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vendredi 15 avril 2016

La compagne de Fabius accusée de censure de L'Obs

L'Obs aurait cédé aux pressions de la maîtresse  du Quai d'Orsay

Marie-France Marchand-Baylet a fait 'caviarder' l'extrait d'un livre qui la portraiture

Femme de presse pour la censure 
L'hebdomadaire avait fait sa pub en annonçant  les "bonnes feuilles", révèle le Canard enchaîné, mais moins quelques-unes. Selon le journal satirique de cette semaine, Marie-France Marchand-Baylet, la concubine de Laurent Fabius et ex-femme de Jean_Michel Baylet, nouveau ministre transparent du dernier gouvernement Valls,  a fait "caviarder" les bonnes feuilles du livre La Face cachée du Quai d'Orsay   du journaliste  de L'Obs  Vincent Jauvert.
Ce Vincent Jauvert écrivait aussi:<br>"Mitterrand en avait fait le plus jeune Premier ministre de la République. Hollande, le patron du Quai-d'Orsay. Après des débuts difficiles, Laurent Fabius s'est imposé dans une maison qu'il tient d'une main de fer. Récit d'une irrésistible ascension. (Enquête de ce 'grand reporter' -sic- publiée dans le Nouvel Observateur -lien- du 20 mars 2004).
Les bonnes feuilles ont été censurées
Toute référence au rôle intrusif joué par la concubine de Laurent Fabius, qui serait surnommée Folcoche  (ci-contre) dans les couloirs du ministère des Affaires étrangères, en référence au personnage acariâtre de Vipère au Poing.

Une pression qui a été confirmée à L'Express par une source interne.
Contacté par le Canard enchaîné, Matthieu Croissandeau, le directeur de L'Obs, se justifie en expliquant qu'il "manquait le point de vue de la compagne de Laurent Fabius", de celle qui porte le pantalon.
La société des rédacteurs de l'hebdomadaire a rédigé un communiqué pour obtenir davantage d'éclaircissements.

jeudi 17 mars 2016

La déchéance de nationalité, selon Hollande ? Une "chose de droite" qui "n'apporte rien"...

Quatre mois avant de l'évoquer face au Congrès, le président condamnait cette mesure.

Homme de convictions, le président a encore changé d'avis !


La déchéance de la nationalité fait partie de ces "choses de droite qui sont de l'ordre du symbolique et qui n'apportent rien à la lutte contre le terrorisme", expliquait François Hollande, il y a quelques mois, affirment deux journalistes dans un livre, dont  Le Monde du mercredi 17 mars a livré les "bonnes pages".

Dans ce livre, Le pari (éd. Plon) à paraître le 24 mars, Charlotte Chaffanjon, journaliste au magazine Le Point, et Bastien Bonnefous, journaliste au Monde, révèlent un entretien du 16 juillet 2015 avec le président de la République, soit six mois après les attentats contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher et quatre mois avant les assassinats de masse au Bataclan et aux abords du Stade de France, où il était une cible privilégiée en tribune officielle.

François Hollande refusait la "surenchère"

"On voit bien qu'il y a des sujets qui s'installent, comme le terrorisme, la question de l'immigration, le vivre-ensemble, la religion, l'islam..., analyse alors le président de la République. On voit bien comment la droite et l'extrême droite essaient d'utiliser les inquiétudes réelles des Français, pour en faire des sujets de la présidentielle," polémiquait-il.
"Si on est, sur ces sujets-là, dans une surenchère avec la droite, c'est comme dire : bon finalement, l'extrême droite et la droite ont raison." (François Hollande, cité dans le livre "Le pari")
"Il faut que l'on montre que la lutte contre le terrorisme n'est pas un sujet de division, argue le chef de l'Etat. Surtout lorsque la droite cherche à nous emmener sur un terrain qui n'est pas le nôtre." Selon les auteurs, François Hollande listait alors, avec "une pointe de mépris dans la voix", "les idées qu'il refuse de faire siennes", dont la déchéance de nationalité.

La déchéance au Congrès, un coup politique en vue de la présidentielle

Quatre mois plus tard, après les attentats du 13 novembre, le président de la République annonçait, devant le Parlement réuni en Congrès, sa volonté d'une réforme constitutionnelle comprenant l'élargissement de la possibilité de déchoir de la nationalité française aux binationaux, même nés français, et condamnés pour terrorisme. 
Après examen, le texte du projet, surtout critiqué à gauche, vient d'être repoussé par les sénateurs.

Charlotte Chaffanjon est également auteur de "Jérôme Cahuzac, les yeux dans les yeux"
...

dimanche 7 février 2016

Montebourg impute ses échecs à Bercy au "sarkhollandisme"

Un livre pour excuser  son passage à Bercy

Pas de 'mea culpa' pour 
Montebourg qui s'en prend au socio-libéralisme de Hollande 
Le "gommeux" fait sortir
un livre de plus
Le journaliste Antonio Rodriguez pointe les obstacles sur la route de l'ancien ministre Arnaud Montebourg. Dans son livre à paraître, ce journaliste économique à l'Agence France Presse (AFP) attaché à Arnaud Montebourg à Bercy et ancien correspondant de l'agence de presse française en Amérique latine accuse le "sarkhollandisme économique" de l'Etat-PS et le Parti socialiste "devenu à la fois un parti libéral et conservateur".
Pour le candidat malheureux à la primaire PS de 2011, officiellement retiré de la vie politique depuis août 2014 et reconverti dans l'ameublement (Habitat), le PS appliquerait "la même politique économique"  et la "même politique fiscale" aussi que le président Sarkozy, il y a quatre ans, qui consiste à faire payer les classes moyennes".

Montebourg met les deux formations dans le même tiroir, "des partis dirigés par une sorte de bourgeoisie d'État, haut fonctionnarisée, qui mènent exactement les mêmes politiques, en connivence avec Bruxelles," selon cet eurosceptique.  
VOIR et ENTENDRE la réécriture du "bilan" (sic) de Montebourg par le journaliste pour réhabiliter le ministre:

Ce brasseur d'air veut revenir quand de l'espace se libère à gauche 

Montebourg est "prêt à remonter sur le ring," selon Antonio Rodriguez, bien qu'il ait annoncé, le 30 décembre 2014, son retrait de la vie politique. Le journaliste assure qu'il n'exclurait pas d'être candidat à la présidentielle de 2017, mais l'intéressé ne "confirme (...) rien de tout cela". "Je suis bien loin de tout cela, et suis impliqué dans un certain nombre de projets et de développements privés importants", s'est-il gonflé par SMS.

L'homme politique a profité de son entregent d'ancien ministre pour entrer, début octobre 2015, au capital de New Wind, une start-up conceptrice d'éoliennes domestiques, au capital de laquelle il a injecté 56.000 euros en devenant président de son conseil de surveillance. NewWind, c’est l’idée un peu folle sortie, il y a quatre ans, du cerveau de Jérôme Michaud Larivière, 57 ans, ex-scénariste pour le cinéma et la télévision (Camping Paradis ou Soeur Thérèse) : produire son électricité soi-même, grâce à un arbre 100% breton planté au fond du jardin, capable de produire quelque 3.000 kWh d’électricité par an dans un environnement faiblement venté. 

Hollande veut utiliser Stéphane Richard  contre Bernard Tapie  

Antonio Rodriguez ne raconte rien de rare dans son livre, seulement comment Arnaud Montebourg aurait cherché à trouver un successeur au PDG d'Orange Stéphane Richard, après l'avoir empêché de vendre la plateforme de vidéos Dailymotion, finalement acquise en avril 2015, le groupe Vivendi de Vincent Bolloré, et aurait été "stoppé net dans son élan" par Hollande.
"Le président m'a dit qu'il fallait que Stéphane Richard parle" dans l'affaire de l'arbitrage controversé du litige entre le Crédit lyonnais et Bernard Tapie", écrit le journaliste, citant Montebourg.
"Le président aurait-il empêché son ministre de toucher au PDG d'Orange pour qu'il témoigne dans cette affaire dans laquelle apparaît le nom de (l'ancien président) Nicolas Sarkozy ?", s'interroge Antonio Rodriguez. "On m'a fait comprendre qu'il y a un échange de bonnes volontés. Ce dont je doute d'ailleurs", lui aurait répondu l'ancien ministre.

Le bouquin prépare le come-back politique d'Arnaud Montebourg en vantant son agitation au ministère du Redressement productif manqué, puis au ministère de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique gelé. Qui a pu pourtant oublié sa série d'échecs (Petroplus, Florange, GoodYear, Mory-Ducros, Lejaby). 
Il revient aussi sur son éjection du gouvernement par la volonté de Manuel Valls, mais compte sur les saillies de l’ancien ministre pour faire le buzz avec un non-événement.

Sollicité dimanche, le haut fonctionnaire d'astreinte à l'Elysée n'a pas daigné commenter la parution du bouquin...

mardi 26 janvier 2016

Nicolas Sarkozy revient dans les pensées des Français, selon Odoxa

Sarkozy était à 21% de confiance en décembre (Harris Interactive): il est à environ 40%, en janvier

L'année 2016 ne répète pas 2015

Crédibilité des
"instituts" de sondage?
A la fin de l'année 2015, la cote de confiance de François Hollande avait chuté de 4 points en décembre par rapport au mois précédent, tandis que, occupé à organiser LR, Nicolas Sarkozy était 21%, selon un sondage Harris Interactive pour Délits d'opinion. Alain Juppé, maire de Bordeaux, était crédité de 53%, devant François Bayrou, maire de Pau (38%), alors que la région Aquitaine restait pourtant à gauche.

Avec la parution de son livre, "La France pour la vie", Nicolas Sarkozy marque son retour. Cet exercice d'introspection, présenté comme un mea culpa ou un acte de contrition par ses opposants, mais une autocritique par ses amis, arrive après deux livres de Juppé en cinq mois et deux autres annoncés avant la primaire des Républicains, en novembre. François Fillon était entré dans la course de la primaire dès octobre, en publiant le premier best-seller politique à droite. L'éditeur Plon avait prévu un premier tirage de 120.000 exemplaires du livre de l'ancien président de la République et, avant parution le 25 janvier, il était en tête des préventes sur Amazon, en plus de la Fnac, Decitre, Glose, iTunes ou Kobo. Symptomatique: Odoxa -qui la devance-  met Sarkozy au défi de profiter de l' "euphorie" que suscite cette publication... Ses concurrents à la primaire ne manquent d'abreuver leurs espoirs à ce document partisan. 
Sarkozy se classerait derrière les Le Pen et NKM: gag ?

La cote de l'ancien président de la République remonte

Ambiguïté de l'infographie et de l'énorme camembert 
rouge, couleur emblématique de la gauche:
le "bon président" semble obtenir 78% d'adhésion
mais c'est tout le contraire: 22%
Le dernier baromètre pour L'Express, France Inter et la presse régionale, réalisé par l'institut Odoxa, adopte un biais partisan, celui du rejet ! 54% des Français auraient un ressenti de rejet à son égard. 


Sans surprise, puisque la réponse est suggérée par la question ! Commentaire d'Odoxa sur sa propre enquête menée les 21 et 22 janvier (auprès de 988 personnes sélectionnées), avant la publication du livre de Sarkozy: "Nicolas Sarkozy nettement distancé par Juppé en popularité, y compris auprès des sympathisants de droite (20 points d’écart). Il ne le devance, nettement, que sur notre palmarès du rejet : Sarkozy est 1er ex-aequo, alors que Juppé est dernier."

Les commanditaires de ce sondage sont des opposants notoires puisqu'il s'agit, d'une part, de France Inter, noyauté par le SNJ, en pointe de la lutte, et d'autre part, de L'Express, détenu par l'entrepreneur Patrick Drahi, également propriétaire à crédit du quotidien Libération, journal officieux du PS. 
Dommage pour l'indépendance de la presse et la liberté de ses journalistes, et donc pour le pluralisme de l'information.

Un critère subjectif pour une étude "scientifique" 
Des électeurs de droite (globalement, si divers soient-ils, comme l'électorat de gauche) sont plus nombreux à trouver "sympathique" Alain Juppé, Valérie Pécresse, ou bien même... Emmanuel Macron que le président des Républicains. Et pourquoi pas Valls, pendant qu'ils y sont?
Le positionnement droitier de Nicolas Sarkozy dérange, non pas pour une hypothétique menace sur les institutions -alors que ce sont Hollande et Valls qui veulent plus d'état d'urgence et plus longtemps, mais plutôt parce que le centre est empiété par le pouvoir socialiste, plutôt que par sa cible tacite, du fait d'un glissement général du paysage politique à droite: seuls 24% de ceux qui se sentent proches du FN apprécient celui qui leur est présenté comme un obstacle dans leur marche accélérée vers le pouvoir. Un score d'autant plus embarrassant que les sympathisants du Front national sont plus nombreux à apprécier le réputé modéré Alain Juppé (31%). Avec Odoxa, L'Express, France Inter et la presse régionale font-ils campagne pour le FN, en espérant propulser le PS en seconde position, face à Sarkozy,  seul obstacle d'envergure ? 
Sondage politique ?
En somme la gauche et la droite extrême cherchent à faire émerger l'adversaire le moins dérangeant: ainsi le septuagénaire Juppé rencontre-t-il  la "sympathie" à la fois du FN et du PS, le FNPS. 
Quel crédit accorder aux enquêtes politico-commerciales ?

Odoxa est présidé par Gaël Sliman, après 15 ans au service de BVA. Le conflit d'intérêts est patent si on sait aussi qu'il est actuellement chroniqueur hebdomadaire sur BFM-Business, une branche de BFMTV, dont l'actionnaire majoritaire est le groupe financier d'Alain Weill, un homme d'affaires dont la femme est une élue d'opposition à la mairie de droite de Boulogne-Billancourt et membre du comité de direction du groupe NextRadioTV, (groupe de BFMTV)...
En tant que directrice générale adjointe d'Amaury Médias, cette dame est chargée du quotidien Le Parisien, du Parisien magazine, de la Parisienne et de ses suppléments et chargée de dynamiser le développement du chiffre d'affaires publicitaire de la marque Le Parisien-Aujourd'hui en France. Il aurait plus manqué que Le Parisien participât à ce sondage Odoxa.

jeudi 21 janvier 2016

"Arbitre des élégances", Ruquier souille Julie Gayet

Ruquier bave sur tout le monde: vaut-il mieux qu'Hanouna ? 

Quand monte l
a pestilence des media 

Maïtena Biraben n'a pas trouvé mieux que Ruquier pour réagir à la  publication du livre "Julie Gayet, une intermittente à l'Elysée". Les éditions du Moment ont commis ce bouquin inutile et "Le Grand Journal" sur "Canal + s'est donné un critique littéraire, Laurent Ruquier, à la hauteur de ce texte. Et le présentateur d’"On n’est pas couché" n’a pas été tendre avec l’actrice, puisque c'est le sport en vogue dans le microcosme parisien. Pas sûr que la France, la vraie - profonde et travailleuse - prête le moindre intérêt à un... "opus" de cette envergure. L'éditeur pied-noir Yves Derai a déjà tout fait dans la presse et sa maison est un sous-produit -parmi une soixantaine- des éditions Eyrolles.

Après l’entretien -tout aussi inutile- de Manuel Valls dans "On n’est pas couché", samedi dernier, et qui a fait la réputation de l'humoriste Jérémi Ferrari, au détriment du premier ministre -à qui Emmanuel Macron, son ministre, fait par ailleurs de l'ombre- ,  l’animateur de "France 2" était venu riposter à l'attaque de son émission par Thierry Ardisson, la veille sur le même plateau. Ardisson avait dit tout haut ce que la presse à la botte n'ose énoncer: il n’y avait pas grand-chose d’intéressant à retenir de la venue du Premier ministre.
La guerre des amuseurs du PAF ne nous regarde pas. Seule compte la qualité des programmes. Or, la télé-réalité qui se répète à longueur d'émission et semaine après semaine, volant des heures de sommeil hebdomadaire ou de lecture utile aux redevables, rend la télévision débilitante. Les Ruquier, Hanouna et Ardisson la rendent pareillement insupportable. Sa banalisation de la futilité, de la méchanceté et de la haine ne comble ni la grille des programmes, ni le public. En anesthésiant leur désir d'évasion et leur besoin d'élévation, les producteurs jouent le jeu des annonceurs, sans que le CSA, ni bien sûr la ministre acculturée de la Culture ne trouve à y redire.
Mes amis sont mes meilleurs ennemis
"Ce n'est pas vrai, on a retenu plein d'autres choses (qu'il serait probablement fastidieux d'énumérer). Il a du temps (plus de 90 minutes pour... Valls qui ne lâche que rarement et à regret la lucarne), pour s'exprimer et c'est le but de cette émission. Il y en a un peu moins chez Thierry (Ardisson) et dans Salut les terriens. C'est l'inverse. Je suis ami avec Thierry donc ce n'est pas une guerre entre nous mais Thierry a toujours un peu de mal à commenter ce qui se passe le samedi soir, il a encore ça dans un coin de son coeur c'est normal."

"Julie Gayet, je pense que tout le monde s'en fout"

Ruquier et son mignon
Parce que nous manquons de critiques compétents et que le ci-contre Ruquier est titulaire d'un DUT technologique (bac +2) qui lui autorise un avis sur tout, l'animateur a été également invité à réagir sur la sortie du livre des journalistes Soazig Quéméner (JDD et Marianne) et François Aubel (une fesse à France Culture, puis l'autre au Figaro) consacré à la concubine du sexagénaire de l'Elysée, deux ans après le Gayetgate, qui s'étendit sur la vie personnelle de François Hollande. 
Ce supplément recèle quelques anecdotes d'un intérêt mineur sur la maîtresse de François Hollande: découvrir le lieu de vacances estivales de Julie Gayet et François Hollande - dans la demeure de Brigitte et Jean-Pierre Jouyet, dans "une jolie maison au pied du massif des Maures, dans la baie de Cava­laire, à l’entrée sud de la presqu’île de Saint-Tropez, plus précisément dans le village de La Croix-Valmer" - rentabilise-t-il l'achat de la chose ? Et vos fins de mois seront-elles moins anxiogènes quand vous saurez que "le Président ne rechigne pas à mettre la main à la pâte" quand le couple de toutes vos pensées reçoit l'ami Pierre Lescure et que, "le jour, on discute, on rit beaucoup. Il lui arrive même de veiller au bon fonc­tio­nne­ment du barbecue. La vie d'un vacancier "normal", donc, mais éloigné des campings....

Cette autorité du socialisme parisien exprime son sentiment. "Un bouquin sur Trierweiler, ça m'amuserait encore, mais Julie Gayet, j'ai l'impression que les Français s'en fichent, justement car elle est absente. On la connaissait pas vraiment bien avant, soyons honnête. Ce n’est pas une actrice qu’on a vu beaucoup même si c’est une très bonne actrice. On la connaît pas plus maintenant (…) Je pense que tout le monde s'en fout".
Puis, Maïtena Biraben (ex-étudiante en histoire à Panthéon-Sorbonne, mais logiquement titulaire d'un diplôme -lequel ?- de vente délivré par l'université -sic- de... Lausanne) étant aux nombreux abonnés absents de Canal +), alors que Soazig Quéméner tentait de faire valoir son droit de réponse, le très délicat présentateur accapara la parole pour gratifier le public d'une de ses saillies molles: "Est-ce que François Hollande va inverser la courbe de Julie Gayet ?" Une intervention qui a fait rire. Mais, au fait, qu'a-t-il voulu dire ?
Il est vrai qu'on s'en fout : l'essentiel est de rire en "état d'urgence". Et bientôt en service commandé. 

mardi 19 janvier 2016

Un livre tout en nuances de Sarkozy en réponse aux agressions de la presse

Le pas à pas tranquille de Sarkozy vers la primaire de novembre 2016

Avec Les Républicains, Nicolas Sarkozy refait tout le parcours

En l'absence probable d'un choix libre du candidat de la gauche, la primaire des Républicains  doit désigner le candidat de la droite à la présidentielle de 2017. intéressés font donc paraître des ouvrages qui font le point. Nicolas Sarkozy, le président du premier parti de droite, Les Républicains, se lance à son tour dans la publication d’un livre, a révélé, lundi 18 janvier, le site de l'hebdomadaire Paris Match. L’ouvrage, préparé dans le plus grand calme, doit paraître lundi 25 janvier aux éditions Plon, a confirmé sur son compte Facebook l’ancien président de la République.
"Si ce livre a un sens, peut-être une utilité, c’est que le moment était venu de la clarté. J’ai voulu faire cet effort d’aller chercher, au fond de moi, ma vérité sur mes erreurs comme sur mes réussites. Je veux vous dire, sans façon, sans artifice, ce que j’ai vraiment fait et ce en quoi je crois pour l’avenir."

Tandis que le président sortant bloque la réflexion et le débat à gauche, les leaders du parti Les Républicains se lancent successivement dans l'information des Français qui pensent librement. Alain Juppé a lancé le mouvement avec un premier livre-programme, Mes chemins pour l’école (JC Lattès), en août 2015 ; François Fillon a suivi avec Faire (Albin Michel), en septembre ; puis, Alain Juppé a commis un autre livre-programme, Pour un Etat fort (JC Lattès), au début de janvier ; et Jean-François Copé, ancien patron de l’UMP, publie Le Sursaut français (Stock), mercredi 20 janvier.

Sur Facebook, N. Sarkozy annonce qu'il fait la part des choses dans son ouvrage 

"Je connais la terrible crise de confiance que suscitent la politique et les politiques.
Je ne veux en aucun cas m’exonérer de ma part de responsabilité personnelle dans cette situation." Il rappelle toutefois qu’en situation de crises économique et financière, à ses débuts en 2008, il s’est "exposé personnellement." 

Cet ouvrage, dont le titre n’est pas encore connu, paraît alors que la stratégie de l'ancien chef de l’Etat a, jusqu'ici, permis à Alain Juppé de caracoler dans les sondages, avec les coups de pouce de la presse de la gauche, qui ne redoute pas un instant le septuagénaire, et des entreprises commerciales d'évaluation de l'état de l'opinion en mal d'éléments de comparaison. 

La propagande grossière du journal Le Monde illustre la désinformation ambiante. Dans un article du 18.01.2016 à 20h32, mis à jour le 19.01.2016 à 06h56 et non assumé par son auteur anonyme, le quotidien officieux du PS (propriété de la triade d'hommes d'affaires, Bergé, Niel et Pigasse) assure que la droite républicaine serait affaiblie par son "résultat mitigé aux élections régionales de décembre 2015." 
Il suffisait pourtant au bonheur des Républicains que le parti réussisse à conquérir les deux bastions socialistes emblématiques, le Nord-Pas-de-Calais (avec la Picardie) et l'Ile-de-France (que le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, n'a pas su garder au PS). 
Or, Le Monde estime qu'en passant de 22 régions sur 25 à 5 sur 13, la gauche aurait conforté la politique de Hollande et que la droite sortirait amoindrie des Régionales en conquérant sept des treize régions métropolitaines. Comme sa défaite, l'intox de la gauche est sévère et la presse militante y perd toute crédibilité.

Le choix par les media du moins bon à droite, en faveur de la gauche, dessert les intérêts de la France.

vendredi 1 mai 2015

Léonard Trierweiler repasse une couche au portrait de Hollande par sa mère

Le fils de l'ex-maîtresse présidentielle exploite le filon Hollande 

L'adolescent ne se contente pas d'échanges de tweets pourris avec le fils Sarkozy: 
désormais, Léonard Trierweiler accorde des entretiens...

Ses propos intéressent Canal+: l'irrévérencieux Mouloud Achour, étonnamment !


A travers ses pseudo-souvenirs, le fils de..., côté alcôve, rectifie le portrait qu'en donne sa mère bafouée en prêtant au président les réflexes d'un petit bourgeois radin, soucieux de faire des économies: "Parfois à l'Élysée, ça lui arrivait d'éteindre lui-même toutes les lumières : 'Ça coûte trop cher'." 
Le ton est donné et l'entretien a clairement pour objectif de dorer la limande au fond de la poële. L'apprenti politicien ne s'en tient d'ailleurs pas là. "La première fois que je l'ai vu, il nettoyait notre piscine", se souvient Léonard Trierweiler, alors qu'il a 9 ans et que sa mère est toujours mariée à son père, Denis (ci-contre à droite), qui se fait passer pour traducteur de philosophe, mais fait profession de journaliste.

Petite tête et gros nez

Le fils cadet de l'ex-concubine présidentielle - qui en a eu trois d'un second mariage de 15 ans - dresse un portrait soi-disant gratiné du président Hollande, assorti d'anecdotes insignifiantes sur la vie à l'Elysée, de sa rencontre avec le locataire du palais jusqu'à la séparation avec sa mère. 

Léonard a de qui tenir et il se fabrique aussi des rendez-vous amoureux à l’Elysée et passe au crible sa relation twitto-épistolaire qu’il entretient avec Louis Sarkozy : "Je crois que j’avais sa chambre (…) Il avait laissé des pistolets à billes (…) et des altères aussi…" Le petit Valoche y aurait-il, quant à lui, laissé son orthographe ?

Dans l'entretien, Léonard Trierweiler revient aussi sur la révélation du magazine Closer en janvier 2014. Il apprend "l'affaire Julie Gayet" sur Internet et, à ce moment-là, la seule chose qui comptait c'était sa mère, raconte le jeune homme, protecteur. Et ça fait de l'audimat?  Sur l'hospitalisation de Valérie Trierweiler, il a ces mots impérissables : "C'était difficile, mais il a fallu faire avec". Pour se protéger, il se coupe alors des réseaux sociaux. Ouf...

"La girouette ne tourne pas, c'est le vent qui tourne." 
On peut être un "vieux con" à tout âge
Malgré son passé avec sa mégère de mère, Léonard Trierweiler assure François Hollande de son...soutien s'il se représente en 2017. Et si le petit gâte-sauce quitte son école de cuisine à bac+5 après y être entré avec un CAP, on saura d'où lui vient ce talent... 
Il votera alors pour la première fois : "Je crois en ce qu'il fait. Je ne sais pas comment ça se fait que ça ne marche pas. J'ai l'impression qu'il a l'air sincère, qu'il fait tout pour que ça se passe bien; il travaille tout le temps, mais rien ne se passe". Ca lui donne pourtant confiance et parfois envie de le soutenir encore cinq ans, mais c'est quand on est un jeune qui connaît la vraie vie et qu'on est assuré d'un emploi à la sortie d'une école qui vous a ouvert ses portes sur piston. Le jeune décrypteur de menus avance cependant un conseil politique: "Il doit changer. On peut pas être normal et Président, je pense". Le changement maintenant, n'était-ce pas déjà en 2012 ? A son âge, le fougueux petit gars ne serait-il pas juste un peu nostalgique des ors de la République ! Cuistot à l'Elysée en 2017 ? Et le Dîner de cons 2...


Qui croire d'une Valoche blessée ou d'ado ébloui ?

Herbert Léonard jeune ?
Comme on peut le lire dans Le Monde ou Paris Match, qui publia les bonnes feuilles du bouquin de Madame-mère, François Hollande, président élu de la gauche sous la bannière socia­liste, est plein de haine des riches et méprisant des classes popu­laires dont est issue Valé­rie Trier­wei­ler, à la fois par ses parents modestes et par ses grands-parents, des banquiers que, tous autant qu'ils sont, il avouent ne pas aimer, qu'ils soient grands, tels les actionnaires du journal socialiste Le Monde, ou petits, dont il fait ses ministres, comme Emmanuel Macron, freluquet à la voix flûtée et au regard louche.
Fille d’une cais­sière de pati­noire et d’un père inva­lide qui ne perce­vait qu’une maigre pension -selon le roman à la Eugène Sue de Valoche- l’ex-première favorite raconte que François Hollande la surnommait "Cosette" par dérision et s'est moqué de ses origines modestes -et du petit twitter- avec un manque de respect insultant. L’amuse gueule publié dans Paris Match rapporte que lors d’un dîner familial de Noël à Angers, le chef de l’Etat aurait lancé à sa compagne : "Elle n’est quand même pas jojo la famille Masson­neau [nom de jeune fille de Valé­rie Trier­wei­ler] ! " La dinde a dû passer de travers… Ou les ortolans car, malgré les apparences et son ventre gras et mou,  le "président normal" ne mange pas n'importe quoi: il exige des plats raffinés et rejette ce qui n'est pas à son goût. Il ne consomme que du frais et c'est ainsi que Valoche est répudiée.
Alors que le candidat Hollande en campagne décla­rait la guerre au monde de la finance, son ex-compagne raconte que François Hollande n’en appré­cie par pour autant les gens de peu de moyens. "Il s'est présenté comme l'homme qui n'aime pas les riches. En réalité, le Président n'aime pas les pauvres, constate-t-elle dans l’ex­trait publié par Le Monde. Lui, l'homme de gauche, dit en privé : "les sans-dents" très fier de son trait d'humour." Après une telle révé­la­tion choc, François Hollande risque juste­ment d’en prendre plein les dents…

Pourquoi donner la parole aux premiers sots venus ?

Les allées du pouvoir sont le terreau de cette graine de socialiste. Ses privilèges ont laissé leur empreinte et l'ado n'est donc pas troublé d'apprendre que la France est pour François Hollande un pays de "sans-dents" (comprendre "les pauvres" qu'il appelle pudiquement "les défavorisés" devant les caméras), et les travailleurs français des "illettrés", selon Emmanuel Macron, ex-banquier (comme les aïeux du petit arrogant) et ministre de l'Économie de Manuel Valls, ou de faux chômeurs qui trichent, de l'avis François Rebsamen, ministre du Travail.

Le petit Léo à sa maman, ou l'histoire d'un pochage au court bouillon du socialisme nanti 
Un ado "normal" serait révolutionné d'apprendre qu'un élu du peuple tue le temps dans l'hémicycle en jouant au Scrabble en réseau avec Jérôme Guedj (qui plus est président de Conseil général). Or, le sens critique aigu mais unidirectionnel du Nanard de Valoche s'accommode que Thomas Thévenoud soit également affligé d'une pathologie nouvelle qui frappe sélectivement les socialistes exemplaires de base, la "phobie administrative": ce mal excuserait les oublis et retards de déclarations fiscales de "godillots" du PS. D'autres ressemblent à des girouettes, d'autres seraient otages des lobbys (les anciennes ministres Delphine Batho et Cécile Duflot découvrent le pot aux roses dans leurs bouquins respectifs)... Bref, notre pays est devenu L'Enfer de Dante ou le Nom de la rose d'Umberto Eco. Léo ne le sait pas mais il en parle.

Léonard est apprenti-cuisinier à l'école Ferrandi (CCI), Paris 6e, qui recrute par chance dès le CAP. Le petit marmiton s'y est fait une spécialité d'assaisonner aux petits oignons l'opposition de droite. C'est ainsi que Louis Sarkozy, Isabelle Balkany ou encore Nadine Morano passent à la casserole et le people ado ne connaissent pas le feu doux: le  tweet-clash du virtuose carbonise et colle au plat.

Il aurait refusé de participer à l'émission Objectif Top Chef, mais c'est qu'il ne "souhaite pas faire de télé pour le moment, raconte-t-il, et certainement pas si c'est simplement pour son nom,"  si décrié soit-il, car porté par la personnalité -hors gouvernement-  la plus détestée en France. L'ado a été placé au milieu de grandes filles, épouse de footballeur ou ex-Miss France, pour une photo qui ne doit rien à de présumés talents cachés, mais à la notoriété conférée par la couche présidentielle. Il ne manquait qu'Enora Malagré, Roselyne Bachelot ou Audrey Pulvar. Léonard Hanouna était bien là, mais Cyril, quant à lui, sait qu'il est trop drôle....