refusant de faire état d'une constance de la mobilisation.

La désinformation entretient la colère

Affrontements à Toulouse ce samedi après-midi
entre forces de l’ordre et Gilets jaunes

A Toulouse (Haute-Garonne), capitale de l’acte XXXI de ce mouvement social, le millier de Gilets jaunes a commencé la manifestation à 14 heures, ce samedi 15 juin. Quelques minutes après le départ, les premiers jets de projectiles et de gaz lacrymogènes ont eu lieu, note La Dépêche, propriété de la famille Baylet. Or, Jean-Michel Baylet fut ministre de l'Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales dans le gouvernement Manuel Valls.
"On avançait joyeusement, on chantait, et d’un coup des dizaines de policiers se sont rués sur nous, arrachant les banderoles et matraquant les manifestants en tête du cortège", raconte Bastien, les yeux rougis. Plusieurs autres manifestants ont livré un récit similaire. Des passants, dont des familles avec enfants, paniqués, ont couru se réfugier dans les commerces environnants. Certains magasins et terrasses de bar ont été aspergés de peinture jaune.
La manifestation a ainsi été dispersée dès son départ et des groupes de Gilets jaunes se sont rassemblés dans plusieurs endroits de la ville. Selon La Dépêche, au moins neuf personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

500 membres des forces de l’ordre étaient mobilisés ce samedi où plusieurs événements ont eu lieu, outre la mobilisation fluo : la finale du Top 14 entre le Stade toulousain et l’ASM Clermont-Auvergne doit être diffusée sur la place du Capitole alors que des centaines de fans de Johnny Hallyday sont réunis pour l’inauguration d’une place à son nom.


A Paris, le cortège est parti de la place de la Bastille en fin de matinée en direction du XVIIe arrondissement et de la place du Maréchal Juin.
Plusieurs heurts ont eu lieu à l’arrivée, près de la porte de Champerret. Selon des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, les forces de l’ordre ont repoussé les manifestants avec des gaz lacrymogènes et des tirs de grenades GLI-F4

Une autre vidéo montre des policiers chargeant des manifestants dans la fumée des gaz lacrymogènes.

A Montpellier (Hérault), la mobilisation avait été forte, la semaine dernière (entre 2.000 et 5.000 personnes, soit une estimation large avec un écart de 50% !) et émaillée de violents heurts entre plusieurs centaines de black blocks et les forces de l’ordre. 


En milieu d’après-midi, le cortège a défilé dans le calme.




samedi 12 janvier 2019

'Gilets jaunes' : le point sur le rebond de la mobilisation samedi, région par région

Le point sur la mobilisation samedi, l' "acte 9', région par région

Plus de 84.000 personnes ont encore manifesté en France pour ce 9e samedi de mobilisation

De \"gilets jaunes\" défilent le samedi 12 janvier à Paris, dans le 4e arrondissement.

A trois jours du 'grand débat national' imposé par la rue à l'exécutif du fait de la crise sociale des "gilets jaunes", la participation (84.000 personnes) a confirmé la reprise du mouvement apaisé pendant les fêtes de fin d'année. Les contestataires de la politique anti-sociale de Macron ont manifesté samedi 12 janvier dans de nombreuses villes, d'après les chiffres remontés du réseau France Bleu et des différentes préfectures. Le ministère de l'Intérieur n'a pas hésité pour sa part décompté 32.000 participants, en fin d'après-midi, après 17h00 et leur retour dans les régions...

Marqués par une participation en forte hausse, les rassemblements ce samedi à Paris et en province se sont déroulés sans heurts majeurs.
A Paris149 personnes ont été interpellées  pour "participation à un groupement en vue de commettre des violences, port d'arme prohibée ou violences à agents de la force publique", a indiqué la préfecture de police de Paris, qui ajoute que 24 personnes ont été blessées, dont deux plus grièvement. Parmi les blessés, il y a un membre des forces de l'ordre. C'est-à-dire que les 23 autres blessés sont  des manifestants...

Point sur les manifestations, les défilés, les actions région par région.

Centre-Val de Loire
6.300 personnes se sont réunies à Bourges, dans le Cher, a annoncé la préfecture, et 17 personnes ont été interpellées. 
A la mi-journée, des prises de parole ont été organisées. Quelques "gilets jaunes" ont tenté de s'engager dans le périmètre interdit aux manifestations, précise France Bleu Berry.

<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Les <a href="https://twitter.com/hashtag/GiletsJaunes?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GiletsJaunes</a> font face aux CRS. Ils se sont engagés dans une ruelle. Une barrière de sécurité empêche les manifestants d&#39;aller plus loin. <a href="https://twitter.com/hashtag/Bourges?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Bourges</a> <a href="https://t.co/SyllyLVBeI">pic.twitter.com/SyllyLVBeI</a></p>&mdash; France Bleu Berry (@FB_Berry) <a href="https://twitter.com/FB_Berry/status/1084067833875755009?ref_src=twsrc%5Etfw">January 12, 2019</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
Grand Est

A Strasbourg (Bas-Rhin), environ 1.000 manifestants ont rallié la gare de la ville depuis le Parlement européen, selon France Bleu Alsace.

Ile-de-France
A Paris, 8.000 contestataires étaient rassemblés dans l'après-midi, d'après le ministère de l'Intérieur. Plusieurs affrontements entre forces de l'ordre et manifestants ont éclaté, notamment autour de la place de l'Etoile. 108 manifestants ont été placés en garde à vue, s'est félicité le Parquet de Paris.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Canon à eau et gazs lacrymogènes utilisés par les forces de l&#39;ordre pour empêcher les <a href="https://twitter.com/hashtag/GiletsJaunes?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GiletsJaunes</a> de continuer leur déambulation dans <a href="https://twitter.com/hashtag/paris?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#paris</a>. La place se vide peu à peu, les manifestants obligés d&#39;enlever leurs gilets pour quitter les lieux. <a href="https://t.co/vXkbTnMd3j">pic.twitter.com/vXkbTnMd3j</a></p>&mdash; Benjamin Mathieu (@BenjMathieu) <a href="https://twitter.com/BenjMathieu/status/1084117423454867459?ref_src=twsrc%5Etfw">January 12, 2019</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Normandie
A Caen, au moins 3.000 manifestants se sont rassemblés dans une ambiance rapidement tendue avec des dégradations et des face-à-face violents entre "gilets jaunes" et forces de l'ordre.

A Rouen, en Seine-Maritime, plus de 3.000 manifestants ont été décomptés par France Bleu Normandie. La préfecture a elle estimé qu'ils étaient 2 500. Des heurts entre manifestants et forces de l'ordre ont émaillé la mobilisation.

Nouvelle-Aquitaine
En Gironde, à Bordeaux, fief de Juppé, France Bleu Gironde annonce que quelque 2.000 manifestants sont rassemblés, à la mi-journée, place de la Bourse.

A Pau (Pyrénées-Atlantiques), ville dont Bayrou est le maire, des "gilets jaunes" défilent en rendant hommage aux victimes depuis le début de la mobilisation, le 17 novembre.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">A Pau, les <a href="https://twitter.com/hashtag/GiletsJaunes?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GiletsJaunes</a> portent 11 cercueils en hommage aux victimes depuis le début de la mobilisation <a href="https://twitter.com/hashtag/ActeIX?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ActeIX</a> <a href="https://t.co/O2UfTWsQ18">pic.twitter.com/O2UfTWsQ18</a></p>&mdash; France Bleu Béarn (@Bleu_Bearn) <a href="https://twitter.com/Bleu_Bearn/status/1084022748660359169?ref_src=twsrc%5Etfw">January 12, 2019</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Occitanie
Dans le Gard, à Nîmes, 1.500 "gilets jaunes", selon France Bleu Gard Lozère se sont rassemblés sur le parking du stade des Costières, avant de partir défiler vers le centre-ville.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Environ 1500 personnes en gilets jaunes manifestent dans le centre ville de Nîmes. <a href="https://twitter.com/hashtag/GiletsJaunes?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#GiletsJaunes</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/ActeIX?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ActeIX</a> <a href="https://t.co/QNmxlZnffs">pic.twitter.com/QNmxlZnffs</a></p>&mdash; France Bleu Gard Lozère (@bleugardlozere) <a href="https://twitter.com/bleugardlozere/status/1084051479177191425?ref_src=twsrc%5Etfw">January 12, 2019</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

De nombreuses forces de l’ordre sont stationnées à proximité de la préfecture, de la gare SNCF et sur plusieurs avenues qui permettent d’accéder au centre-ville.

A Toulouse (Haute-Garonne), plusieurs milliers de manifestants ont défilé, selon France Bleu Occitanie.

Pays de la Loire
A Nantes, en Loire-Atlantique, plusieurs milliers de "gilets jaunes" ont également déambulé dans le centre-ville, dans une ambiance festive, mais aussi parfois tendue avec des affrontements entre certains les forces de l’ordre et des manifestants, rapporte France Bleu Loire Océan. Dix personnes ont été interpellées, selon la police.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Scène surréaliste place Félix Fournier : les gilets jaunes qui fuient les lacrymogènes sur le cours des 50 otages, tombent sur un groupe de musique en pleine représentation et commencent à danser et applaudir. <a href="https://t.co/CuR1FQnKp1">pic.twitter.com/CuR1FQnKp1</a></p>&mdash; FranceBleuLoireOcéan (@bleuloireocean) <a href="https://twitter.com/bleuloireocean/status/1084107761263222784?ref_src=twsrc%5Etfw">January 12, 2019</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

Provence-Alpes-Côte d'Azur
A Nice (Alpes-Maritimes), quelque 400 personnes sont rassemblées place Masséna. Certains "gilets jaunes" veulent rejoindre la gare Thiers où un grand rendez-vous est fixé à 14 heures.

Dans le centre d'Avignon (Vaucluse), la manifestation déclarée est terminée. Elle a rassemblé environ 200 personnes qui ont réclamé la "démission" d'Emmanuel Macron. 
Des manifestations sont aussi prévues à Carpentras et Apt cet après-midi.

Bourgogne-Franche-Comté
A Besançon (Doubs), environ 2.000 "gilets jaunes" venus de toute la Franche-Comté se sont rassemblés samedi après-midi, selon France Bleu Besançon.

<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Très forte mobilisation à Besançon pour cet acte 9. Près de2000 gilets jaunes venus de Franche-Comté <a href="https://t.co/Pq1NzLdTJJ">pic.twitter.com/Pq1NzLdTJJ</a></p>&mdash; France Bleu Besançon (@bleubesancon) <a href="https://twitter.com/bleubesancon/status/1084101904718811136?ref_src=twsrc%5Etfw">January 12, 2019</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>


lundi 16 juillet 2018

Mondial 2018 : une finale victorieuse émaillée d'incidents violents en France

Une deuxième étoile ternie par la bêtise ou la méchanceté de quelques-uns

Dans la soirée, la fête a tourné court sur les Champs-Elysées et ailleurs




France-Croatie : des voitures endommagées à Paris pendant la finale de la coupe du monde
Un bar de l'avenue Bosquet, non-loin du Champ-de-Mars à paris où était diffusé le match, a également été la cible de destructions.

Unmute
Current Time0:17
/
Duration Time0:33
Loaded: 0%
Progress: 0%

A Paris, quelques casseurs ont perturbé la fête. Voitures défoncées, voire brûlées, magasins pillés... Des incidents ont eu lieu dans les rues de la capitale, mais également dans d'autres villes de France, comme Lyon ou Rouen. Le point sur la situation à minuit.

En fin de soirée, l'atmosphère s'est alourdie sur les Champs-Elysées où une ambiance "bon enfant" régnait depuis la victoire des Bleus face à la Croatie. Mais c'était sans compter la présence d'extrémistes anarcho-révolutionnairess...

Affrontements entre casseurs et CRS

Des casseurs ont lancé à partir de 23 heures des projectiles, comme des bouteilles, sur les forces de l'ordre, qui ont répondu avec des tirs de gaz lacrymogènes, témoigne le journaliste Jean-Baptiste Semerdjian sur Twitter.

«Affrontements entre casseurs et CRS. Les gens fuient par les rues adjacentes», témoigne un autre de nos journalistes, Paul Carcenac, présent sur place, avant de remarquer que les affrontements se déplaçaient vers l'Arc de Triomphe.

Une autre journaliste, Sophie de Ravinel, affirme qu'une famille a été visée par une bouteille vide en verre. "Ce n'est plus trop l'heure des familles", ajoute-t-elle.

Elle mentionne des "mortiers". 
"C'est pénible ces mortiers. Ça t'explose les oreilles. Pas mal de jeunes autour de l'Etoile cherchent les autorités, policiers, gendarmes et pompiers, qui se sentent comme assiégés. C'est l'heure des vandales", témoigne-t-elle.

Un homme a été gravement blessé lors d'une violente rixe opposant une vingtaine de personnes. L'incident s'est déroulé aux alentours de 21h10 à l'angle de l'avenue Marceau et des Champs-Élysées. Sept personnes ont été interpellées à Paris, selon un bilan provisoire.

Des magasins pillés

Des incidents confirmés par plusieurs autres journalistes. Selon l'AFP, une trentaine de jeunes ont notamment caillassé et pillé le Drugstore Publicis des Champs.

"La fête est gâchée à cause d'une poignée de casseurs, des minables", s'est indignée Jeanne d'Hauteserre, la maire du VIIIe arrondissement, sur Twitter.

L'Intermarché de l'Avenue de la Grande Armée a Paris a lui aussi été pillé par des malveillants. La journaliste Sophie de Tarlé rapporte également une scène de pillage dans un Franprix du boulevard Haussmann.

Un bar de l'avenue Bosquet, à Paris, non-loin du Champ-de-Mars où était diffusé le match, a également été la cible de destructions.

Des véhicules détruits

Des voitures ont également été sévèrement endommagées dans la capitale. Le journaliste Jean-Marc de Jaeger a ainsi vu une voiture brûler boulevard de la Madeleine.

De nombreuses voitures ont été endommagées. On ne dispose pas encore de chiffres. Exemple d'une Autolib détruite par un groupe de jeunes...


Toujours à Paris, la journaliste Caroline Piquet a observé des "vitres cassées" sur la ligne 13 du métro parisien. Les voyageurs ont dû descendre à la station Liège.

Les pompiers ont également été visés par des supporteurs, selon France 3.

Des incidents ont également eu lieu en province. 

A Rouen, deux journalistes ont ainsi été frappés parce qu'ils filmaient une rixe...

PaSiDupesTexte du Tweet


A Grenoble, les forces de l'ordre ont été la cible de jets de projectiles, selon Le Dauphiné Libéré. Policiers et gendarmes ont ensuite répliqué en lançant des gaz lacrymogènes. Des poubelles ont été incendiées, des vitres d'abribus brisées et une trentaines de voitures renversées.

A Lyon, place Bellecour, "la fête n'aura été que de courte durée", selon un journaliste de TF1 présent sur place. "Jets de projectiles contre gaz lacrymogènes quelques minutes après la remise de la Coupe du Monde...", explique Yannis Matisse sur Twitter.