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dimanche 7 mai 2017

Marseille : deux policiers soupçonnés de l'introduction de téléphones à la prison des Baumettes

Macron est-t-il étranger au laxisme confirmé de Taubira et Urvoas, Cazeneuve et Fekl ?

L'adjoint de sécurité et le gardien de la paix mis en examen travaillaient au tribunal de Marseille 
Avec deux autres personnes, ils sont soupçonnés d'avoir fait entrer des téléphones portables dans la prison des Baumettes pour faciliter la communication de détenus avec l'extérieur.

Les quatre personnes ont été entendues par un juge vendredi 5 mai. Une enquête a été ouverte pour "pénétration d'objets illicites dans un établissement pénitentiaire, complicité de tentative d'introduction illicite, corruption active et passive", selon les précisions fournies par le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux.

Tous les quatre ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire.

Les deux autres hommes visés par l'enquête habitent Marseille, mais ne travaillent pas au palais de Justice. Ce sont eux qui auraient sollicité les deux policiers pour introduire trois téléphones portables aux Baumettes.

"Presque chaque détenu possède un portable, certains en ont plusieurs"


La très grande majorité des détenus utilise un téléphone portable pour garder contact avec leurs proches, assurent aux "gens" les "sachants" de la presse condescendante. 

Il n'est pas rare de trouver des téléphones portables en prison et un détenu de Béziers qui s'était filmé en direct de sa cellule, via l'application Periscope de son téléphone, a pourtant écopé de six mois de prison supplémentaires. Arthur, journaliste et ancien surveillant pénitencier (la presse n'est pas pour autant une pègre...), assure même qu'il y en a autant que de prisonniers.
En 2009, cet Arthur passe le concours de surveillant pénitentiaire avec pour objectif d'écrire un livre sur la réalité des prisons en se mettant "Dans la peau d'un maton". Une sorte de caméra cachée, pratique répandue dans la presse, en plus de lu "secret des sources" qui permet d'écrier n'importe quoi avec l'accent de la sincérité candide.  Au cours des mois qu'il passa dans les maisons d'arrêt de Fleury-Mérogis, d'Orléans et au centre de détention de Châteaudun, il constata que les détenus possèdent tous, ou presque, un téléphone portable. 

Quelle place ont les téléphones portables dans les prisons françaises? 
Officiellement, ils sont interdits, mais en réalité, ils sont omniprésents. Il y a quasiment un portable par détenu. Certains en possèdent même plusieurs tandis que d'autres font office de "mules": ils gardent les portables des autres cachés dans leur cellule, en échange de protection. 

Résultat de recherche d'images pour "portables les Baumettes"Les téléphones ne servent pas seulement à appeler la famille et les amis: seuls y croient les gogos citoyens qui revendiquent plus d'humanité de la République pour ses perturbateurs et autres terroristes, islamistes ou non. Mais aujourd'hui, avec les smartphones, ils vont aussi beaucoup sur Facebook -ce qui n'était pas le cas à l'époque où j'étais surveillant, car ce type de téléphone n'était pas aussi répandu, explique en longueur le journaliste ...d'investigation ! Les réseaux sociaux permettent encore plus de maintenir les liens avec l'extérieur. Il n'est pas rare de voir des profils Facebook de détenus qui exposent les conditions de détention. La presse contestatrice ne trouve alors pas internet condamnable.

Comment les portables entrent-ils dans les prisons? 
Résultat de recherche d'images pour "adeline Hazan SM"
La plupart des téléphones entrent par le parloir: ils sont amenés par la famille. Certains modèles sont privilégiés pour leur composition, car ils ne sonnent pas aux portiques de sécurité. 
Beaucoup entrent aussi grâce à la corruption des surveillants -ce à quoi je n'ai jamais été confronté directement, nous rassure Arthur, mais "de nombreux témoignages vont dans ce sens". Le journaliste ne nous apprend rien et il ne manquerait plus qu'il nous produise des témoignages bidonnés à l'appui de ses évidences. 
Enfin, comme l'argent ou la drogue, certains téléphones sont projetés au-dessus du mur du centre par des complices et atterrissent dans la cour de promenade. 

Les surveillants sont au courant de ces techniques. Et les ministres de la Justice ignore tout de ces trafics... Si un maton en trouve un, il le signale et le détenu est convoqué par le chef d'établissement qui peut alors le sanctionner avec du "mitard" [isolement], ce qui est plutôt rare. C'est très hypocrite, mais les surveillants ne vont pas en permanence faire la chasse aux portables: ils savent que c'est sans fin, comme pour le cannabis, souligne Arthur. 

Si la tolérance est telle que vous la décrivez, interroge un journaliste dubitatif, comment peut-on expliquer la sanction -par six mois de prison supplémentaires- du détenu apparu sur Periscope? 
"Ce "scandale" n'est pas une première," lâche cyniquement Arthur. La seule nouveauté [et le seul problème] est que la vidéo a été diffusée en direct et que le détenu n'a pas eu la présence d'esprit de se cacher le visage. (Probablement un déséquilibré?) Déjà en 2013, des détenus avaient "fait du bruit" (sic) avec leur reprise du Harlem Shake, dans leurs établissements d'Osny (Val-d'Oise) et de Montmédy (Meuse). "Ce ne sont pas des exemples isolés."  Banalisation par la presse, renoncement des gouvernements et acceptation par l'opinion.

Le détenu vu sur Periscope a été sanctionné de six mois, "c'est beaucoup", commente Arthur, journaliste citoyen, ouvert et compassionnel. Il a probablement été plus sanctionné que les autres, car sa vidéo a été largement médiatisée. Puni pour s'être fait prendre et avoir discrédité les discours de fermeté d'un Valls, soutien de Hollande bis, alias Macron...

Puisque l'utilisation des téléphones est très répandue, pourquoi ne pas les autoriser (comme le cannabis) - comme le proposait en 2014 la contrôleuse des prisons de Hollande,
Résultat de recherche d'images pour "adeline Hazan Syndicat Magistrature"
Adeline Hazan (ex-maire PS de Reims, ancienne juge, ex-présidente du Syndicat de la magistrature, SM, fortement marqué à gauche, et proche de Martine Aubry, Marylise Lebranchu ou François Lamy), interroge finement notre Arthur ? 
A terme, nous y viendrons et c'est plutôt une bonne chose, selon ce journaliste qui au-delà des faits, passe son temps à porter des jugements. Aujourd'hui, l'administration pénitentiaire les interdit - avec la détermination et l'efficacité que l'on sait - pour des raisons de sécurité: éviter que les détenus ne préparent une évasion ou qu'ils continuent d'orchestrer leur 'business' (sic) derrière les barreaux... "Mais a aussi conscience que les portables servent majoritairement à appeler les familles," insiste l'inénarrable Arthur. 

Il existe déjà des cabines téléphoniques dans les prisons. Les numéros sont approuvés par un juge et limités aux épouses et aux membres de la famille. Le problème, c'est qu'il n'y en a pas suffisamment. Lorsque j'étais à Orléans, c'était un casse-tête sans fin pour les surveillants. Il y avait la queue en permanence car le centre ne possédait que six cabines pour 100 détenus. Ce manque de moyens est une véritable source de tension entre matons et prisonniers. Certains jours, ils étaient vingt à vouloir téléphoner mais seulement cinq à y avoir effectivement accédé à la fin de la journée. 

Avant Adeline Hazan, le contrôleur des prisons Jean-Marie Delarue s'était déjà prononcé en faveur de l'autorisation des portables, qui constituerait un facteur considérable d'apaisement de la détention. 
On l'aura compris, cette presse permissive milite en faveur des portables en prison et l'état d'urgence ne la dévie pas de sa ligne, en se réservant le droit de compassion pour les victimes du terrorisme. On notera en effet que notre Arthur (Frayer-Laleix), reporter indépendant de 35 ans, collabore d'ailleurs au journal ...Le Monde et à sa filiale Télérama (ainsi qu'à Jeune Afrique ou au magazine en ligne Slate - fondé par Jean-Marie Colombani, ancien directeur du journal Le Monde -, dont l'un des actionnaires principaux est Benjamin de Rothschild, banquier et homme d'affaires français, propriétaire et président du groupe Edmond de Rothschild, membre d'une famille qui employa quatre ans - de 2008 à 2012 - le candidat préféré du journal Le Monde ou de BFMTV à l'actuelle présidentielle, Emmanuel Macron). Fermez la parenthèse !
Un détail encore, histoire d'ajouter une page à la légende de l'indépendance de la presse.
En 2010,
Emmanuel Macron offrit son aide bénévole à la Société des rédacteurs du Monde (SRM), dans le contexte de la revente du journal ...Le Monde.
Mais
le banquier d'affaires et président putatif de la République fut aussi en relation secrète avec Alain Minc, alors que celui-ci soutient une offre Perdriel (L'Obs)-Prisa (groupe de media espagnols)-Orange (ex-France Télécom), et alors que cette offre paraissait à la SRM "particulièrement dangereuse."
Etrangement, Arthur Frayer-Laleix n'évoque à aucun moment l'usage des portables en prison à des fins de communication terroriste entre islamistes détenus et l'extérieur... Un délire de blogueur ou suspicion taboue en temps d'état d'urgence ? 

mercredi 24 août 2016

Organisation d'un camp d'été "décolonial" non-mixte, avec le soutien de l'extrême gauche

Quand l'antiracisme dissimule de la subversion par le racisme

Un séminaire de formation à l'antiracisme réservé aux seules victimes du "racisme d'Etat",
 
Une minorité exclut la majorité:
halte à la discrimination des Blancs de France
excluant ainsi les personnes blanches de peau, se déroule du 25 au 28 août au Centre international de séjour de Reims, suscitant un début de scandale sur l'autorisation de sa tenue.
"Le camp s'inscrit dans la tradition des luttes d'émancipation décolonniale anti-capitalistes et d'éducation populaire", affiche le site internet de l'événement.

180 participants s'y sont inscrits, a confirmé  Sihame Assbague, co-organisatrice de l'événement au côté de la militante féministe radicale Fania Noël et connue par ailleurs pour être la porte-parole du collectif "Stop au contrôle au faciès", dont est membre le PCF.
Marocaine d'origine, Sihame Assbague a exploité le statut d'étudiante jusqu'à la corde, avant de se faire embaucher à la mairie socialiste du XIVe arrondissement par Pascal Cherki (SOS Racisme, porte-parole de la campagne municipale d'Anne Hidalgo, proche d'Henri Emmanuelli et Benoît Hamon et député PS d'une partie du XIVe). Elle s'est faite connaître en s'opposant à la loi sur la laïcité à l’école, puis lors la mort de Zyed et Bouna en 2005. Depuis, elle s’est impliquée dans le mouvement contre la loi Travail portée par sa compatriote El Khomri en 2016. France 2 a invité Sihame Assbague sur le plateau de Des paroles et des actes, le 2 octobre 2014, pour apporter la contradiction à Alain Juppé, auquel elle dénie la légitimité à se présenter à l’élection présidentielle française de 2017, en tant que... "bourreau des principes républicains". Ses opposants la jugent communautariste et raciste anti-blanc.
Fania Noël, Noire de 28 ans, ne fait pas dans la dentelle; elle assume son extrémisme : "Je suis afroféministe (collectif Mwasi, créé en 2014 par des Africaines et Afrodescendantes contre les discriminations liées à la classe, au genre, à la sexualité, à la santé, la religion et contre l’institutionnalisation des dominations... hétéropatriarcales dans le système capitaliste hégémonique blanc), anticapitaliste anticolonialiste, anti-impérialiste, anti-mixité…" Bref, anti-tout et n'importe quoi.
En choisissant d'ouvrir leur camp d'été uniquement aux victimes de "racisme structurel", les organisatrices excluent de facto les personnes blanches, sans racisme explicite"Quels que soient les groupes sociaux dominés concernés, il nous semble que oui, la non-mixité est une nécessité politique", écrivent les organisatrices sur leur site internet.

Le programme comprend des formations, ateliers et tables rondes pour "construire des résistances", allant de la "lutte anti-négrophobie" au "féminisme décolonial" en passant par la désobéissance civile.

La tenue de ce camp a suscité de vives réactions sur Twitter

La gauche modérée trouve soudain à ce réseau social des aspects positifs, quand ça l'arrange, et sa presse fait état de plusieurs utilisateurs qui se sont émus de ce "racisme anti-Blancs".

Le séminaire n'interfère pas avec les principes de non-discrimination défendus par son établissement, soutient en revanche, Martine Solczanski, directrice du centre de séjour, le CIS (Centre international de séjour) de Reims, commune dont le maire, avant de passer aux Républicains fut Adeline Hazan, une magistrate que Hollande a recasée au poste de contrôleur général des lieux de privation de liberté. "Nous avons traité leur demande de réservation comme tous les groupes et professionnellement ça ne me pose pas de problème", a-t-elle affirmé.

"Le travail de prise de conscience fait par les associations de lutte contre le racisme est légitime, mais ne doit jamais être fait de façon provocatrice d'autant que si l'accès est vraiment restreint, cela devient en plus illégal", a critiqué Noémie Michelin, responsable de l'antenne rémoise de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra).
"Rien ne permet d'interdire cette rencontre à ce jour", a fait savoir la Ville de Reims, qui siège au conseil d'administration du centre de séjour et s'est entretenue avec l'organisation de ce stage aux "intentions discutables", selon la LICRA.

Interpellée sur la tenue d'un camp d'été par le député Bernard Debré le 27 avril à l'Assemblée nationale, la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, avait condamné des initiatives "inacceptables", estimant qu'elles confortent "une vision racisée et raciste de la société qui n'est pas la nôtre".
Mais elle n'a fait que parler, sans se faire entendre de sa corelégionnaire marocaine.

dimanche 19 janvier 2014

40.000 manifestants anti-avortement ont défilé à Paris

Grand succès de la "Marche pour la vie", notamment pour dénoncer une tentative de "banaliser totalement" l'IVG

Le Nouvel Observateur n'a vu que "plusieurs milliers" d'opposants à l'IVGbattant cette année un "record" avec "près de 40.000 personnes". Le magazine du marchand de sanisettes ironise en les disant "galvanisés par l'"exemple" espagnol", mais surtout soutenue par le pape François, explique la porte-parole Virginie Mercier. Lundi  13 janvier, le Saint Père a en effet appelé à la paix, mais aussi rappelé certains fondamentaux comme "l'horreur" de l'Eglise face à l'avortement.

L'Espagne vient en effet d'adopter fin décembre un projet de loi limitant largement le droit à l'IVG.
Les manifestants ont donc défilé aux couleurs du pays: rouge et jaune,  alors qu'à partir de lundi, les députés français débattent d'un texte incluant des dispositions visant à faciliter et étendre les possibilités de recours aux IVG. 

Cette marche est organisée depuis 2005 par une quinzaine d'associations autour de la date anniversaire de la loi Veil de 1975, qui a légalisé l'avortement en France. Elle avait réuni en 2012 près de 7.000 personnes, selon la police, 30.000 selon les organisateurs.

Les manifestants ont reçu samedi le soutien du pape François, qui recevra vendredi prochain le président François Hollande, les invitant à "maintenir vive leur attention pour ce sujet si important".

En tête, une grande banderole revendiquait le droit d'être "Libre d'être contre l'IVG" et une autre "Avec Hollande, avorte et tais-toi".

La marche des opposants à l'interruption volontaire de grossesse célébrait cette année l'Espagne, où l'exécutif a proposé le 20 décembre dernier un projet encadrant l'avortement. Plusieurs parlementaires de la droite espagnole avaient fait le déplacement.
Adopté fin décembre en Conseil des ministres, le texte espagnol vise à limiter le droit à l'avortement à quelques cas graves: danger pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme, viol ayant fait l'objet d'une plainte et et dans le cas où la grossesse est la conséquence d'un délit contre la liberté ou l'intégrité sexuelle de la femme C'est-à-dire que les cas de convenance personnelle sont théoriquement exclus. Il devrait arriver au Parlement dans environ deux mois.

Une "banalisation totale de l'avortement"

Pour saluer ce détricotage "avant-gardiste" en Europe, de nombreux manifestants étaient vêtus de rouge et jaune, couleurs du drapeau espagnol.
Les opposants à l'avortement vilipendent deux amendements socialistes "glissés en catimini" dans le projet de loi sur l'égalité femmes-hommes, notamemnt qui veut notamment inciter les pères à prendre un congé parental. Il est examiné à l'Assemblée nationale de lundi à vendredi.

Le premier amendement scélérat propose qu'une femme puisse demander une IVG si elle "ne veut pas poursuivre une grossesse" et non plus parce que "son état (la) place dans une situation de détresse".
Cette suppression revient à "une banalisation totale de l'avortement et une dénégation du droit à la vie inscrit dans le code civil", a dénoncé Cécile Edel, porte-parole du collectif d'associations.
"Cela va développer encore plus les avortements eugénistes", s'est alarmé Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune.
Des députés UMP vont défendre le maintien de la notion qui fait, selon eux, de l'IVG une "exception". Pour autant, "nous ne cherchons pas à raviver les querelles autour de l'IVG, nous ne sommes pas en Espagne", assurait récemment Philippe Gosselin, membre de l'Entente parlementaire pour la Famille.

Un autre amendement liberticide a été introduit pour sanctionner ceux qui veulent empêcher les femmes d'accéder aux lieux d'information sur l'IVG", une atteinte intolérable à la liberté d'expression" des anti-IVG.
Avec ce texte, "on ne pourra plus être contre l'avortement (...) sur notre site SOS femmes enceintes, nous serons obligés de donner des informations sur l'avortement", affirme Mme Edel. Le projet de loi "qualifie d' 'entrave' le fait d'empêcher physiquement l'accès des femmes à des lieux d'information sur l'IVG".
Il y a quelques mois, le Haut conseil pour l'égalité entre les femmes et les hommes avait dénoncé la libre expression des anti-IVG sur internet avec des sites à l'apparence "neutre, voire institutionnelle", selon lui, délivrant une information "fallacieuse"... 

Environ une Française sur trois a recours à un avortement au cours de sa vie.
Alors que plus de 220.000 avortements sont pratiqués chaque année en France, où l'IVG est intégralement remboursée par la Sécurité Sociale depuis janvier 2013. 

Cinq organisations féministes avaient appelé à un rassemblement vendredi 17, devant l'ambassade d'Espagne, pour protester "contre la loi anti-IVG du gouvernement conservateur espagnol". Parmi elles, le Mouvement alternatif pour les libertés individuelles, une ONG marocaine téléguidée. "Le Parti socialiste apporte son soutien au rassemblement des féministes françaises contre la loi anti-IVG du gouvernement conservateur espagnol" ont souligné Laurence Rossignol, ex-adhérente à la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), ex- journaliste juridique à La Vie ouvrière, le journal de la CGT, porte-parole et Adeline Hazan, d'ascendance égyptienne, secrétaire nationale aux Droits des femmes (proche de Martine AubryMarylise LebranchuJean Le GarrecFrançois Lamy), maire de Reims, avec le soutien des altermondialistes (EELV) et ex-présidente du Syndicat de la magistrature (SM), fortement marqué à gauche et créateur du "mur des cons"...
La contre-manifestation organisée en même temps Place d'Italie a rassemblé entre 200 et 300 personnes, refusant "que la France devienne comme l'Espagne".