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mercredi 6 novembre 2019

Affaire Haenel: la justice s'en mêle sous la pression des lobbies féministes

Ruggia reconnaît une "erreur" : alors, pas de chasse aux sorcières ?

Où étaient les parents de la petite de 12 ans ?

Résultat de recherche d'images pour "harcelement sexuel au cinema"Accusé par l'actrice Adèle Haenel d'agression sexuelle lorsqu'elle était adolescente, le réalisateur Christophe Ruggia a reconnu mercredi l'"erreur" d'avoir joué avec elle... "les pygmalions", mais réfuté toute violence
Le Parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour "agressions sexuelles" sur mineure de moins de 15 ans "par personne ayant autorité" et "harcèlement sexuel". L'enquête a été confiée à l'Office central de la répression de la violence faite aux personnes (OCRVP).

La vedette de "Portrait de la jeune fille en feu" n'a pas porté plainte, exprimant en direct lundi sur le site de Mediapart la mauvaise idée qu'elle se fait de la justice de son pays, s'indignant qu'il y ait "si peu" de condamnations dans ce type d'affaire et dénonçant "une violence systémique faite aux femmes dans le système judiciaire". 

Christophe Ruggia continue de démentir toute agression dont l'accuse l'actrice, le quinquagénaire admettant mercredi, dans un droit de réponse à Mediapart,  avoir "commis l'erreur de jouer les pygmalions avec les malentendus et les entraves qu'une telle posture suscite".
"Je n'avais pas vu que mon adulation et les espoirs que je plaçais en elle avaient pu lui apparaître, compte tenu de son jeune âge, comme pénibles à certains moments. Si c'est le cas et si elle le peut, je lui demande de me pardonner", a-t-il expliqué avec le recul des années.

"Mon exclusion sociale est en cours et je ne peux rien faire pour y échapper, déplore le cinéaste. Le Moyen-Age avait inventé la peine du pilori mais c'était la sanction d'un coupable qui avait été condamné par la justice. Maintenant, on dresse, hors de tout procès, des piloris médiatiques tout autant crucifiants et douloureux".

Dix-huit ans après, l'actrice de 30 ans retrouve la mémoire 

Récompensée par deux César, l'actrice française a mis en accusation le réalisateur, avec lequel elle a tourné à l'âge de 12 ans son premier film, suite à un casting sauvage, "Les Diables", où elle interprète une autiste orpheline en fugue, tout un programme, sauf pour la maman.

C'est au site trotskiste Mediapart, puis dans un entretien filmé le lendemain (avec Edwy Plenel et Marine Turchi - laquelle s'est consacrée aux accusations visant en particulier Tariq Ramadan et Luc Besson - , publié le 4 novembre), que la comédienne a livré son terrible secret, dimanche. Elle déclare avoir été victime de ce qu'elle considère "clairement comme de la pédophilie et du harcèlement sexuel". Née, certes, dans une famille de Montreuil, Seine-Saint-Denis, ce qui peut être l'indice d'une orientation politique, la plaignante est toutefois issue d'une famille privilégiée : sa mère est enseignante et son père, autrichien, est traducteur.
La réalisatrice Mona Achache, ex-compagne de Christophe Ruggia et de 20 ans sa cadette, a-t-elle voulu régler des comptes lorsqu'elle a déclaré à Mediapart: "Il m'avait confié avoir des sentiments amoureux pour Adèle lors de la tournée promotionnelle des Diables"?. Après l'avoir questionné avec insistance, il lui aurait avoué une scène [?]. Son récit l'aurait conduite à le quitter rapidement.

Deux ans après #MeToo, et malgré des affaires d'accusations mensongères, la justice n'a pas d'autre choix que de se saisir de cette affaire-choc pour le cinéma français.

Adèle Haenel a dénoncé "l'emprise" que Christophe Ruggia aurait exercée sur elle pendant la préparation et le tournage du film

Elle aurait ensuite subi un "harcèlement sexuel permanent", des "attouchements" répétés et des "baisers forcés dans le cou", alors qu'elle était âgée de 12 à 15 ans.

La jeune trentenaire n'a toutefois pas porté plainte.
Mercredi matin sur France Inter, la Garde des Sceaux Nicole Belloubet s'est arrêtée sur ce cas d'instrumentalisation de la presse et de mépris de la Justice.  La ministre avait regretté qu'elle n'ait pas porté plainte. "Je pense au contraire, surtout avec ce qu'elle a dit, qu'elle devrait saisir la justice, qui me semble être en capacité de prendre en compte ce type de situations". 

Le Parquet a donc dû s'auto-saisir.
Cette procédure et la médiatisation de ce cas présumé sont exploités par les féministes qui continuent de dénoncer une omerta autour de ces questions alors même qu'elles font les unes de tous les organes de presse, deux ans après le lancement du mouvement #MeToo qui a précisément banalisé le sujet, à une époque où la télévision fait tomber tous les tabous à l'heure du JT.
VOIR et ENTENDRE comment la marque de serviettes hygiéniques Nana fait sauter les tabous en agrémentant les repas de famille, longuement :

Un si long silence (long comme une pub complaisante) 

Les réactions continuent d'affluer. Ainsi l'ARP (Auteurs, réalisateurs, producteurs) soutient-elle mercredi "Adèle Haenel dans cette démarche courageuse".

Le SPI (Syndicat des producteurs indépendants) n'est pas de reste. "Il ne faut plus que le cinéma, l'audiovisuel, le spectacle soient des espaces tolérant 'au nom de l'art' la destruction des corps et des vies de celles et ceux qui les fabriquent", selon la CGT spectacle. 

Association professionnelle comptant quelque 300 adhérents, la Société des réalisateurs de films (SRF) avait radié Christophe Ruggia dès lundi, sans procès, ni défense et au mépris de la présomption d'innocence. Ce réalisateur a pourtant été coprésident de cette même société (SRF) pour 2014-2015.

Des actrices sont également montées au créneau. 
"Une grande admiration pour Adèle Haenel, qui parle pour celles qui sont dans l'ombre...", a témoigné l'actrice et productrice Julie Gayet sur Instagram.

"Adèle, ton courage est un cadeau d'une générosité sans pareille", a posté de son côté l'oscarisée Marion Cotillard. "Tu brises un silence si lourd". Et depuis longtemps en morceaux...

"Je pense que c'est une sorte de tournant. C'est la première fois en France qu'une actrice internationalement connue, qui travaille beaucoup et a une cote d'enfer, prend la parole sur ce sujet-là", estime la journaliste Véronique Le Bris, fondatrice du premier web-magazine féminin sur le cinéma, cine-woman.fr, pour laquelle "ça va forcément avoir des conséquences".  
Les plaignantes plus spontanées en ont ainsi pris pour leur grade : méconnues, au chômage et démonétisées, elles auraient dénoncé (diffamé ?) pour tenter de revenir sur le devant de la scène ?

samedi 22 septembre 2018

Achats de 36 Rafale : Hollande froisse l'acheteur indien

Indélicat et stupide, l'ex-président Hollande relance la polémique sur les Rafale en Inde

La France n'a "pas eu le choix" du partenaire indien du constructeur Dassault, a déclaré l'ex-président François Hollande au site Mediapart.

:copyright: Présidence de la RépubliqueCe commentaire inutile a ravivé vendredi la polémique en Inde autour de l'achat de 36 avions de chasse Rafale en 2016. Lâchée dans la soirée après un repas bien arrosé, cette remarque fait la Une de la presse indienne et relance la controverse déclenchée l'année dernière par le parti du Congrès indien, la principale formation d'opposition. Le sujet a gagné en ampleur ces dernières semaines dans le débat politique du géant de l'Asie du Sud.

Le gouvernement de Narendra Modi a favorisé le conglomérat privé d'un industriel présumé proche du Premier ministre, accuse notamment l'opposition indienne. 
Le but aurait été de bénéficier d'une partie des "compensations" (ou "offsets") contractuelles de Dassault, au détriment de l'entreprise publique Hindustan Aeronautics Limited (HAL).
Des responsables indiens et français assurent que l'avionneur français a librement choisi de s'associer à Reliance Group, dirigé par le magnat Anil Ambani. Cette société n'avait pourtant aucune expérience préalable dans l'aéronautique.

"Nous n'avions pas notre mot à dire à ce sujet", a déclaré l'ancien président de la République française (2012-2017) François Hollande au site révolutionnaire trotskiste Mediapart, dans un article mis en ligne vendredi. "C'est le gouvernement indien qui a proposé ce groupe de services et Dassault qui a négocié avec Ambani".
"Nous n'avons pas eu le choix; nous avons pris l'interlocuteur qui nous a été donné", a ajouté le démissionnaire de la course à l'Elysée.

Hollande use notamment de cet argument pour se défendre de tout possible conflit d'intérêts avec Reliance Group.
© Présidence de la RépubliqueCelui-ci a en effet partiellement financé en 2016 un film de sa compagne Julie Gayet. "C'est pourquoi, par ailleurs, ce groupe n'avait pas à me faire quelque grâce de quoi que ce soit. Je ne pouvais même pas imaginer qu'il y avait un quelconque lien avec un film de Julie Gaye,t", assure le "capitaine de pédalo".

Le nom de Reliance Group était apparu dans le cadre de la "nouvelle formule" de négociations sur l'achat de Rafale, décidée par le gouvernement Modi après son arrivée au pouvoir, a encore expliqué Hollande, interrogé lors d'une conférence qu'il donnait vendredi à Montréal.

"La France n'a en aucune manière choisi Reliance", a-t-il insisté. "Les autorités françaises n'avaient pas à choisir le partenaire, Dassault s'est retrouvé avec Reliance sans que le gouvernement français ait été consulté, insiste-t-il (...) Ce sont des partenaires qui se sont choisis eux-mêmes".

Interrogé pour savoir si l'Inde avait fait pression pour que Reliance Group soit partenaire de Dassault, Hollande a en revanche assuré qu'il n'était "pas au courant". "Dassault est seul capable de le dire", a-t-il ajouté, soucieux de ne pas intervenir dans la polémique indienne.

Hollande rend compliqué de réinvestir en Inde

:copyright: Présidence de la RépubliqueCet accord portait "sur les seules obligations du gouvernement français de s'assurer de la livraison et de la qualité de cet équipement," selon le ministère français des Affaires étrangères, dans un communiqué vendredi soir.
"Le gouvernement français n'est en aucune façon impliqué dans le choix des partenaires industriels indiens qui ont été, sont ou seront sélectionnés par les industriels français", a-t-il ajouté.

Sur Twitter, le ministère indien de la Défense a "répété que ni le gouvernement indien ni le gouvernement français n'avaient eu leur mot à dire dans cette décision commerciale".

"Grâce à François Hollande, nous savons désormais que (Narendra Modi) a personnellement accordé un marché au potentiel de milliards de dollars à un Anil Ambani en faillite", a tweeté le président du Congrès Rahul Gandhi.
"Le Premier ministre a trahi l'Inde", a ajouté l'héritier de la célèbre dynastie politique indienne.

Le contrat a été "établi de gouvernement à gouvernement," a expliqué Dassault Aviation, vendredi soir, par communiqué. 
Peu après l'officialisation de l'achat des 36 Rafale en septembre 2016, Dassault et Reliance Group avaient annoncé la création d'une coentreprise, Dassault Reliance Aerospace. La société française y a investi plus de 100 millions d'euros.
Le partenariat avec le groupe indien Reliance est "le choix de Dassault Aviation", précise encore l'entreprise française. Les deux sociétés ont construit à "Nagpur une usine pour produire des pièces de Falcon et de Rafale", a-t-elle rappelé.
Les industriels étrangers obtenant des contrats d'armement en Inde doivent contractuellement réinvestir une partie des sommes perçues sur le territoire indien. Dans le cadre du contrat Rafale, ces "compensations" portent sur environ la moitié des quelque huit milliards d'euros payés par le gouvernement indien.
Dassault avait négocié pendant plusieurs années avec HAL dans le cadre d'un appel d'offres pour 126 avions de chasse, majoritairement assemblés en Inde, mais les tractations n'avaient pas abouti. Peu après l'arrivée au pouvoir du nationaliste hindou Narendra Modi, New Delhi avait annulé cette procédure et préféré acquérir directement 36 Rafale fabriqués en France.

Le Premier ministre Modi veut remettre sur pied une armée indienne insuffisamment équipée, avec un arsenal de plus en plus obsolète face aux défis géopolitiques de l'Asie, notamment à l'affermissement de la puissance chinoise.
Premier importateur mondial d'armements, l'Inde cherche via les "compensations" à faire naître une industrie de défense locale pour réduire à l'avenir sa dépendance vis-à-vis de l'étranger.

Voici de qu'écrivait Les Echos

:copyright: Présidence de la République

François Hollande en Inde tente de faire progresser la vente des Rafale.

Par Anne Bauer

Pas d'accord sur le prix, mais l’Inde et la France finalisent un accord intergouvernemental. Paris promet d’investir dans les infrastructures indiennes.

Symbole du lien entre l’Inde et la France, la visite d’Etat de trois jours entamée dimanche en Inde [janvier 2016] par le président de la République François Hollande, la deuxième depuis le début du quinquennat, a démarré à Chandigarh, la ville conçue par l’architecte français Le Corbusier. Soixante ans après sa conception, la ville reste l’une des plus vertes, les moins polluées et les moins encombrées d’Inde. Une source d’inspiration pour le premier ministre Narendra Modi, qui veut développer une centaine de «smart cities » pour anticiper l’urbanisation galopante de sa population. La densité urbaine devrait gonfler de plus de 220 millions d’habitants au cours des quinze prochaines années et les besoins d’investissements en infrastructures sont à l’échelle. Ils sont si importants que l’Inde doit à tout prix attirer des investissements étrangers, de crainte qu’à terme, ses déficits d’électricité, de transport, de services urbains ne freinent la croissance du pays. Avec un taux de 7,5 %, l’Inde affiche aujourd’hui la meilleure performance de tous les pays émergents.
C’est pourquoi le président a invité la quasi-totalité du Cac 40 à l’accompagner pour sa visite d’Etat de trois jours, qui doit s’achever le 26 janvier par le défilé militaire du «Republic Day », la fête nationale qui célèbre la création de la République en 1950. Parmi ceux-ci figuraient les patrons de tous les groupes intéressés par la vente des avions de combat Rafale, d’Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviations à Patrice Caine (Thales), en passant par MBDA ou Safran. Mais dès son arrivée, le président François Hollande a douché tout espoir d’une issue rapide des négociations, bien qu’en avril dernier, le premier ministre Narendra Modi ait annoncé à Paris vouloir acheter vite 36 Rafales clé en main. « Les négociations progressent et nous allons franchir une nouvelle étape, qui va dans le sens, nous l’espérons tous, de l’acquisition par l’Inde de 36 Rafale », a-t-il précisé en descendant de l’avion. Le Président souhaite conclure aujourd’hui un accord inter-gouvernemental entre l’Inde et la France, sorte d’accord chapeau qui va encadrer les paramètres de la négociation commerciale.
Cet accord d’Etat à Etat, un document de l’ordre de 150 pages, est une étape fondamentale pour lever toute ambiguïté sur l’utilisation de technologies sensibles. En présence du premier ministre indien, François Hollande a semblé s’impatienter, insistant: « derrière les échanges de notre industrie de défense, il s’agit aussi de lier deux des plus grandes démocraties pour agir pour la sécurité du monde ». New Delhi veut obtenir des garanties sur le montant des contreparties (offset) et exige qu’elles atteignent 50% de la valeur du futur contrat, évalué entre 6 et 10 milliards d’euros. L’Inde veut les les appareils les plus sophistiqués, mais au meilleur prix, ce qui annonce de longues négociations... A Chandigarh, plusieurs projets ont été engagés sur la ville durable. La France compte être pilote dans trois des 100 « smart cities » : Chandigarh, Pondichéry et Nagpur. Plusieurs accords de coopération dans les technologies solaires ont été signés, l’Inde souhaitant développer jusqu’à 100 gigawatts d’énergie solaire d’ici 2020. Reconnaissant à l’Inde de n’avoir pas bloqué à Paris l’accord sur le climat, alors que le pays a toujours attribué la responsabilité climatique aux pays développés, le président doit inaugurer, ce lundi, l’Alliance solaire internationale, le projet défendu par Narendra Modi pour équiper les pays pauvres d’énergie solaire.
(Envoyée spéciale à Chandigarh)
Par Anne Bauer

mercredi 16 août 2017

Poursuivi par une plainte d'Emmanuel Macron, le photographe incriminé se dit "choqué"

Avec Macron 1er, c'est le retour du crime de lèse-majesté

Cette notion juridique d'Ancien régime avait été réactivée par le précédent quinquennat socialiste, pour Valérie Trierweiler et Julie Gayet

Vue sur les villas du parc Talabot dans le quartier Roucas-Blanc à Marseille
Le prince-président a choisi le très huppé parc du Talabot, 
situé dans le quartier du Roucas-Blanc (VIIe arrondissement de Marseille)
Ironie de l'histoire, la concubine officielle de Hollande était déjà journaliste, mais une journaliste qui avait du mal à en comprendre le travail et qui poursuivait en justice quiconque publiait des informations ou des images qui n'étaient pas à son avantage, quand le "rottweiler" ne bousculait pas ceux de ses confrères qui entravaient son passage. 
15.000 euros de dommages et intérêts, c'est la peine que la justice avait décidée pour donner raison à Julie Gayet qui estimait que les photos publiées par Closer portaient atteinte à sa vie privée. Le journal avait déjà été condamné à verser des dommages et intérêts à Valérie Trierweiler.

FRANCE-POLITICSLes vacances du nouveau couple présidentiel à Marseille suscitent l'intérêt de la presse en mal de copie. Mais, si les services de la com' présidentielle ont laissé filtrer la destination de vacances du chef de l'Etat à Marseille, le prince-président entend garder une main exclusive sur ce qui peut être diffusé et par ses propres canaux seuls.

Macron s'est senti victime de "harcèlement et tentative d'atteinte à la vie privée"
Vue de l'entrée du parc Talabot dans le quartier du Roucas-Blanc, à Marseille, le 14 août 2017 © BERTRAND LANGLOIS AFPMardi, un communiqué de l'Élysée indiquait qu'Emmanuel Macron avait porté plainte contre un photographe. Contacté par RTL, le photographe incriminé par le trentenaire a usé de son droit de réponse. "On se disait que le président serait un peu plus ouvert à communiquer sur ses vacances", confie-t-il. "En arrivant, je reconnais l'officier de sécurité qui m'avait arrêté la veille et je prends l'initiative d'aller lui parler. Il m'envoie bouler en m'indiquant qu'il va appeler les forces de l'ordre pour me faire coffrer 48 heures, alors que je n'ai pas fait une seule photo. Tout mon matériel était dans ma voiture."

Six heures de garde à vue 

L'Élysée assure que le photographe se serait montré insistant en dépit de plusieurs mises en garde allant jusqu'à s'introduire dans la propriété privée où réside le couple présidentiel : la villa du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA), située dans le Parc Talabot, d'une étendue de plusieurs hectares. Pour Le Point, un restaurateur commente : "c'est quand même très haut de gamme ,comme lieu de villégiature !"
 
Quartier huppé et hautement résidentiel, le Roucas-Blanc, qui borde la corniche Kennedy, est presque exclusivement composé de luxueuses résidences fermées qui font face à la mer et à la basilique Notre-Dame-de-la-Garde. "C’est le triangle d’or de Marseille", résume le maire FN du 7e secteur Stéphane Ravier.

L'intéressé explique sa démarche : "je me souviens très bien des photos de monsieur Hollande avec sa compagne de l'époque Valérie Trierweiler quand il est allé serrer les mains sur les plages de Brégançon. Ce sont des photos comme ça qu'on aurait aimé faire... quand il est parti visiter le château de La Buzine."

Côté sécurité, c'est l'état d'urgence à Marseille. Le Figaro rapporte en effet que les portails de la résidence du préfet de région sont surveillés en permanence par des vigiles privés filtrant les accès routiers. En raison des grilles métalliques imposantes, il est impossible d’entrer sans y avoir été invité.
"
Plusieurs camions de police" stationnent également sur l’avenue bordant le parc (les termes exacts, mais flous, repris par Le Point), pour satisfaire le monarque présidentiel qui souhaite poursuivre ses vacances "dans le calme et la discrétion" (sic). Un "quartier-village" dont le décor tranche avec les quartiers nord, populaires et gangrenés par le chômage et la précarité, mais d'abord par l'économie souterraine.
Selon le journal régional La Provence, pas moins de 32 policiers et 28 gendarmes ont été mobilisés pour faire partie de cette garde rapprochée du couple présidentiel. Et le Président de la République ne compte pas rester cloîtré chez lui, comme l'indiquait une source proche de l'Elysée : "Il veut pouvoir traverser la rue et aller voir les gens sur le trottoir d'en face."

Pourquoi Emmanuel et Brigitte Macron ont-il choisi ce port sur la Méditerranée ? Bernard Tapie assurait au journal Le Parisien : "Marseille, c'est un bon coup politique. Il y a un million d'habitants. Les gens sont vachement fiers qu'il soit ici, et ce, quelle que soit leur couleur politique." La presse partisane cessera-t-elle donc de stigmatiser ce port ouvert sur le Maghreb pour sa criminalité de seconde ville de France ?
Le socialiste Patrick Mennucci est moins béat : "Espérons qu'il se repose un peu à Marseille pour faire une politique meilleure après..."
Au final, les Marseillais perdent l'illusion que le président -qui se dit fan de l'OM- est venu pour l'équipe de foot...
"Je n'ai jamais eu un tel traitement"

"L'individu (selon 6Medias) aurait vécu un véritable calvaire". "Les forces de l'ordre sont arrivées et m'ont embarqué", précise-t-il toujours sur RTL. "Je suis resté près de six heures en garde à vue. Ils ont regardé le contenu de mes cartes mémoires, de mon ordinateur. Pour me dire au final que j'étais libre mais qu'il fallait que je parte de Marseille. Je vous avoue que je suis choqué et très surpris. Depuis Nicolas Sarkozy, j'ai toujours travaillé sur les chefs d'État, mais je n'ai jamais eu un tel traitement. C'est un peu spécial comme méthode."

samedi 13 février 2016

Pour sa première sortie, la nouvelle ministre de la Culture a failli se faire sortir

La ministre de la Culture huée aux Victoires de la Musique

L'accueil des artistes à Audrey Azoulay
 a été encore plus frais que sa nomination
C'est sous les huées que la ministre de la Culture a été accueillie peu après 22h30, quand Virginie Guilhaume a présenté l'inconnue au public.
Alors que la Ministre n'a encore pu matériellement prendre aucune décision, elle a été reçue comme celle qui a pris la place de Fleur Pellerin, débarquée hier sans ménagement. 
Les mauvaises manières de Hollande envers les femmes, notamment ses maîtresses connues (Ségolène Royal ou Valérie Trierweiler) successivement répudiées, déplaisent.

Fille du conseiller du roi du Maroc Mohamed VI et d’une écrivaine marocaine, Audrey Azoulay, 43 ans, est passée par Sciences Po, puis l’ENA (promotion Averroès, la même que Fleur Pellerin) après une maîtrise des sciences de gestion de l’Université Paris Dauphine et une maîtrise de gestion à l’Université de Lancaster. C'est ainsi que, détentrice de maîtrises distribuées entre soi par les professeurs socialistes d'universités, sa carrière est toute tracée: en 2003, elle arrive en tant que magistrate en 2003 à la Cour des Comptes et à la Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France.
La protégée fait ensuite ses armes dans la culture, puisqu’elle passe huit ans (de 2006 à 2014) au Centre National du Cinéma et de l’image animée (CNC), d’abord en tant que directrice-adjointe de l’audiovisuel, puis directrice financière et juridique.

Une intime de la concubine du président de la République.

On nous raconte que Hollande serait un découvreur de talents. Il faut croire que le Président lui-même l'a repérée et appréciée au cours d’un de ses voyages au Mexique. Fin 2014, elle est alors nommée conseillère à la culture et à la communication de l’Elysée, où elle a dû se pencher des dossiers importants comme la loi Hadopi ou le statut des intermittents, et a incarné la volonté de renouvellement de l’exécutif.

A la vérité, Julie Gayet, concubine présidentielle, l'aurait pistonnée.
Selon L'Express, l'actrice aurait plaidé pour Audrey Azoulay auprès du Président, précisant que leur "proximité fait jaser". Au ministère de la Culture, les collaborateurs de Fleur Pellerin en sont restés interloqués. 
D'autres, comme L'Obs publie la confidence d'un "ancien des cabinets ministériels de la hollandie" qui y voit clairement l'influence de la comédienne et productrice. "C'est une histoire de courtisans. Gayet l'avait dans le nez. Et Azoulay lui a savonné la planche".
L'influence de Julie Gayet, réelle ou fantasmée ? 

Le départ soudain de Fleur Pellerin a en tout cas suscité une certaine émotion, au-delà de la rue de Valois. L'ancien membre du gouvernement Frédéric Cuvillier s'est même permis de publier un message de soutien à l'ex-ministre, dans lequel il semble glisser un sous-entendu : "J'adresse toute mon amitié à Fleur Pellerin si sincère et engagée mais pas assez proche des proches du Président".
Le milieu la connaît donc bien et lui a témoigné toute son estime.

Fleur Pellerin, ovationnée lors de la passation de pouvoirs au ministère de la Culture ce vendredi 12 février, a été une erreur de casting de Hollande et une victime de la parité: il fallait respecter le quota de femmes, mais le sexe n'est pas partout une garantie de compétence ! En revanche, de l'avis de nombreux professionnels qui l'ont côtoyée dans ses précédentes fonctions ministérielles, elle aurait été moins mauvaise au secrétariat d'État au Commerce extérieur et au Tourisme et meilleure comme ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Économie numérique. 
Son inculture l'a tuée dans l'opinion. Cernée, elle a ainsi avoué  n'avoir jamais lu un ouvrage du Nobel français, Patrick Modiano, son indifférence à la mort de Michel Tournier ou son manque d'implication sur l'affaire Saal l'ont plombée, Mais une autre raison à son limogeage brutal est avancée. Un conseiller ministériel cité par Le Parisien confirme que Fleur Pellerin (43 ans) serait "une victime collatérale du renouvellement. Il fallait libérer des places. Elle n'a pas brillé, elle s'est fait virer. C'est un peu violent, surtout qu'elle est remplacée par une conseillère du président".

Audrey Azoulay (46 ans) attendait-elle que son heure vienne d'être ministre ? 
Julie Gayet (44 ans) a pu lui donner des espoirs et faire pression sur le gros mou, en faveur d'une amie née près de Marrakech au Maroc et qui s'est constituée un réseau très diversifié et impressionnant, et à qui l'actrice serait redevable en tant que productrice de cinéma, en lui permettant de rencontrer certains professionnels du milieu  et de la finance.


On prête en outre à Julie Gayet d'avoir "décon­seillé " au chef de l'Etat de consi­dé­rer la candi­da­ture de Claire Chazal à la prési­dence de la Réunion des musées natio­naux-Grand Palais. A-t-elle au contraire soufflé le nom d'Audrey Azoulay à l'oreille de François Hollande pour la Culture ? Lors de son discours d'investiture, l'ex-ministre de la Culture a tenu à remercier le Premier ministre : "J'ai une gratitude immense, indicible envers Manuel Valls d'avoir proposé mon nom au Président de la République"...
"En nommant sa conseillère à sa place, Hollande reprend la Culture," assure l'Obs, inconscient de l'énormité de sa supputation sur un soudain intérêt de Hollande pour la Culture.
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jeudi 21 janvier 2016

"Arbitre des élégances", Ruquier souille Julie Gayet

Ruquier bave sur tout le monde: vaut-il mieux qu'Hanouna ? 

Quand monte l
a pestilence des media 

Maïtena Biraben n'a pas trouvé mieux que Ruquier pour réagir à la  publication du livre "Julie Gayet, une intermittente à l'Elysée". Les éditions du Moment ont commis ce bouquin inutile et "Le Grand Journal" sur "Canal + s'est donné un critique littéraire, Laurent Ruquier, à la hauteur de ce texte. Et le présentateur d’"On n’est pas couché" n’a pas été tendre avec l’actrice, puisque c'est le sport en vogue dans le microcosme parisien. Pas sûr que la France, la vraie - profonde et travailleuse - prête le moindre intérêt à un... "opus" de cette envergure. L'éditeur pied-noir Yves Derai a déjà tout fait dans la presse et sa maison est un sous-produit -parmi une soixantaine- des éditions Eyrolles.

Après l’entretien -tout aussi inutile- de Manuel Valls dans "On n’est pas couché", samedi dernier, et qui a fait la réputation de l'humoriste Jérémi Ferrari, au détriment du premier ministre -à qui Emmanuel Macron, son ministre, fait par ailleurs de l'ombre- ,  l’animateur de "France 2" était venu riposter à l'attaque de son émission par Thierry Ardisson, la veille sur le même plateau. Ardisson avait dit tout haut ce que la presse à la botte n'ose énoncer: il n’y avait pas grand-chose d’intéressant à retenir de la venue du Premier ministre.
La guerre des amuseurs du PAF ne nous regarde pas. Seule compte la qualité des programmes. Or, la télé-réalité qui se répète à longueur d'émission et semaine après semaine, volant des heures de sommeil hebdomadaire ou de lecture utile aux redevables, rend la télévision débilitante. Les Ruquier, Hanouna et Ardisson la rendent pareillement insupportable. Sa banalisation de la futilité, de la méchanceté et de la haine ne comble ni la grille des programmes, ni le public. En anesthésiant leur désir d'évasion et leur besoin d'élévation, les producteurs jouent le jeu des annonceurs, sans que le CSA, ni bien sûr la ministre acculturée de la Culture ne trouve à y redire.
Mes amis sont mes meilleurs ennemis
"Ce n'est pas vrai, on a retenu plein d'autres choses (qu'il serait probablement fastidieux d'énumérer). Il a du temps (plus de 90 minutes pour... Valls qui ne lâche que rarement et à regret la lucarne), pour s'exprimer et c'est le but de cette émission. Il y en a un peu moins chez Thierry (Ardisson) et dans Salut les terriens. C'est l'inverse. Je suis ami avec Thierry donc ce n'est pas une guerre entre nous mais Thierry a toujours un peu de mal à commenter ce qui se passe le samedi soir, il a encore ça dans un coin de son coeur c'est normal."

"Julie Gayet, je pense que tout le monde s'en fout"

Ruquier et son mignon
Parce que nous manquons de critiques compétents et que le ci-contre Ruquier est titulaire d'un DUT technologique (bac +2) qui lui autorise un avis sur tout, l'animateur a été également invité à réagir sur la sortie du livre des journalistes Soazig Quéméner (JDD et Marianne) et François Aubel (une fesse à France Culture, puis l'autre au Figaro) consacré à la concubine du sexagénaire de l'Elysée, deux ans après le Gayetgate, qui s'étendit sur la vie personnelle de François Hollande. 
Ce supplément recèle quelques anecdotes d'un intérêt mineur sur la maîtresse de François Hollande: découvrir le lieu de vacances estivales de Julie Gayet et François Hollande - dans la demeure de Brigitte et Jean-Pierre Jouyet, dans "une jolie maison au pied du massif des Maures, dans la baie de Cava­laire, à l’entrée sud de la presqu’île de Saint-Tropez, plus précisément dans le village de La Croix-Valmer" - rentabilise-t-il l'achat de la chose ? Et vos fins de mois seront-elles moins anxiogènes quand vous saurez que "le Président ne rechigne pas à mettre la main à la pâte" quand le couple de toutes vos pensées reçoit l'ami Pierre Lescure et que, "le jour, on discute, on rit beaucoup. Il lui arrive même de veiller au bon fonc­tio­nne­ment du barbecue. La vie d'un vacancier "normal", donc, mais éloigné des campings....

Cette autorité du socialisme parisien exprime son sentiment. "Un bouquin sur Trierweiler, ça m'amuserait encore, mais Julie Gayet, j'ai l'impression que les Français s'en fichent, justement car elle est absente. On la connaissait pas vraiment bien avant, soyons honnête. Ce n’est pas une actrice qu’on a vu beaucoup même si c’est une très bonne actrice. On la connaît pas plus maintenant (…) Je pense que tout le monde s'en fout".
Puis, Maïtena Biraben (ex-étudiante en histoire à Panthéon-Sorbonne, mais logiquement titulaire d'un diplôme -lequel ?- de vente délivré par l'université -sic- de... Lausanne) étant aux nombreux abonnés absents de Canal +), alors que Soazig Quéméner tentait de faire valoir son droit de réponse, le très délicat présentateur accapara la parole pour gratifier le public d'une de ses saillies molles: "Est-ce que François Hollande va inverser la courbe de Julie Gayet ?" Une intervention qui a fait rire. Mais, au fait, qu'a-t-il voulu dire ?
Il est vrai qu'on s'en fout : l'essentiel est de rire en "état d'urgence". Et bientôt en service commandé. 

samedi 9 janvier 2016

Julie Gayet n'a pas aimé sa prestation au JT de TF1

L'entretien n'a pas été à la convenance de la première concubine

Julie Gayet 
était en plateau pour vendre son film.


Elle 
était l'invitée de Julien Arnaud au JT de TF1,
 
Pour la dette publique,
l'Etat, c'est nous !
le 29 décembre dernier, escortée de Pascal Elbé , le réalisateur (de son vrai nom Pascal El-Bez), mais elle en est repartie comme agacée... 
Habitués aux entretiens de complaisance de la très chère Claire Chazal ou aux questions à tiroirs artistement "brushées" de Laurent Delahousse, les deux invités de Julien Arnaud sont ce soir-là tombés sur un bec... 
Non seulement la comédienne et productrice s'en veut d'avoir défloré son propre film, Je compte sur vous, mais elle a été plutôt mauvaise face au journaliste.

Une question de la presse indépendante est politiquement correcte ou non

"Allez-vous exposer davantage votre vie privée en 2016 ?" Pas bien !
Cette question de Julien Arnaud, posée le 29 décembre à la maîtresse du Président, était légitime. Et pourtant, TF1 n'est pas unanime pour la trouver en phase avec l'interrogation du public. "Une partie de la rédaction était contre, estimant que cela n'avait rien à voir avec le film qu'elle était venue défendre, estime une source ." Et à voir la mine de l'actrice... elle non plus n'était pas franchement ravie d'en parler.

Quels liens entretenez-vous avec Gilbert Chikli, Julie Gayet et Pascal Elbé ? Pas bien...
Il est des causes plus nobles...
La question était pourtant en lien étroit avec le film: ne s'adressait-elle pas au montage financier de la productrice ?  A la différence de la première, elle ne touchait pas - a priori - à la personne sacrée du président. Quoique ! Car Gilbert Chikli (50 ans) qui a inspiré Je compte sur vous, est un escroc: il est l'inventeur de l'arnaque au président, ça ne s'invente pas ! Il a détourné la bagatelle de 8 millions d'euros en arnaquant trente-trois sociétés... entre 2005 et 2006, se faisant passer pour le PDG de grandes entreprises (La Poste, les Galeries Lafayette, Disneyland Paris, les Pages jaunes ou encore la Caisse d’épargne) auprès de quelques salariés cadres. Ces ballots, à sa simple demande par téléphone, lui remettaient plusieurs centaines de milliers d’euros en liquide ou par virement en prétextant, pour les convaincre, défendre la guerre contre le financement terroriste et demandait au salarié de faire tout ce que lui dirait un homme de la DGSE (services secrets). 

"Toutes les polices de France et de Navarre le recherchent et un mandat d’arrêt international court contre lui. Pourtant, Gilbert Chikli ne se cache pas :

il habite à Ashdod, une station balnéaire située à 35 kilomètres au sud de Tel-Aviv. Considéré comme le pionnier de "l’escroquerie au président", une arnaque où l’on se fait passer pour le PDG d’une grande entreprise en vue d’obtenir des virements, il aurait ainsi, depuis 2010, pompé environ 50 millions d’euros à diverses grosses sociétés françaises." [...] Montant total du butin de ces escroqueries ? De 300 millions à 800 millions d’euros, selon les estimations françaises. (Libération du 19 mai 2015 à 17:46)

Le film est étrangement annonciateur de l'état d'urgence réclamé aux ballots de parlementaires par le président de l'entreprise France, François Hollande, et son réalisateur-arnaqueur, Manuel Valls, pour obtenir les pleins pouvoirs.
Alors que la France est endettée jusqu'aux dents et que les "sans dents" crèvent la dalle, c'est l'équivalent de l'aide (8 millions d’euros, exactement) que le contribuable français va verser à l’Autorité palestinienne pour Gaza...

Un homme recherché par la police française - lui qui a fui en Israël pour ne pas faire ses sept ans de prison - mais qui, de son propre aveu au site de l'hebdomadaire Le Point, a "coécrit le scénario, participé au casting et rencontré toute l'équipe", exception faite, affirme-t-il, de Julie Gayet... 
Condamné en fuite, Gilbert Chikli est également intéressé financièrement au film et perçoit un pourcentage sur le nombre d'entrées.
VOIR et ENTENDRE un extrait d'un entretien avec Gilbert Chikli qui a inspiré le nouveau film produit par Julie Gayet: 

L'actrice n'a pas apprécié de voir rappelés ses liens que la presse à sensation avait révélés dès mai dernier.
"Il s'est passé quelque chose d'intéressant sur le plateau. Pour une fois, ce n'était pas une interview compassée et bénie-oui-oui. Mais après l'interview [le mot 'entretien' existe en français], tout le monde s'est tu. Il n'était plus question de faire un selfie comme avant le JT !", poursuit un témoin anonyme. 

Tout n'est pas bon à dire, en Hollandie.
 
La liberté d'expression aurait-elle migré du service public sur TF1 ? Libre, en revanche, au public potentiel de donner -ou non- son argent à cette production.

Nous comptons aussi sur Christiane Taubira pour relancer la procédure d'extradition d'Israël vers la France, mais est-ce bien raisonnable ?...