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mercredi 20 septembre 2017

A New-York, Macron s'en prend à une journaliste et fait des généralités contre la presse

Des media français "totalement narcissiques", selon Macron taclant une journaliste et la profession

Macron n'aime pas plus les journalistes que l'ensemble des Français


A une journaliste qui lui demandait pourquoi il avait choisi de s'exprimer d'abord sur la chaîne américaine CNN
plutôt que sur un média français, Emmanuel Macron a répondu sèchement mardi, pendant sa visite à New-York.
"Je vous remercie pour cette question de fond", a ironisé le président, lors d'une conférence de presse donnée après son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU.

"Peut-être parce que les media français s'intéressent trop à la communication et pas assez au contenu",
Who is Brigitte Macron? https://t.co/PwTb7C9ReH
Les media doivent cesser de
traumatiser
les Français(es)
 a accusé l'ingrat, alors que cette presse trouve jeunesse et grâce à son épouse sexagénaire flétrie et vulgaire.

Les media français sont "totalement narcissiques"

"Je m'exprimerai devant les media français, mais quand je vois le temps passé, depuis quatre mois, à ne commenter que mes silences et mes dires, je me dis que c'est un système totalement narcissique", a-t-il estimé.

Résultat de recherche d'images pour "Brigitte Macron ONU""Je suis aux Nations unies et une journaliste a proposé de faire une interview sur ma politique diplomatique, je l'ai faite", s'est-il justifié. 
Jeu des erreurs
"J'ai donné plusieurs interviews [en français, des 'entretiens'] à des media français. Mais compte tenu de la gravité des sujets, parlons des défis de la planète et arrêtons de parler de manière circulaire de la communication", a-t-il conclu.

Dans cet entretien dont il se targue mardi avec  CNN International, il a répondu sur sa diplomatie mais aussi sur la grogne sociale en France et sa baisse dans les sondages, de même que sur le couple qu'il forme avec son épouse Brigitte. Autant de sujets qui l'ont irrité sans qu'il passe ses nerfs sur la presse américaine.

Monsieur 24% n'arrête pas de critiquer vertement la presse française

Résultat de recherche d'images pour "Brigitte Macron ONU"
Sur pilotis
Depuis son élection,  il fait son Mélenchon qui lui aussi refuse de répondre à certaines questions. 
Depuis quelques semaines, il s'exprime un peu plus dans les media, pour y faire de la pédagogie, puisque ses réformes passent mal. 
Résultat de recherche d'images pour "Brigitte Macron et Melania a New York"
Besoin d'assistance ?
Il accuse d'ailleurs les Français de ne rien comprendre : ce sont des "illettrés", des "fainéants" et des "cyniques"...

Paradoxalement, dans son discours à l'ONU, Emmanuel Macron a plaidé pour la liberté de la presse dans le monde et réclamé la nomination d'un représentant des Nations unies chargé de la défendre. "J'appelle à la désignation d'un représentant spécial des Nations unies pour la protection des journalistes dans le monde [à commencer par la France ?] car rien ne saurait justifier la réduction de la liberté de la presse", a-t-il déclaré, pompeux poncif.
Narcisse n'a plus qu'à se regarder dans la glace et à montrer l'exemple... 

dimanche 15 février 2015

Obama fait le singe pour son Obamacare

Les Américains se seraient-ils fait bananer sur son petit bout... de réforme "historique" 

Le Guignol de l'Info US, Barack Obama, a plus d'impact que sa réformette

Le président américain n'est pas seulement l'amuseur
Obama, prix Nobel de la paix,
pour son potentiel, ici au Kenya, 

en costume traditionnel
(
lien PaSiDupes)
de ses filles en se mettant en scène pour promouvoir l'Obamacare.
Pas sûr que le buzz donne un coup de boost à sa loi. Promulguée il y a déjà quatre ans, le 30 mars 2010, elle n'a toujours pas bouleversé la vie des Américains comme escompté. 
Elle constitue pourtant le principal volet de la réforme du système de protection sociale aux Etats-Unis.

Quand Obama travaillait le dimanche
comme top model...
L'accord que le président démocrate a passé avec son opposition républicaine ne portait que jusqu'au 15 janvier 2014 pour le budget fédéral et jusqu'au 7 février pour l'autorisation donnée au Trésor pour son financement par l'emprunt sur les marchés capitalistes.

En décembre 2013, le président Obama rétro-pédala finalement sur sa réforme de la santé à cause de son impréparation (depuis Bill Clinton en 1993...) et de nombreux dysfonctionnements, repoussant d'un an l'obligation pour des millions d'Américains de souscrire à une police d'assurance maladie avec le... privé.

En mars dernier, le président Barack
Obama fit aussi une apparition controversée sur le Web talk-show de l'humoriste Zach Galifianakis "Entre Deux Plantes vertes (fougères)" pour encourager les jeunes à s'inscrire au Obamacare sur le site fédéral Healthcare.gov.


La communication politique de Barack Obama vole une nouvelle fois très très haut. 

Après l'entretien loufoque de Between Two Ferns où il promouvait déjà son Obamacare, le président des États-Unis a livré un long entretien au site Buzzfeed - cofondateur du Huffington Post - et Barack Hussein en a profité pour se mettre en scène dans une vidéo typique de l'agrégateur de liens, superficiel pour pré-pubères. 

Intitulée "Les choses que les gens font mais dont ils ne parlent pas", 
la séquence fait faire à l'homme le plus puissant du monde des selfies, répéter son texte devant le miroir ou encore du air basket dans son bureau.

Apogée de l'instant politico-lol, le président reprend à son compte l'ironique "Thanks Obama", utilisé par les opposants à l'administration pour justifier tous les maux de la société. 
Et finit sur "Yolo man" (You Only Live Once: "on ne vit qu'une fois").

Pourvu que François Hollande ne s'y mette pas, suivant les conseils de Gaspard Gantzer, nouveau gourou de la com'.


Quant au narcissique secondaire Manu Valls, c'est trop tard: il est déjà amoureux de son image et des gels capillaires... Et il consacre à ses cheveux plus de matière que de shampoing.

jeudi 4 septembre 2014

"Détails sordides" d'un portrait au vitriol de Hollande par Trierweiler, selon la presse étrangère

La Ch'tite Aubry considère-t-elle que la gauche "salit l'image de la France" et du PS ?

Encore une bien jolie séquence !
Quand en 2010, Ségolène Royal ne craignait pas encore les sifflets à l'université d'été du PS à La Rochelle, l'actuelle ministre du président socialiste mais persifleur des "sans dents" estimait très grave" dans Libération, la dérive du gouvernement et dénonçait le "système Sarkozy corrompu". De son côté, Martine Aubry, alors numéro un du Parti socialiste, dénonçait à La Rochelle un "été de honte pour la France". A-t-elle enfin compris avec les "sans dents" Français que le chef de l'Etat socialiste "abîme notre République et ...salit notre pays à l’étranger"?

A l'étranger, les révélations de la mégère de l'Elysée font la Une des journaux, comme en atteste la capture ci-dessus. Mais la plupart repoussent ces aigreurs et parts obscures du président "normal" en pages intérieures où certains exhibent des nymphomanes ou sur Internet. Les journalistes et éditorialistes ne boudent pourtant pas leur plaisir à la sortie de ce brûlot sur la petitesse de l'élu de la nation la plus arrogante, après les Etats-Unis.

Portrait "sordide" de Hollande par Trierweiler, selon la presse étrangère

L'intrigante alors triomphante
Les journaux étrangers naviguent entre ricanement et consternation.
Alors que le bouquin de l'ex-concubine officielle fait en France l'effet d'une bombe à fragmentation la presse étrangère est stupéfaite par l'étalage de tant de bassesse de part et d'autre. "Le rottweiler réplique", titre le Daily Mail. Le tabloïd britannique ne pratique pas la langue de bois pour évoquer l'ouvrage de Valérie Trierweiler, "un livre qui stupéfie la France". 

"Valérie remercie François", raille The Economist. "Ça se lit comme l'un de ces films français d'art et d'essai sur des ruptures maritales théâtralisées, filmées en gros plan dans un appartement chic. Sauf que ce n'est pas une fiction, mais la vie réelle", écrit l'hebdomadaire britannique. 

Un marketing digne de Harry Potter
Comme si le produit n'abordait que l'intimité crasseuse du couple, "la vie amoureuse tourmentée de François Hollande est revenue hanter un président français déjà en difficulté", martèle pour sa part le quotidien conservateur The Daily Telegraph, évoquant son union ratée avec la mère de ses quatre enfants et ensuite avec Julie Gayet, actrice confidentielle et dénudée, promue productrice.

"Maintenant, elle a son mot à dire"
L'employeur de Valoche se repaît
dans le caniveau
selon le New York Times, qui évoque les "détails sordides" que contient le livre. A noter que le quotidien américain, tout comme The Guardian au Royaume-Uni - tous deux sympathisants de Hollande - interprète clairement comme une tentative de suicide l'épisode dans lequel Valérie Trierweiler raconte avoir absorbé de nombreux somnifères lorsqu'elle a appris la relation entre François Hollande et Julie Gayet. 

"Le livre risque de nuire encore l'image du président, déjà très impopulaire, même si les Français n'aimaient pas tellement Trierweiler, qui n'a pas su trouver sa place comme première dame", remarque l'agence Associated Press, reprise par le site du Washington Post. Ce dernier en dit plus que ne veut bien en dire notre presse bridée. Il mentionne en effet un sarcasme outrageant du président qui, pour faire s'esclaffer les socialos-bobos de son entourage au cours d'un dîner de Noël, qualifie les pauvres qui l'ont élu de "sans dents"...

"Madame Trierweiler déballe"
Répudiée par un président
 immature et narcissique 
accuse en revanche le quotidien allemand Die Welt, qui énumère l'accumulation des malheurs que François Hollande a provoqués : "Le président français semble impuissant face à la crise économique et un chômage record, une frange de son parti se rebelle contre l'austérité [ou ses changements incessants de cap], il vient juste de faire un remaniement [c'est en réalité une dissolution après 145 jours...] et les sondages sont dévastateurs. Et maintenant, ce livre".

En Italie, La Repubblica se montre très sincère à l'encontre de François Hollande. "Pour ceux qui ne fréquentent pas la classe politique française et ses salons, il est difficile de comprendre le charme secret de François Hollande", écrit le quotidien. Avant d'ironiser: "Pourtant, le chef de l'Elysée, tout juste soixante ans, continue à briser les cœurs ou à rester au centre de la vie de femmes, indiscutablement plus fascinantes que lui".

mardi 15 octobre 2013

François, un pape pas bien catholique


Pape François : "Je crois en Dieu, pas en un Dieu Catholique"

pape francois
Le conclave est-il un raté du Saint-Esprit?

Deux semaines après la publication de son entretien révolutionnaire avec un prêtre jésuite, le pape François a répondu à un autre Q&R sincère.

Cette fois c’était un athée qui est aussi un éditeur du journal Italien, La Repubblica. Le Pape François a à nouveau parlé de réformer l’Eglise Catholique Romaine, mais il s’est concentré sur le "narcissisme" de la hiérarchie des églises.
"Cette vision Vaticano-centrique néglige le monde autour de nous", a estimé le pontife latino-américain. "Je ne partage pas cette vision et je ferai tout ce que je peux pour la changer. L’Eglise est ou devrait redevenir une communauté du peuple de Dieu, et les prêtres, pasteurs et archevêques qui s’inquiètent pour les âmes, sont au service du peuple de Dieu."

La "théologie de la libération" est arrivée en Europe

Et vers la fin de l’entretien, le Pape François a dit:
« Et je crois en Dieu, pas un Dieu Catholique, il n’y a pas de Dieu Catholique, il y a un Dieu et je crois en Jésus Christ, son incarnation. Jésus est mon professeur et mon pasteur, mais Dieu, le Père, Abba, est la lumière et le Créateur. C’est mon Être. Pensez-vous que nous sommes loin l’un de l’autre? »
A ce régime-là, Jésus Christ n'en a plus longtemps à rester Fils de Dieu.

mardi 30 avril 2013

Montebourg prend l'Europe pour une arène sanglante

Cazeneuve réclame les oreilles et la queue

Arnaud Montebourg relance la "tension amicale" avec l'Allemagne

L'Internationale socialiste fait flèche de tout bois contre la chancelière sortante

Montebourg, tout nu
dans son combat contre l'Allemagne
Première femme à assumer la direction du gouvernement allemand, Angela Merkel est.chancelière fédérale depuis 2005. Réélue présidente fédérale de la CDU (Union chrétienne-démocrate) d’Allemagne pour la septième fois en décembre 2012, avec 97,9 % des suffrages, elle est candidate à un troisième mandat. La coalition du centre-droit (CDU) et des libéraux du FDP au pouvoir est un obstacle au retour du Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD). Or, les élections fédérales allemandes de 2013 auront lieu le 22 septembre 2013. Le Parti socialiste français est donc d'ores et déjà entré en campagne au côté du SPD. Aussi les socialistes se livrent-il à une attaque en règle de l'Allemagne. Leur angle d'attaque est la politique de rigueur budgétaire de l'Union européenne et de l'Allemagne. 

Le président Hollande a ouvert les hostilités avec l'Allemagne, évoquant une "tension amicale". 
Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, qui avait repris la balle au bond, qualifiant Angela Merkel de "chancelière de l’austérité". Benoît Hamon (sous-ministre de l'Economie sociale et solidaire), représentant de la gauche du PS, a insisté dans un entretien à un journal britannique pour "en finir avec les politiques d’austérité en Europe". Jugeant les propos de Claude Bartolone, frappées au coin "du bon sens de la gauche", Razzye Hammadi, député PS proche de Benoît Hamon, s’est dit "abasourdi" par le "hold-up intellectuel consistant à dire qu’on ne doit pas être dans la confrontation contre ce que représente Angela Merkel".
Un projet de texte du Parti socialiste dirigé par Jean-Christophe Cambadélis critiqua alors Berlin. "Le Parti socialiste veut la réorientation de l’Europe et ne cédera pas aux postures hypocrites et surjouées", a pour sa part averti le secrétaire national du PS chargé des questions européennes.

La tension n'est pas encore retombée qu'Arnaud Montebourg est revenu à la charge dans Le Point.
"Il faut ouvrir les hostilités avec l'Union européenne", dit le ministre du Redressement productif cité par l'hebdomadaire. "Moi, je conseillerais au président de la République de faire une tournée européenne fracassante", ajoute-t-il. "Il faut toréer l'Union européenne."

Le ministre français du Budget a tancé mardi son collègue du Redressement productif 

Selon Bernard Cazeneuve, les détracteurs de l'Allemagne et de l'Union européenne au sein de la majorité de gauche en France, se trompent de cible.
Interrogé par Radio Classique, il a estimé que les agresseurs socialistes doivent changer de vocabulaire s'ils veulent être entendus en Europe.
"Je dis à Arnaud Montebourg (...) que ce type de propos ne sont pas des propos qui aident à la réorientation de l'Europe", a déclaré l'ancien ministre   des Affaires européennes.

Il a également critiqué, sans le nommer, Claude Bartolone, qui appelait la semaine dernière dans Le Monde à la "confrontation" avec l'Allemagne: "On n'a pas besoin pour être à gauche de vouloir la confrontation avec l'Allemagne." Il a au contraire plaidé pour une relation franco-allemande "refondée autour d'un agenda porteur d'avenir".

La France souhaite certes une modification de la politique européenne, a-t-il expliqué: une accélération de la mise en oeuvre de l'union bancaire, davantage d'initiatives en faveur des investissements structurants et améliorant la compétitivité, une intensification de la lutte contre les paradis fiscaux ... Mais "nous n'avons pas besoin pour faire tout cela d'une confrontation avec l'Allemagne, nous avons besoin au contraire avec l'Allemagne d'initiatives communes", a insisté Bernard Cazeneuve, qui a cité la politique énergétique.
Or, le vocabulaire utilisé par des responsables français comme Arnaud Montebourg ou Claude Bartolone "aboutit à l'exact contraire de ce à quoi on prétend", a-t-il insisté. "La réorientation de l'Europe se fait dans un climat de confiance, elle se fait dans la crédibilité."

Pour être crédible, la France doit tenir ses engagements en matière de finances publiques et de réformes structurelles, a ajouté le ministre du Budget.
S'il se dit contre un gouvernement "où il n'y aurait que des ministres disant la même chose, sur le même ton", il n'en a pas moins critiqué ceux qui, récemment, ont paru remettre en cause cette politique, comme la ministre radicale des Verts (EELV) du Logement, Cécile Duflot, son collègue de l'Economie solidaire, Benoît Hamon, et Arnaud Montebourg.

Le débat opposant rigueur et croissance est un "faux débat", a-t-il encore déclaré. "Donc il y a dans tout cela beaucoup de posture, parfois de manifestations narcissiques"...


Et de faire la leçon aux vaniteux du gouvernement
"Lorsqu'on est investi d'une responsabilité ministérielle dans un contexte de crise (...) il ne serait pas mauvais que nos petites personnes s'effacent parfois devant la mission qui nous a été confiée", a-t-il ajouté.


Invité mardi matin de France Info après s'être entretenu lundi soir avec François Hollande,
le président allemand du Parlement européen a dénoncé les attaques visant la chancelière allemande. "Elle n'est pas seule à décider", a fait valoir Martin Schulz.

ENTENDRE le président du Parlement européen (cliquer sur "Entendre" si le podcast ne fonctionne pas): 

Rappel de Martin Schulz aux pseudo-démocrates du PS
"Autour de la table à Bruxelles, il n'y a pas que la chancelière de la République fédérale. Ils sont 27 qui votent à l'unanimité"
Les partis "ne sont pas, heureusement, des cadres staliniens"...



dimanche 21 avril 2013

Le mariage pour Tous de Hollande ouvre des espoirs aux pédophiles, selon Mediapart

Les pédophiles réclament les mêmes droits que les homosexuels



Depuis de nombreuses années, les pédophiles tentent d'obtenir les mêmes droits que les homosexuels.

Les pédophiles prétendent qu'il est injuste d'être stigmatisé à cause de son orientation sexuelle et que le désir pour des enfants est une orientation sexuelle peu différente de celle des hétérosexuels et des homosexuels.


Bien évidemment, Van Gijseghem [psychologue belge flamand retraité, spécialiste des agressions et abus sexuels], le chantre du SAP [syndrome d’aliénation parentale], défend cette idée de la pédophilie qui serait une orientation sexuelle comme une autre, de même que l'hétérosexualité et l'homosexualité. Je rappelle que cet homme est psychologue/expert judiciaire spécialiste des abus sexuels sur enfants. Depuis des années, il défend et soutient des agresseurs d'enfants (présumés ou avérés).

Les enfants doivent être protégés

Pour l'instant, la pédophilie fait heureusement toujours partie des paraphilies délinquantes (ou perversions délinquantes). Elle est interdite par la loi et les enfants doivent être protégés.

En matière de sexualité, on ne peut mettre au même niveau un adulte et un enfant. Les enfants n'ont pas la maturité physique et psychique qui leur permet de faire face à la sexualité d'un adulte. Pour un enfant, la sexualité d'un adulte, c'est comme mettre du 1000 volts dans une prise de 220 volts. C'est destructeur pour le corps et la psyché.

Homosexualité et pédophilie n'ont rien à voir : dans l'homosexualité non-pédophile, il y a actes sexuels entre adultes consentants. Prétendre qu'un enfant peut être consentant est totalement abusif, puisqu'un enfant n'a pas la maturité psychique pour s'opposer à l'emprise d'un adulte.

La pédophilie est toujours maltraitante puisqu’elle place des enfants face à des adultes dans une relation sexuelle. La différence de corpulence entre un enfant et un adulte créée obligatoirement pour l’enfant une souffrance physique, du dégoût (voire répulsion) et une grande terreur. Et la différence de maturité entre un enfant et un adulte créée obligatoirement pour l’enfant un état de soumission et une grande terreur.

Même entre adultes, une femme menue est souvent en grande souffrance physique face à un homme plus corpulent (le poids de son corps, la taille de son sexe, etc.). Alors imaginez ce que peuvent subir un enfant ou un bébé, les cibles des pédophiles.

Et que l’on cesse de dire que les femmes et les enfants aiment la souffrance, que cela les excite et leur procure du plaisir. Les cas de masochismes sont rares et relèvent la plupart du temps de personnes ayant été maltraitées ou abusées dans leur enfance.

Les pédophiles recherchent souvent des enfants très jeunes (moins de 8 ans). Des pédophiles américains utiliserait parfois des slogans comme « après huit ans, il est trop tard » (sex by eight is too late, sex by eight or else it's too late). Il s’agirait soit de membres de la très active North American Man/Boy Love Association ou NAMBLA (Association nord-américaine pour l'amour entre les hommes et les garçons), soit de membres de la René Guyon Society (groupe américain défendant les relations sexuelles entre adultes et enfants).

Cette énorme différence de taille et de maturité dont a besoin le pédophile dénote d’un énorme besoin de dominer l’autre (avec des rapports de forces très inégaux), de le soumettre (avec des rapports de force très inégaux) et de lui faire mal (le maltraiter avec des corpulences très inégales).

Ces besoins sont le signe d’une faille narcissique très sévère, proche de la psychopathie : besoin de faire mal à autrui et absence totale de culpabilité. 

Le pédophile est donc un pervers narcissique dans sa forme la plus sévère (voisine de la psychopathie). C’est un être (la grande majorité des pédophiles sont des hommes) qui a besoin d’utiliser l’autre comme un objet et de lui faire mal pour obtenir sa propre satisfaction.

Il faut donc espérer que la pédophilie ne soit jamais une pratique sexuelle comme une autre. Il s’agit tout simplement de maltraitance et de destruction d’enfants par des adultes malades et dangereux.

L'article du site pedopolis (lien)
Voici l'intégratilité de l'article de pedopolis : 

Titre : Les pédophiles veulent les mêmes droits que les homosexuels

Utilisant les mêmes tactiques que les défenseurs des droits des ''gay'', des pédophiles commencent à vouloir un statut similaire en alléguant que le désir d'enfants est une orientation sexuelle peu différente de celle des hétérosexuels et des homosexuels
Les opposants aux mœurs homosexuelles ont longtemps prétendu qu'une fois acceptée la reconnaissance de l'homosexualité comme simple ''mode de vie'' ou orientation sexuelle différente, logiquement plus rien ne serait interdit. Les partisans des ''gay'' se sont offensés d'une telle position en affirmant que cela n'arriverait jamais. Des psychiatres commencent pourtant à prendre parti pour une nouvelle définition de la pédophilie comme cela fut fait pour l'homosexualité il y a plusieurs années.

En 1973 l'Association Américaine de Psychiatrie (AAP) a déclassifié l'homosexualité de sa liste de désordres mentaux. Un groupe de psychiatres avec le B4U-Act (voir ces liens) a organisé récemment un symposium proposant une nouvelle définition de la pédophilie dans le Manuel de Diagnostic et de Statistiques des Désordres Mentaux de l'AAP.

Le B4U-Act appelle pédophiles ''les gens attirés par des mineurs''. Le site web de l'organisation déclare que son but est ''d'aider les professionnels de la santé mentale à en apprendre davantage sur l'attirance pour les mineurs et envisager les effets de la banalisation, de la stigmatisation et de la peur.''
En 1998 l'AAP a publié un rapport prétendant ''que le potentiel négatif de relations sexuelles adulte-enfant était exagéré et qu'une majorité d'hommes et de femmes n'avait rapporté aucun effet sexuel négatif au travers d'expériences d'abus sexuels pendant l'enfance.''
La pédophilie s'est déjà vue octroyée un statut protégé par le gouvernement fédéral. La loi Matthew Shepard et James Byrd, Jr sur la prévention des crimes haineux répertorie ''l'orientation sexuelle'' comme une catégorie protégée ; elle n'en définit pas pour autant le terme.
Les Républicains ont tenté d'ajouter un amendement spécifiant que ''la pédophilie n'est pas considérée comme une orientation'' ; l'amendement a cependant été rejeté par les Démocrates. Le Républicain Alcee Hastings a exposé que tout mode de vie sexuel différent devrait être protégé par la loi. ''Cette loi se réfère à notre résolution de mettre fin à la violence basée sur des préjugés et pour garantir que tout américain, quelle que soient sa race, couleur, religion, origine, sexe, orientation sexuelle, identité sexuelle ou handicap ou tous ces ''philies'' et fétichismes et ''ismes'' affichés, ne doit pas vivre dans la peur de qui il est. Je presse mes collègues de voter en faveur de cette règle.''
La Maison Blanche a appuyé la loi en disant que, ''au fond, cela ne concerne pas que nos lois ; cela concerne qui nous sommes en tant qu'individu. Cela concerne la valeur que nous nous accordons – si nous acceptons nos différences plutôt que de les autoriser à devenir une source d'animosité.''
En début d'année, deux psychologues canadiens ont déclaré que la pédophilie est une orientation sexuelle exactement comme l'homosexualité ou l'hétérosexualité.

Van Gijseghem, psychologue et ancien professeur à l'université de Montréal, a déclaré aux membres du Parlement, ''Les pédophiles ne sont pas simplement des gens qui commettent un petit délit de temps en temps mais qui sont en proie à ce qui équivaut à une orientation sexuelle, exactement comme un autre individu peut être en proie à son hétérosexualité ou même son homosexualité.''
Il continue en disant, ''Les vrais pédophiles ont une préférence exclusive pour les enfants, ce qui revient au même que d'avoir une orientation sexuelle. On ne peut changer l'orientation sexuelle de cette personne. Elle peut, cependant, rester abstinente.''
Quand on lui a demandé s'il comparait les pédophiles et les homosexuels, Van Gijseghem a répondu, ''Si, par exemple, nous vivions dans une société où l'hétérosexualité était proscrite ou interdite et qu'on vous dise que vous devez faire une thérapie pour changer votre orientation sexuelle, vous diriez probablement que c'est un peu dingue. En d'autres mots, vous ne l'accepteriez pas du tout. J'utilise cette analogie pour dire qu'en effet les pédophiles ne changent pas leur orientation sexuelle.''
Le Dr Quinsey, professeur émérite de psychologie à l'université de Queen à Kingston dans l'Ontario, est tombé d'accord avec Van Gijseghem. Quinsey a dit que les intérêts sexuels des pédophiles vont vers les enfants et, ''Il n'y a aucune preuve que ce type de préférence puisse être changé par un traitement ou quoi que ce soit d'autre.''
En juillet, Harvard Publications Médicales a dit, ''La pédophilie est une orientation sexuelle peu susceptible de changement. Un traitement vise à rendre quelqu'un capable de résister à agir selon ses pulsions sexuelles.''

Linda Harvey, de Mission America, a dit que la pression en faveur de droits égaux pour les pédophiles va devenir de plus en plus courante car les groupes LGBT (lesbian, gay, bisexual, and transgender = lesbien, homosexuel, bisexuel et transsexuel) continuent leurs revendications. ''Tout cela fait partie d'un plan pour inciter à la sexualité des enfants de plus en plus jeunes ; pour les convaincre qu'une amitié normale est en réalité une attirance sexuelle.''

Milton Diamond, professeur à l'université d'Hawaï et directeur du Centre Pacifique pour Sexe et Société, a déclaré que la pornographie infantile pourrait être bénéfique à la société parce que, ''Les délinquants sexuels potentiels usent de la pornographie infantile comme d'un substitut à des relations sexuelles pédophiles.''
Diamond est un conférencier distingué pour l'institut de San Francisco pour Études Avancées de la Sexualité Humaine. Cet institut a plaidé ouvertement en faveur d'une abrogation de l'interdiction des homosexuels dans les forces armées.
Il a établi sur son site une liste de ''droits sexuels basiques'' qui inclut ''le droit de s'engager dans des actes sexuels ou des activités d'une quelconque nature, si tant est qu'elles n'impliquent pas d'actes sans consentement, violence, contrainte, coercition ou tromperie.'' 
Un autre droit est ''de vivre sans persécution, discrimination ou intervention sociale dans le comportement sexuel personnel'' et ''une liberté de pensée sexuelle, de fantasme ou de désir.'' L'organisation dit aussi que personne ne devrait être ''désavantagé en raison de son âge.''

Des lois sur la délinquance sexuelle protégeant les enfants ont été contestées dans plusieurs états dont la Californie, la Georgie et l'Iowa. Les délinquants sexuels prétendent que les lois qui les empêchent de vivre près des écoles ou des parcs sont injustes car cela les pénalise pour la vie.

SOURCE : Northern Colorado Gazette (lien)
et 

dimanche 24 mars 2013

Me G. Kiejman dénonce la mise en examen de Sarkozy

Proche de Mendès France et Mitterrand, 
il conteste le bien-fondé de cette mise en examen
G. Kiejman et F. Mitterrand
à Belle-Ile-en-Mer, 1994
Georges Kiejman a qualifié de "mauvais coup porté à la justice" la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans le dossier Bettencourt.

L'avocat et ancien Garde des Sceaux
 souligne samedi les "invraisemblances" dans les charges pesant contre l'ancien chef de l'Etat.

"Cette mise en examen restera comme un mauvais coup porté à la justice", estime dans une tribune publiée dans le Figaro l'ancien avocat de Liliane Bettencourt. "Et peu m'importe que son auteur ait voulu ou non rejoindre au panthéon quelques gloires judiciaires que leur narcissisme a rendu illustres", critique Me Kiejman qui, en octobre 2011, avait lui-même été visé par une perquisition du juge bordelais Jean-Michel Gentil.

"Il y a trop d'invraisemblances et de doutes" dans les charges pesant contre l'ancien chef de l'Etat "pour que je puisse me dérober, indépendamment de toute sympathie pour M. Sarkozy", ajoute l'ancien ministre délégué à la Justice de François Mitterrand. En 2012, il avait appelé à voter François Hollande contre le candidat Sarkozy.

Nicolas Sarkozy a été mis en examen jeudi pour "abus de faiblesse" à l'encontre de l'héritière de l'Oréal Liliane Bettencourt, sur fond de soupçon de financement illicite de parti politique. Il avait été interrogé pendant quelques 12 heures et perquisitionné pour au bout du compte être placé en novembre sous le statut de témoin assisté dans le cadre de cette affaire. 

"Qu'est-ce que la mise en examen de M. Sarkozy permettra (au juge) de faire qu'il n'aurait pu faire sans le mettre en examen ?", s'interroge encore l'avocat, conseil de Liliane Bettencourt jusqu'à fin 2010.

"Qui peut croire que le financement occulte d'une campagne présidentielle, certes possible, se fait par remise d'une enveloppe au candidat, entre la poire et le fromage, en ajoutant probablement ‘Tenez, mon brave, cela pourra vous aider?'", ironise celui que le Canard enchaîné qualifia de grand courtisan de François Mitterrand.