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jeudi 17 mars 2016

La déchéance de nationalité, selon Hollande ? Une "chose de droite" qui "n'apporte rien"...

Quatre mois avant de l'évoquer face au Congrès, le président condamnait cette mesure.

Homme de convictions, le président a encore changé d'avis !


La déchéance de la nationalité fait partie de ces "choses de droite qui sont de l'ordre du symbolique et qui n'apportent rien à la lutte contre le terrorisme", expliquait François Hollande, il y a quelques mois, affirment deux journalistes dans un livre, dont  Le Monde du mercredi 17 mars a livré les "bonnes pages".

Dans ce livre, Le pari (éd. Plon) à paraître le 24 mars, Charlotte Chaffanjon, journaliste au magazine Le Point, et Bastien Bonnefous, journaliste au Monde, révèlent un entretien du 16 juillet 2015 avec le président de la République, soit six mois après les attentats contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher et quatre mois avant les assassinats de masse au Bataclan et aux abords du Stade de France, où il était une cible privilégiée en tribune officielle.

François Hollande refusait la "surenchère"

"On voit bien qu'il y a des sujets qui s'installent, comme le terrorisme, la question de l'immigration, le vivre-ensemble, la religion, l'islam..., analyse alors le président de la République. On voit bien comment la droite et l'extrême droite essaient d'utiliser les inquiétudes réelles des Français, pour en faire des sujets de la présidentielle," polémiquait-il.
"Si on est, sur ces sujets-là, dans une surenchère avec la droite, c'est comme dire : bon finalement, l'extrême droite et la droite ont raison." (François Hollande, cité dans le livre "Le pari")
"Il faut que l'on montre que la lutte contre le terrorisme n'est pas un sujet de division, argue le chef de l'Etat. Surtout lorsque la droite cherche à nous emmener sur un terrain qui n'est pas le nôtre." Selon les auteurs, François Hollande listait alors, avec "une pointe de mépris dans la voix", "les idées qu'il refuse de faire siennes", dont la déchéance de nationalité.

La déchéance au Congrès, un coup politique en vue de la présidentielle

Quatre mois plus tard, après les attentats du 13 novembre, le président de la République annonçait, devant le Parlement réuni en Congrès, sa volonté d'une réforme constitutionnelle comprenant l'élargissement de la possibilité de déchoir de la nationalité française aux binationaux, même nés français, et condamnés pour terrorisme
Après examen, le texte du projet, surtout critiqué à gauche, vient d'être repoussé par les sénateurs.

Charlotte Chaffanjon est également auteur de "Jérôme Cahuzac, les yeux dans les yeux"
...

dimanche 19 juillet 2015

Hollande, victime d'une nouvelle morsure de Valérie Trierweiler au nom des "sans dents"

Sur Twitter, Valoche relance la polémique sur les "sans-dents"  

Son ex-concubine a gardé la dent dure contre François Hollande

En pleine crise agricole sur le prix de la viande, Valérie Trierweiler mord à nouveau Hollande sur les "sans-dents" 
Dans son livre Merci pour ce moment, Valérie Trierweiler avait révélé que François Hollande avait utilisé à plusieurs reprises l'expression imagée de "sans-dents" comme synonyme des plus pauvres parmi les Français. La parution de ce livre-confession avait suivi de quelques mois la révélation de l'idylle secrète du Président avec l'actrice Julie Gayet, précipitant la rupture avec la journaliste.

La vengeance du rottweiler ne prend pas de vacances  

L'ancienne compagne du Président a lâché un retweet assassin samedi. Ne laissant aucun répit à Pépère, elle a choisi de relancer la polémique sur les "sans-dents" en rebondissant sur le tweet anti-Hollande de @chatgrincheux, alors que le gouvernement de la parole s'est déclaré en faveur d'une meilleure rémunération des producteurs de viande.


@valtrier a en fait choisi la facilité 



Sans pudeur, elle en profite aussi pour rebondir à pieds joints dans la surenchère démagogique
en tweetant dimanche que "la viande est un luxe pour beaucoup".
Elle a rappelé que le Secours Populaire distribue 181 des 500 millions de repas servis aux gens dans le besoin en France. Et le Secours Catholique ?

samedi 20 décembre 2008

Plan de relance: l 'UMP rejette les critiques du PS

Trop forte la Ch’tite Aubry : le plan "est vraiment trop faible" pour elle !
Le Conseil des ministres, réuni pour la deuxième fois de la semaine, a examiné vendredi matin deux projets de loi et sept décrets contenant les mesures prévues dans le plan de relance de l'économie de 26 milliards d'euros annoncé par Nicolas Sarkozy au début du mois.

L’UMP ne s'interroge même pas sur un lien avec l’action de DAL…
"Le plan de relance de Nicolas Sarkozy prévoit 30 000 logements sociaux supplémentaires en deux ans. C'est vraiment trop faible. Nous en proposons 300 000 par an. En attendant, le blocage des loyers dans les zones de fortes hausses peut être une solution. Comme la réquisition de lieux publics et de logements vides en cas d'urgence", déclare Martine Aubry. Qui de DAL ou du PS vient en soutien de l’autre ?

Au PS, on en prend d’autres et on recommence
"Le plan de Nicolas Sarkozy porte de manière très limitée sur des investissements qui sont à moyen et long terme. Le soutien à la consommation est le grand oublié, alors que le pouvoir d'achat des salariés comme des retraités constitue une faiblesse majeure de notre économie et la principale difficulté des Français", juge la patronne du PS, dans la plus pure tradition de la démagogie socialiste. Il ne manque plus que les « jeunes » enfants dans le tableau…

Désirdavenir Royal a déteint ?
Le PS est passé du "vent de révolte de l'une à l'explosion sociale de l'autre.
"On ne peut jamais souhaiter une explosion sociale dans son pays", répond-elle à propos de la situation sociale de la France, tout en estimant que "en servant les plus riches et ne donnant rien ou si peu aux autres", le chef de l'Etat "a créé une situation d'inégalités qui plonge les Français dans un état d'angoisse sans précédent". On se demande qui dirige le PS, tant on croit entendre Sa Cynique Majesté Royal: le PS n'existe que dans la surenchère catastrophiste et la démobilisation.

Et Dray ? Le PS baisse le volume…
La première secrétaire a affirmé n'avoir en revanche "aucun commentaire à faire" sur la perquisition effectuée vendredi au domicile parisien du camarade député socialiste Julien Dray dans le cadre d'une enquête préliminaire du parquet de Paris sur des mouvements de fonds suspects à partir de comptes des Parrains de SOS Racisme et de l'organisation lycéenne FIDL.

L’UMP estime que le PS inquiète les Français à plaisir

L'UMP a accusé samedi les socialistes de "mentir sur le plan de relance pour inquiéter les Français" en critiquant comme insuffisant le plan de relance de Nicolas Sarkozy et du gouvernement.
Le secrétaire national du parti à l'Economie, Michel Sapin, qui a abandonné l’amère Royal pour Hollande, donc Hollande et Aubry est à l’unisson de la maire de Lille. Selon la technique habituelle au PS, il est allé en soutien à sa patronne et a donc jugé vendredi la relance "pas du tout à la hauteur de la crise qui frappe la France".

Frédéric Lefebvre a réagi au défaitisme de la gauche
Quand, en période de difficulté, une opposition gouvernementale se garde bien d'apporter sa contribution à l’effort collectif ou qu’elle n’a rien à proposer, elle se tait ou assume la psychose démobilisatrise qu'elle crée dans le pays.

> "Mentir sur le plan de relance pour inquiéter les Français est malhonnête et irresponsable justement, à un moment où notre pays a besoin pour lutter contre la crise d'avoir confiance en lui," répond samedi l'un des porte-parole du parti présidentiel, également secrétaire national à l'économie.

> Il conteste notamment les estimations du PS sur les crédits nouveaux, seulement "quatre à cinq milliards" selon Sapin, alors que lui les chiffre à "13,5 milliards".
> Et alors que le PS dénonce un plan ne soutenant pas assez le pouvoir d'achat, M. Lefebvre assure que "plus de 9 millions de Français bénéficieront en 2009 d'aides ciblées en faveur du pouvoir d'achat" pour un montant de deux milliards.
En somme, la désinformation socialiste sévit tous azimuts et cible les acteurs de l'économie, comme les acteurs lycéens de la rue.

Après s’être autodétruite, l’opposition veut entraîner les autres partis dans son malheur et fait ainsi du tort, non pas tant au gouvernement qu’à l’ensemble des Français.

mardi 13 novembre 2007

Des grévistes menaçants multiplient les heurts

Radicalisation du mouvement mené par des extrémistes
SNCF
Bruno Duchemin, secrétaire général de la FGAAC, syndicat des conducteurs de trains, a affirmé mardi que des adhérents ont été victimes de "quelques menaces" de la part de collègues cheminots radicaux.
Second syndicat représentatif chez les conducteurs de train, la FGAAC est le seul syndicat à ne pas appeler à la grève mercredi. Interrogé sur Europe-1, Bruno Duchemin a confirmé que la SNCF avait proposé de garantir la sécurité des militants et sympathisants de la FGAAC. Le représentant du syndicat a fait le "pari" que "la négociation rapportera plus que la grève".
Le secrétaire général a précisé : "Nous recevons des lettres de gens très courageux qui ne signent pas parce qu'elles sont anonymes. On s'en prend à la famille des agents, aux agents, on les traite et on les insulte", a-t-il déclaré, avant d'ajouter que les "cadres d'affichage" du syndicat "sont tagués". "Chaque agent qui va travailler doit traverser un piquet de grève et que c'est une véritable épreuve", a-t-il assuré, saluant les "courageux" qui travailleront ce weekend.
Un aspect non envisagé de la pénibilité… A propos, les clercs de notaires envisagent-ils de bloquer également des gares, pour la défense de leur régime spécial de retraite, au nom de la pénibilité de leur profession ?
UNEF à Rennes II, etc
Les cours ont été suspendus à l'université de Rennes-2 mardi matin en raison de la présence sur le campus "de groupes d'individus dont certains étaient armés" et décidés à imposer un blocage de la fac malgré le résultat d'un vote organisé la veille, a annoncé la présidence de l’université.
"A l'heure de la reprise des cours, des groupes d'individus, dont certains étaient armés de barres de fer et de bâtons, n'ont pas permis à la direction de l'université d'ouvrir les bâtiments dans des conditions de sécurité suffisantes", affirme un communiqué de la présidence, diffusé sur le site de l'université. "En conséquence, le président a décidé la suspension des activités pédagogiques sur le campus Villejean."
Malgré la poursuite des cours décidée par 64% des étudiants au cours d'un vote à bulletin secret, quelques centaines d'étudiants s'étaient rassemblés pour entamer un blocage, a confirmé un militant de l'Union des étudiants communistes. "Une AG hier, juste avant le vote à bulletin secret, a décidé que le vote à bulletin secret était illégitime. Un blocage a été voté en AG", a justifié ce militant.
CGT-cheminots
Le secrétaire général de la CGT-cheminots, Didier Le Reste, a "mis en garde" lundi les étudiants qui ont l'intention de bloquer les gares mardi, prévenant d'"un risque de dérapage au niveau de la sécurité", alors qu'une grève à la SNCF doit débuter mardi soir.
La CGT se sent débordée, mais ne veut pas l’avouer, ni renoncer à faire nombre. "Les étudiants ont raison de se mobiliser contre la réforme des universités. Nous, cheminots, nous mobilisons contre la réforme des régimes spéciaux. Pourquoi n'y aurait-il pas alors des convergences de ces deux mouvements?", s'est-il interrogé devant la presse, à l'occasion lundi d'un rassemblement intersyndical devant le siège de la SNCF.
"Mais l'envahissement des gares SNCF peut provoquer des dérapages au niveau de la sécurité. Il ne faudrait pas qu'à la veille d'un conflit généralisé (à la SNCF) il y ait des dérapages dans les enceintes ferroviaires, plus ou moins organisés d'ailleurs", qui pourraient décrédibiliser le mouvement des cheminots, a-t-il averti.
La coordination nationale étudiante, que certains qualifient de khmers rouges, réunie à Rennes, a appelé dimanche à transformer un mouvement dans les universités en "mobilisation massive" et à opérer la jonction avec la mobilisation des cheminots en "bloquant les gares" dès mardi. A la SNCF, la grève ne doit démarrer que mardi à 20H00.
Et les usagers ? Contents ?...

Face à la montée de la violence, dont les radicaux prévoient déjà de rendre le gouvernement responsable, des mesures de contrôle et de protection sont devenues nécessaires.
Tandis que l’anarchie des AG soulève le problème de leur représentativité, plusieurs suggestions sont faites.
Un referendum qui prendrait en compte TOUS les étudiants réglementairement inscrits et non plus les seuls activistes, qui chassent les opposants des AG.
Cela supposerait quatre contrôles, au moins :
- la libre expression accordée à tous ceux qui ne sont pas armés de barres de fer ;
- le vote à bulletin secret ;
- la restauration de l’autorité administrative des présidents d’université, seuls garants du bon déroulement des scrutins ;
- le contrôle des cartes d’étudiants : il conviendrait de demander à chacun des votants de produire sa carte d’étudiant valide, pour s’assurer que les électeurs ne sont pas étrangers à l’Université.

Ces garanties de démocratie ne sont pas assurées actuellement.
Sans parler de l’exclusion des perturbateurs, voire de la dissolution des groupes –syndicaux, ou non- qui préconisent et pratiquent des pressions morales ou physiques. La violence n’est pas plus permise sur les sites universitaires que l’homophobie ou le racisme.

samedi 24 mars 2007

Royal, élue Vendéenne, et la Marseillaise...

La Marseillaise, bienvenue en Vendée et dans le 9-3 ?
La Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue
, à contre-courant des gauches, qui n’ont eu de cesse ces dernières années d’abaisser l’hymne national par des polémiques insensées sur ses paroles, rend justice à la Marseillaise par ces mots:
« N'ayons pas de malentendus. La Marseillaise, c'est le chant de la lutte contre toutes les formes de tyrannie, c'est le peuple qui s'est levé contre les forces de l'Ancien Régime, c'est le chant qui a été repris dans tous les pays où il a fallu secouer le joug de l'oppression. C'est le chant que Louise Michel faisait chanter à ses élèves tous les matins et tous les soirs, et à chaque fois, elle qui avait connu la prison et les privations de liberté, à chaque fois, disait-elle, qu'elle faisait chanter la Marseillaise à ses élèves, elle ne pouvait pas s'empêcher de pleurer. Alors, ne faisons pas de contresens sur ce chant, la Marseillaise. Comprenons vraiment le fond et la force historique de ses paroles. Ce n'est ni un chant sanguinaire ni un chant xénophobe, non, c'est le chant de toutes les libertés, de ceux qui risquent leur vie pour défendre les libertés, c'est le chant de républicains, c'est le chant que je vous propose, ici, à Marseille, de chanter tous ensemble pour ne jamais oublier que le message universel de la France à travers le monde est plus que jamais d'actualité : la liberté, l'égalité et la fraternité. »
La candidate socialistehélas, sujette et soumise à la pression des circonstances électorales- découvre soudainement La Marseillaise. Il fallait pour cela qu’elle s’affranchisse en effet du PS… Mais que ce soit l’élue des Deux-Sèvres en Vendée qui développe ce thème nationaliste est quelque peu malvenu. Plus lyrique que Sa Cynique Majesté Royal, tu meurs !

Car des milliers de Vendéens ont été massacrés au nom et au son de La Marseillaise, chantée pour la première fois par les fédérés venus de Marseille, à leur arrivée à Paris pour l’insurrection du 10 août 1792. Marie-sEGOlène Royal en fait désormais -et depuis peu- un usage intensif, en réponse probable aux citations de Jaurès et Blum, par Sarkozy, qui évoque aussi le communiste Guy Moquet, pour faire bonne mesure. Est-ce à dire qu’elle a mis l’Internationale au rancart ?... Le message sera reçu 5/5 par les nostalgiques de feue l’Union de la gauche et du Programme commun !
Passé donc le temps où les gauches décriaient les paroles dites ‘sanguinaires’ de notre hymne jusque là national. ‘Qu’un sang impur Abreuve nos sillonsne fait pas sourciller notre 'sanguinaire' candidate socialiste; aurait-elle tout à coup de la sympathie pour ‘ces féroces soldats’? Pourtant, ‘Ils viennent jusque dans vos bras Egorger vos fils, vos compagnes’
Oublié le tempsSerge Gainsbourg composa en 1979 une Marseillaise reggae bien représentative de l’esprit frondeur et provocateur de la gauche caviar, chahutant l'hymne national. Le 31/08/06, Le Monde titre sans aucun opportunisme populiste : Gainsbourg métisse "La Marseillaise"...
Révolu aussi le temps où elle se pensait encore quelque peu l’élue de Vendée, ‘tremplin de la réussite’, tout au plus de la sienne… Car la Marseillaise est un chant révolutionnaire qui, en Vendée pendant les guerres civiles contre-révolutionnaires (Révolution de 1789) qui prirent naissance dans la paysannerie, exhorta les troupes révolutionnaires au massacre des Vendéens :
- les soldats arborèrent les oreilles de leurs victimes en cocarde (1792) ;
- la Convention ordonna l’ «anéantissement des ‘brigands’ de Vendée et l’incendie de leurs repaires » (1793) ;
- au Comité de salut public et à la suite de la défaite des Vendéens à Savenay, Westermann se flatta de son action : « Il n’y a plus de Vendée ! Suivant les ordres que vous m’avez donnés, j’ai écrasés les enfants sous les pieds des chevaux, massacré les femmes, qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé!», en décembre 1793 ;
- noyades collectives à Nantes, ordonnées par Carrier (doc. à droite)
- 15.000 chouans exécutés à Angers, Laval et Saumur en février 1794 ;
- tout au long du premier semestre 1794, les 12 ‘colonnes infernales’ (dites ‘républicaines’) de Turreau pratiquèrent la politique de la « terre brûlée » et exécutèrent quelque 160.000 civils, filles, femmes et enfants compris. LIEN sur le Génocide Vendéen
Un monument commémoratif du Massacre des Lucs (qui fit 564 victimes, dont 107 enfants et 200 femmes et filles, le 28 févier 1794) fut inauguré en présence d’…Alexandre Soljenitsyne en 1993.

On parle de génocide vendéen, lequel est occulté: révisionnisme accépté et revendiqué?... Que disent les ouvrages scolaires?

Les quartiers rebelles, agités par les amis du charmant Juju Dray le Fourbe, n’avaient certainement pas compris la notion de ‘diversité’ de cette façon.
Pour leur brouiller les idées sur le sujet, il va falloir que Sa Cynique Majesté Royal fasse un nouveau petit tour dans le 9-3sous bonne escorte d’AC le Feu qui lui autorise l’accès, ou non…

Royal, à l’écoute de Nicolas Sarkozy plus que du peuple.

Sa Cynique majesté va droit dans le panneau de la surenchère.
Tandis que Nicolas Sarkozy fait de l' «identité nationale» et de l' «immigration» des thèmes majeurs de sa campagne, la socialiste entreprend de «reconquérir les symboles de la nation». Un grand pas socialiste qui va décontenancer plus d’un jeune des cités rebelles, mais aussi la plupart des archaïques du PS, éléphant ou non !
Elle a fait entonner vendredi, pour la troisième fois en six jours, une Marseillaise en conclusion d'une réunion publique. C’est sa nouvelle lubie ! Et, plus «décoiffant» selon Jean-Louis Bianco, codirecteur de campagne, hissant haut le bleu-blanc-rouge, à ses yeux pas assez estimé : «Tous les Français devraient avoir chez eux le drapeau tricolore, comme dans d'autres pays où les drapeaux sont sortis aux fenêtres les jours de fête nationale.» Pour ça, le 9-3 possédait déjà, avant elle, l’association BBR, mais nous demandons à voir fleurir les drapeaux tricolores aux rassemblements d’AC-le Feu

C'est donc au cours d'un périple sur la Côte d’Azur entre Marseille et Nice, via Mougins (!) sur des terres sensibles à l'appel du FN, que la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue a âprement disputé aux droites le «monopole de la nation». Lubie? Non, mais parano, Oui! Comme elle l'avait fait à Vitrolles, ex-cité frontiste, lors de sa déclaration de candidature à l'investiture socialiste. La géographie politique, néanmoins, n'explique pas tout. «L'histoire de France, avec ses forces et ses faiblesses, dans cette dernière ligne droite», peut constituer une ressource, explique la candidate qui ratisse à droite en désespoir de cause et de bulletins [le FN, c’est un créneau, un réservoir du populisme socialiste], qui entend «absolument prendre le temps d'être sur les lieux identitaires qui constituent une force symbolique, émotionnelle». Le symbole, créateur d’emplois ?
Vendredi 23, elle a fait un bref arrêt dans la rue de Marseille où fut pour la première fois entonnée l'hymne national, au club des Jacobins. Avant de visiter le camp des Milles, où transitèrent pendant la guerre 10 000 personnes, dont 2 500 furent déportées, via Drancy, à Auschwitz. «Il est temps que la France regarde son histoire en face, ses lumières et ses ombres, explique-t-elle. L'identité nationale est aussi faite de cette histoire.» Encore la découverte Royal d'une évidence... Et c’est quel chapitre de son projet ?

C'est en jouant de cette petite musique politique qu'elle entend «ne pas se laisser enfermer dans un dévoiement de l'identité nationale». Cette musique identitaire se confond ces jours-ci avec la Marseillaise, qui résonnera bizarrement aux oreilles incrédules de son rallié de force Jean-Pierre Chevènement : il risque fort d’avoir quelque doute sur la sincérité de l’insolente. C'est à point nommé qu'une conseillère anonyme affirme qu' «elle y réfléchissait depuis plusieurs semaines» (!) , tandis que d’autres s’inquiètent pourtant de voir l'Internationale oubliée. "Elle se libère des carcans idéologiques.» C’est le moins que l’on puisse dire. Et pan sur le dogme socialiste et le bec des éléphants... Est-il permis d’ajouter que c’est de la surenchère, une fuite en avant ? L'hymne de Rouget de Lisle a donc résonné dimanche inopinément, après le rassemblement des élus socialistes, pris de court qui ne connaissaient pas mieux les paroles que les joueurs de foot de l’équipe pourtant nationale, aux lèvres infibulées... Jeudi, à la fin du meeting de Marseille, à deux reprises. Et, vendredi, sur la place du village provençal de Correns (Var).

Quelques instants plus tard à la mairie, la candidate jugeait «très important pour la gauche d'avoir reconquis le droit de chanter la Marseillaise. Lubie, non; mais paranoïa, oui ! "C'est une étape historique de l'histoire de la gauche, qui avait cru devoir abandonner l'hymne national à l'extrême droite». Croit-elle sincèrement que chacun de ses faits et gestes, chacun de ses propos, serait un événement historique ? C’est à craindre… Car le petit rosé de Provence, de Cassis ou Bandol, ne peut à lui seul expliquer ce délire.
Et peu importe d’ailleurs si la candidate oublie que l’hymne national fut déjà utilisé lors de précédentes campagnes présidentielles socialistes ! La péronnelle ne connaît pas plus l’histoire du parti qui l’a amenée là où elle est; elle ne sait pas non plus ce qui se passe au Parlement et que des lois ont été votées pour protéger les femmes battues, par exemple…
Pour elle, l'essentiel est ailleurs : lâcher une phrase ronflante et définitive. Ce chant révolutionnaire, nouveau selon la candidate recycleuse, façonne un air présidentiel : «C'est de la responsabilité d'un chef d'Etat d'assumer l'hymne national», découvre Dame Royal, émerveillée. Mais, nous le savons, la duduche socialiste est pourtant bien incapable, de donner de la voix, en personne: «Je ne suis pas chef de choeur. Je suis candidate à l'élection présidentielle.» C’est ainsi qu’elle s’accorde des excuses pour ne pas connaître les paroles et pour chanter faux. Chacun aura depuis longtemps noté que le personnage entier est fabriqué et faux, autant que sa voix. Ni chef de chœur, ni chef de gouvernement, ni chef d’Etat, donc. C’est noté !
Et, si Dame Royal déplore –premier sujet d’accord avec PaSiDupes- que «les sportifs français sont ceux qui connaissent le moins les paroles de la Marseillaise », il est clair qu’il s’agit d’une réplique réparatrice à l’attaque frontale et infâmante de l’ignoble socialiste Frèche de Montpellier, à l'égard des Bleus, pas assez blancs à son goût. Sera-t-elle poursuivie et condamnée à son tour ?

Elle l'a précisé, vendredi soir en meeting à Nice, assurant que le «mandat unique» des élus dans sa VIe République «permettra de renouveler les responsables politiques, de laisser un peu plus de place aux femmes, aux Français de toutes origines. Il est temps que la France ressemble à ce qu'elle est». «C'est parce que nous sommes fiers de notre identité nationale que nous pouvons être accueillants à tous les autres, que nous pouvons exiger le respect pour tous les travailleurs étrangers», assure la candidate mono-maniaque Royal, qui affirme son «refus des amalgames, des racismes, des discriminations».
L’inconséquente omet tout simplement d’appliquer son principe du « donnant-donnant » et d’exiger de tous les travailleurs étrangers le respect de la France et des Français.
Etre Français de longue date serait-il un handicap sur le territoire français avec l’accession de la candidate socialiste et des siens au pouvoir ?
Peut-elle prétendre à la fonction suprême si elle ne respecte pas tous les Français?