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mardi 15 octobre 2019

Quand M6 censure une scène du match France-Turquie que le pouvoir ne saurait voir

La censure enrayera-t-elle l'intrusion de la politique dans le football ?
La ministre des Sports, Roxana Maracineanu, réclame une "sanction exemplaire" après deux saluts militaires des récidivistes turcs
A deux reprises, les joueurs turcs ont fait un geste défendu, un salut militaire, lors du match contre la France au Stade de France, le 14 octobre 2019
Si le match de qualification pour l'Euro-2020 entre la France et la Turquie s'est terminé sur un score d'égalité (1-1, but français d'Olivier Giroud, celui que l'on vilipende par ailleurs et qui végétait jusque là sur le banc des remplaçants) dont les Bleus peuvent s'inquiéter, il s'est déroulé sans accroc, lundi soir au Stade de France: telle est la version officielle que le pouvoir politique avait mise en scène avec la complicité de la chaîne privée M6, pourtant luxembourgeoise et allemande, avant que d'être (un peu) française (des éditeurs de presse : Sud Ouest, Groupe Amaury, Ouest-France)  les joueurs turcs ont néanmoins  fait un salut militaire à deux reprises. Un geste "contraire à l'esprit sportif", a dénoncé la ministre des Sports, mais que les Turcs défendent : c'est un geste de solidarité avec leur armée en guerre contre les Kurdes de Syrie.

Le match, classé à risque par l'Etat en raison des tensions entre Ankara et Paris suite à l'offensive turque en Syrie contre les forces kurdes, s'est déroulé sous tension. Les Bleus devront d'ailleurs patienter et attendre novembre et le match contre la Moldavie pour essayer de valider leur qualification à l'Euro-2020

Les deux saluts militaires des joueurs turcs ont été censurés par M6:
les téléspectateurs n'ont pas pu les voir. 

Après le but égalisateur de Kaan Ayhan, au moins sept joueurs de l'équipe se sont alignés près du poteau de corner pour poser sous les caméras, dans lun salut militaire, main droite tendue posée sur le front, en soutien aux soldats turcs engagés en Syrie dans la zone occupée par des milices de kurdes syriens qui les harcèlent
L'équipe turque a renouvelé ce geste politique, repris à l'issue de la rencontre par leurs supporteurs en tribune, où est également apparue fugitivement une banderole militante. 
Or, les images n'ont pas été diffusées à la télévision, ni en France, ni en Turquie, ce qui a suscité certaines réactions.

"Pourquoi ne montrent-ils pas le salut militaire ?"
S'indignant que le diffuseur ne montre pas la célébration des joueurs turcs, le commentateur de la télévision étatique turque TRT a ainsi déclaré : "Pourquoi ne montrent-ils pas le salut militaire ? C'est magnifique, pourquoi ne le montrent-ils pas ? Qu'est-ce que ça change ? Nous rentrons de France avec la première place !"
Les réseaux sociaux ont assuré la diffusion des photos que la presse française aux ordres a occultées

Les doigts d'honneur - jusqu'au bras - passent à l'antenne, mais les saluts militaires, non. Plusieurs ministres du président Recep Tayyip Erdogan ont partagé les images interdites en France. C'est le cas notamment du ministre des Sports, Mehmet Kasapoglu, qui assistait au match et que Le Drian a refusé de rencontrer, tant il est vrai que Macron dialogue avec tout le monde !

Les media turcs pro-gouvernementaux se sont réjouis de la célébration des joueurs turcs. "L'équipe nationale donne la plus belle des réponses à l'Occident hypocrite ! Un salut à nos militaires depuis la France", indiquait ainsi la chaîne A Haber sur Twitter. 

"Ce sont des gestes faits de bonne foi, c'est juste pour encourager nos soldats" qui combattent dans le nord de la Syrie, "pas pour tuer" des civils, mais pour "éliminer les violences contre les citoyens turcs", a expliqué le sélectionneur de la Turquie Senol Günes.

Les partisans de la censure réclament aussi des sanctions 

Cette irruption du politique dans le sport pourrait valoir à la Turquie des sanctions de la part de l'UEFA, qui ne tolère habituellement pas ce genre de mélanges. On attend toutefois sa réaction depuis... vendredi : des joueurs turcs avaient déjà fait ce salut lors de leur précédente rencontre contre l'Albanie, il y a trois jours. 

De son côté, sur Twitter, l'ex-championne présente en tribune, contrairement à son collègue du gouvernement Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères, Roxana Maracineanu a dénoncé un geste "contraire à l'esprit sportif" et la même, ministre des Sports française, a réclamé à l'UEFA "une sanction exemplaire"

Le pouvoir macronien est sur la même ligne que le Rassemblement national de Marine Le Pen.
Sur Franceinfo, l'eurodéputé du RN Jordan Bardella a également réclamé des sanctions.

A quoi sert Maracineanu, à part sanctionner ?

De cette ministre des Sports en service commandé, on retiendra qu'elle s'est faite championne de la lutte contre l'homophobie. D’un côté, poids plume, Roxana Maracineanu, déterminée à éradiquer des stades les slogans imprégnés du champ lexical homophobe. De l’autre, poids lourds, des supporteurs mus par la testostérone et animés de réflexes de provocation partisane. Au milieu, des arrêts de matches, des bisbilles entre le ministère et la Fédération française de football et une question de fond : vu le niveau global d’homophobie dans le pays, comme d'autres, et depuis 30, comme disent les élus LREM, est-il utile de sanctionner des cris, d'"enculés" à "enculés" adverses, lancés à la volée sans avoir pris le temps de la réflexion, mais avant que ce folklore ne vienne égayer les matchs féminins où il est de bon ton de considérer que la pratique évoquée serait une exclusivité masculine, genrée à sens unique, en dépit de l'égalité, en tout point, entre femmes et hommes ?

L'avocat de l’Association nationale des supporters explique que la polémique de l'homophobie dans les stades s’est éteinte après que les instances du football ont prononcé leur sentence, dure et ferme, lorsque des représentants de supporteurs et des associations LGBT ont accepté de croiser leurs regards. En fait, au signal du pouvoir lancé aux media d'occulter le phénomène... Les uns et les autres, dominants et dominés, ont eu leurs 90' Inside et les deux parties sont prêtes à recommencer à se caricaturer allègrement, sous les cris d'orfraie des passifs consentants.Et de leurs vertueux supporteurs et supportrices, convaincus de pouvoir retourner cette tendance chez les mammifères et de renverser l'immuable. La communication politique siffle donc des temps morts et l'arbitre, des arrêts-surprises de match, imposant en somme un rythme à l'échange sportif, comme s'il prétendait s'immiscer dans une relation intime. Au total, à la fin de la mi-temps, seuls les pénis captifs bloqués au coup de sifflet seront pénalisés sur leurs canapés.

mardi 16 octobre 2018

Le Conseil d’Etat donne raison à Zemmour contre le CSA

Le Conseil d’Etat annule une décision du CSA visant Zemmour

Le CSA
 avait mis en demeure RTL pour un "éloge de la discrimination", selon luipar Eric Zemmour

Résultat de recherche d'images pour "Le Livre noir du CSA : enquête sur les dérives et gaspillages du Conseil supérieur de l’Audiovisuel ("Le Conseil d’Etat a annulé lundi 15 octobre 2018 une mise en demeure infligée par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) à RTLle 14 juin 2017, pour une analyse de son chroniqueur Eric Zemmour dans l'émission 'On n’est pas forcément d’accord' du 2 février 2017. 
Le journaliste et essayiste Eric Zemmour avait déjà comparu le 14 janvier 2011 au tribunal de Paris pour un "éloge de la discrimination" qualifié de provocation à la haine raciale. 

"La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l’égalité, alors qu’elle est devenue au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société au nom des droits d’un individu roi", avait déclaré le polémiste dans l’émission matinale d’Yves Calvi, parlant de la nomination par le président Républicain Donald Trump d’un nouveau juge conservateur à la Cour suprême américaine.

Le CSA avait jugé que la station avait diffusé un "éloge de la discrimination" sans aucune "contradiction, ni mise en perspective", manquant aux obligations de la convention qu’elle a signée avec le régulateur.

Le groupe M6, qui détient RTL, s’est félicité de l’annulation de cette mise en demeure par le Conseil d’Etat, estimant dans un communiqué qu’elle confirme ainsi "l’importance et la portée du principe de liberté de communication des pensées et des opinions ».

Le "Grand remplacement"

Le groupe se félicite du "droit de revenir vers le Conseil supérieur de l’audiovisuel et le Conseil d’Etat" concernant la mise en demeure du 12 septembre 2018 visant l’émission 'Zemmour et Naulleau' sur Paris Première (groupe M6), et qui, selon son propriétaire, la Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion (CLT) , "soulève des enjeux comparables".

Dans cette émission de Paris Première et dans le cadre d’un débat sur la loi " asile et immigration" de janvier 2018, Eric Zemmour avait "en particulier" justifié, selon le CSA,  son "déni" aux migrants de confession musulmane " du bénéfice du droit d’asile au motif qu’ils seraient, du fait de leur religion et contrairement à d’autres, source “d’énormes problèmes” et qu’ils contribueraient au “grand remplacement” de la population française", d'après le Conseil présidé par le socialiste Olivier Schrameck, depuis janvier 2013 et pour six ans.

Très "affectée" par cette affaire, Hapsatou Sy avait fait savoir qu'elle comptait porter plainte contre le polémiste et n'avait pas hésité à lancer une pétition pour que le journaliste ne soit plus invité sur les plateaux télé.

Plus récemment encore, invité sur le plateau de Thierry Ardisson dans l’émission "Les Terriens du dimanche" du 16 septembre, Eric Zemmour avait invité les migrants à donner des preuves de leur volonté d'intégration en donnant des prénoms du calendrier à leur enfants, suggérant ainsi que le prénom de l'ancienne esthéticienne franco-sénégalaise  Hapsatou Sy, devenue chroniqueuse sur C8, est une "insulte à la France", terre d'accueil. Napoléon avait établi une règle - abolie par les socialistes en 1993 - selon laquelle le prénom devait être choisi dans le calendrier - sachant que 'Adam' est commun aux trois religions révélées - et appartenir à l'Histoire française.

Ces polémiques s'inscrivent dans la dénonciation du risque de "grand remplacement", selon lequel un processus de substitution de population est en cours sur le territoire français métropolitain, consistant au remplacement de la civilisation judéo-chrétienne européenne par une civilisation non européenne et musulmane, véhiculée par des populations originaires en premier lieu d'Afrique noire et du Maghreb, mais aussi du Proche et du Moyen Orient. La fille de Cerruti et Sy s'appelle Abbie, "ma joie est en Dieu".
D'ascendance martiniquaise et réunionnaise par son père, Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg, note la dénonciation de la "promotion" de l'avortement par les musulmans et souligne la fécondité des "croyants musulmans".

Le buzz, c'est du business
Moins de trois semaines après son altercation avec Eric Zemmour dans 'Les Terriens du dimanche' sur C8 et ses différends avec son animateur Thierry Ardisson, Hapsatou Sy a dévoilé un nouveau projet ambitieux de création de son propre média ! Le 3 octobre 2018, l'épouse de Vincent Cerutti a annoncé qu'elle lancera très prochainement sa propre webtélé intitulée... HapsatouSy TV. "Un concept inédit : une TV digitale avec du contenu intéressant (reportages, talk-show). Vous achetez ce que vous voyez sans bouger !"

Thierry Ardisson soupçonne Hapsatou Sy d'avoir mis en scène son clash
Hapsatou Sy a pris le temps de la réflexion. Si elle a aussitôt appelé les media à boycotter Zemmour, elle a mis un mois pour porter plainte contre l’auteur de "Destin français".
A-t-elle tout prémédité et mis en scène ?
Thierry Ardisson accuse sa chroniqueuse, non seulement de vouloir créer un bad buzz autour de son émission, mais aussi, à propos du choix des prénoms, de jouer la comédie: "Hapsatou connaît très bien Zemmour. Je ne vois pas pourquoi elle s’est montrée surprise là-dessus." 

Ardisson a également souligné qu’elle a signé un contrat stipulant qu’elle devait respecter la confidentialité autour de l’émission : "Je suis désolé qu’Hapsatou se soit crue obligée d’aller sur Twitter pour s’épancher. Ce n’est pas bien."

Selon l'animateur, "c’est Hapsatou Sy qui a lancé la polémique sur Twitter", et non pas lui ou son invité Eric Zemmour. Thierry Ardisson ne regrette d’ailleurs " pas du tout" d’avoir reçu le polémiste dans 'Les Terriens du dimanche' : "On invite qui on veut  ! Eric Zemmour, ce n’est pas n’importe qui : son dernier livre s’est vendu à 500.000 exemplaires et je ne vois pas pourquoi je ne l’inviterais pas. Qu’est-ce que c’est cette histoire où maintenant, on ne doit inviter que les gens avec qui on est d’accord ?", a-t-il déclaré sur CNews, assurant que "le débat avec Zemmour était de haut niveau".

L'homme de télévision a en outre indiqué que son coproducteur et lui ont financièrement soutenu la chroniqueuse ces dernières semaines : "Ce qui prouve, en plus, notre bonne volonté, c’est que comme elle a pas mal de problèmes d’argent, on lui a avancé six émissions. On est tellement méchants que quand quelqu’un nous dit “Je n’arrive pas à payer mes impôts”, on lui avance…" Une précision qui sonne comme un ras-le-bol des procédés de l'ingrate. "Si elle revient pour nous faire des scènes comme ça tous les jeudis soir, je ne souhaite pas qu’elle revienne, c’est très clair."

mardi 4 octobre 2016

Toute vérité dénonçant une pratique musulmane devient cliché ou islamophobie, voire racisme

La série de documentaires 'Dossier Tabou" irrite les communautaristes en réseaux

La nouvelle émission sans tabous de M6, traitant les problèmes sociétaux
vient d'être lancée le 28 septembre. Si ces sujets sont chers à la gauche,  ils sont pourtant occultés par le service public. Sur la toile, certains téléspectateurs semblent approuver le projet, d'autres s'indignent en meute ou font preuve de cynisme.

Dans 'Dossier tabou', Bernard de la Villardière, star de M6 depuis Zone interdite, peut se targuer d'explorer les grandes questions qu'évitent les organes de presse proches du Parti socialiste  et interpellent l'opinion française lasse des angles d'approche balisés par le pouvoir. Pour son premier volet, l'émission se consacre à un sujet justement particulièrement tabou, celui de la compatibilité de l'islam avec la République. Notamment un sujet qui pose question aux laïcs et partiellement débusqué par le quotidien Libération: le troisième ICI, Institut Culturel de l'Islam, dans Paris, qui dissimule... une mosquée dans des locaux municipaux.

Le journaliste de M6 présente les faits rassemblés par les journalistes d'investigation de l'ex-Canal+ et explique vouloir avant tout "faire de l'image, de la télévision...", tant il est vrai que les propos d'"anonymes" mais "proches du dossier" ne sont plus crédibles auprès d'une population aguerrie aux manipulations et intox diverses qui ont progressé de manière exponentielle depuis bientôt cinq ans, à la différence de la croissance et de l'emploi. "Si les Français sont inquiets d'un certain islam, c'est que la République n'a pas fait son travail [...]; il existe notamment des financements de puissances étrangères par des moyens détournés", souligne-t-il.

Bernard de la Villardière évoque également le tabou généralisé des zones de non droit et des verrous au sein des institutions d'Etat. Ainsi, "à Sevran [Seine-Saint-Denis], ça n'a pas été facile de tourner [...] certaines institutions, comme les hôpitaux, ne nous ont pas permis de planter nos caméras", révèle le journaliste.
Avant même son lancement, l'émission avait déjà suscité des craintes parmi les initiés. Et ça n'a pas manqué, des jeunes n'ont pas hésité à intimider et bloquer la liberté de mouvement du journaliste et de son équipe chahutés dans la commune de Sevran du maire Ecologistes! Stéphane Gatignon (Seine-Saint-Denis) où il s'était rendu en reportage et qui ont eu visiblement du mal à accepter sa présence sur leur territoire. Le "vivre ensemble" n'est pas entré dans les faits...

Si pour certains, l'émission manque d'objectivité, voire en montre trop, faisant du coup la promotion d'une certaine prise de conscience chez certains, sauf auprès de la population prise en otage des quartiers, voire une forme d'islamophobie, selon les militants, d'autres y voient une démarche quasi-kamikaze visant à réveiller l'Etat-PS qui a échoué à passer des annonces aux actes, sérieusement et jusqu'au bout.
Aussi, sur les réseaux sociaux, les twittos vindicatifs ont déchaîné leurs passions à la vue du premier volet, en commentant des extraits ou des commentaires de commentaires, plus controversés les uns que les autres.


"Islam et pédophilie ?"

Père et fille ?
Si tous les curés sont pédophiles sur Twitter, et 400 militants se serait subitement manifestés après plusieurs dizaines d'années, de nombreux internautes ont par exemple été choqués d'entendre un imam justifier les relations sexuelles avec des mineur(e)s, pratique qui serait, selon lui, conforme à la religion musulmane, à la stupéfaction des Européens les plus candides. Protéger les enfants devient même une preuve d'islamophobie et Ségolène Royal qui visait les enseignants au temps où elle sévissait au ministère de l'Education ne trouve plus de mots pour condamner ces moeurs importées sur le territoire dont elle rêvait de devenir la présidente. 

On ne peut pas appeler quelqu'un qui incite à la pédophilie un "imam".. Réveillez-vous. 

La chaleur accélère la puberté d'une fille de 9ans 😂 à bah maintenant les violeurs vont pouvoir s'en servir comme défense😥 

 Quand tu découvres que les imams encouragent à la pedophilie😳
On croit rêver, ces mecs sont encore en liberté

En fait, le mec fait la promotion de l'inceste et du viol sur mineure de moins de 15 ans. Toujours libre, bien sûr. 😡

Ils nous disent que nous n'y comprenons rien, qu'ils obéissent au Coran et non aux lois de la République...

L'homosexualité dans l'islam

Sans doute originaires d'une autre planète, d'autres ont été scandalisés de voir les représentants de l'UOIF (Union des organisations islamiques de France) faire des déclarations clairement homophobes.

"L'homosexualité est une destruction. La punition est la mort" je hurle de rire. 😂 

Le patron de l'UOIF, qui rassemble + de 200 associations musulmane en Fr, invite des imams prônant le meurtre des homosexuels 

Les homosexuels doivent être exécutés ...
Ah bon !? Rien que ça, j'avais pas conscience d'être une menace.. 
 

Des imams radicaux qui prônent la mort pour les homosexuels mais acceptent la pédophilie. Lolilol les gars 
M6 se livre à un travail salutaire et urgent d'information et d'autres -presse et réseaux télécommandés par les partis politiques et les associations- regrettent que l'idéologie dominante ne fasse pas taire ces journalistes vigilants. La "fachosphère" politique est montrée du doigt: elle dérange plus qu'elle n'enfonce le clou. Le bras droit de Marine Le Pen a  préconisé la dissolution de l'UOIF mais les laïcs et les libres-penseurs qui stigmatisent l'Eglise dans son ensemble se refusent à condamner les musulmans polygames, les amateurs de mariages forcés ou de relations sexuelles sur mineurs. Ce ne sont pas tous les musulmans, ni tous leurs enfants, nous réplique-t-on: la faute à pas de chance ?

 : la dissolution et l'interdiction de l'épouvantable c'est pour quand ?

Le port de la barbe dans l'Islam

De nombreux internautes n'ont pas saisi ce qu'implique le port de la barbe et s'en prennent à Bernard De La Villardière qui les alerte. Selon les incultes et les superficiels, aborder le port de la barbe serait une forme de stigmatisation délibérée, rappelant que cette pratique ne se cantonne plus depuis plusieurs mois à la communauté musulmane.

Les laïcs européens convertis à la barbe de trois jours ne réalisent pas qu'ils participent à la banalisation d'un signe extérieur d'appartenance religieuse: ils se croient 'fashion', mais sont remontés au temps de la IIIe République ! Vont-ils passer à 21 jours ? Et refuseront-ils bientôt de serrer la main des femmes ?

"Une barbe à la façon des islamistes" c'est signé@BdLVillardiere 🙄 ! Ya des barbes islamistes ou laïques maintenant ?  [et le prix des lames de rasoir pour femmes ?]

Honte aux "journalistes" qui ont "bossé" sur ce truc. D'une indigence encore plus affligeante qu'attendu. 


"Les élèves qui portent une barbe à la façon des islamistes" [ils ont l'excuse de ne pas avoir encore appris à penser]
Mais vs croyez que la barbe est copyrightée par les radicaux?
@M6 

Réflexes communautaristes à l'hôpital

Mais, madame, c'est qu'on ne savait pas ! 
La question des revendications communautaires dans le service public, notamment à l'hôpital, où certains musulmans refusent les soins sous des prétextes religieux "selon l'émission", et selon les journalistes qui fréquentent les établissements de soins privés [leur abattement fiscal de 7.650 euros permet de changer de lunettes, et de se faire blanchir les dents] ou de couleur de lentilles], a également déchaîné les passions sur la toile.
Hé oh @MarisolTouraine: La faculté de médecine de  boycotte l'hôpital de St-Denis pour renvoi d'un stagiaire barbu ?. [tous des crétins en facultés de médecine ?]

Nasser et Bourguiba, des leaders indépendantistes africains qui ont oeuvré pour les droits des femmes en refusant l'islamisme. 
Musulmane, elle refuse d'ê auscultée par un homme dans un hôpital public. "La laïcité, j'accepte pas ça". Et le médecin cède.

Quand un documentaire culpabilise la population qui laisse faire, il est qualifié d' "
émission 'tampon' qui attise 'la haine' " ?

A la place du jeans obligé,
pour passer inaperçue
dans les quartiers ?
Finalement, 'Dossier Tabou' de M6 a suscité un réveil difficile avec gueule de bois, entraînant des milliers de réactions sur Twitter, singulièrement de la part de ceux et celles qui ne veulent pas savoir. Une partie de ces tweets souligne que ce premier exemple de laisser-faire vise à "stigmatiser la communauté musulmane française, sans forcément chercher à élargir la question d'appartenance communautaire." 
"Elargir" le sujet est-il conseillé quand les plus frileux d'entre nous se bouchent les yeux? Les enfants de l'école du SNES-FSU / SNUipp et de l'audiovisuel aux mains du SNJ ne sont pas armés pour capter le message, tardif et d'autant plus irrecevable que les ré-éducateurs institutionnels les ont formaté à penser selon l'idéologie dominante, laïque et mondialiste, qui veut que les musulmans sont des bisounours. A y bien regarder, combien de futurs terroristes se préparent au djihad en Syrie ou à l'intérieur, se musclant actuellement dans les salles de gym et les MJC, avec l'enthousiasme des amateurs de jeunes vierges. 




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Ils appellent au djihad armé
Veulent exterminer les homosexuels
UOIF = Frères Musulmans
Tariq Ramadan
Orlando
Nice
13 Novembre

 ou comment alimenter la haine et la peur que certains ont contre l'islam à quelques mois des élections, honte à vous M6 !!
D'autres, plus éclairés, y ont notamment vu une énième démarche des media officiels pour détourner l'attention des Français de problèmes de société, notamment économiques, bien plus menaçants que "de prétendus clivages identitaires." La presse porte la responsabilité de jugements qui, par son matraquage et ses dénigrements des plus lucides, privent ses lecteurs des moyens d'une opinion personnelle libérée. 






Manuel Valls devant  :
OOOOH Yeeessss ! ils vont pas me faire chier avec la hausse du chômage cette semaine !