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vendredi 17 mai 2019

Européennes : Macron a-t-il chassé Loiseau et revêtu sa dépouille ?

Macron compte-t-il aussi siéger au Parlement de Strasbourg ?

Une "inélégante mise à l’écart de l’apôtre," selon Serge Raffy

La candidate LREM exfiltrée sans ménagement des affiches de campagne. Remplacée au pied levé par le « boss ». Brutal et pas très élégant. Sur fond de misogynie ?
Constats et interrogation de Serge Raffy dans L'Obs de ce 16 mai.
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Censure stalinienne des photos
L’affaire est presque (!) révoltante, voire scandaleuse. Une femme tête de liste, en pleine campagne, poussée dans l’ombre comme une soubrette remerciée ! Nous assistons à une étrange mise au piquet d’une dame pas du tout indigne. Une exfiltration en zone de guerre ? Il y a un peu de cela dans le fondu-enchaîné des affiches de LREM, Nathalie Loiseau disparaissant au profit du seul maître des lieux, Emmanuel Macron.

Bien sûr, je grossis le trait, j’extrapole, je caricature. Mais le sort réservé à la candidate "marcheuse", cette mise au pilori médiatique, et désormais politique, en forme de calvaire programmé, nous renvoie à une drôle de conception des mœurs de notre temps. Défense et illustration d’une candidate déchue avant même d’avoir combattu ? Affirmatif. La réprouvée a quelques circonstances atténuantes. L’ancienne ministre des Affaires européennes, n’était évidemment pas préparée à la "baston" d’une campagne, fût-elle pour émigrer vers Bruxelles. Elle n’avait pas les armes d’une guerrière. Trop lisse, trop techno, trop transparente. [Et alourdie par les casseroles de son passé droitier]

[Pourquoi a-t-elle accepté de jouer ce rôle au pied levé ?]
La "sainte Blandine" a-t-elle morflé ou est-ce un produit LREM toxique?
A qui la faute ? Les hiérarques de La République en Marche lui avaient-ils seulement fourni une notice d’instruction pour affronter la tempête ? Aux prochaines élections municipales parisiennes, elle aurait sans doute été parfaite pour se présenter dans le 16e arrondissement. La jeter dans l’arène [erreur de casting dont Macron n'assume pas la responsabilité] n'est pas au beau milieu des gougnafiers [sondeurs?], des grands baratineurs [acteurs politiques?], des requins des basses eaux [journalistes ?], prêts à dévorer cette proie si vulnérable, était pure folie. Un oisillon [de 55 ans] chez les rapaces. Une horreur. 
Macron, autocrate solitaire au sourire 'photoshoppé',
 sur l'affiche de campagne de LREM pour les élections européennes.

Alors, notre président, dans la précipitation, a joué les "Emmanuel de survie", supplantant au pied levé, la nouvelle martyre de la courte histoire du macronisme, une sainte Blandine [🙏] égarée dans la fosse aux lions. Le pompier de service a pris la pose et en route pour une campagne d’affiches en solo. Un seul sauveur, lui.

La politique, c’est un métier [l'administration en est un autre]


[Le 21ème siècle sera féminin ou ne sera pas" et le quinquennat de Macron  ne sera donc pas]
Mais après tout, il n’avait pas le choix [il avait le choix d'un meilleur choix]. Avouons-le, la dame a du mérite de ne pas craquer, de ne pas envoyer balader cette équipe de novices qui continuent à penser que la politique est une activité récréative, que le hold-up des législatives de 2017, où, selon la formule consacrée, un "âne photographié aux côtés du jeune président" était sûr d’être élu, allait se reproduire mécaniquement. Erreur fatale. Paradoxe : malgré la campagne de dénigrement d’une rare violence, favorisée par l’hystérie des réseaux sociaux [et les partis-pris éhontés de la presse], les sondages [ils ne valent que ce qu'ils valent: ils peuvent se tromper de 3 points en plus ou en moins] ne sont pas si mauvais pour LREM. L’amatrice n’a pas plombé le futur européen de sa liste [un axiome]. 
Sans doute devra-t-elle raconter l’incroyable misogynie qui a surgi au cœur de son aventure électorale [un homme aurait-il souffert d'une supposée homophobie?]. Sans doute aurait-elle dû, avant de se lancer, faire un stage de formation accélérée auprès de Ségolène Royal ou même de Marlène Schiappa [deux échecs en jupons], pour résister aux perfidies machistes qui émaillent, en coulisses, ses derniers jours de meeting [Serge Raffy est impacté par les lobbies féministes et se fait reluire].


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Ségolène Royal et Elisabeth Guigou
s'accommodent du machisme de Macron
Mais alors, le premier macho, me direz-vous [on n'a rien dit!], c’est le président lui-même ? Celui qui l’a choisie puis effacée du film dans un fading intempestif [anglicisme lui-même intempestif] et pittoresque ? Evidemment, non. La " figurante" ne faisait pas l’affaire ["usée, vieillie fatiguée", aurait jugé Jospin en 2002]? Il fallait s’en apercevoir avant de l’envoyer sur le ring. Un signe de plus de la faiblesse du "banc macroniste" ou, plus probablement, d’un choix à l’emporte-pièce, si je peux dire, du président lui-même. Trop vite, trop bâclé. Désormais, Nathalie Loiseau, va entrer dans la légende des victimes des apôtres du Nouveau Monde. Elle mérite d’autant plus de commisération et de respect [c'est la faute d'une présomptueuse adoubée par un arrogant]. Petite leçon de ce mini-drame en deux actes : la politique est un métier. Pas un hobby.
Serge Raffy

La classe politique gronde; la presse murmure

Le chef de l'Etat se met en scène seul sur une affiche de campagne appelant à voter pour la liste de la majorité présidentielle. Ce visuel étant destiné à "l'affichage sauvage", il est parfaitement légal, précise LREM. Son portrait en buste sur fond verdoyant est accompagné du message suivant : "En marche pour l'Europe ! Le 26 mai, je vote Renaissance." En bas de l'image figure le nom du parti présidentiel, La République en marche. A dix jours des élections européennes, cette affiche en faveur de la liste du parti majoritaire fait polémique. Car, à gauche comme à droite, on s'interroge : un parti politique a-t-il le droit d'utiliser ainsi l'image du chef de l'Etat ?

"Nous n'avons pas le droit, sous peine de censure, d'utiliser une image du drapeau français ou le moindre symbole de la République dans notre affiche. @enmarchefr a le droit d'utiliser, en guise de seul message, l'image du président de la République", dénonce le candidat Benoît Hamon.


Le Code électoral est assez permissif. "Il fixe la taille des affiches. Il interdit aussi la combinaison des trois couleurs bleu, blanc et rouge sur les affiches, à l'exception de la reproduction de l'emblème d'un parti ou groupement politique. Mais il ne précise aucune mention obligatoire ou prohibée", explique Thierry Vallat, avocat au barreau de Paris.
"Les textes ne précisent rien sur la composition des images, sauf en ce qui concerne l’utilisation du drapeau tricolore, seul emblème de la République officiellement exclu", confirme Ricardo Andrés Salas Rivera, doctorant à la faculté de droit de Grenoble.

Un visuel destiné à l'affichage sauvage...
L'avocat soulève toutefois un autre point de droit : "L'article 90 prévoit qu'un candidat ne peut pas céder son panneau d'affichage." S'il enfreint cette règle, il encourt 9.000 euros d'amende. Dans le cas des élections européennes, "on peut considérer que le candidat est la liste Renaissance et non sa tête de liste Nathalie Loiseau." Mais cette disposition ne s'applique qu'à l'affichage officiel.

Or, comme l'explique le porte-parole de la campagne LREM des européennes Pieyre-Alexandre Anglade, cette affiche mettant en avant Emmanuel Macron n'est pas destinée à être collée sur les panneaux électoraux devant les bureaux de vote. Tirée à 60.000 exemplaires, elle a été distribuée aux militants pour être placardée dans toute la France dans la dernière ligne droite, dans le cadre d'"un affichage non officiel", précise LREM. Et "rien dans le Code électoral n'encadre ce qui doit figurer sur les affiches libres", relève l'avocat Thierry Vallat.

L'article 51 interdit toutefois l'affichage sauvage, hors des emplacements d'affichage public. "Pendant les six mois précédant le premier jour du mois d'une élection et jusqu'à la date du tour de scrutin où celle-ci est acquise, tout affichage relatif à l'élection, même par affiches timbrées, est interdit en dehors de cet emplacement ou sur l'emplacement réservé aux autres candidats, ainsi qu'en dehors des panneaux d'affichage d'expression libre lorsqu'il en existe."

L'affichage ne respectant pas ces règles est sanctionné d'une amende de 9.000 euros. La pratique est cependant largement tolérée, reconnaît Thierry Vallat. Et en période électorale, les affiches des différents candidats fleurissent un peu partout, sur les palissades des chantiers ou les piles des ponts, notamment.

Sarkozy sur une affiche de l'UMP en 2009
La photo d'Emmanuel Macron a été prise par la photographe Soazig de La Moissonnière, qui a suivi le candidat pendant sa campagne victorieuse et l'a accompagné à l'Elysée, selon une source à LREM. Le cliché a été pris avant la photo officielle et "diffusé largement". Les équipes de LREM en disposaient et l'ont retouché pour l'utiliser sur leur affiche. "On a fait un montage, on a retravaillé le fond et on a enlevé la cocarde pour respecter le Code électoral", explique LREM.

Le "monde nouveau" de Macron est un copié-collé du monde ancien
Le procédé des l'affiches destinée à la diffusion sauvage n'est pas nouveau. En 2009, l'UMP avait utilisé une photo de Nicolas Sarkozy pour faire campagne avec le slogan "Quand l'Europe veut, l'Europe peut".
En revanche, Sarkozy n'avait viré aucune de ses têtes de liste...
En outre, "rien dans les textes qui régissent les élections ne se prononce sur la question du rôle du président de la République", souligne Ricardo Andrés Salas Rivera. Cela pose la question de la place du chef de l'Etat sur la scène politique. Est-il un arbitre au-dessus des partis, comme le souhaitait le général de Gaulle, initiateur de la Constitution de la Ve République ? Ou le leader du parti présidentiel ? "Si l'on considère que le chef de l'Etat est avant tout un acteur politique, voir son image apparaître sur les affiches n'a rien d'illégal", estime le doctorant en droit. 

Alors, Macron n'est plus "le président de tous les Français".
L'actuel locataire de l'Elysée est en rupture avec le président Mitterrand qui, dans son discours d'investiture, affirma : "Président de tous les Français, je veux les rassembler pour les grandes causes qui nous attendent et créer en toutes circonstances les conditions d'une véritable communauté nationale (...) c'est tout un peuple qui doit se sentir appelé à exercer les pouvoirs qui sont en vérité les siens."

jeudi 4 septembre 2014

"Détails sordides" d'un portrait au vitriol de Hollande par Trierweiler, selon la presse étrangère

La Ch'tite Aubry considère-t-elle que la gauche "salit l'image de la France" et du PS ?

Encore une bien jolie séquence !
Quand en 2010, Ségolène Royal ne craignait pas encore les sifflets à l'université d'été du PS à La Rochelle, l'actuelle ministre du président socialiste mais persifleur des "sans dents" estimait très grave" dans Libération, la dérive du gouvernement et dénonçait le "système Sarkozy corrompu". De son côté, Martine Aubry, alors numéro un du Parti socialiste, dénonçait à La Rochelle un "été de honte pour la France". A-t-elle enfin compris avec les "sans dents" Français que le chef de l'Etat socialiste "abîme notre République et ...salit notre pays à l’étranger"?

A l'étranger, les révélations de la mégère de l'Elysée font la Une des journaux, comme en atteste la capture ci-dessus. Mais la plupart repoussent ces aigreurs et parts obscures du président "normal" en pages intérieures où certains exhibent des nymphomanes ou sur Internet. Les journalistes et éditorialistes ne boudent pourtant pas leur plaisir à la sortie de ce brûlot sur la petitesse de l'élu de la nation la plus arrogante, après les Etats-Unis.

Portrait "sordide" de Hollande par Trierweiler, selon la presse étrangère

L'intrigante alors triomphante
Les journaux étrangers naviguent entre ricanement et consternation.
Alors que le bouquin de l'ex-concubine officielle fait en France l'effet d'une bombe à fragmentation la presse étrangère est stupéfaite par l'étalage de tant de bassesse de part et d'autre. "Le rottweiler réplique", titre le Daily Mail. Le tabloïd britannique ne pratique pas la langue de bois pour évoquer l'ouvrage de Valérie Trierweiler, "un livre qui stupéfie la France". 

"Valérie remercie François", raille The Economist. "Ça se lit comme l'un de ces films français d'art et d'essai sur des ruptures maritales théâtralisées, filmées en gros plan dans un appartement chic. Sauf que ce n'est pas une fiction, mais la vie réelle", écrit l'hebdomadaire britannique. 

Un marketing digne de Harry Potter
Comme si le produit n'abordait que l'intimité crasseuse du couple, "la vie amoureuse tourmentée de François Hollande est revenue hanter un président français déjà en difficulté", martèle pour sa part le quotidien conservateur The Daily Telegraph, évoquant son union ratée avec la mère de ses quatre enfants et ensuite avec Julie Gayet, actrice confidentielle et dénudée, promue productrice.

"Maintenant, elle a son mot à dire"
L'employeur de Valoche se repaît
dans le caniveau
selon le New York Times, qui évoque les "détails sordides" que contient le livre. A noter que le quotidien américain, tout comme The Guardian au Royaume-Uni - tous deux sympathisants de Hollande - interprète clairement comme une tentative de suicide l'épisode dans lequel Valérie Trierweiler raconte avoir absorbé de nombreux somnifères lorsqu'elle a appris la relation entre François Hollande et Julie Gayet. 

"Le livre risque de nuire encore l'image du président, déjà très impopulaire, même si les Français n'aimaient pas tellement Trierweiler, qui n'a pas su trouver sa place comme première dame", remarque l'agence Associated Press, reprise par le site du Washington Post. Ce dernier en dit plus que ne veut bien en dire notre presse bridée. Il mentionne en effet un sarcasme outrageant du président qui, pour faire s'esclaffer les socialos-bobos de son entourage au cours d'un dîner de Noël, qualifie les pauvres qui l'ont élu de "sans dents"...

"Madame Trierweiler déballe"
Répudiée par un président
 immature et narcissique 
accuse en revanche le quotidien allemand Die Welt, qui énumère l'accumulation des malheurs que François Hollande a provoqués : "Le président français semble impuissant face à la crise économique et un chômage record, une frange de son parti se rebelle contre l'austérité [ou ses changements incessants de cap], il vient juste de faire un remaniement [c'est en réalité une dissolution après 145 jours...] et les sondages sont dévastateurs. Et maintenant, ce livre".

En Italie, La Repubblica se montre très sincère à l'encontre de François Hollande. "Pour ceux qui ne fréquentent pas la classe politique française et ses salons, il est difficile de comprendre le charme secret de François Hollande", écrit le quotidien. Avant d'ironiser: "Pourtant, le chef de l'Elysée, tout juste soixante ans, continue à briser les cœurs ou à rester au centre de la vie de femmes, indiscutablement plus fascinantes que lui".

samedi 17 mai 2014

Royal est un "handicap" pour Hollande,selon la majorité des Français

Six Français sur dix estiment que la ministre de l'Écologie est "plutôt un handicap"pour Hollande

I-télé (Canal+) cherche des excuses à l'impopularité de Hollande


59 % des Français estiment que Ségolène Royal fait du tort à François 
Hollande, selon un sondage BVA pour i-télé paru samedi matin. 

Quelques jours après que la ministre de l'Écologie et de l'Énergie ait revendiqué sa liberté de parole sur le dossier Alstom et taclé d'autres membres du gouvernement, seulement 37 % des personnes interrogées pensent que Royal est plutôt "un atout" pour son ex-concubin aujourd'hui chef de l'État, 4 % préférant ne pas se prononcer). 

Deux tiers des Français favorables à un remaniement de l'écotaxe

Dans sa brouette ou non, Royal est toujours électrique
58 % des sympathisants de gauche espèrent que sa nomination permette une sortie de crise sur l'écotaxe, contre 38 %.  La ministre de l'Écologie a fait part de son scepticisme sur ce dossier épineux et 65 % des Français souhaitent qu'elle soit remaniée, alors que 33 % veulent sa suppression pure et simple, 2 % ne se prononçant pas.

Ce sondage a été réalisé les 15 et 16 mai auprès d'un échantillon de 1.072 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

mercredi 14 mai 2014

Alzheimer: Royal confond rétropédalage et trou de mémoire

Retournement économique : Ségol'haine nie ses propos tenus à Paris Match

Un rétropédalage électrique de l'amère Royal
Les membres du gouvernement sont des "machos" 
Alors que, pour racisme, un ambassadeur vient de claquer la porte de Fabius, ne voilà-t-il pas que la ministre blessée déclare y avoir ressenti du mépris. Mais la ministre de l'Ecologie assure maintenant à la sortie du Conseil des ministres que c'était dit "sur le ton de la plaisanterie". En deux ans et plus, depuis la campagne présidentielle 2012, la diffamation est en effet devenue un vrai sujet de plaisanterie au PS.

Une sensibilité épidermique
Les déclarations virulentes de Ségolène Royal à "Paris Match", dans un entretien à paraître, ont rouvert les hostilités, alors que le Premier ministre, Manuel Valls, se faisait fort d'éviter le plantage du "logiciel anti-couacs".

Les déclarations de S. Royal à Paris Match
mettent encore à mal la cohésion supposée
du nouveau gouvernement de Valls
La ministre de l'Ecologie brave l'autorité de MatignonNon seulement elle s'oppose sur le fond à deux de ses collègues ministres sur des dossiers sensibles, à la fois Arnaud Montebourg au sujet d'Alstom et Michel Sapin à propos de l'écotaxe, mais l'aigrie les traite  avec mépris et qualifie certains de ses collègues masculins de "machos sûrs de leur bon droit". Supérieure et indépendante, elle ne cesse de manifester une susceptibilité hautaine et son incapacité pathologique à se sociabiliser, affirmant que "si j’ai envie de dire autre chose que ce qui est convenu, je le dirai". 

Une attaque qui lui a valu un rappel à l'ordre. 
A son attention, à l'issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a fait allusion à cette opposition frontale, lui faisant la leçon en soulignant que la cohésion du gouvernement est "sacrée car elle est la condition de la réussite. Il n'y a pas de réussite dans un gouvernement sans une solidarité gouvernementale et une cohérence dans l'action gouvernementale".

La pimbêche a engagé un mouvement de retrait

Ségolène Royal a prétendu dans la cour de l'Elysée que "tout va bien" avec ses deux collègues qu'elle a appelé Michel et Arnaud, pour preuve de sa bonne camaraderie. Dans une déshonorante tentative de  communication vertueuse dont elle a le secret, la teigneuse est revenue sur ses propos sans les démentir toutefois. Concernant Alstom tout d'abord, elle a assuré qu’elle n’a pas encore de préférence quant aux deux repreneurs potentiels : "Nous regardons l'ensemble des propositions. C'est vrai qu'il y avait des projets industriels intéressants. Le patron de Siemens que j'ai reçu ce matin, à sa demande, en liaison bien sûr avec Arnaud Montebourg, a fait considérablement progresser son offre et donc, en effet, la comparaison se fera entre les différentes offres."

Une aisance dans le mensonge insultante pour son auditoire
Sur le fond, elle a ensuite déclaré : "Je n’ai pas donné d’interview en tant que telle. Il y a des discussions entre ministres, des discussions franches. Contrairement aux insinuations que tel ou tel article de presse voudrait avancer, je voudrais vous dire que nous sommes très solidaires", a-t-elle polémiqué. 
Et de défier les journalistes : " Je ne me laisse pas déstabiliser par des petites phrases dans la presse  – bon, qui sont toujours amusantes pour certains journalistes. Je ne veux pas laisser dégrader ni mon travail ministériel, ni le sérieux de ce gouvernement. En plus ce sont deux amis, Arnaud et Michel, avec qui je travaille très très bien" !
Et de conclure : "Je ne me souviens pas avoir dit des choses comme cela, si ce n’est sur le ton de la plaisanterie"...
 
Un reniement qui ne trompe personne mais qu'elle a le front de rendre public 
Coutumière de la reculade, cette mauvaise foi n'est pas sans rappeler celle vis-à-vis du "Point". L'hebdomadaire avait publié en septembre 2013 un portait qu'elle n'avait pas validé avant sa parution, l'ancienne candidate à la présidentielle avait alors évoqué la frontière entre "le on et le off".

DOCUMENT - L'entretien de Madame Petite Blague pour Paris Match 

dimanche 24 novembre 2013

Eddy Mitchell, jeune septuagénaire capable de changement

Le socialiste se met à table

Eddy Mitchell évoque notamment ses opinions politiques

Dans son livre d'entretiens, "Il faut rentrer maintenant", il a déjà montré qu'il n'a pas sa langue dans sa poche. C'est ainsi qu'en mars 2012, sans détour, il estime par exemple que "ce qu'on préfère chez Sarkozy, c'est sa femme", ou encore, s'en prenant aux Enfoirés, qu'il n'y retournait plus parce qu'il est, lui, "chanteur professionnel".

En 2012, Eddy Mitchell n'est en fait emballé par aucun des actuels candidats à la présidentielle et ne se dit pas franchement plus optimiste en 2007. Cette année-là, il a voté pour Nicolas Sarkozy, mais plutôt par défaut, révèle-t-il. "Je n'allais pas voter pour l'autre qu'on devrait mettre directement au bûcher... (Rires.) Ce n'est pas possible ! Comme les gens ont voté Chirac contre Le Pen, ils ont voté Sarkozy pour éviter le Front National et Miss Poitou. Sarkozy fait bêtise sur bêtise, il se rattrape aux branches, se débat, mais il n'y arrive pas. Et sincèrement je ne crois pas que Ségolène Royal aurait pu faire mieux. Elle voulait faire raccompagner les gendarmettes chez elles ! (Rires.) On n'en finissait plus !", lance ainsi le chanteur.

En 2012, Eddy Mitchell avoue que son coeur "serait plutôt à gauche. Mais quelle gauche ?
Aujourd'hui j'en suis revenu. Non pas de tout, mais je suis tout de même désabusé en ce qui concerne la politique. Ce n'est pas " l'ami molette "... Hum, pardon, François Hollande qui me fait rêver par exemple. Vraiment pas... Mais je vous rassure tout de suite ce n'est pas non plus le nain...", lâche-t-il, expliquant qu'il ne vote que pour une seule raison : faire barrage au Front National.

Cette fois, en cette fin 2013, c'’est au restaurant, entre bons mets et bons mots, que le chanteur de 71 ans parle de son nouvel album "Héros". Il se lâche pour le journal Le Parisien depuis un thaïlandais du XVIe, tenu par l’ancien chef de son propre établissement qu’il a vendu il y a quelques...

Eddy Mitchell,  le rockeur, s'est confié au Parisien ce jeudi 21 novembre

Il en a notamment profité pour revenir sur ... Loin de regretter ses propos sans concession sur François Hollande et les Enfoirés, le chanteur enfonce le clou !
Visiblement remonté contre le gouvernement actuel, il livre le fond de sa pensée : "Sarkozy, c'est un mec qui connaît son boulot. Hollande pour moi, c'est un secrétaire. Je n'allais pas voter pour mon assistante. Je trouve qu'il ressemble à Louis XVI de profil. J'espère qu'il ne finira pas comme lui".

Aussi, bien qu'exaspéré par la taxation à 75% qu'il a déjà par le passé qualifiée de "vol", Eddy Mitchell pose la bonne question :"Pourquoi on autorise les clubs à payer pour les footballeurs ? Alors je vais demander à ma maison de disques d'en faire autant pour moi !" 

Pourtant, il n'envisage aucunement de s'expatrier. 
"Je comprends Depardieu. On nous bassine avec l'Europe, alors que l'on ne paie pas la même chose d'un pays à l'autre ! J'ai pensé déménager, mais je suis français, je reste en France", explique-t-il.

Enfin, concernant sa sortie remarquée sur l'aspect trop mercantile et peu qualitatif du spectacle offert par les Enfoirés chaque année, le chanteur confirme ses propos : "J'ai dit que c'était une opération commerciale. C'est vrai, tant mieux. Ca rapporte aux Restos du coeur. C'est le spectacle que je n'aime pas, mélanger des chanteurs, des footballeurs ou je ne sais quoi avec des déguisements de patronage genre Monsieur le curé présente. Sans moi. C'est de l'humour pitoyable".

Il assure qu'il ne veut plus chanter sur scène, à part quelques concerts ponctuels. 
Il confie avoir arrêté de fumer en même temps que son pote Johnny après le tournage du film de Lelouch, à la montagne : "On s'appelle régulièrement car on a arrêté de fumer en même temps, il y a un mois et demi". Il n'avait pas le choix, les médecins lui avaient dit "faut arrêter sinon vous y restez"... Ça calme !
Pas tant que ça: l'enchanteur aurait tendance à énerver le chanteur !...

vendredi 1 novembre 2013

Montebourg s'en prend à tous: Jospin, Valls, Moscovici et Hollande

Nono, le meilleur d'entre les socialistes


Quand Montebourg fait le ménage, ça déménage

Avril 2002, Montebourg flatte Bayrou

2013, les amis de Bayrou sont-ils les amis de Borloo?

2007, pour Montebourg, François Hollande est le pire défaut de la candidate Ségolène Royal. 
La gauche est en ordre de bataille et déjà prête à gouverner...

Récidiviste notoire, Montebourg a repris ses tacles sur Hollande

Nouvelle attaque frontale entre amis de Montebourg sur Hollande
:


Attaque détournée aussi
Le sournois a fait mine de s'attaquer à Laurent Wauquiez pour mieux prendre Hollande par la bande sur le sujet des onéreuses distributions de tablettes électroniques de fabrication étrangère (ipad).  

Or, en matière de protectionnisme, le vertueux Montebourg a signé l'installation d'un centre de stockage et de distribution de produits de l'américain Amazon dans son fief de Saône-et-Loire...

Billet d'humour de Bernard Mabille sur Montebourg et Valls


Bilan de parcours

Arnaud Montebourg n’a jamais pu s’empêcher de taper sur le candidat de son camp.  Soit Arnaud Montebourg est un agent double avec pour mission de faire gagner la droite en faisant perdre la gauche. Sa première femme n'était-elle pas conseillère de Jacques Chirac à l’Elysée? Soit Nono a un ego tellement sur-dimensionné que son objectif est un sain massacre à la tronçonneuse de la concurrence à gauche, indignes de la mission à laquelle il se croit prédestiné.
Dans les deux cas de figure, Arnaud Montebourg a été un boulet pour les trois derniers candidats. 

S'est-il promis d'être pour tous un fardeau ?
Valls assure qu'il aurait viré Montebourg 
Le ministre de l'attente du redressement a déclaré que son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault fait "chier"...


Vincent Peillon règle son compte à Montebourg sur le ring de "On n'est pas couché, mais on ferait mieux" ONPC-MOFM:


lundi 28 octobre 2013

Marianne: Ségo, c'est trop rigolo, c'est Royal, c'est d'la balle

L'amère Royal, ça craint: voyez les meilleurs détournements de sa photo en Marianne 
L'original d'Eugène Delacroix:
c'est le talent, inspiré et vibrant
On peut retrouver Ségolène Royal posant dans ce qu'elle croit être  Marianne (ci-dessous) dans La liberté guidant le peuple d'après Delacroix (1830), ci-dessus.
Pâle copie recyclée

La Marianne de bazar,
en chemise de nuit:
sentez-vous le souffle épique 
de la ménagère charentaise
de plus de soixante ans ?

Toujours moqueurs mais drôles, les internautes ont sanctionné l'iconoclaste en détournant le cliché au gré de leur imagination. 
Et l'imagination au pouvoir, ça donne ça :
Segolene - Titanic
Segolene - Lune
Segolene - Star Wars 1
Segolene - Star Wars
BXUtNYOCEAAiDng
BXUyMjgCUAAkSeK
BXUzgzKCcAI80yR


BXU_N9VCEAEn0J5
BXVHjJ4CAAABmxm
BXVJ_3XCAAA9SKH
Segolene Royal - Ninja
BXWoa6MIAAAsBza
BXWs7dQCMAI8Osa
BXXN7UDCYAAJW4z
BXZzs-aCcAAbk-D
BXVuKQjCAAAMBwL
BXVR0qnCIAAnX_7
La liberté, depuis 2012,
a pris un sacré coup de vieux


Et ça





vendredi 18 octobre 2013

Ségolène Royal s'est encore oubliée

Royal voudrait faire couper l'un de ses tacles au montage

La socialiste a eu un moment d'absence à l'antenne

Elle a d'abord ridiculisé  les ministres qui "pleurnichent", puis a voulu faire censurer ses propos.

Elle craint maintenant d'être jugée "condescendante" ou "désobligeante"!...

VOIR et ENTENDRE la sexagénaire reconnaître son arrogance:


Le tacle que Royal voudrait "couper au montage" par LeNouvelObservateur