POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est campagne présidentielle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est campagne présidentielle. Afficher tous les articles

mardi 25 septembre 2018

Alexandre Benalla dégaina son arme à feu pour un selfie

Mediapart diffuse un selfie de Benalla, arme au poing

Le site révolutionnaire trotskiste a publié une photo de l'ex-collaborateur de Macron, arme à la main... qu'il ne pouvait détenir hors du QG d'En Marche! 

Il n'était pas autorisé à la détenir hors du QG d'En Marche! 


Cette photo, révélée par Mediapart lundi, aurait été prise la nuit du 28 avril 2017. Elle présente l'ex-chargé de mission arme à la main. Or, à cette époque, Emmanuel Macron est candidat à la présidentielle et Alexandre Benalla chargé "de la sûreté et de la sécurité" d'En Marche!. Il aurait dit ce soir-là à la jeune femme, auteure du selfie, qu'une "surprise" l'attendait sur la photo. 

S'il s'agit de son arme, cela pose un problème majeur, car à cette date, Alexandre Benalla n'a pas d'autorisation de port d'armes. Ce selfie, dans un restaurant de Poitiers, met également à mal la parole de l'ancien collaborateur de l'Elysée. 

"On fait la demande d'acquérir et de détenir des armes dans le QG. Et on obtient finalement de la préfecture de police l'autorisation de détenir des armes, des Glock 17, de mémoire, mais dans le QG uniquement," expliquait tranquillement Benalla dans un entretien exclusif au Monde en date du 26 juillet. Et d'insister lorsqu'on lui demande s'il est déjà sorti avec son arme, "non, jamais. On n'est pas mabouls, il y a un risque pour la réputation du candidat..." 

"Je ne me suis jamais fait prendre en photo avec une arme"


Contacté par Mediapart, l'ancien intime d'Emmanuel Macron a assuré n'avoir "jamais porté à la ceinture une arme à feu à l'extérieur du QG de campagne". "Je ne me suis jamais fait prendre en photo avec une quelconque arme pendant la campagne", "encore une fake news", "je ne pense pas que vous ayez une spécialité technique en photomontage", s'est-il défendu. 

Qui est le vrai Benalla ?

Alexandre Benalla, ex-collaborateur du président Emmanuel Macron.

Mediapart affirme que les métadonnées de la photo confirment qu'elle a bien été prise le 29 avril 2017 depuis la caméra frontale d'un iPhone SE, aux coordonnées GPS qui indiquent bien à l'adresse du restaurant où Emmanuel Macron avait fait escale durant sa campagne. 
Mediapart affirme également que le selfie n'est pas retouché, car "l'image est uniforme et ne fait pas apparaître de zone avec un niveau de compression différent." L'avocat d'Alexandre Benalla dénonce pourtant une publication "erronée". 

Alexandre Benalla, ancien chargé de mission de l'Elysée est en outre accusé d'avoir violenté deux militants d'extrême gauche lors des manifestations du 1er mai, nous a offert un véritable feuilleton cet été. Visiblement, la série n'est pas terminée, d'avoir fait accélérer le bus des Bleus à leur retour du Mondial, frustrant la foule sur son passage, et d'avoir utilisé l'image du chef de l'Etat à son insu sur un site de rencontres...  

Avec ce selfie, Mediapart exulte : "Cette fois, Alexandre Benalla est pris en flagrant délit de mensonge," à Poitiers, dans une alcôve fermée occupée par des membres du service d’ordre du candidat, proche du salon privé réservé au candidat des riches. A la fin du repas, vers minuit et demi, une jeune serveuse sollicita un selfie avec trois autres personnes.

"Pourquoi Alexandre Benalla était-il armé pour ce déplacement du candidat et de quelle autorisation bénéficiait-il ce jour-là pour porter cette arme ? Impossible de le savoir. L’Elysée se retranche derrière l'enquête judiciaire ouverte et Alexandre Benalla a annulé au dernier moment le rendez-vous prévu avec Mediapart."

mercredi 19 avril 2017

Préparation déjouée d'attentats islamistes contre des candidats à la présidentielle

A quelques jours de la présidentielle, le pouvoir dit avoir désamorcé un processus d'attentats

Deux terroristes islamistes, Clément Baur et Mahiedine Merabet, ont été arrêtés par la police anti-terroristes.
sondagesokok
Clément Baur et Mahiedine Merabet ont été arrêtés mardi matin,
après plusieurs jours de traque
Depuis une dizaine de jours, ces djihadistes représentaient une menace sérieuse sur la présidentielle. Les services anti-terroristes redoutaient une action contre des candidats et des notes avaient été adressées cette semaine à certains directeurs de campagne.

Clément Baur et Mahiedine Merabet ont été arrêtés mardi matin à la sortie d’un appartement pour étudiants de la Rue de Crimée, dans le 3e arrondissement de Marseille, 

à l’issue de plusieurs jours de traque de toutes les polices spécialisées, raconte la presse. Les deux individus sont en fait originaires du Nord de la France, la Picardie. 

Selon les enquêteurs, ces deux fanatiques - qui ont fait allégeance à l’Etat islamique - , des "revenants" susceptibles d’avoir combattu dans les rangs de l’EI en Syrie, s’apprêtaient à commettre un attentat contre un QG de l’un des candidats à la présidentielle. 
Jeudi dernier, des effectifs du Raid avaient été notamment déployés pour un meeting de François Fillon, laissant supposer que les services spécialisés avaient anticipé une attaque possible.

A la manipulation médiatique de l'opinion s'ajoute désormais l'instrumentalisation du risque terroriste.
Image associéeOrchestrée par Le Canard enchaîné, hebdomadaire anarchiste, et Mediapart, site trotskiste d'information, informés par des procureurs dévoués au gouvernement, la campagne médiatique de délation de ces derniers mois semble bien avoir désigné aux islamistes la cible du candidat de la droite et du centre. Pareillement, les auteurs de l'attentat de Bruxelles sont soupçonnés du projet d'attaque, non seulement du quartier de La Défense, mais aussi de l'institut catholique Civitas.

Or, puisque l'Etat-PS avait donné à croire que Fillon n'avait aucune chance d'accéder au second tour,
les deux terroristes n'étaient pas justifiés à viser ce candidat en particulier, plutôt que Le Pen ou Macron. Si donc les deux islamistes ont voulu neutraliser François Fillon, candidat déclaré sans espoir de second tour, selon leurs inspirateurs, la question se pose de savoir à qui aurait profité le crime.

C’est Fillon qui était visé par l’attentat: pour ISIS, le plus dangereux des candidats est François Fillon. D'autant que les entreprises commerciales de sondages donnent désormais Fillon au coude à coude avec les deux favoris, entre 21 et 24% des intentions de vote, soit dans le mouchoir de poche des 3% de marge d'erreur accordée aux sondeurs.
L'opération anti-Fillon serait entrée dans une nouvelle phase de manipulation de l'opinion: après les pressions judiciaires, la menace terroriste   pour empêcher l'alternance ? 

"Aucune menace n'est écartée", a déclaré le ministre de l'Intérieur.
Clément Baur
Lors d'une déclaration à la presse à la mi-journée, le ministre de l'Intérieur, Matthias Fekl, a parlé de "deux hommes radicalisés, nés respectivement en 1987 et 1993 [ce qui importe peu], de nationalité française [ce qui n'a plus aucun sens], [qui] avaient l'intention de commettre à très court terme, c'est-à-dire dans les tout prochains jours, un attentat sur le sol français".

"Un acte terroriste certain"
, a-t-il ajouté peu après, sans le qualifier d'islamiste, bien que l'un des interpellés soit un musulman "radicalisé", et l'autre converti à l'islam. Le JDD s'est procuré les fiches de recherche de ces deux individus.

"On nous a effectivement prévenus jeudi dernier", confirme une source anonyme de l’entourage d’Emmanuel Macron. 
"On nous a dit que les QG étaient menacés sans savoir précisément lequel [vu l'état d'avancement de l'enquête et des recherches], et on nous a demandé de renforcer la sécurité du nôtre, ce que nous avons fait." 
Même confirmation d’une menace "précise et imminente" dans l’entourage du candidat Fillon : "Nous savions depuis quelques jours qu’il existait une menace précise et qu’un commando était recherché", confiait aussi un proche de François Fillon, samedi. 

Principe de précaution obligeant, toutes les équipes policières en charge de la sécurité [à l'extérieur des lieux de meetings] des principaux candidats ont reçu en milieu de semaine dernière deux fiches "diffusion urgente" comportant les profils des deux suspects et comportant deux photos pour chacun d’entre eux.

Des individus "dangereux" et "susceptibles d’utiliser une fausse identité"

Des armes à feu et du matériel entrant dans la composition d'explosifs ont été retrouvés lors de perquisitions, mardi 18 avril à la mi-journée, dans le IIIe arrondissement de Marseille, ont indiqué des sources proches de l'enquête.
Pour être plus précis que certains organes de presse, outre ces armes à feu, ce qui a été découvert dans cette résidence qui abrite des étudiants, est un véritable arsenal d'armes de poing chargées avec des balles dans le canon, un fusil mitrailleur, grenade à main, et trois kilos d’explosifs TATP identiques à ceux qui ont servi aux attentats de Paris en novembre 2015, au métro et à l’aéroport de Bruxelles en mars 2016, du matériel destiné à fabriquer des bombes, des masques, une Go-Pro et 8 téléphones, découverts dans l’appartement après l’arrestation des deux musulmans, qu'on nous dits surveillés de très près depuis 15 jours.
Mahiedine Merabet est né le 10 juillet 1987 à Croix (59). Délinquant, avec un casier judiciaire long comme le bras. En octobre 2013, il est arrêté pour trafic de cannabis. La Voix du Nord rapporte que, dans sa voiture, les policiers ont trouvé 1500 euros. Dans son appartement, plus d'un kilo et demi de cannabis et de l'argent en liquide. Le délinquant se défend comme il peut : "Je suis menacé, je dois rembourser des dettes parce que, déjà, je me suis fait cambrioler et que les voleurs ont emporté beaucoup de cannabis et d'argent", explique-t-il alors au juge. Merabet est condamné à 3 ans de prison. Direction la maison d'arrêt de Sequedin. "Il connaissait beaucoup de monde dans la prison", indique un surveillant. C'est là-bas qu'il fait a priori la connaissance de Clément Baur, le jeune homme du Val-d'Oise.
Il s’est rapproché de l’islam qui réclame de tuer les infidèles et mener le djihad, alors qu’il était en prison, à Sequedin. Un surveillant de la maison d’arrêt de Sequedin se souvient que c’était "un détenu très pratiquant."
Son appartement de Roubaix avait été perquisitionné dans le cadre de l’Etat d’urgence en fin d’année 2016. "Des éléments en lien avec la mouvance djihadiste avaient été découverts et l’individu faisait l’objet d’un suivi" [une chance...] ont déclaré des proches de l’enquête : un drapeau de l’Etat islamique, et de nombreux documents de recherche sur le djihad sur l’ordinateur.
Sa fiche avait été distribuée il y a deux semaines aux trois candidats à la présidentielle.
Clément Baur est un Français musulman converti au contact de réfugiés tchétchènes, né le 16 juillet 1993 à Ermont dans le Val-d’Oise, mais aurait vécu en Belgique où l'attentat de Bruxelles (préparé dans le quartier communautariste de Maelbeek) a frappé les esprits. En 2015, sa tante a diffusé un avis de recherche sur les réseaux sociaux. D'après elle, le jeune homme habitait alors à Liège. "Il a 22 ans, 1,84m, résidant habituellement à Liège (Belgique) a disparu le 4/5 janvier 2015 après un dernier appel depuis la Gare St Charles à Marseille (France). Sa disparition a été portée au registre des personnes disparues (ci-dessous), si vous l’avez aperçu, merci de vous rapprocher de la Gendarmerie la plus proche", indiquait-elle alors sur un blog.
Selon L'Express, Clément Baur séjournait depuis dans le département du Nord. "Mais ces derniers temps, Baur faisait régulièrement le voyage vers le Sud de la France.
Selon L'Express, Clément Baur séjournait depuis dans le département du Nord. "Mais ces derniers temps, Baur faisait régulièrement le voyage vers le Sud de la France. Il y fréquentait les milieux tchétchènes", précise l'hebdomadaire, plus bavard que la police.L'Express confirme que Clément Baur et Mahiédine Merabet se seraient connus en détention, en 2016, à la maison d'arrêt de Séquedin, où il purgeait une peine de prison de 4 mois.
.
De nationalité française tous les deux, et bien que connus des services de police, ces terroristes étaient recherchés pour "association de malfaiteurs terroristes" suite à des informations obtenues par la DGSI. Le service aurait récupéré un photo montage réalisé par l'un des deux suspects sur lequel, en toile de fond d’une Une du journal Le Monde avec François Fillon figure un fusil-mitrailleur et un drapeau de l’Etat islamique accompagnés d’un lot de munitions formant les mots "La loi du talion".

Le Parquet antiterroriste avait ouvert une enquête préliminaire. Leur fiche de recherche précise qu’ils sont "dangereux" et "susceptibles d’utiliser une fausse identité" et stipule en cas de découverte "de procéder à leur arrestation" et "d’aviser d’urgence la Direction générale de la sécurité intérieure". 
Les deux hommes se seraient radicalisés lors d’un séjour en prison à Sequedin dans le Nord. Mais un stage djihadiste en Syrie apparaît encore plus déterminant.

LIRE PaSiDupes :
Mardi 18 juin 2013 : Taubira délaisse les surveillants de prison au profit des homos

  
Avec la question non maîtrisée du retour incontrôlé - malgré l'état d'urgence en vigueur - de têtes brûlées sur le sol national.

Ce sont les services de renseignement britanniques qui ont informé leurs collègues français : Hollande, Cazeneuve et Fekl doivent aux Anglais d’avoir réussi à arrêter les deux islamistes.
Résultat de recherche d'images pour "clement Baur terroristes marseille"

"Les renseignements initiaux sont venus des services britanniques qui ont capturé des informations sur deux individus connus des services de sécurité," a déclaré au Figaro une source proche de François Fillon lequel a été tenu informé du risque imminent, tout en refusant de céder à la peur en portant un gilet pare-balles.

lundi 17 avril 2017

Présidentielle 2017: si les candidats ne sont guère inspirés, ils inspirent les créatifs du 'street art'

Le top 10 des affiches parodiques

La campagne présidentielle 2017 a produit son lot habituel d'affiches détournées

On relève des références aux grands classiques de Disney, à la BD ou aux jeux de mots et, le plus souvent, un bon slogan et un bon visuel. Comme pour les affiches officielles, les parodies qui fleurissent sur les panneaux d'affichage depuis quelques jours empruntent aux codes politiques pour mieux les détourner. Elles prêtent toutes à sourire et, pour certaines, font clairement référence à l'actualité. 
Jouez à associer le top 10 des affiches parodiques de cette campagne aux onze candidats en compétition. 

1. Juste Le Blanc

"Le vote juste, c'est le vote blanc, votez Juste Le Blanc". Qui n'a pas ri devant la mine déconfite de Jacques Villeret à l'énoncé de l'identité du personnage incarné par Francis Huster dans le cultissime 'Dîner de cons' ? On prend ici la même référence (qui marche avec tout), et on l'adapte à un propos très sérieux : la reconnaissance du vote blanc. C'est drôle et ça fonctionne.


Il n'a pas de prénom mais il aurait pourtant un programme... Qui cela peut-il être ?

2. Marion Cotillon

Un bon slogan, "La France festive", un bon candidat, Marion Cotillon, et un super visuel, parsemé de cotillon, ça donne le produit parfait du marketing.

3. La Petite Sirène

"En nage avec la Petite Sirène". Cruelle affiche que celle-ci pour le Parti socialiste puisque le hashtag est le même (#PS2017). Et on ne peut évidemment pas manquer l'allusion au surplace de Benoît Hamon, largué dans les sondages à moins de deux semaines de l'élection, et au mouvement En Marche! de Macron. 


4. Leodagan 

Si le langage fleuri de Leodagan, père du roi de Bretagne dans Kaamelott, fait souvent mouche dans la série, il en va de même sur les affiches ! Ce "Je peux vous proposer mon pied dans les noix" est une promesse qu'on le croit volontiers capable de tenir !

5 et 6. Pinocchio et Cendrillon

On vous laisse choisir pour l'ordre d'apparition dans le classement tant les deux se ressemblent. Préférez-vous Pinocchio et son "Jiminy Cricket n'a jamais été mon assistant parlementaire" ou Cendrillon et son "Ma robe et mes souliers m'ont été offerts par une amie" ? Inutile de préciser que les deux font références aux affaires Fillon...


7. Picsou

Faut-il encore croire en une redistribution équitable ? Picsou est affirmatif : non. "Pas de fausses promesses, je garderai tout pour moi", indique l'affiche. 

8. Grognon

On reste dans l'efficacité qui fait au moins décrocher un sourire avec ce schtroumpfissime "Moi j'aime pas les élections" de Grognon. S'il n'est pas élu, Schtroumpf Grognon pourra prétendre à un poste de ministre sous Juste Le Blanc... 

9. Cartman 

En reprenant le langage fleuri du petit Cartman de 'South Park', on obtient forcément une affiche dans l'air du temps : grossier, comme à la télé. Elle aurait toutefois bien mieux fonctionné si François Hollande avait eu le courage de se présenter. J'ai un bilan de m*rde et je vous emmerde"...

10. Kaa

Ce n'est pas le plus élaboré mais il fonctionne toujours : le regard de Kaa, le serpent du Livre de la jungle, est toujours aussi envoûtant. "Ayez confiaaaanceee, votez pour moaaaa". Nul besoin d'hologramme pour participer à ce jeu des sondeurs.  


Moins souriant...
Sur un tout autre sujet, mais en situation:
Voir illustration 5/6


mercredi 22 mars 2017

Vuitton offre ses "costards" à Brigitte ...Macron: conflit d'intérêts ?

Macron fait habiller sa femme Brigitte par Vuitton

Trogneux ne coûte pas cher en vêtements au jeune banquier

Alors que la presse taille un costume au candidat de la droite et du centre, Challenges révèle ce mercredi que la femme d'Emmanuel Macron est habillée gratuitement par Louis Vuitton. Interrogé par le magazine sur ces vêtements prêtés gracieusement à Brigitte Macron, le service VIP de la marque affirme que l'épouse du candidat du mouvement "En Marche !" a toujours retourné les habits. "Les prêts sont notés dans un registre et systématiquement rendus", assure la marque de luxe.

Vuitton est la marque phare de ...LVMH, au chiffre d'affaires estimé à 7 milliards d'euros en 2012 et propriété depuis 1989 du milliardaire Bernard Arnault, toujours proche du pouvoir, alternance après alternance.

Louis Vuitton utilise habituellement des actrices comme ambassadrices 

La marque semble toutefois vouloir profiter de la visibilité médiatique actuelle de Brigitte Macron, qui n'est pas exactement une starlette. 
Le magazine révèle d'ailleurs que cette "collaboration" est née à l'été 2015, alors qu'Emmanuel Macron était ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique.

Delphine Arnault avait eu un entretien avec l'épouse de l'ancien conseiller élyséen de Hollande et la fille de l'homme d'affaire, directrice adjointe de Vuitton, avait tenté de prodiguer quelques conseils vestimentaires à la retraitée de l'enseignement, pour ses apparitions publiques.

Si la sexagénaire ne coûte pas cher au trentenaire, l'épouse du candidat pourrait, logiquement, attirer sur le candidat à la Présidentielle,  les soupçons de conflit d'intérêts. Il est en outre étonnant que, en pointe dans les révélations politiques visant les droites depuis les débuts de la campagne présidentielle, les anarcho-révolutionnaires du Canard enchaîné, de Mediapart et de Cash Investigation, sur France 2, ainsi que du journal Le Monde, n'aient eu vent de rien.

mardi 21 mars 2017

Fillon maltraité par les media, selon une nette majorité de Français

57% des Français constatent que Fillon est la cible du parti-pris des media 

Une majorité de Français estime que François Fillon et Marine Le Pen subissent un parti-pris plutôt négatif de la part des media
,
confirme une enquête Harris Interactive pour la Fondapol (Fondation pour l’Innovation Politique) consacrée à la perception de la place et du rôle des media dans la campagne présidentielle, publiée ce lundi 21. 

Pour 46% des Français, Emmanuel Macron bénéficie d’un parti-pris plutôt positif de la presse. Elle est en effet aux mains d'hommes d'affaires notoirement de gauche et essentiellement socialistes.
A l'inverse, ils sont 15% à le penser pour Marine Le Pen et 11% pour François Fillon. 

Francais-perception-campagne-presidentielle-Fondapol-Harris-Interactive (19)


Une majorité de Français estime que François Fillon et Marine Le Pen subissent un parti-pris plutôt négatif de la part des groupes de presse. 

Résultat de recherche d'images pour "LA mafia du 4e pouvoir"
On remarque A. Genton et JJ. Bertolus
Pour 57% des sondés, le candidat de la droite et du centre a été maltraité par la presse à la faveur du 'Penelope Gate' provoqué par le Canard enchaîné, journal anarchiste. 

Image associéeLes personnes interrogées sont très sévères estimant que la campagne présidentielle est d’ores et déjà " ratée" (82%). 

Pour 78% des Français, du fait de l'ingérence des juges, la campagne "ne permet pas de débattre des solutions aux problèmes rencontrés par la France".

Alors que plus des deux tiers des Français indiquent s’intéresser à la campagne présidentielle, ils pensent que la campagne n’est pas intéressante, la faute en incomberait davantage aux candidats (52%) qu’aux media (29%).
Pourtant, 24% des Français déclarent à ce stade que la campagne présidentielle a fait évoluer leur choix initial (du vote vers le non-vote, du non-vote vers le vote, ou bien du choix d’un candidat vers celui d’un autre candidat).

Mais, pour 72% de la population, la campagne ne fait pas évoluer pour le moment les choix initiaux. Ainsi, 38% des Français déclarent qu’ils avaient pris leur décision avant la campagne et que celle-ci ne l’a pas fait évoluer.

De l’autre côté, 34% des individus demeurent indécis, et la campagne ne les a pas aidés, pour le moment à faire un choix : 23% estiment qu’ils vont probablement voter, mais ne savent pas pour quel candidat, et 11% disent ne pas savoir s’ils vont voter ou s’abstenir.

L’enquête a été confiée à l’institut Harris Interactive. Le questionnaire a été administré en ligne du 16 au 17 mars 2017, auprès d’un échantillon de 1.766 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e). 

dimanche 12 mars 2017

Cachez ce nez de Macron que le "politiquement correct" ne saurait voir

Les Républicains contraints de retirer un dessin anti-Macron, jugé antisémite

Sur les réseaux sociaux 
qui seraient mieux nommés "réseaux politiques", 
les militants associatifs ont instrumentalisé une infographie diffusée par LR. 


GD associe banque Rothschild
et nez crochu : est-ce
une provocation antisémite?
Elle présente Emmanuel Macron en banquier allié de tous les déboussolés, communistes et libéraux, juifs et chrétiens ou hétéros et homosexuels dans le même coffre de banque. Tous les clichés s'y trouvent concentrés, du nez crochu, selon les media pro-palestiniens au chapeau haut-de-forme de banquier à gros cigare, rituels de la presse antilibérale, et coupe-cigare en forme de faucille communiste, rien qui ne choque un lecteur de Charlie hebdo, défenseur du second degré et du droit à la liberté d'expression. Mais il se trouve que le montage posté sur Twitter en fin de matinée ce vendredi est un visuel officiel de la campagne de François Fillon, issu des rangs LR, et ça change tout ! Il a donc suscité de nombreuses réactions outrées sur les réseaux sociaux pourtant sympathisants de Charlie hebdo.

Consacrée non pas à l'homme Macron mais à l'entourage du candidat  d'En Marche ! et intitulée "la vérité sur la galaxie Macron", cette infographie présente 12 élus et personnalités lui ayant apporté leur soutien au cours des dernières semaines. D'une manière ou d'une autre, le parcours de chacun d'entre eux est lié au PS, à François Hollande ou au communisme : Robert Hue (PCF), Bertrand Delanoë (PS), François Bayrou (centriste soutien du PS), Jacques Attali (collaborateur de Mitterrand et Hollande) ou encore des hommes d'affaires tel que l'actionnaire de "L'Obs", hebdomadaire sorti des Sanisettes de Claude Perdriel, et aussi du journal Le Monde (organe officieux du PS), Pierre Bergé, présenté comme un "soutien de François Hollande en 2012". Il en manque, notamment Patrick Drahi, propriétaire des media Libération et aussi du groupe L'Express, par l'entremise du SFR Group, ou Alain Weill, patron de BFM TV, surnommé BFM comme Macron.
Ainsi est-il plaisant de lire ce tweet du très partisan Nicolas Domenach, spécialiste en farces et attrapes nauséabondes :
Le ralliement à Macron, ancien collaborateur de l'Elysée, d'anciens ministres de Hollande, telles Nicole Bricq ou Michèle Delaunay (rivale socialiste de Juppé à Bordeaux), confirme la connivence entre le président sortant et le banquier-candidat et le président sortant. Si Macron est l'héritier de Bayrou, il est aussi le préféré de Hollande, contre le socialiste Hamon, candidat officiel du PS, issu de sa primaire.


Des réactions ambiguës de la gauche anti-sioniste
"Intéressant ce choix d'illustration qui rappelle les plus grandes [sic] heures de l'antisémitisme", a rapidement commenté l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron sur Twitter. De nombreux internautes ont également cru reconnaître l'esthétique de la propagande antisémite de la presse d'extrême droite des années 1930.
"L'usage de vocables et de représentations puisant dans l'imaginaire antisémite est extrêmement préoccupant pour la qualité républicaine des débats mais aussi pour l'état d'esprit qui prévaut dans certains états-majors", a dénoncé  le porte-parole d'En Marche!, Benjamin Griveaux.
Benjamin Griveaux est un ancien collaborateur (assistant parlementaire?) du député Dominique Strauss-Kahn (2003-07), tout en étant membre du conseil d'administration de Mediane Conseil (2006-13) mais aussi vice-président de la communauté d'agglomération du Grand Chalon, en charge du développement économique et de l'aménagement du territoire (2008-14), en tout bien, tout honneur, sans conflit d'intérêts ?
Peut-on être conseiller auprès de Marisol Touraine
, ministre des Affaires sociales et de la Santé, de 2012 à 2014, et, sans transition, directeur de la communication et des relations institutionnelles du groupe Unibail-Rodamco, premier groupe coté de l'immobilier commercial en Europe, spécialisé dans la gestion, la promotion et l'investissement de grands centres commerciaux et de leur parapharmacie.

De plus, en 2008, Benjamin
Griveaux occupa le poste de vice-président du Conseil général de Saône-et-Loire et vice-président de la communauté d'agglomération du Grand Chalon, jusqu'en 2014, un temps où il était collaborateur de la ministre Marisol Touraine.
A noter que Montebourg était député de ce département de 1997 à 2012 et président du Conseil général de Saône-et-Loire en mars 2008, mais qu'il soutient Hamon.
Mais, à l'inverse, de quel droit la gauche totalitaire interdirait-elle de dénoncer tel ou tel membre extrémiste quand elle présente elle-même en visuel des montages inverses ? 
Assimiler à l'extrême droite le Mouvement pour la France (MPF), d'inspiration souverainiste et présidé par Philippe de Villiers, se situe au même niveau de manipulation de l'opinion que d'associer le socialiste Chevènement à Lutte Ouvrière de Nathalie Arthaud... Ensuite, Gérard Longuet fut à Occident un proche d'Alain Madelin qui s'est rallié à Macron. Le 12 juillet 1967, cette recrue de Macron fut condamnée pour "violences et voies de fait avec armes et préméditation".

Quand Fillon a dans son entourage d'ancien militants de l'extrême droite au temps de leur jeunesse, Macron a choisi d'accueillir Robert Hue, sept ans secrétaire national (1994-2001), puis président (2001-2003) du Parti communiste français (PCF), alors âgé de 57 ans.


L'infographie n'était pourtant qu'une reprise du dessin du caricaturiste maison Xav, intitulé "Macron accueille un communiste !", déjà tweeté dans la semaine par le compte du parti au moment du ralliement de l'ex-PCF Patrick Braouezec. Le haut de forme de Macron selon Xav n'avait pas interpellé, malgré le nez aquilin, pas plus que le cigare des banquiers dans la mythologie de la gauche antilibérale, qui n'aime pas les riches, à l'instar du candidat Hollande, en 2012.
Par le passé, ce dessinateur, Xav, a régulièrement caricaturé Emmanuel Macron coiffé d'un chapeau haut-de-forme et avec un grand nez (à droite) pour la ressemblance avec l'original. Que dire du nez dont Riss affuble Macron, à gauche ?

Les Républicains ont retiré le tweet en milieu d'après-midi
: "Pour éviter toute polémique inutile, nous retirons notre dernier visuel", commente le parti dans un tweet, sans toutefois formuler d'excuses. "En aucune manière nous n'avons voulu heurter par la caricature". Avant de publier une nouvelle version de l'infographie, agrémentée cette fois d'une photo de l'intéressé.

Le tweet du 7 mars comprenant la caricature polémique a également été supprimé par l'équipe numérique du parti.
Restent les dessins de Riss: le chapeau haut de forme ne dérange plus. C'est une question de faciès, du dessinateur politique...
Image associée