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mercredi 25 juillet 2018

Affaire Benalla: rétropédalage d'Alain Gibelin qui contestait la version de l'Elysée

Le militaire a-t-il subi des pressions ?

Alain Gibelin est accompagné de deux adjoints lors de son audition par la Commission d'enquête de l'Assemblée nationale, le 23 juillet 2018

Comme si l'officier supérieur n'avait pas préparé son audition et ne disposait pas de fiches et de conseillers à sa droite, lors de cette audition, Alain Gibelin se serait pris les pieds dans le tapis ? Le policier est en tout cas ce mardi revenu en partie sur ces propos qui invalidaient ceux de l’Elysée. Lundi soir, après avoir auditionné le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, et le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, les députés de la Commission des lois faisant office de commission d'enquête sur l’affaire Benalla recevaient Alain Gibelin, le directeur de l’ordre public et de la circulation, DOPC.

Interrogé par Marine Le Pen​ (députée du Rassemblement national, ex-FN, mais non-inscrite à l’Assemblée nationale), Alain Gibelin avait affirmé qu’Alexandre Benalla était présent à des réunions entre ses services et l’Elysée entre le 4 et le 19 mai, période pendant laquelle l’adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron était censé être suspendu.


L'Elysée n'a pas tardé à nier

Après l’audition du policier, la présidence de la République a maintenu et confirmé sa version des faits. Et, ce mardi matin, c’est Alain Gibelin qui revient sur ses propos. Dans une lettre qu’il a adressée à la présidente de la commission d’enquête, la députée LREM Yaël Braun-Pivet, il assure qu' "il avait mal compris la question [posée par Marine Le Pen] lors de son audition en raison du bruit dans la salle".

Ré-entendre la déclaration d'Alain Gibelin :
 

VOIR et ENTENDRE Marine Le Pen expliquer pourquoi Alain Gibelin a subi des des pressions :

Quelqu'un ment et ce n'est pas seulement le lampiste...

vendredi 13 avril 2018

Tentatives de discrédit et de division: des cheminots non-grévistes se disent "menacés"...

L'Elysée est-il à la manoeuvre dans cette bataille de l'opinion en cours ?

Alors que 
l'opinion se désolidariserait peu à peu des grévistes de la SNCF,
selon l'AFP et la presse dépendante, 
franceinfo a rencontré trois cheminots non-grévistes affirmant avoir reçu "des pressions et des menaces".

Le 3e épisode de grève depuis début avril a démarré jeudi à 20h00 :
il est 
destiné à peser sur l'examen de la réforme ferroviaire
en cours  à l'Assemblée nationale 
Le service public de Radio France s'est intéressé au "nombreux cheminots qui continuent de travailler", "dans l'ombre des grévistes" [sic]... qu'ils soient d'ailleurs pour ou contre le projet de réforme du gouvernement. 
Selon les chiffres transmis par la SNCF, 38% des "personnels indispensables à la circulation" étaient en grève ce vendredi 12 avril, contre 48% lors du premier épisode de grève les 3 et 4 avril, indique l'AFP. Ses décrypteurs n'ont-ils pas noté que les premiers chiffres étaient boostés par la grève nationale des cheminots SNCF, le 22 mars 2018, et l'enthousiasme de la première date de grève "scandée"? Ces professionnels de l'ordre macronien ignorent-ils de surcroît que les seconds chiffres sont ceux enregistrés au début des vacances scolaires pour la zone C et au lendemain de l'intervention télévisée d'Emmanuel Macron?
Ce vendredi 13 avril, le taux de participation à la grève SNCF est en baisse par rapport aux précédentes mobilisations. Ainsi, le taux de grévistes s'élève ce matin à 22,5%, soit près de deux points de moins que lundi 9 avril. Le taux de participation était alors très précisément de 24,9%. Difficile pourtant de suggérer que les cheminots commenceraient à baisser les bras, puisqu'à la sortie d'une séance de concertation au ministère des Transports, Laurent Brun, le secrétaire général de la CGT-Cheminot, a menacé de durcir le mouvement en le prolongeant notamment après le 28 juin, comme il est pour l'instant prévu.
"Aujourd'hui, il n'y a plus de dialogue possible, c'est politisé"

Le parti-pris de la presse pour les non-grévistes laisse les usagers stupéfaits. Vendredi, jour de départs en vacances des Français, franceinfo choisit de relayer les impressions d'un anonyme présenté comme chef de traction sur le réseau Sud-Est qui s'épanche, expliquant son ressenti d'une forte pression au travail depuis le début du mouvement social. Ce témoin se plaint d'une ambiance lourde, parfois tendue, dans les gares : "Certains grévistes ne respectent pas notre droit au travail; il y a des pressions, des menaces", explique le cheminot inconnu. Sous couvert de l'anonymat, il affirme même avoir reçu des petites invectives comme "suppôt de Macron" ou "traître".
"Certains ne nous parlent plus, refusent de nous serrer la main ou de manger à côté de nous", raconte le même. 

Ce cheminot a le profil d'un syndiqué honteux à la CFDT
Il dit qu'il ne soutient pas la réforme présentée par le gouvernement mais n'est pas favorable, non plus, à la grève décidée par les organisations syndicales : "Pour moi, (au moment du choix de la grève) il n'y avait rien de clair. On n'était pas suffisamment avancés dans les négociations; les enjeux, je les voyais bien, mais je sentais bien que quelque chose était extrêmement instrumentalisés et politique".

"Ça peut paraître utopique, mais je pense qu'on peut peser autrement qu'en faisant grève", poursuit-il. "Aujourd'hui, il n'y a plus de dialogue possible, c'est politisé", estime-t-il, se disant au passage "pas représenté par les syndicats majoritaires" à la SNCF. Depuis les élections professionnelles de novembre 2015, la CGT demeure le premier syndicat du groupe ferroviaire. Associée aux trotskistes de Sud, la centrale communiste de Montreuil conserve une majorité de blocage.

Avec résignation, le réformiste attend maintenant le dernier jour de grève prévu pour le 28 juin, selon l'Agence Française de Presse : "J'ai horreur de ces périodes. J'adore ce que je fais, mais là, on se regarde tous en chiens de faïence". L'AFP ne précise pas l'âge de ce père tranquille, mais il ne se sent ni menacé, ni concerné; son statut privilégié le satisfait pleinement.

Un autre salarié de la SNCF, conducteur de trains depuis près de 20 ans, explique à son tour qu'il se reconnaît pas non plus dans la grève : "Objectivement, j'ai l'impression qu'il n'y a pas que du côté du gouvernement qu'on ne souhaite pas discuter. Chez nous, le dialogue syndical, c'est un peu comme un gamin devant un rayon de sucreries. S'il n'a pas ce qu'il veut, il se fâche", assène-t-il. La dépêche de l'AFP passe à un degré supérieur de sévérité envers les cheminots grévistes.

Le cheminot CFDT type se dit pour une réforme en profondeur de la SNCF dans le compromis : "Pour l'instant, c'est du perdant-perdant, cette réforme", assure-t-il. "Les syndicats font de la propagande. Il y a des élections professionnelles à la rentrée et ils misent sur cette grève pour faire campagne et pour montrer qu'ils ont mené la bataille". Ce qui n'est pas faux, mais la CFDT ne cherche-t-elle pas à récupérer les cheminots tièdes ?

Lui aussi assure recevoir des "intimidations ...informelles". "Ils vont mettre les 'fiches d'intention' [document qui permet de recenser les grévistes avant un jour de grève] dans les endroits où tout le monde passe, pour qu'on se sente visés", explique-t-il, un brin parano. "Certains non-grévistes ont aussi vu leurs noms affichés sur des listes dans les dépôts, "la liste des jaunes, des renards, des traîtres", reprend Luc. "On trouve aussi des boîtes à lettres vidées, des casiers tagués..."

Le troisième larron, un conducteur de train, depuis à peine un an, regrette également la fermeture au dialogue" de certains cheminots

"Il y a en qui vont chercher à convaincre leurs collègues coûte que coûte, mais dès que tu discutes un peu avec eux, ils peuvent changer d'avis", assure ce 'leader' âgé d'une vingtaine d'années. "Il y a beaucoup de postures, plus que de convictions. Moi, je prends du recul".

Il assure également que "beaucoup de cheminots" sont en grève "par contrainte," ce qui n'est pas une spécificité de ce mouvement social, mais elle est instrumentalisée par des travailleurs qui dissimulent leur appartenance syndicale: est-ce ça le "secret des sources" de la presse manipulatrice ?
Les cheminots en congé de maladie ou en formation sont tout de même comptabilisés dans les grévistes. "On ne cherche pas forcément à connaître leurs raisons, on veut juste grossir les rangs", commente l'innocent.


Paris, le 9 avril 2018

Ce troisième témoin anonyme (ou inventé pour la manipulation) est plus catégorique. 
Le lecteur est conduit là où l'AFP et le pouvoir macronien veulent nous mener. "Je suis entré avec la certitude que la SNCF n'est plus la même qu'il y a dix ans. La demande des clients a changé, il faut que les entreprises s'adaptent, sinon elles perdent du marché, assure le cheminot, âgé d'une vingtaine d'années et déjà tellement 'macronisé', bien au goût du journaliste également anonymé de l'AFP. "On ne vient plus conduire un train comme avant, ce n'est plus aussi pénible, les sièges sont confortables, le travail est plus agréable... Je ne suis pas d'accord avec ceux qui présentent tout de façon négative. Quand on signe un contrat, on sait ce qui nous attend". Et quand les règles du jeu sont modifiée en cours de partie ?


Après TF1, Macron poursuit son offensive médiatique ce week-end
Difficile d'échapper à la propagande gouvernementale. Toute la semaine, les Français auront subi la pression du pouvoir. Jeudi, Macron a tenté de rassurer seniors et ruraux et, dimanche, il travaillera le mental des actifs et des urbains au cours d'un deuxième entretien télévisé pour défendre le bilan de la première année de son quinquennat.
Viendra alors un nouveau sondage...

dimanche 24 juillet 2016

La chef de la vidéosurveillance de Nice dénonce des pressions du ministre de l'Intérieur

Les méthodes des hommes de Valls démasquées

La chef du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice révèle des interventions du ministère de l'Intérieur


De service aux commandes de la vidéosurveillance le soir de la tuerie du 14 juillet, Sandra Bertin, chef du CSU de Nice, a confié un harcèlement des services de Cazeneuve... Elle a informé le JDD des pressions qu'elles a subies de la part de la place Beauvau.  

Une semaine après l'attentat de Nice, on cherche à éclaircir les conditions qui ont permis au tueur de commettre un tel carnage prémédité sans être arrêté. Plusieurs dispositifs de sécurité ont connu des failles ou n'ont pas été activés, produisant un bilan sécuritaire désastreux.

Le 14 juillet, un camion de 19 tonnes a foncé sur la foule en liesse lors du feu d'artifices de la Promenade des Anglais à Nice, faisant 84 morts et plusieurs centaines de blessés parmi plus de 30.000 personnes présentes. Une semaine après, la question des failles de sécurité se pose de manière polémique: plusieurs dispositifs normalement nécessaires à la tenue d'un événement festif de cette ampleur étaient absents. Manuel Valls et Bernard Cazeneuve livrent à ce sujet une bataille sans fin face à Estrosi, président de la région PACA, chacun se renvoyant la responsabilité des erreurs, et l'IGPN, la "police des polices", saisie par Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur pris dans la tourmente de ses mensonges, a dû ouvrir une enquête sur le dispositif policier après les révélations accusatrices de Libération. 
Quand le camion de Mohamed Laouhaiej-Bouhlel entre sur la Promenade des Anglais, ce 14 juillet, que voyez-vous sur vos écrans? 

Je me rappellerai toute ma vie de cette heure-là : 22h33. J’étais devant les écrans du CSU avec les équipes. Nous recevons alors des policiers municipaux positionnés sur la Promenade le signalement d’un camion fou. Nous récupérons tout de suite son image à l’écran et nous demandons son interception. Le camion était lancé à 90 km/h, sans phares, sans qu’on l’entende à cause du bruit. Il contourne le barrage de la police municipale. Les équipes n’ont pas pu l’arrêter. On ne crève pas les pneus d’un 19 tonnes avec un revolver ! 
A ce moment-là, d’autres policiers municipaux sont en civil dans la foule, qui se retrouvent face à lui. S’ils avaient été armés comme nos collègues de la police nationale, une de nos revendications, ils auraient pu le stopper. 

Le poids-lourd se retrouve finalement face aux policiers nationaux, qui tirent et le neutralisent. Il est 22h34. 

"J’ai été harcelée pendant une heure. On m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran" 

La sous-direction anti-terroriste vous a demandé, le 20 juillet "l’effacement complet des enregistrements de vidéosurveillance" sur la Promenade pour cette nuit du 14 juillet afin d’éviter les fuites. Ce à quoi s’oppose la ville de Nice…. 

Le lendemain des attentats, le cabinet du ministre de l’Intérieur a envoyé un représentant au CSU qui m’a mis en ligne avec la place Beauvau
J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité. Je lui ai répondu que je n’écrirais que ce que j’avais vu. 

Or, la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos.
Cette personne m’a alors demandé d’envoyer par email une version modifiable du rapport, pour "ne pas tout retaper". 

J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran. A tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du CSU l’émissaire du ministère ! 

J’ai finalement envoyé par email une version PDF non modifiable et une autre modifiable (...) 
Jeudi, Bernard Cazeneuve a saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, le service d'inspection de la Police nationale française, rattachée au ministère de l'Intérieur, et de la préfecture de police de Paris, sous l'autorité du ministre de l'Intérieur) pour une "évaluation technique du dispositif de sécurité et d'ordre public". Les conclusions de l'enquête doivent être rendues  la semaine prochaine au ...ministre qui défend le dispositif de sécurité défaillant mis en place
De son côté, vendredi, François Hollande a promis une transparence totale dans l'analyse du dispositif de sécurité déployé ce soir-là. Ancien maire (2001-2012) de la ville de Cherbourg-Octeville (37.000 habitants dans la Manche), absorbée par Cherbourg-en-Cotentin, l'ex-député Bernard Cazeneuve disposait d’une petite police municipale qui n’était pas équipée de vidéoprotection.

Pas de chance en effet pour les hommes de Cazeneuve mis en place par Manuel Valls avant de passer à Matignon, Sandra Bertin est secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice...
En avril 2014, le nouveau ministre de l'Intérieur - ancien ministre du ...Budget (il est ancien juriste à la Banque populaire) et nouveau "premier flic de France" inconnu des professionnels de la sécurité-
a dévoilé la composition de son cabinet. Suite aux départs de plusieurs collaborateurs de son prédécesseur Manuel Valls à Matignon, Cazeneuve a dû le renouveler à 50%, mais le préfet Thierry Lataste est resté directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur. Celui-ci avait été préfet de la région Languedoc-Roussillon, directeur général des services de la région Rhône-Alpes, ainsi que directeur de cabinet de Pierre Mauroy, à la mairie de Lille (1983-1985).

mardi 11 février 2014

Bibliothèques: la théorie du genre devient réalité pour les parents vigilants

Des bibliothèques "victimes" de pressions "imaginaires" ?

Imprégnée de théorie du "gender", la litérature pour la jeunesse passe du CNDP aux bibliothèques municipales
Un livre "joyeux" de 40 pages destiné aux 5-6 ans,
qui préconise de se baigner à la mer "tous à poil" !
La nudité n'est pas la seule perversité de la gauche 
Le pouvoir socialo-écolo instrumentalise la polémique qu'il a suscitée: les vicieux en profitent pour s'en prendre au Printemps français, groupe diabolisé pour son d'opposion déterminée au mariage homosexuel, qui lance, dit-on, un appel  aux parents pour qu'ils entrent en contact avec  les bibliothèques et demandent le retrait des rayonnages les livres propageant la "théorie du genre", a déclaré mardi sa présidente, des "pressions" condamnées par le gouvernement.
"Les livres qui mettent dans la tête d'une petite fille ou d'un petit garçon qu'ils ne sont pas forcément fille ou garçon en fonction de leur sexe biologique mais qu'ils décideront quand ils seront plus grands, ces livres-là doivent être mis à part", estime Béatrice Bourges.
Ces ouvrages "sèment la confusion" dans la tête des petits, prévient cette militante
"On demande aux parents d'appeler les bibliothèques, d'appeler les mairies pour que ces livres soient retirés des rayonnages", explique-t-elle, se félicitant que des appels téléphoniques aient déjà été émis "un peu partout" en France par des "parents citoyens soucieux de l'éducation de leurs enfants".

La ministre de la Culture a dénoncé lundi les pressions exercées contre des bibliothèques par "des mouvements extrémistes".

"Près d'une trentaine de bibliothèques publiques ont fait l'objet, ces derniers jours, de pressions croissantes de la part de groupuscules fédérés sur internet par des mouvements extrémistes qui en appellent désormais à la lutte contre ce qu'ils appellent les 'bibliothèques idéologiques' ", a dénoncé avec véhémence la ministre Aurélie Filippetti, par communiqué.

A. Filippetti affirme que ces groupes "se rendent dans les bibliothèques de lecture publique, exercent des pressions sur les personnels, les somment de se justifier sur leur politique d'acquisition, fouillent dans les rayonnages (!) avec une obsession particulière pour les sections jeunesse, et exigent le retrait de la consultation de tout ouvrage ne correspondant pas à la morale qu'ils prétendent incarner". Un réquisitoire d'une rare violence qui suggère des commandos !

"Ça existe peut-être, mais je ne suis pas au courant", a réagi mardi Béatrice Bourges, évoquant simplement des appels téléphoniques.
Ces interventions de parents vigilants auraient notamment eu lieu dans les villes de Rennes (PS), Nantes (PS),  Versailles, Dole, Toulon, Lamballe, Saint-Etienne, Troyes, Le Chesnay (UMP), Massy, St-Germain-en-Laye, Andernos-les-Bains, Neuilly-sur-Seine, Mérignac, Tours, Strasbourg, Castelnaudary, Quimperlé, Boulogne-Billancourt, Riom, Clermont-Ferrand, Lyon(PS), Viroflay et Cherbourg (PS), selon une source anonyme proche du ministère qui n'est pas totalement affirmative...

Le président de l'UMP Jean-François Copé a critiqué dimanche un livre, "Tous à poil", qui est proposé aux enseignants des classes maternelles -  par le CNDP (Centre national de documentation pédagogique), sous tutelle du ministère de l'Education nationale
Ce dernier n'assume pas ses responsabilités et nie, assurant qu'il ne s'agit que d'un livre ("Livres et Merveilles", sic) recommandé par L'Atelier des Merveilles, une association du Teil (PS) encourageant la lecture chez les jeunes dans la Drôme et l'Ardèche, reprise par l'académie de Grenoble. L'éditeur explique qu'il vise à "dédramatiser la nudité", une mission prioritaire de l'Education nationale, au même titre que l'apprentissage de la lecture, de l'écriture ou du calcul  des mathématiques, des enseignements jusqu'ici fondamentaux.   

Désordre moral et viol des consciences

"Il est temps d'en appeler à Voltaire, à l'esprit des Lumières, pour dénoncer ces atteintes scandaleuses à la démocratie et à la liberté", écrit la ministre de la culture depuis son bureau, sans préciser si elle se réfère à la liberté de conscience ou Et de réaffirmer son soutien le plus absolu au personnel des bibliothèques et aux élus locaux qui doivent faire face à ces agressions dans notre pays". 
Aucune mention de la ministre à l'innocence des enfants de 5-6 ans confiés aux institutions de la République. 

Au classement des lycéens par l'OCDE, la France était au 25e rang mondial en décembre 2013
Pour pallier cette faiblesse, bientôt une option "gender" obligatoire  au bac ?


samedi 4 janvier 2014

Hollande désavoué à 98% dans un sondage que BFMTV a dû censurer

Va-t-on vers un score négatif ?

Pourquoi 
BFMTV-RMC a-t-il brusquement supprimé son sondage sur la popularité de François Hollande ?


Les media ont banni sur ordre le mot "austérité". Et pourtant !
Depuis le 17 décembre 2013, c’est-à-dire pendant 13 jours, le site BFMTV avait mis en ligne un sondage sur la popularité de François Hollande. 
Ce sondage n’a cependant pas été signalé avant le 30 décembre à 18h00. 

98% des 62.000 sondés ont  déclaré ne pas avoir confiance en  Hollande 
Il fallait être aguerri aux méthodes totalitaires pour effectuer une saisie d'écran, par réflexe avant 18h00 et prudence acquis à l’expérience, ce qu'internet assura, au grand dam des branquignols socialistes bloqués au 20e siècle.

Cette saisie d’écran est instructive à 2 égards

1- l’impopularité de François Hollande révélée par ce sondage en ligne est phénoménale.
Sur les 61.945 votes enregistrés au cours des 10 jours écoulés, le pourcentage d’internautes déclarant “faire confiance à François Hollande” était de … 2 %, le pourcentage d’internautes déclarant ne pas lui faire confiance était de 98 % ! Certes, un sondage en ligne n'est pas scientifique, mais ceux des entreprises commerciales le sont-elles davantage parce qu'elles se sont bombardées "instituts"? Il reste que les internautes n'ont pas été démarchés à domicile et se sont motivés tous seuls. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le nombre de votants était considérable et le résultat sans appel. 

2- le dernier commentaire posté, apparaissant en haut de la liste, était le 433ème. Il avait été posté ce 30 décembre 2013 à 17h38 par un internaute dont le pseudo est "Sam Daoulaz" – à l’évidence un sympathisant de l’UPR, nouveau mouvement politique, l’Union Populaire Républicaine (UPR), créé par François Asselineau en mars 2007, jour du 50ème anniversaire du Traité de Rome, avec pour ambition de faire sortir la France des traités européens, sereinement, unilatéralement, démocratiquement et conformément au droit international.

Le contenu du commentaire était le suivant :
Sam Daoulaz le 30 décembre 2013 à 17h38 
Ce président n’a aucune légitimité. Ce sondage le prouve. Mais, plus grave, il n’a AUCUN pouvoir puisqu’en effet, c’est la Commission européenne NON-ÉLUE qui dirige notre nation sur tous les grands sujets stratégiques. Voilà pourquoi, depuis plus de 30 ans, nous avons les mêmes politiques en France, quel que soit le gouvernement. Je renvoie aux analyses pertinentes et très abordables de FRANCOIS ASSELINEAU disponibles sur YouTube et/ou Dailymotion". 

Or, chose peu banale, le BFMTV a soudain décidé – aux alentours de 18h30 – de supprimer purement et simplement ce sondage qui était en ligne depuis 13 jours, et cela sur la base d’un argument invraisemblable. 

La justification officielle de la chaîne d'information en continu est le suivante :
"Compte tenu de votes malveillants et massifs impossibles à modérer, la rédaction d’RMC.fr a décidé de suspendre cette opinion. 

Source : http://opinion.bfmtv.com/info/553755/faites-vous-confiance-a-francois-hollande/

Au secours, l'ORTF revient ... 
Mais les ciyoyens vigilants veillent 

POURQUOI LE SITE BFM-TV-RMC A-T-IL BRUSQUEMENT SUPPRIMÉ - LE 30/12 À 18H30 - SON SONDAGE SUR LA POPULARITÉ DE FRANÇOIS HOLLANDE?

30 décembre 2013, 23:25
Nul doute qu'un esprit fort va décréter que nous avons affaire à un énorme "hoax"...

mercredi 19 juin 2013

Des professeurs de français invités à tripatouiller les notes du bac

Objectif: limiter les redoublements et les coûts, au détriment de l'Université

Le ministre V. Peillon ne craint pas de tromper parents et élèves

A l'automne dernier, les inspecteurs avaient tancé les professeurs estimant qu'ils auraient été trop durs dans leur notation.

Pour dissimuler une baisse de niveau et de mauvais résultats au bac en 2012, les inspecteurs zélés de l'académie d'Orléans-Tours ont donné la consigne aux professeurs de français de gonfler leurs notes à l'oral de français 2013. "Vous allez devoir faire preuve de davantage d’indulgence pour le bac 2013" et votre "attitude de notation est négative", leur reproche-t-on.

Pour les inspecteurs, c’est un problème de correcteurs
qui expliquerait les "piètres" résultats au bac de l’académie d’Orléans-Tours. En 2012, avec 83,3 % de réussite à l’examen, elle se classe 22e académie de France, juste avant Nancy-Metz, Amiens et Créteil, un point et demi en dessous de la moyenne nationale. D'après Le Figaroles professeurs de lettres doivent surévaluer les copies des élèves de première pour les épreuves de 2013 en notant l'examen oral non pas sur 20... mais sur 24. Comment faire remonter les notes de ses élèves au bac de français ? L'académie d'Orléans-Tours aurait trouvé une solution un peu particulière.

Limiter les redoublements pour réduire les coûts

Casser le thermomètre pour faire baisser la température ?

Quelques enseignants "coordonnateurs" du bac se sont vu distribuer des tableaux démontrant que certains professeurs notent en dessous de la moyenne nationale, voire académique.

Distribuée aux correcteurs, une grille d’évaluation régionale  explique noir sur blanc comment l’oral de français doit être noté sur vingt-quatre points, découpés en "compétences": il faut compter deux points pour la ..."lecture" et la "compréhension" du texte, quatre points pour la "capacité à mettre les éléments en relation et à réagir avec pertinence", quatre autres points pour "le niveau de langue orale" et les "qualités de conviction", etc. 

Est-il injuste de pointer un nivellement vers le bas ?
Les examinateurs doivent remplir deux fiches de barème: l’une, officielle et nationale, sur 20, traduction de la deuxième, officieuse, émanant de l’inspection régionale, sur 24. "C’est éthiquement inacceptable. Les moins bons élèves y gagneront quand les meilleurs y perdront. Il y a rupture de l’égalité entre les candidats d’Orléans-Tours et avec ceux du reste de la France", s’indigne un correcteur. Entre un élève noté dix-huit sur vingt et un autre noté vingt sur vingt, pourront se cacher jusqu’à six points de différence! "Pourquoi ne pas admettre que nos élèves ont simplement fait une contre-performance par rapport au reste de la France, l’an dernier?" 

"Nous franchissons une limite idéologique inacceptable : il ne nous est plus seulement demandé de faire preuve de bienveillance mais de gonfler les notes de façon officielle afin de faire remonter les scores de l'académie" a expliqué au quotidien le syndicat Sud d'Indre-et-Loire. 


"Pouvons-nous honnêtement envoyer de futurs bacheliers à l’université avec des notes que nous ne leur aurions pas attribuées sans ces consignes ?"
, dénonce une enseignante quand une autre dénonce la "mascarade" du bac.

Les pressions sur les correcteurs ne datent pas d'aujourd'hui
Il nous a été rapporté que des correcteurs d'épreuves écrites ont reçu à leur domicile des coups de téléphone de "coordinateurs" qui voulaient s'assurer que la moyenne des 50 premières notes entraient dans la fourchette fixée et auguraient donc bien du résultat final.

Orléans-Tours, académie pilote de la destruction du bac ?

Les casseurs du système disent-ils vrai?
Sociologues ou enseignants , ils  protestent contre la notation-sanction, affirmant qu'une hiérarchisation et un classement "à outrance" sont des freins à la volonté d'apprendre.
Le stade du sabotage de l'épreuve mythique du bac est dépassée. Ce fuitage organisé participe de l'entreprise de sabordage saisonnier à laquelle nous avons droit chaque année avec une belle constance, sur la base de fraudes et de polémique sur le coût astronomique de l'organisation d'épreuves par ailleurs contestées sur des bases idéologiques douteuses, du type: "les notes mesurent la performance et non pas l’apprentissage" ou "les notes, comme reproduction de la compétition des marchés"...
Faut-il supprimer ce qui marche, si le ministère veille à une évaluation équitable, parce que nationale et sur critères clairs et indiscutables, appliqués sans pressions extérieures ?

 

dimanche 26 mai 2013

Manif pour Tous: participation massive inespérée après le chantage aux violences de Valls et Ayrault

De 1.000.000 d'opposants pacifistes dans la rue, Valls fait 150.000

Une  nouvelle marée d'opposants à la filiation homosexuel s'est rappelée au respect de Hollande


En présence d'élus de l'opposition de droite et de représentants des diverses religions, ils ont défilé dimanche à Paris lors d'un démonstration de leur détermination face à une loi promulguée dans la précipitation. Le pouvoir scélérat a fait voter les Parlementaires le 18 mai, et non début juin comme prévu, pensant ainsi court-circuiter cette grande manifestation du 26 mai, prévue de longue date.

La convergence de trois défilés s'est déroulée sans les débordements prévus par Valls et Ayrault qui les ont rêvés comme des repoussoirs.

Ces trois cortèges de "La manif pour Tous" ont rejoint en fin d'après-midi l'esplanade des Invalides. Surveillés par environ 4.500 policiers et gendarmes.

Un autre cortège -autorisé, mais séparé- animé par les membres de l'institut Civitas, étiquettés 'catholiques intégristes', a manifesté en parallèle, "La manif pour tous" ne souhaitant pas qu'il rejoigne ses rangs. Il était composé de 2.800 personnes, selon la police, qui en a visiblement grossi le nombre. 

La police n'a en revanche admis que quelque 150.000 manifestants, alors que les organisateurs pouvaient revendiquer plus d'un million, pour les avoir enregistrés et encadrés. 

Que des échauffourées aient pu éclater après la dispersion des cortèges est  suspect du fait que le gouvernement avait déployé 4.500 policiers, soit près de deux fois plus que lors des violences urbaines du Trocadéro et des Champs-Elysées déclenchées par la victoire du PSG.


Frigide Barjot, figure de la mobilisation contre ce texte de loi, avait subi des menaces et avait dû renoncer à participer, en sorte de ne pas s'exposer aux menaces dont elle a fait l'objet. Valls s'est saisi de ce chantage pour exercer sur les sympathisants des pressions relayées avec grand tapage par certains media qui s'étonnent aujourd'hui d'enregistrer des témoignages hostiles. 

Avec le mariage pour tous, le pouvoir socialo-écolo a fait émerger une droite radicale

En prenant la manifestation de vitesse, la majorité présidentielle a fait monter la pression, provoquant un communiqué du Printemps français, un collectif fédérant les opposants ultras, avait appelé à prendre pour "cible" le gouvernement et "les partis politiques de collaboration", omettant donc la presse partisane.


Le président de l'UMP Jean-François Copé en a profité pour donner rendez-vous dans les urnes aux contestataires du mariage entre personnes du même sexe et aux opposants à la filiation  homo (PMA et GPA) .

Avec succès, Jean-François Copé a appelé à manifester massivement par respect pour la France profonde et silencieuse qui a été privée de la parole. "Il est très important que ces centaines de milliers de Françaises et Français qui, à travers leur opposition à ce texte, ont eu un engagement sociétal, le transforment en un engagement politique au sens noble du terme", a-t-il dit.


Laurent Wauquiez
a fait une déclaration malheureuse qui soupçonne Copé de recrutement sur le pavé de Paris, tandis que l'ancien Premier ministre, François Fillon, l'ancien ministre de l'Education, Luc Chatel
ou encore la candidate à la mairie de Paris Nathalie Kosciusko-Morizet ont refusé de se joindre aux cortèges, préférant quant à eux préserver toutes leurs chances de réussite, pour l'un en 2017 et pour l'autre en 2014 à Paris où la communauté homosexuelle est active.
Frigide Barjot a souligné que, pour autant, cette mobilisation n'est pas celle d'un parti. "Nous sommes de gauche comme de droite, au-delà de la gauche et au-delà de la droite", a-t-elle dit sur  i>Télé, chaïne socialiste du groupe Canal +.
"L'UMP vient chercher des militants et des électeurs, estime-t-elle après avoir reçu l'onction politique. "Ca n'était pas l'esprit de la Manif pour tous", a précisé, alors qu'elle était contrainte de protéger sa vie en renonçant à manifester personnellement dans le climat de psychose développé par le pouvoir politico-médiatique.


Le gouvernement utilise la filiation homo à des fins électoralistes

"La droite sort de cette période-là divisée, morcelée, courant derrière le Front national, et n'ayant pas de tête puisqu'on ne sait pas très bien (...) s'ils vont réécrire le texte, s'ils vont l'abroger, s'ils vont revenir dessus", a jugé sur France 5 le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls qui oublie seulement que l'âge de départ à la retraite continue de fracturer la gauche à la fois politique et syndicale. Valls refuse simplement de chercher la réponse dans un référendum.

Bernard Cazeneuve, bien que ministre du ...Budget, a estimé dimanche que la loi doit désormais être appliquée. "Ceux qui manifestent doivent savoir qu'il y a un temps pour tout", a-t-il affirmé dans le Grand Rendez-Vous sur Europe 1, i>Télé et Le Parisien. 

A défaut de référendum, la gauche recourt au sondage, pour assurer qu'une courte majorité de Français (53%) est favorable à la loi dite "Taubira" (plutôt que Hollande), et plus de sept Français sur 10 (72%) penseraient que les manifestations doivent s'arrêter, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche (JDD).

D'intolérables pressions gouvernementales sur les opposants

Manuel Valls a utilisé la presse pour exercer un chantage honteux sur les organisateurs et les participants, faisant état samedi de menaces d'actions de groupes -ou groupuscules- d'extrême droite, alors qu'aucun n'est constitué. 
La presse le relayant abondam- ment, il a tenté de démo- biliser les familles en leur déconseil- lant de se rendre à la manifesta- tion avec des enfants. Malgré cette mise en garde, la manifestation a comporté de nombreux enfants pour lesquels leurs parents exprimaient leur vision d'un avenir préservé.

Le comportement des citoyens vigilants de droite a été remarquablement pacifique.
Une vingtaine de militants de Génération identitaire a utilisé son droit de manifester en déployant une banderole sur la terrasse du siège du Parti socialiste, appelant à la démission de François Hollande.

En marge de la manifestation officielle, des bagarres ont toutefois éclaté   sur l'esplanade des Invalides, après la dispersion. Plusieurs personnes ont jeté des projectiles sur la police et ont dit leur façon de penser aux journalistes qui ont si injustement rendu compte de leurs actions.

Les extrémistes qui ont semé la peur au gouvernement

Les lacrymo viennent de la police
A 4500, la police n'a trouvé que 96 personnes à interpeller, parmi lesquelles 39 étaient placées en garde à vue en début de soirée, a annoncé le ministre de l'Intérieur. Ce bilan devrait toutefois évoluer dans la soirée, au vu de la montée de tensions, dit-on de source policière.

Avant le début de la manifestation, l'ancien ministre UMP de l'Intérieur Brice Hortefeux avait jugé les avertissements du gouvernement "proprement hallucinants".
"Soit ils révèlent 'une incompétence anticipée', car c'est bien aux pouvoirs publics d'assurer la protection et le bon ordre de ce défilé, comme c'est toujours le cas. Soit c'est une manoeuvre dilatoire pour tenter de décourager les manifestants", avait-il dit dans le Journal du dimanche.


Bayrou dénonce le manque de "conciliation" de Hollande


François Bayrou a regretté ce soir que François Hollande n'ait pas fait le choix de "la conciliation" sur le sujet du mariage pour tous. Invité de l'émission "Tous Politiques" (France Inter/AFP/Le Monde), le président du Modem a estimé que la France sort "très profondément divisée" de ces mois de débats et de manifestations sur le mariage homosexuel, le gouvernement ayant à ses yeux "une part de responsabilité".