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mercredi 28 octobre 2015

HLM, logements sociaux? Un reportage de Capital met le feu à la Mairie de Paris

Les privilèges de certains ménages au détriment des plus démunis 

Un reportage 
consacré aux aides sociales en France 
a dénoncé les privilèges de certains ménages au détriment des plus démunis

Singulièrement épinglée par les révélations, la 
ville socialiste de Paris. 
Dimanche 20 septembre 2015, M6 a diffusé un sujet sur l’attribution des HLM (habitations à loyer modéré) dans la ville de Paris et des révélations ont visiblement irrité certains représentants de la mairie de Paris, dont Ian Brossat (ci-contre à la gauche d'Anne Hidalgo, maire de Paris), adjoint PCF en charge du logement et de l’hébergement d’urgence, ainsi que son directeur de cabinet, Anthony Leroi, qui apparaissent dans le reportage 
Un ménage touchant un peu plus de 8.000 euros mensuels peut bénéficier d’un loyer inférieur de 30 % à celui du marché, démontre une séquence du reportage. 
Seul 1,7 % du parc social parisien est occupé par les ménages les plus défavorisés, fait également  savoir la chaîne, citant un rapport de la Cour des comptes

Une information qui passe mal auprès des deux responsables: ils hurlent à la manipulation dans le traitement de l’information... 

La chaîne accusée de "manque de déontologie"

"Chiffres faux, explications coupées", estime la mairie de Paris, suite au reportage de M6... Si Ian Brossat ne remet pas en cause ces chiffres dans le sujet diffusé par M6, l'élu PCF pointe du doigt le manque déontologie de l’équipe de Capital dans son montage final
Pour preuve, il a fourni sur Twitter un document de la sixième chaîne indiquant que l’angle du sujet porte sur l’accession de la classe moyenne au logement social et non sur les nantis.

Le très charmant directeur de cabinet polémique hors-sujet :
L’adjoint en charge du logement et de l’hébergement d’urgence fustige le commentaire sur sa visite médiatique dans l’immeuble HLM qu’a quitté Frigide Barjot. 
 Selon #Capital, l’inaug de l’ex-HLM de Barjot, c’est de la com. Il y avait la même semaine 3 autres inaugurations, M6 n’est pas venu…



Son directeur de cabinet, Anthony Leroi, va plus loin en accusant l’équipe de M6 de manipulation mais sans donner de détails.

Chiffres faux, explications coupées. Le reportage que Capital consacre au logement social à Paris est assez proche de la manipulation...
— Anthony Leroi (@anthonyleroi) 20 Septembre 2015

Pour l’heure, M6 n’a pas souhaité réagir à la polémique.
Cliquer sur l'image pour plus de lisibilité

vendredi 21 juin 2013

Deux Femen interpellent le président au Bourget

Inéquité socialiste: Femen, rebelles et violentes, mais impunies

Deux Femen hystériques ont manifesté seins nus 



au passage de François Hollande, ce vendredi au salon du Bourget, avant d'être rapidement maîtrisées et menottées par les services de sécurité. 



VOIR et ENTENDRE l'interpellation des Furies d'extrême gauche:


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Les deux anarchistes féministes portaient sur leur dos l'inscription "Fly away from Islam" (Eloignez-vous de l'Islam). 

Ces para-militaires, entraînées dans un camp situé dans le 18e arrondissement de Paris, ont eu le temps de crier les prénoms de deux Françaises de l'organisation condamnées et emprisonnées en Tunisie pour avoir manifesté seins nus et peint "FEMEN" sur le muret d'un cimetière musulman pour protester contre un rassemblement salafiste à Kairouan. Avec une militante allemande, les rebelles ont été condamnées à quatre mois de prison.

Le verdict de leur procès en appel est attendu aujourd'hui. "J'attends une décision dans la journée après l'audience" qui doit débuter vers 12h30, a indiqué leur avocat, maître Souhaib Bahri. Les féministes ont bénéficié d'une procédure accélérée. "C'est un bon signe, bien sûr, cette procédure très rapide. Je suis optimiste mais je veux attendre le jugement, la première fois j'étais optimiste aussi, mais on a eu un choc lorsque le juge a prononcé la peine de quatre mois et un jour de prison ferme", a-t-il souligné.

Si la France, l'Allemagne et l'Union européenne ont regretté la sévérité de la peine, ces jeunes femmes risquent deux ans de prison pour profanation de sépulture et six mois pour atteinte aux bonnes moeurs.


En France, ces anarcho-révolutionnaires n'ont rien à craindre du pouvoir 


Interpellées, elles n'ont jamais été poursuivies: 
les plaignants potentiels renoncent avec la conviction que les juges de Christiane Taubira leur donneront tort.



Avec le soutien d'une certaine presse, elles se font passer pour des victimes, mais mettent en scène leurs happenings contre les religions, la prostitution ou l'homophobie mais pour l'homosexualité, bombes lacrymo au poing et vociférations gutturales, avec le concours de compères jouant la violence machiste.

"
Fin août, j'ai tronçonné une croix en soutien aux Pussy Riot, condamnées pour avoir chanté une prière punk anti-Poutine dans une église. 




C'était à Kiev, sous l'oeil des caméras ! Depuis, je suis recherchée par les autorités ukrainiennes", explique Inna, autoproclamée "sextremiste". 



Ces sorcières de Salem jouissent de protections au plus haut niveau de l'Etat

Anne Hidalgo leur assure le couvert dans le 18e arrondissement de Paris, tandis que le maire PS de Paris Bertrand Delanoë condamne leur profanation de la cahédrale Notre-Dame de Paris.

Soutien de Caroline Fourest

En revanche, Frigide Barjot fait l'objet de représailles socialistes

Le journal Le Parisien rapporte que Frigide Barjot et son mari, Basile de Koch, ont reçu mi-juin une assignation de la régie immobilière de la ville de Paris. Détenue à 80% par la ville,
la RIVP demande la résiliation du bail du logement que le couple occupe depuis les années 80. Situé dans le 15ème arrondissement de Paris, près du Champ-de-Mars, l'appartement, qui comporte une grande terrasse, avait été en fait agrandi en 2001 : à l'époque, Bertrand Delanoë était déjà maire PS de Paris et Frigide et son mari, qui étaient voisins, avaient obtenu l'autorisation de construire un escalier pour relier leurs deux logements.

En revanche, un opposant au mariage pour tous est actuellement détenu dans les geoles hollandiennes

Emprisonné par Valls  et Taubira depuis mercredi 19 juin pour ...rébellionNicolas Bernard-Buss a été condamné à deux mois de prison ferme et incarcéré  à Fleury-Mérogis à sa sortie du tribunal. Ce prisonnier politique n'est pas un anarcho-révolutionnaire et en tant que sympathisant pacifique de la Manif pour tous, il  s'est vu accuser de "rébellion" envers les forces de l'ordre, "fourniture d'identité imaginaire" et "refus de se soumettre à un relevé d'empreinte". 
Cette victime de la répression est en passe de devenir un martyr  
"Lamentable", "délirant", pouvait-on lire dans les multiples messages d'opposants au mariage homosexuel. Estimant qu'il s'agit "d'une décision de justice excessivement lourde au regard de son jeune âge, de son absence d'antécédent sérieux et du caractère éminemment politique du contexte", 
la Manif pour tous appelle à un rassemblement 
vendredi à 18 heures devant Sciences Po. 

D'autres soutiens commençaient à récolter des dons en argent pour son avocat et sa famille.
Le 21 juin, à la mi-journée

Le jeune homme avait participé dimanche à un rassemblement devant les locaux de M6, alors que François Hollande y était interviewé. Il était ensuite parti en compagnie de 100 à 200 opposants au mariage gay pour manifester sur les Champs-Élysées. Le rassemblement étant illicite, des policiers cherchent à interpeller Nicolas Bernard-Buss mais ce dernier s'enfuit en courant. De fait, le jeune homme avait été repéré par les forces de l'ordre depuis quelques semaines. Il était déjà passé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Paris le 28 mai dernier pour "entrave à la circulation", "identité imaginaire" et "non dispersion après sommation" à la fin d'une manifestation. Il avait alors été condamné à payer une amende de 200 euros, mais le parquet avait fait appel.
Une course-poursuite s'est engagée dimanche soir entre le jeune homme et un policier et s'acheva au premier étage d'une pizzeria sur les Champs-Élysées. "On a entendu des hurlements. Il y a eu une échauffourée, plusieurs clients ont été bousculés et choqués", raconte un responsable du restaurant se souvenant que le jeune homme criait "Hollande, démission!"  

Son avocat Benoît Gruau ne "comprend pas" que son client ait écopé d'une peine d'une telle dureté
et surtout d'un mandat de dépôt à l'issue de l'audience. Un mandat de dépôt "effectivement sévère pour un primodélinquant, commente un magistrat expérimenté. 
Ses parents - un photographe et une journaliste - qui vivent à Angers sont profondément choqués. Croyante, sa mère avait vécu avec un certain soulagement le militantisme de son fils au sein de la Manif pour tous, "Il semblait avoir trouvé une deuxième famille", nous explique-t-on.
Bachelier brillant et étudiant en école d'ingénieur et en licence d'histoire, il avait réussi il y a quelques années le concours d'entrée à Sciences Po mais n'en suivait pas les cours.  Sur sa page Facebook, abondamment fournie en messages anti-mariage gay, il fustige Luc Chatel pour avoir affirmé qu'il appliquerait la loi Taubira. Et il renvoie dos-à-dos l'UMP et le PS au sujet de la "déshumanisation ambiante". "En République française, l'argent est roi, Dieu rejeté, et le peuple soumis", écrit-il encore.

Me Frédéric Pichon : "Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution."


 


dimanche 26 mai 2013

Manif pour Tous: participation massive inespérée après le chantage aux violences de Valls et Ayrault

De 1.000.000 d'opposants pacifistes dans la rue, Valls fait 150.000

Une  nouvelle marée d'opposants à la filiation homosexuel s'est rappelée au respect de Hollande


En présence d'élus de l'opposition de droite et de représentants des diverses religions, ils ont défilé dimanche à Paris lors d'un démonstration de leur détermination face à une loi promulguée dans la précipitation. Le pouvoir scélérat a fait voter les Parlementaires le 18 mai, et non début juin comme prévu, pensant ainsi court-circuiter cette grande manifestation du 26 mai, prévue de longue date.

La convergence de trois défilés s'est déroulée sans les débordements prévus par Valls et Ayrault qui les ont rêvés comme des repoussoirs.

Ces trois cortèges de "La manif pour Tous" ont rejoint en fin d'après-midi l'esplanade des Invalides. Surveillés par environ 4.500 policiers et gendarmes.

Un autre cortège -autorisé, mais séparé- animé par les membres de l'institut Civitas, étiquettés 'catholiques intégristes', a manifesté en parallèle, "La manif pour tous" ne souhaitant pas qu'il rejoigne ses rangs. Il était composé de 2.800 personnes, selon la police, qui en a visiblement grossi le nombre. 

La police n'a en revanche admis que quelque 150.000 manifestants, alors que les organisateurs pouvaient revendiquer plus d'un million, pour les avoir enregistrés et encadrés. 

Que des échauffourées aient pu éclater après la dispersion des cortèges est  suspect du fait que le gouvernement avait déployé 4.500 policiers, soit près de deux fois plus que lors des violences urbaines du Trocadéro et des Champs-Elysées déclenchées par la victoire du PSG.


Frigide Barjot, figure de la mobilisation contre ce texte de loi, avait subi des menaces et avait dû renoncer à participer, en sorte de ne pas s'exposer aux menaces dont elle a fait l'objet. Valls s'est saisi de ce chantage pour exercer sur les sympathisants des pressions relayées avec grand tapage par certains media qui s'étonnent aujourd'hui d'enregistrer des témoignages hostiles. 

Avec le mariage pour tous, le pouvoir socialo-écolo a fait émerger une droite radicale

En prenant la manifestation de vitesse, la majorité présidentielle a fait monter la pression, provoquant un communiqué du Printemps français, un collectif fédérant les opposants ultras, avait appelé à prendre pour "cible" le gouvernement et "les partis politiques de collaboration", omettant donc la presse partisane.


Le président de l'UMP Jean-François Copé en a profité pour donner rendez-vous dans les urnes aux contestataires du mariage entre personnes du même sexe et aux opposants à la filiation  homo (PMA et GPA) .

Avec succès, Jean-François Copé a appelé à manifester massivement par respect pour la France profonde et silencieuse qui a été privée de la parole. "Il est très important que ces centaines de milliers de Françaises et Français qui, à travers leur opposition à ce texte, ont eu un engagement sociétal, le transforment en un engagement politique au sens noble du terme", a-t-il dit.


Laurent Wauquiez
a fait une déclaration malheureuse qui soupçonne Copé de recrutement sur le pavé de Paris, tandis que l'ancien Premier ministre, François Fillon, l'ancien ministre de l'Education, Luc Chatel
ou encore la candidate à la mairie de Paris Nathalie Kosciusko-Morizet ont refusé de se joindre aux cortèges, préférant quant à eux préserver toutes leurs chances de réussite, pour l'un en 2017 et pour l'autre en 2014 à Paris où la communauté homosexuelle est active.
Frigide Barjot a souligné que, pour autant, cette mobilisation n'est pas celle d'un parti. "Nous sommes de gauche comme de droite, au-delà de la gauche et au-delà de la droite", a-t-elle dit sur  i>Télé, chaïne socialiste du groupe Canal +.
"L'UMP vient chercher des militants et des électeurs, estime-t-elle après avoir reçu l'onction politique. "Ca n'était pas l'esprit de la Manif pour tous", a précisé, alors qu'elle était contrainte de protéger sa vie en renonçant à manifester personnellement dans le climat de psychose développé par le pouvoir politico-médiatique.


Le gouvernement utilise la filiation homo à des fins électoralistes

"La droite sort de cette période-là divisée, morcelée, courant derrière le Front national, et n'ayant pas de tête puisqu'on ne sait pas très bien (...) s'ils vont réécrire le texte, s'ils vont l'abroger, s'ils vont revenir dessus", a jugé sur France 5 le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls qui oublie seulement que l'âge de départ à la retraite continue de fracturer la gauche à la fois politique et syndicale. Valls refuse simplement de chercher la réponse dans un référendum.

Bernard Cazeneuve, bien que ministre du ...Budget, a estimé dimanche que la loi doit désormais être appliquée. "Ceux qui manifestent doivent savoir qu'il y a un temps pour tout", a-t-il affirmé dans le Grand Rendez-Vous sur Europe 1, i>Télé et Le Parisien. 

A défaut de référendum, la gauche recourt au sondage, pour assurer qu'une courte majorité de Français (53%) est favorable à la loi dite "Taubira" (plutôt que Hollande), et plus de sept Français sur 10 (72%) penseraient que les manifestations doivent s'arrêter, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche (JDD).

D'intolérables pressions gouvernementales sur les opposants

Manuel Valls a utilisé la presse pour exercer un chantage honteux sur les organisateurs et les participants, faisant état samedi de menaces d'actions de groupes -ou groupuscules- d'extrême droite, alors qu'aucun n'est constitué. 
La presse le relayant abondam- ment, il a tenté de démo- biliser les familles en leur déconseil- lant de se rendre à la manifesta- tion avec des enfants. Malgré cette mise en garde, la manifestation a comporté de nombreux enfants pour lesquels leurs parents exprimaient leur vision d'un avenir préservé.

Le comportement des citoyens vigilants de droite a été remarquablement pacifique.
Une vingtaine de militants de Génération identitaire a utilisé son droit de manifester en déployant une banderole sur la terrasse du siège du Parti socialiste, appelant à la démission de François Hollande.

En marge de la manifestation officielle, des bagarres ont toutefois éclaté   sur l'esplanade des Invalides, après la dispersion. Plusieurs personnes ont jeté des projectiles sur la police et ont dit leur façon de penser aux journalistes qui ont si injustement rendu compte de leurs actions.

Les extrémistes qui ont semé la peur au gouvernement

Les lacrymo viennent de la police
A 4500, la police n'a trouvé que 96 personnes à interpeller, parmi lesquelles 39 étaient placées en garde à vue en début de soirée, a annoncé le ministre de l'Intérieur. Ce bilan devrait toutefois évoluer dans la soirée, au vu de la montée de tensions, dit-on de source policière.

Avant le début de la manifestation, l'ancien ministre UMP de l'Intérieur Brice Hortefeux avait jugé les avertissements du gouvernement "proprement hallucinants".
"Soit ils révèlent 'une incompétence anticipée', car c'est bien aux pouvoirs publics d'assurer la protection et le bon ordre de ce défilé, comme c'est toujours le cas. Soit c'est une manoeuvre dilatoire pour tenter de décourager les manifestants", avait-il dit dans le Journal du dimanche.


Bayrou dénonce le manque de "conciliation" de Hollande


François Bayrou a regretté ce soir que François Hollande n'ait pas fait le choix de "la conciliation" sur le sujet du mariage pour tous. Invité de l'émission "Tous Politiques" (France Inter/AFP/Le Monde), le président du Modem a estimé que la France sort "très profondément divisée" de ces mois de débats et de manifestations sur le mariage homosexuel, le gouvernement ayant à ses yeux "une part de responsabilité".

dimanche 17 mars 2013

Manif pour tous du dimanche 24 mars, dans une semaine

Rendez-nous: dans vos agendas et sur le terrain

Les organisateurs autour de Frigide Barjot renouvellent leurs mots d'ordre de mobilisation nationale du 24 mars

La précédente Manif pour tous, en janvier dernier, avait mobilisé entre 800 000 et 1 million de personnes dans toute la France. Après le succès des manifestations de janvier, les organisateurs  veulent faire aussi bien dimanche prochain.

L'autiste de l'Elysée refuse d'entendre pas un million de Français

Le défi de la mobilisation

À J-7 du nouveau rassemblement, pas question de faire des pronostics chiffrés même si les organisateurs se préparent à une mobilisation "massive", notamment en province. Pour la faire vivre, ils multiplient les meetings dans les grandes villes avec un message: " Ce n'est pas le moment de lâcher ! " "Dix trains réservés étaient déjà affrétés à une dizaine de jours du rassemblement, soit le double de ce que nous comptions à la même époque avant le défilé de janvier, annonce un responsable de la logistique. 

Entre 50 et 100 bus se préparent tous les jours, des milliers de transactions de covoiturage et d'offres d'hébergement transitent quotidiennement sur notre site."

La bataille des Champs-Élysées

Après le Champ-de-Mars, le collectif vise les Champs-Élysées. Tout un symbole. Mais la guerre des nerfs avec la préfecture de police de Paris (PP) fait rage. Jeudi, la PP a fait savoir par communiqué que le défilé ne se tiendrait pas sur la plus belle avenue du monde. "En l'absence de tout arrêté préfectoral d'interdiction, la Manif pour tous prévue le 24 mars est autorisée", rétorque le collectif. Reste à savoir où…
Depuis la fin de campagne de Hollande, la concertation est devenue délicate...

Plus ils nous briment, 
plus nous devons être nombreux !

VOIR et ENTENDRE la totalitaire sectaire C. Fourest insulter X. Bongibault au prétexte qu'il est gay mais contre le "mariage" pour tous, et tenter de faire taire Nicolas Dupont Aignan. La demoiselle, soutien des Femen était très irritable au lendemain de la Manif pour tous du 13 janvier 2013, qui a mobilisé de 800.000 à 1.000.000 de personnes:

Un nouveau message social

"La priorité, c'est Aulnay, c'est pas le mariage gay!", "On veut des emplois, pas la loi Taubira !"
Slogans, affiches, messages, la Manif pour tous prend le tournant du social. "La Manif pour tous est un mouvement social qui veut que le peuple soit entendu ! ", clame Frigide Barjot. Sur les tracts, la ribambelle bleue ou rose, logo de janvier, cède sa place au visage de Marianne, dessinée par une foule. Quant aux nouvelles affiches, ouvertement inspirées du graphisme de Mai 68, elles ont fait frémir les défenseurs du projet de loi. «Elles sont l'expression de notre lutte contre la bien-pensance idéologique d'aujourd'hui», défend le collectif.

Le renfort des musulmans

Vers un islam tolérant, à la française
Le Collectif évoque un renfort des musulmans, des évangélistes, un réveil des banlieues et des communautés noires originaires d'Afrique et des Antilles. "La France black-blanc-beur, cette fois-ci, ce sera nous", prévient Mériem, membre de l'association Fils de France. De nouveaux venus, musulmans pour l'enfance, Banlieues de France, se sont joints au collectif.

Lien PaSiDupes - Delanoë frappe au portefeuille le collectif la Manif pour tous : le maire PS de Paris réclame 100.000 € pour des dégâts supposés