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samedi 14 décembre 2019

Pécresse se déclare contre les Français qui défendent leurs retraites

Les usagers sont "pris en otage" par la grève surprise à la SNCF, selon elle

Les usagers ne sont-ils pas de futurs retraités menacés par une réforme inéquitable ?

Un train InOui à la gare Montparnasse, à Paris, le 28 octobre.Elle se dit modérée, mais Valérie Pécresse estime sans nuances que la grève surprise à la SNCF est une prise d'otage. Catastrophiste, la présidente de la région Ile-de-France l'a affirmé sur Twitter : "Je déplore le mouvement social sans préavis des cheminots de (la) SNCF : il plonge dans la détresse des centaines de milliers de voyageurs sur les lignes RER et de trains, car personne n'a pu anticiper cette galère.

Désinformation par des pros de la manipulation de l'opinion.
Les propos, ré-exploités, de Valérie Pécresse datent d'octobre dernier... La vidéo proposée par l'AFP  - pour preuve du mécontentement des usagers qui n'auraient pas été "prévenus à l'avance" (sic) -  concerne une perturbation crée par un... accident en Champagne-Ardennes:

Des conducteurs ont en effet fait valoir alors leur droit de retrait, après qu'un train a percuté un convoi exceptionnel près de Charleville-Mézières, dans les Ardennes. Le conducteur a dû gérer seul l'incident, qui a fait onze blessés légers, faute d'autres agents à bord et notamment de contrôleurs, ce que dénonce la CGT Cheminots, qui estime que la sécurité ne peut pas être assurée dans ces conditions.
Orange-Actualités ressort cette information AFP ancienne en Une de sa page d'accueil d'aujourd'hui ! 

Une infox ("fake-news", pour la presse étrangère à la langue française), puisque, préventivement, dès le mercredi 27 novembre, le patron de la SNCF a fermé la vente les billets du 5 au 8 décembre. Les billets TGV inOui, Ouigo et Intercités sont fermés à la vente pour les journées du 5 au 8 décembre, a fait savoir la société - qui ne recrute plus de cheminots au statut et confrontée à la concurrence tous azimuts - dirigée - pour 450.000 euros bruts par an - par Jean-Pierre Farandou, un ingénieur des mines de 62 ans, homme du sérail qui a fait l’essentiel de sa carrière à la SNCF. "Sa trajectoire a de quoi rassurer le peuple SNCF et ses représentants, secoués doublement par les transformations de leur secteur et par la réforme des retraites," assurait, en septembre dernier, Le Monde, toujours aussi bon juge.
"Les organisations représentatives se sont lancées dans des préavis [de grève] à partir du 5. On s’attend à un mouvement qui sera suivi. Donc, (…) nous prenons quelques précautions", a commenté le nouveau patron de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, en marge d’une visite du secrétaire d’Etat aux transports Jean-Baptiste Djebbari mercredi soir à Asnières (Hauts-de-Seine).
Autre mensonge, sur des faits bien actuels, cette fois. Sur les sites de réservation, les trains sont affichés complets, comme ils l’avaient été, par exemple, avant la grande grève des cheminots du printemps 2018. Farandou a mis en avant une "mesure de précaution": la SNCF veut permettre aux clients qui ont déjà un billet de monter plus facilement dans un autre train si le leur est annulé, s'est-il justifié.



Les voyageurs ne peuvent pas être ainsi pris en otage, 
mais la présidente de région peut être démagogue

La présidente de région fait-elle sa promotion ou est-elle instrumentalisée par Orange avec AFP-Services ?

"
Valérie Pécresse a pris la défense des usagers des transports d'Ile-de-France, "les grands oubliés de la SNCF", et a demandé qu'ils bénéficient eux-aussi du fonds d'indemnisation créé par la SNCF", indique Orange, ce 14 décembre 2019. 

Dans un autre tweet, Pécresse précise maintenant que le service SNCF non assuré ce jour ne sera "pas payé par Ile-de-France Mobilités" et demande de "mettre en place dans le prochain contrat SNCF/IDF-Mobilités un remboursement automatique des voyageurs en cas de service non fait !".

Autorité organisatrice de transports, ex-STIF, au temps du socialiste Jean-Paul Huchon, son prédécesseur, 
IDF-Mobilités verse environ 3 milliards d'euros par an à la SNCF. Et Pécresse ne veut pas payer le prorata de cette contribution pour le service non assuré ce jeudi, précise-t-on dans l'entourage de la présidente d'Ile-de-France, soutien, en 2016, d'Alain Juppé lors de la primaire présidentielle des Républicains et, en 2018, du gouvernement Philippe lors de la réforme du statut des cheminots de la SNCF.

samedi 23 février 2019

Intox BVA : LREM, en tête des intentions de vote aux européennes

LePoint (famille Pinault) relaie l'enquête RTL (groupe M6), La Tribune et Orange (Etat )

Fake-news institutionnelle : "LREM en tête des intentions de vote"

I
nvraisemblable
: un sondage BVA place
la liste LREM-MoDem à 25 % des voix devant le Rassemblement national (19 %). Les Républicains sont troisièmes, avec 10 %. 

L'Elysée retente le coup gagnant de la présidentielle : monter le RN pour tirer les marrons du feu, si tant est que les électeurs n'ont pas encore mis l'arnaque au jour, après vingt-et-un mois de coups durs.

A trois mois du scrutin, la propagande formate les esprits en construisant des tendances. 
Le parti présidentiel, fort de l'ancrage du MoDem, décrocherait le plus de suffrages, selon un sondage BVA diffusé samedi. 
Avec 25 %, la liste du parti d'Emmanuel Macron, LREM, devancerait celle du Rassemblement national (19 %). Au premier tour de la présidentielle, Macron avait obtenu 24% des suffrage exprimés; Marine le Pen, 21%. Malgré les mouvements sociaux (Loi Macron, statut des cheminots ou Gilets jaunes) et une impopularité qui ne se dément pas au fil des mois (Macron est tombé sous la narre des 30%), la liste du président viendrait en tête : infox ! 

BVA a déjà écrasé la concurrence.
Le duo de tête se détache de toutes les autres formations : Les Républicains obtiennent 10 % d'intentions de vote, devant les écologistes d'EELV (9 %), La France insoumise (7,5 %), Debout la France (6 %) et le Parti socialiste (5 %). Personne n'y croit, ne serait-ce qu'un instant, mais l'idée fera son chemin, si les media embraye le pas de BVA, comme c'est vraisemblable.
Et pourquoi la société Artémis, propriété de la famille Pinault, ne mettrait-il pas le groupe Groupe Sebdo-Le Point qu'il détient à 100 %, au service de Macron.

Si le scrutin avait lieu dimanche, Génération·s recueillerait 3 %, les listes UDI et PCF 2 % chacune, et une liste des Gilets jaunes 4 %, selon cette enquête : peu importerait donc la composition de cette dernière, qu'elle soit majoritairement de droite ou de gauche. On est dans la caricature du scrutin et BVA prend vraiment les électeurs pour des billes !

Suivent les causes perdues : Résistons ! de Jean Lassalle (1,5 %), devant les listes Les Patriotes (Florian Philippot) et les trotskistes, Lutte ouvrière et du NPA, à 1 %, et l'UPR (François Asselineau), 0,5 %. Pour obtenir des élus, une liste doit recueillir au moins 5 % des votes.

Six Français sur dix (62 %) se disent aujourd'hui "intéressés" par ces élections, contre 35 % qui ne le sont pas. La participation, toujours basse pour ce type de scrutin, est estimée entre 47 % et 52 %. Lors des européennes de 2014, elle s'était élevée à 42 %.
A la dernière présidentielle, le taux d'abstention s'éleva à 22,23% au premier tour et à 25,44% au second... BVA-LePoint-RTL-Orange-LaTribunesont résolument volontaristes...

Enfin, BVA se tire une balle dans le pied: c'est cher payer l'intox...
Si 53 % des personnes interrogées se disent sûres de leur choix, 47 % n'ont pas exprimé d'intention de vote ou peuvent changer d'avis. Ce qui laisse à BVA une grande marge d'erreur, un boulevard.

Enquête réalisée en ligne du 20 au 21 février auprès de 929 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,3 points (ce qui permet à M. Le Pen et Macron de s'envisager à égalité !)
Les intentions de vote se basent sur des personnes certaines d'aller voter et ayant exprimé une intention, soit (seulement 474 personnes) : il faut toujours lire les petits caractères en bas de page... Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat (et n'engagent pas BVA, de son propre aveu...). Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage. 
Une image figée qui indique une dynamique, c'est nouveau... 


jeudi 20 septembre 2018

Orange appelle la concurrence à maintenir des prix élevés

Orange dénonce l’agressivité tarifaire internet fixe de la concurrence

Stéphane Richard, PDG de l'opérateur historique, s'en est pris à la "politique de prix très agressive sur l’ADSL" de certains de ses rivaux. 

La guerre des prix dans l'ADSL "affaiblit, voire met en péril, l’édifice du Plan France Très haut débit", qui doit apporter une connexion Internet fixe ultra-rapide à tous les Français à l’horizon 2022, essentiellement via la fibre, a-t-il assuré lors d’une audition devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, ce mercredi 19 septembre.

Le danger de cette "concurrence à prix cassé", cette "vente à perte", retarde et mine l'adoption de la fibre optique par les Français, selon lui. Dans ce scénario, ces derniers seraient trop heureux de conserver le plus longtemps possible leur abonnement ADSL à bas prix, plutôt que de se tourner vers la fibre, plus coûteuse. Pour Orange, qui a fait du déploiement de la fibre dans l'Hexagone sa grande priorité industrielle, cette situation est forcément problématique. A quoi bon déployer un nouveau réseau, à grands frais, si les consommateurs ne suivent pas ? Ou, mieux dit, si les prix de la fibre ne sont pas attractifs

Orange veut être le bénéficiaire prioritaire du retour sur investissement?"

Stéphane Richard a parfois du mal à convaincre ses actionnaires du bien-fondé de son offensive dans la fibre, a-t-il affirmé devant les députés.
"Evidemment, quand on dit qu'on investit beaucoup [dans la fibre], on nous demande : 'mais quel est le retour sur investissement ? Quel est le modèle économique ? Comment allez-vous rentabiliser tous ces milliards d'euros que vous mettez aujourd'hui sur la fibre optique ?' "

Pour convaincre les députés - qui se plaignent souvent d'une mauvaise couverture des territoires ruraux - des dangers liés aux très bas prix de certains acteurs dans l'ADSL, Stéphane Richard a souligné que le modèle des Réseaux d'initiative publique (RIP, Propriété des collectivités territoriales) était aussi menacé. Dans le cadre du PTHD (Plan France Très Haut Débit), ces réseaux de fibre sont déployés, à l'initiative des collectivités et avec l'aide de l'Etat, dans les campagnes et les territoires les moins peuplés de l'Hexagone. Ils concernent, au total, 43% de la population.

Et le ton est monté ces derniers jours entre l’opérateur historique et Free. 


En juin, Free s'était attaqué à Orange
Comme Bouygues et SFR, Orange, propose en effet à ses clients d'acheter un terminal à prix cassé, mais en s'engageant sur de longues périodes : une pratique dénoncée par Free. Après avoir eu gain de cause sur une vieille offre de SFR, Xavier Niel a ouvert un nouveau front judiciaire contre l'opérateur historique. Le sujet des terminaux subventionnés reste plus que jamais d'actualité dans les télécoms.
Free a assigné Orange devant le Tribunal de Commerce de Paris et Serge Ferreira, le directeur juridique d'Iliad, la maison mère de Free, a fait le déplacement. Le groupe de Xavier Niel veut faire cesser en urgence le "trouble manifestement illicite" que constituent certaines offres mobiles d'Orange - lorsque ce dernier propose d'acquérir un smartphone à prix attractif en souscrivant à un forfait haut de gamme. Pour Free, c'est un crédit à la consommation déguisé et le juge doit y mettre fin. "Les trois opérateurs ont eu un exercice illégal du métier de banquier et donné des dizaines de millions de crédits aux consommateurs", insistait alors Xavier Niel en personne.
Le trublion des télécoms ne s'en cache pas : il vise les 17 millions d'abonnements qui sont vendus avec un terminal subventionné en France, soit 40 % du marché auquel il n'a pas accès.

Alors que Free traverse une mauvaise passe, le groupe ouvre ce deuxième front judiciaire, cette fois avec Orange. La guerre du subventionnement ne fait que commencer. Et l'iPhone continuera pour l'instant d'être vendu à "prix cassé".

Depuis, Orange accuse Free de "publicité trompeuse"...
Orange a menacé Free de porter plainte suite à l'une de ses campagnes de mailing communiquant des informations trompeuses au sujet du dégroupage des lignes fixes. Free a dû rectifier le tir deux fois, au risque d’être traîné devant les tribunaux par son concurrent.
Orange n’a pas particulièrement apprécié une récente campagne de mail par Free à destination de ses abonnés en dégroupage partiel. Ces derniers paient un abonnement internet à Free en plus d’un abonnement pour la ligne fixe chez Orange. L’opérateur de Xavier Niel leur recommande donc de passer en dégroupage total pour s’économiser le prix de l’abonnement chez Orange, soit une somme de 17,96 euros par mois.
Orange estime en fait que le mail en question porte préjudice à sa marque puisque, selon le groupe, certaines informations communiquées sont erronées. Univers Freebox a partagé le contenu du mail et cette partie précise n’a pas plu à Stéphane Richard : "L’opérateur historique Orange a confirmé que dès le mois de novembre 2018, il va cesser l’installation des lignes analogiques (dégroupage partiel), c’est pourquoi nous vous invitons dès maintenant à procéder à votre migration, pour continuer à pouvoir utiliser votre Freebox sans interruption de service". Orange estime que cette phrase trompe les clients de Free. 

Reste qu'Orange stoppera de proposer de nouvelles lignes fixes (RTC) à compter du 15 novembre 2018. La téléphonie IP viendra en remplacement des communications passées sur le réseau d’ici 2022. Pour Orange, il n’y a aucune raison de parler d’une quelconque interruption de service comme le mentionne Free dans son mail. D'autant que la téléphonie IP séduit les entreprises grâce aux réductions de dépenses qu’elle permet sur la communication vocale: appels intersites gratuits, appels lointains à tarifs très bas, pas de frais de câblage supplémentaires.

Un second mail rectificatif a été envoyé aux abonnés, sauf que, pour Orange, celui-ci est flou. Et après avoir déjà envoyé une mise en demeure, le groupe décide cette fois de porter l’affaire en justice. Un 3e mail envoyé par Free, mettra un terme à la querelle.

vendredi 16 février 2018

Orange retire ses campagnes publicitaires à TF1

Orange et Free veulent tout pour une bouchée de pain

Le groupe audiovisuel demande à être mieux rémunéré pour ses contenus

Montage photo avec le PDG d'Orange, Stéphane Richard, et le patron de TF1, Gilles Pélisson. Entre l'opérateur et la chaîne, le courant ne passe plus.
Le PDG d'Orange, Stéphane Richard, et le patron de TF1, Gilles Pélisson
Le bras de fer entre les opérateurs télécom et le groupe TF1 se poursuit. Chacun abat de nouvelles cartes pour tenter de faire fléchir l'autre. Cette fois, Orange, ex-France Telecom, a dégainé l'arme publicitaire: l'opérateur historique a annulé des campagnes prévues sur les chaînes de TF1 dans les semaines à venir. "Il y a eu des consignes, il y a environ deux semaines", au moment où le ton est monté entre les deux parties
A l'antenne toutefois, cela ne se voit pas encore, puisque les délais d'annulation d'une campagne publicitaire sont fixés à quatre semaines. Depuis plusieurs mois, son PDG, Stéphane Richard, répétait qu' "Orange est l'un des plus importants annonceurs chez TF1", une manière de chantage à peine voilé. 

Orange a fini par mettre ses menaces à exécution. 
"En 2017, Orange a déboursé 49 millions d'euros bruts en investissements publicitaires sur les chaînes du groupe TF1. Sur les 102,7 millions d'euros de budget publicitaire global dépensés en TV, 48,4% sont alloués à TF1", première chaîne télévisée en France, indique Philippe Nouchi, le directeur de l'expertise médias chez Publicis Média.

D'après un autre expert, "cela représente 20 millions d'euros net environ". Or, c'est peu ou prou la somme que TF1 réclame à Orange pour la diffusion de ses chaînes et de ses services de replay sur Orange... Plus précisément, le groupe audiovisuel - dans lequel l'Etat français (dont Bpifrance) est actionnaire à hauteur de 23 % - souhaite que l'opérateur lui verse une juste redevance de 25 millions d'euros. 
Alors ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, avait déclaré fin mai 2017 que l'Etat n'a pas vocation à rester de manière pérenne au capital, avant d'ajouter toutefois qu'un désengagement ne se ferait pas dans l'immédiat. Les pouvoirs publics ont assuré à plusieurs reprises vouloir conserver une minorité de blocage au sein de l'ancien monopole des télécommunications, où l'Etat dispose de trois représentants au Conseil d'administration.


TF1, le groupe de Gilles Pélisson, ne devrait pas en rester là.
Si Orange refuse de payer et annule son budget publicité, l'affaire devrait se retrouver rapidement devant les tribunaux. TF1 pourrait alors reprocher à l'opérateur d'abuser de sa position d'annonceur pour tenter d'influencer l'issu de négociations dans un autre dossier. 

De son côté, Free, qui résiste à TF1, ne dispose plus des mêmes armes arme: le groupe du milliardaire Xavier Niel (propriétaire du groupe L'Obs et copropriétaire du journal Le Monde) n'est déjà plus annonceur sur ses écrans publicitaires de TF1. Un choix qui remonte à l'époque où le groupe de Xavier Niel et Bouygues Telecom (filiale tout comme TF1 du groupe Bouygues) multipliaient les contentieux devant les tribunaux. "Cela prouve qu'un opérateur télécoms peut gagner des parts de marché, sans pub sur TF1", glisse un proche de l'opérateur.

"Même si ce n'est pas impossible, vu la puissance de TF1, il est toutefois difficile pour un gros annonceur comme Orange de se passer du diffuseur", estime Philippe Nouchi. 

TF1 réclamait initialement 80 millions d'euros à Orange en droits de rediffusion 

Pour le moment, Orange et Free se liguent contre TF1, continuant d'estimer que les exigences de TF1 sont trop élevées. Mais ces opérateurs peuvent-ils se priver de contenus.
 
TF1 aurait déjà fait des propositions en revoyant ses prétentions à la baisse. La filiale de Bouygues n'aurait pas encore fait assez de concessions, au goût de ses partenaires.
Mais, en même temps, le groupe audiovisuel a saisi la justice pour demander à Orange de cesser la diffusion de ses chaînes gratuites de la TNT. Dans cette guerre d'influence et des prix, les abonnés de Orange sont privés des services de replay MyTF1. Restent les chaînes. 

Le diffuseur peut encore peser sur Orange, mauvais client. 
Ce qui serait l'occasion pour chacun des protagonistes de mesurer l'attachement de ses clients à ses services, d'ici l'échéance du mondial de Football en Russie qui démarre en juin sur les antennes de TF1.
 
Or, TF1 vient d'annoncer, ce jeudi, qu'il demande à Orange de ne plus distribuer ses chaînes sur sa box TF1En cas de refus persistant de payer, les accords de distribution entre le groupe télévisuel et Orange prennent fin, à l'occasion de la date d'échéance des contrats, le 31 janvier dernier. 

A noter que, jusqu'à ce qu'elle soit nommée ministre du Travail de Macron, Muriel Pénicaud, directrice générale des ressources humaines du groupe Danone, a été l'un des huit administrateurs d'Orange (en même temps qu'elle siègeait dans différents autres conseils d'administration de grandes entreprises,  la SNCF, puis Aéroports de Paris).

dimanche 7 mai 2017

Marseille : deux policiers soupçonnés de l'introduction de téléphones à la prison des Baumettes

Macron est-t-il étranger au laxisme confirmé de Taubira et Urvoas, Cazeneuve et Fekl ?

L'adjoint de sécurité et le gardien de la paix mis en examen travaillaient au tribunal de Marseille 
Avec deux autres personnes, ils sont soupçonnés d'avoir fait entrer des téléphones portables dans la prison des Baumettes pour faciliter la communication de détenus avec l'extérieur.

Les quatre personnes ont été entendues par un juge vendredi 5 mai. Une enquête a été ouverte pour "pénétration d'objets illicites dans un établissement pénitentiaire, complicité de tentative d'introduction illicite, corruption active et passive", selon les précisions fournies par le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux.

Tous les quatre ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire.

Les deux autres hommes visés par l'enquête habitent Marseille, mais ne travaillent pas au palais de Justice. Ce sont eux qui auraient sollicité les deux policiers pour introduire trois téléphones portables aux Baumettes.

"Presque chaque détenu possède un portable, certains en ont plusieurs"


La très grande majorité des détenus utilise un téléphone portable pour garder contact avec leurs proches, assurent aux "gens" les "sachants" de la presse condescendante. 

Il n'est pas rare de trouver des téléphones portables en prison et un détenu de Béziers qui s'était filmé en direct de sa cellule, via l'application Periscope de son téléphone, a pourtant écopé de six mois de prison supplémentaires. Arthur, journaliste et ancien surveillant pénitencier (la presse n'est pas pour autant une pègre...), assure même qu'il y en a autant que de prisonniers.
En 2009, cet Arthur passe le concours de surveillant pénitentiaire avec pour objectif d'écrire un livre sur la réalité des prisons en se mettant "Dans la peau d'un maton". Une sorte de caméra cachée, pratique répandue dans la presse, en plus de lu "secret des sources" qui permet d'écrier n'importe quoi avec l'accent de la sincérité candide.  Au cours des mois qu'il passa dans les maisons d'arrêt de Fleury-Mérogis, d'Orléans et au centre de détention de Châteaudun, il constata que les détenus possèdent tous, ou presque, un téléphone portable. 

Quelle place ont les téléphones portables dans les prisons françaises? 
Officiellement, ils sont interdits, mais en réalité, ils sont omniprésents. Il y a quasiment un portable par détenu. Certains en possèdent même plusieurs tandis que d'autres font office de "mules": ils gardent les portables des autres cachés dans leur cellule, en échange de protection. 

Résultat de recherche d'images pour "portables les Baumettes"Les téléphones ne servent pas seulement à appeler la famille et les amis: seuls y croient les gogos citoyens qui revendiquent plus d'humanité de la République pour ses perturbateurs et autres terroristes, islamistes ou non. Mais aujourd'hui, avec les smartphones, ils vont aussi beaucoup sur Facebook -ce qui n'était pas le cas à l'époque où j'étais surveillant, car ce type de téléphone n'était pas aussi répandu, explique en longueur le journaliste ...d'investigation ! Les réseaux sociaux permettent encore plus de maintenir les liens avec l'extérieur. Il n'est pas rare de voir des profils Facebook de détenus qui exposent les conditions de détention. La presse contestatrice ne trouve alors pas internet condamnable.

Comment les portables entrent-ils dans les prisons? 
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La plupart des téléphones entrent par le parloir: ils sont amenés par la famille. Certains modèles sont privilégiés pour leur composition, car ils ne sonnent pas aux portiques de sécurité. 
Beaucoup entrent aussi grâce à la corruption des surveillants -ce à quoi je n'ai jamais été confronté directement, nous rassure Arthur, mais "de nombreux témoignages vont dans ce sens". Le journaliste ne nous apprend rien et il ne manquerait plus qu'il nous produise des témoignages bidonnés à l'appui de ses évidences. 
Enfin, comme l'argent ou la drogue, certains téléphones sont projetés au-dessus du mur du centre par des complices et atterrissent dans la cour de promenade. 

Les surveillants sont au courant de ces techniques. Et les ministres de la Justice ignore tout de ces trafics... Si un maton en trouve un, il le signale et le détenu est convoqué par le chef d'établissement qui peut alors le sanctionner avec du "mitard" [isolement], ce qui est plutôt rare. C'est très hypocrite, mais les surveillants ne vont pas en permanence faire la chasse aux portables: ils savent que c'est sans fin, comme pour le cannabis, souligne Arthur. 

Si la tolérance est telle que vous la décrivez, interroge un journaliste dubitatif, comment peut-on expliquer la sanction -par six mois de prison supplémentaires- du détenu apparu sur Periscope? 
"Ce "scandale" n'est pas une première," lâche cyniquement Arthur. La seule nouveauté [et le seul problème] est que la vidéo a été diffusée en direct et que le détenu n'a pas eu la présence d'esprit de se cacher le visage. (Probablement un déséquilibré?) Déjà en 2013, des détenus avaient "fait du bruit" (sic) avec leur reprise du Harlem Shake, dans leurs établissements d'Osny (Val-d'Oise) et de Montmédy (Meuse). "Ce ne sont pas des exemples isolés."  Banalisation par la presse, renoncement des gouvernements et acceptation par l'opinion.

Le détenu vu sur Periscope a été sanctionné de six mois, "c'est beaucoup", commente Arthur, journaliste citoyen, ouvert et compassionnel. Il a probablement été plus sanctionné que les autres, car sa vidéo a été largement médiatisée. Puni pour s'être fait prendre et avoir discrédité les discours de fermeté d'un Valls, soutien de Hollande bis, alias Macron...

Puisque l'utilisation des téléphones est très répandue, pourquoi ne pas les autoriser (comme le cannabis) - comme le proposait en 2014 la contrôleuse des prisons de Hollande,
Résultat de recherche d'images pour "adeline Hazan Syndicat Magistrature"
Adeline Hazan (ex-maire PS de Reims, ancienne juge, ex-présidente du Syndicat de la magistrature, SM, fortement marqué à gauche, et proche de Martine Aubry, Marylise Lebranchu ou François Lamy), interroge finement notre Arthur ? 
A terme, nous y viendrons et c'est plutôt une bonne chose, selon ce journaliste qui au-delà des faits, passe son temps à porter des jugements. Aujourd'hui, l'administration pénitentiaire les interdit - avec la détermination et l'efficacité que l'on sait - pour des raisons de sécurité: éviter que les détenus ne préparent une évasion ou qu'ils continuent d'orchestrer leur 'business' (sic) derrière les barreaux... "Mais a aussi conscience que les portables servent majoritairement à appeler les familles," insiste l'inénarrable Arthur. 

Il existe déjà des cabines téléphoniques dans les prisons. Les numéros sont approuvés par un juge et limités aux épouses et aux membres de la famille. Le problème, c'est qu'il n'y en a pas suffisamment. Lorsque j'étais à Orléans, c'était un casse-tête sans fin pour les surveillants. Il y avait la queue en permanence car le centre ne possédait que six cabines pour 100 détenus. Ce manque de moyens est une véritable source de tension entre matons et prisonniers. Certains jours, ils étaient vingt à vouloir téléphoner mais seulement cinq à y avoir effectivement accédé à la fin de la journée. 

Avant Adeline Hazan, le contrôleur des prisons Jean-Marie Delarue s'était déjà prononcé en faveur de l'autorisation des portables, qui constituerait un facteur considérable d'apaisement de la détention. 
On l'aura compris, cette presse permissive milite en faveur des portables en prison et l'état d'urgence ne la dévie pas de sa ligne, en se réservant le droit de compassion pour les victimes du terrorisme. On notera en effet que notre Arthur (Frayer-Laleix), reporter indépendant de 35 ans, collabore d'ailleurs au journal ...Le Monde et à sa filiale Télérama (ainsi qu'à Jeune Afrique ou au magazine en ligne Slate - fondé par Jean-Marie Colombani, ancien directeur du journal Le Monde -, dont l'un des actionnaires principaux est Benjamin de Rothschild, banquier et homme d'affaires français, propriétaire et président du groupe Edmond de Rothschild, membre d'une famille qui employa quatre ans - de 2008 à 2012 - le candidat préféré du journal Le Monde ou de BFMTV à l'actuelle présidentielle, Emmanuel Macron). Fermez la parenthèse !
Un détail encore, histoire d'ajouter une page à la légende de l'indépendance de la presse.
En 2010,
Emmanuel Macron offrit son aide bénévole à la Société des rédacteurs du Monde (SRM), dans le contexte de la revente du journal ...Le Monde.
Mais
le banquier d'affaires et président putatif de la République fut aussi en relation secrète avec Alain Minc, alors que celui-ci soutient une offre Perdriel (L'Obs)-Prisa (groupe de media espagnols)-Orange (ex-France Télécom), et alors que cette offre paraissait à la SRM "particulièrement dangereuse."
Etrangement, Arthur Frayer-Laleix n'évoque à aucun moment l'usage des portables en prison à des fins de communication terroriste entre islamistes détenus et l'extérieur... Un délire de blogueur ou suspicion taboue en temps d'état d'urgence ? 

dimanche 20 novembre 2016

Rachat de SFR: les concurrents d'Altice (Libération et BFMTV) vont réclamer des indemnités

L'Autorité de la concurrence se mord les doigts, mais un peu tard, de sa légèreté

Les concurrents de SFR se préparent à réclamer en justice des indemnités à son propriétaire Altice, sanctionné pour avoir racheté l'opérateur avant d'en avoir obtenu l'autorisation,

a-t-on appris vendredi auprès de plusieurs sources au fait du dossier.

Anciennement Conseil de la concurrence, autorité administrative, l'Autorité de la concurrence a infligé au début du mois une amende de 80 millions d'euros au groupe de télécoms et de media de Patrick Drahi pour avoir brûlé les étapes en mettant en oeuvre, sans attendre son feu vert, ni aucun fair play, le rachat des opérateurs télécoms SFR et Virgin Mobile.
Altice et SFR ont pris acte et ne contestent pas la décision de l'Autorité.

Les concurrents Orange, Free (Iliad) et Bouygues Telecom (Bouygues) estiment avoir subi un préjudice

Le rachat anticipé de leur concurrent SFR par Drahi est un coup bas pour lequel ils prévoient de demander réparation, ont dit les sources.
Ils doivent toutefois au préalable obtenir la décision détaillée du gendarme de la Concurrence qui n'a pour l'instant publié qu'un communiqué de presse sur ce cas inédit en France de "gunjumping" ("communication anticipée" en français), une pratique commerciale illégale.

Il est difficile d'évaluer à ce stade le montant des indemnités que pourraient demander les opérateurs télécoms.

L'enquête de la Concurrence a mis au jour de nombreuses pratiques démontrant qu'Altice avait pris le contrôle effectif de ses deux cibles dès le dépôt de sa demande d'autorisation de l'opération, et parfois même avant.
Altice a par exemple demandé dès juin à SFR de lancer des offres promotionnelles prévues pour tout l'été, bloquer des investissements dans l'informatique, obtenu des listes de clients détaillées avec les chiffres d'affaires afférents ou recueilli des informations clefs sur le projet de partage d'infrastructure avec le rival Bouygues Telecom.

Moins de trois semaines après le feu vert de la concurrence, SFR et Numericable ont lancé de nouvelles offres communes très haut débit, fruit d'une concertation qui a en réalité démarré dès le mois de mai, explique l'Autorité.

Les voyous d'Altice n'ont pas souhaité faire de commentaires sur ces informations.
Dans la presse, ce groupe acheté à crédit est constitué de Libération, NextRadioTV (37,77 % du capital et 48,59 % des droits de vote), Groupe l'Express (Studio Ciné Live, L'Express, L'Expansion, L'Étudiant...) et création du groupe Altice Media Group, revendu avec NextRadioTV à SFR Group (activités Télécom, média -SFR Presse (activités presse), SFR RadioTV (activités audiovisuelles BFM TV, chaîne d'information en continu, BFM Business, chaîne d'information économique, RMC Découverte et sa première chaîne TV locale, BFM Paris) et SFR Sport (activités consacrées aux sports: RMC Sport et la chaîne d'info sportive BFM Sport depuis juin 2016) - et publicité).

Les journalistes de BFM TV n'ont toujours pas fait grève contre la moralité douteuse de leur patron Patrick Drahi... Faut-il attendre encore un sursaut de moralité des et Ruth Elkrief ?
La connivence entre journalistes politiques et dirigeants n'est pas une vue de l'esprit, comme le démontre le duo François Hollande-Ruth Elkrief qui se sont embrassés lors du dernier débat télévisé qui opposa François Hollande et Nicolas Sarkozy pour la présidentielle 2012.
Une autre preuve date de novembre 2013. BFM TV, l'antenne qui se targue d'être la première chaîne info en continu de France, avait décroché une exclusivité: le premier entretien croisé de François Hollande et Shimon Peres. Le chef de l'État effectuait alors un déplacement officiel en Israël. 

VOIR et ENTENDRE Hollande révéler son intimité avec la journaliste vedette de BFMTV :


dimanche 7 février 2016

Montebourg impute ses échecs à Bercy au "sarkhollandisme"

Un livre pour excuser  son passage à Bercy

Pas de 'mea culpa' pour 
Montebourg qui s'en prend au socio-libéralisme de Hollande 
Le "gommeux" fait sortir
un livre de plus
Le journaliste Antonio Rodriguez pointe les obstacles sur la route de l'ancien ministre Arnaud Montebourg. Dans son livre à paraître, ce journaliste économique à l'Agence France Presse (AFP) attaché à Arnaud Montebourg à Bercy et ancien correspondant de l'agence de presse française en Amérique latine accuse le "sarkhollandisme économique" de l'Etat-PS et le Parti socialiste "devenu à la fois un parti libéral et conservateur".
Pour le candidat malheureux à la primaire PS de 2011, officiellement retiré de la vie politique depuis août 2014 et reconverti dans l'ameublement (Habitat), le PS appliquerait "la même politique économique"  et la "même politique fiscale" aussi que le président Sarkozy, il y a quatre ans, qui consiste à faire payer les classes moyennes".

Montebourg met les deux formations dans le même tiroir, "des partis dirigés par une sorte de bourgeoisie d'État, haut fonctionnarisée, qui mènent exactement les mêmes politiques, en connivence avec Bruxelles," selon cet eurosceptique.  
VOIR et ENTENDRE la réécriture du "bilan" (sic) de Montebourg par le journaliste pour réhabiliter le ministre:

Ce brasseur d'air veut revenir quand de l'espace se libère à gauche 

Montebourg est "prêt à remonter sur le ring," selon Antonio Rodriguez, bien qu'il ait annoncé, le 30 décembre 2014, son retrait de la vie politique. Le journaliste assure qu'il n'exclurait pas d'être candidat à la présidentielle de 2017, mais l'intéressé ne "confirme (...) rien de tout cela". "Je suis bien loin de tout cela, et suis impliqué dans un certain nombre de projets et de développements privés importants", s'est-il gonflé par SMS.

L'homme politique a profité de son entregent d'ancien ministre pour entrer, début octobre 2015, au capital de New Wind, une start-up conceptrice d'éoliennes domestiques, au capital de laquelle il a injecté 56.000 euros en devenant président de son conseil de surveillance. NewWind, c’est l’idée un peu folle sortie, il y a quatre ans, du cerveau de Jérôme Michaud Larivière, 57 ans, ex-scénariste pour le cinéma et la télévision (Camping Paradis ou Soeur Thérèse) : produire son électricité soi-même, grâce à un arbre 100% breton planté au fond du jardin, capable de produire quelque 3.000 kWh d’électricité par an dans un environnement faiblement venté. 

Hollande veut utiliser Stéphane Richard  contre Bernard Tapie  

Antonio Rodriguez ne raconte rien de rare dans son livre, seulement comment Arnaud Montebourg aurait cherché à trouver un successeur au PDG d'Orange Stéphane Richard, après l'avoir empêché de vendre la plateforme de vidéos Dailymotion, finalement acquise en avril 2015, le groupe Vivendi de Vincent Bolloré, et aurait été "stoppé net dans son élan" par Hollande.
"Le président m'a dit qu'il fallait que Stéphane Richard parle" dans l'affaire de l'arbitrage controversé du litige entre le Crédit lyonnais et Bernard Tapie", écrit le journaliste, citant Montebourg.
"Le président aurait-il empêché son ministre de toucher au PDG d'Orange pour qu'il témoigne dans cette affaire dans laquelle apparaît le nom de (l'ancien président) Nicolas Sarkozy ?", s'interroge Antonio Rodriguez. "On m'a fait comprendre qu'il y a un échange de bonnes volontés. Ce dont je doute d'ailleurs", lui aurait répondu l'ancien ministre.

Le bouquin prépare le come-back politique d'Arnaud Montebourg en vantant son agitation au ministère du Redressement productif manqué, puis au ministère de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique gelé. Qui a pu pourtant oublié sa série d'échecs (Petroplus, Florange, GoodYear, Mory-Ducros, Lejaby). 
Il revient aussi sur son éjection du gouvernement par la volonté de Manuel Valls, mais compte sur les saillies de l’ancien ministre pour faire le buzz avec un non-événement.

Sollicité dimanche, le haut fonctionnaire d'astreinte à l'Elysée n'a pas daigné commenter la parution du bouquin...