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jeudi 20 février 2020

Hollande, chahuté à Montreuil, doit se faire exfiltrer

En séance de dédicaces dans une librairie, Hollande découvre les zones de non droit en France 

L'ancien président de la République était venu présenter son nouveau livre à des enfants et adolescents mercredi quand un groupe de grands frères est venu perturber la rencontre


Flanby faisait la promotion de son bouquin mercredi après-midi à la librairie Folies d’Encre, à Montreuil, Seine-Saint-Denis (93). Il  en a profité pour se faire filmer devant une trentaine d'enfants et d'adolescents: ironie de l'affaire, le livre tente d'expliquer aux plus jeunes "ce qu'est la République"... 

Une dizaine de manifestants a fait irruption dans la librairie.
Libération rapporte que les militants ont chanté des slogans tels que "Hollande dégage; tu nous as donné Macron".

Preuve que l'intervention de déstabilisation était préméditée, ils brandissaient des pancartes comme "CICE, Loi Travail, son ami c’est la finance" et entonnèrent des chants de manifestation tels que "On est là !", hymne des Gilets Jaunes, qui signe une action commando de l'extrême gauche.

Un ancien président de la République exfiltré sous les huées d'un territoire perdu de la République

La séance de dédicaces a dû être écourtée. Une vidéo publiée sur YouTube par l'un des manifestants présents, on peut ensuite voir François Hollande se faire exfiltrer de la librairie sous les huées des manifestants, sans tentative de dialogue.

François Hollande est un habitué des interventions publiques perturbées. 
Le 12 novembre dernier, une centaine de manifestants avait investi un amphithéâtre de l'université de Lille où l'ancien président donnait une conférence. Des exemplaires de ses livres avaient été détruits. 
Fin novembre, Hollande avait également préféré annuler une intervention qu'il préparait à Toulouse, par crainte de nouvelles perturbations par des étudiants.

samedi 20 avril 2013

Manif pour Tous: la forfaiture du pouvoir fédère tous les méprisés de France

Cette nouvelle manifestation massive rassemble contre la filiation homosexuelle, dimanche à Paris

A deux jours du vote de bâclage du projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de même sexe, les opposants se retrouvent dimanche après-midi dans les rues de Paris.



A l'appel du collectif de La Manif pour tous, ils défileront

entre la place Denfert-Rochereau et les Invalides 

à partir de 14h30.

Les organisateurs comptent réunir plusieurs dizaines de milliers de personnes. "Il s'agit d'un rassemblement régional, contrairement à notre dernière manif qui était nationale, donc nous attendons entre 30.000 et 50.000 personnes", a dit Frigide Barjot, porte-parole du collectif.
Les Hommen, équivalent non violent des Femem
"Il ne nous reste que quelques jours, donc on ne va pas lâcher la rue maintenant", a souligné Albéric Dumont, responsable de l'organisation au sein de La Manif pour tous.

Contrairement à la manifestation du 24 mars (300.000 personnes selon la police, 1,4 millions selon les organisateurs), aucun car venu de province n'est prévu, selon Albéric Dumont.

Le dispositif de dimanche est également beaucoup plus modeste
Pas de grande scène mais un camion sono pour les discours des porte-parole et des hommes politiques. Comme lors des manifestations précédentes, tous les partis républicains de la droite auront leur délégation.

Dans une lettre adressée aux militants, le président de l'UMP Jean-François Copé a invité les membres de son parti à "participer en masse" à la manifestation, "afin de montrer à ce gouvernement et à sa majorité que nous mènerons le combat jusqu'au bout". En attendant le recours au Conseil constitutionnel, à défaut du référendum demandé.

Le Front national aura sa délégation mais le parti n'appelle pas officiellement à manifester et donne rendez-vous à son propre défilé du 1er mai.

Depuis mardi, les CRS ont comptabilisé plus d'interpellations que parmi les écolos radicaux  qui occupent les terres agricoles du bocage nantais contre l'aéroport de Ayrault   
d'une centaine en trois jours de manifestations près de l'Assemblée nationale du collectif La Manif pour tous ont été marquées d'incidents et d'affrontements à la marge. Des dizaines de personnes ont également été placées en garde à vue.

La place de la Bastille, ce sera pour une contre-manifestation...



dimanche 17 mars 2013

Manif pour tous du dimanche 24 mars, dans une semaine

Rendez-nous: dans vos agendas et sur le terrain

Les organisateurs autour de Frigide Barjot renouvellent leurs mots d'ordre de mobilisation nationale du 24 mars

La précédente Manif pour tous, en janvier dernier, avait mobilisé entre 800 000 et 1 million de personnes dans toute la France. Après le succès des manifestations de janvier, les organisateurs  veulent faire aussi bien dimanche prochain.

L'autiste de l'Elysée refuse d'entendre pas un million de Français

Le défi de la mobilisation

À J-7 du nouveau rassemblement, pas question de faire des pronostics chiffrés même si les organisateurs se préparent à une mobilisation "massive", notamment en province. Pour la faire vivre, ils multiplient les meetings dans les grandes villes avec un message: " Ce n'est pas le moment de lâcher ! " "Dix trains réservés étaient déjà affrétés à une dizaine de jours du rassemblement, soit le double de ce que nous comptions à la même époque avant le défilé de janvier, annonce un responsable de la logistique. 

Entre 50 et 100 bus se préparent tous les jours, des milliers de transactions de covoiturage et d'offres d'hébergement transitent quotidiennement sur notre site."

La bataille des Champs-Élysées

Après le Champ-de-Mars, le collectif vise les Champs-Élysées. Tout un symbole. Mais la guerre des nerfs avec la préfecture de police de Paris (PP) fait rage. Jeudi, la PP a fait savoir par communiqué que le défilé ne se tiendrait pas sur la plus belle avenue du monde. "En l'absence de tout arrêté préfectoral d'interdiction, la Manif pour tous prévue le 24 mars est autorisée", rétorque le collectif. Reste à savoir où…
Depuis la fin de campagne de Hollande, la concertation est devenue délicate...

Plus ils nous briment, 
plus nous devons être nombreux !

VOIR et ENTENDRE la totalitaire sectaire C. Fourest insulter X. Bongibault au prétexte qu'il est gay mais contre le "mariage" pour tous, et tenter de faire taire Nicolas Dupont Aignan. La demoiselle, soutien des Femen était très irritable au lendemain de la Manif pour tous du 13 janvier 2013, qui a mobilisé de 800.000 à 1.000.000 de personnes:

Un nouveau message social

"La priorité, c'est Aulnay, c'est pas le mariage gay!", "On veut des emplois, pas la loi Taubira !"
Slogans, affiches, messages, la Manif pour tous prend le tournant du social. "La Manif pour tous est un mouvement social qui veut que le peuple soit entendu ! ", clame Frigide Barjot. Sur les tracts, la ribambelle bleue ou rose, logo de janvier, cède sa place au visage de Marianne, dessinée par une foule. Quant aux nouvelles affiches, ouvertement inspirées du graphisme de Mai 68, elles ont fait frémir les défenseurs du projet de loi. «Elles sont l'expression de notre lutte contre la bien-pensance idéologique d'aujourd'hui», défend le collectif.

Le renfort des musulmans

Vers un islam tolérant, à la française
Le Collectif évoque un renfort des musulmans, des évangélistes, un réveil des banlieues et des communautés noires originaires d'Afrique et des Antilles. "La France black-blanc-beur, cette fois-ci, ce sera nous", prévient Mériem, membre de l'association Fils de France. De nouveaux venus, musulmans pour l'enfance, Banlieues de France, se sont joints au collectif.

Lien PaSiDupes - Delanoë frappe au portefeuille le collectif la Manif pour tous : le maire PS de Paris réclame 100.000 € pour des dégâts supposés




lundi 17 décembre 2012

La manif pour le "mariage entre personnes du même sexe" a viré au délire dimanche

"Mariage pour tous": les slogans affichent une grande misère intellectuelle
Couple d'hommes et leurs filles
à la manifestation en faveur du "Mariage pour tous"
à Paris, le 16 décembre 2012

Les manifestants ont débridé leur imagination lors du défilé du dimanche 16 décembre à Paris en faveur du projet de loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe.


Un site proposait certes de télécharger et d'imprimer des pancartes prêtes à afficher, comme ci-contre, de part et d'autre, où on peut constater qu'il s'agissait souvent de racolage des hétéros, mais aussi bien d'auto-dérision, dont l'effet semble assez contre-productif.



Certains tentaient de rivaliser avec ceux de Mai 68, sans arriver à la cheville des plus faibles. D'autres, avec une certaine hauteur méprisante, faisaient de la pédagogie sur leurs capacités réelles expliquant que les porteurs non seulement ne sont pas impuissants, mais ne sont pas non plus stériles. Pour autant que sachent la plupart.
Il y avait enfin des slogans du type témoignage, à moins qu'il s'agisse d'un besoin de se disculper, alors que plus personne ne leur conteste le droit de s'aimer, dès l'instant qu'ils n'entraînent pas des enfants dans l'aventure.
Ils ont même accusé les hétéros de faire des homos, tout en promettant de redresser la situation, à preuve qu'ils ne vivent pas leur différence aussi bien qu'il y paraît...

Mais les manifestants en ont aussi souvent profité de leur liberté de se lâcher et ont apporté leur  part de créativité dans des slogans qui n'avaient rien à envier aux précédents. 



Twitter offre une large collection de délires qui ne relèvent pas le niveau général.

Les plus "fashion" et futiles

"Avec deux papas pédés, plus d'enfant mal habillé", lit-on sur Instagram.

"Et à votre avis, qui a dessiné votre robe de mariée ?", dit en anglais une autre pancarte.

Le plus gourmand





de Alice-Juliette@AliceJuliette_G

Mais peut-être n'est-on pas obligé de savourer ?



Le plus "drôle

Marie Slavicek@marieslavicek est contente d'elle.
Mais on n'est pas forcément doué, parce qu'on est gay, comme le montre encore le commentaire ci-dessous:
"Les LGBT sont des gens fun on vous dit ! :-D #mariagepourtous#paspeur pic.twitter.com/hFD89OHu"

Le plus décalé



Définitivement ma pancarte préférée, annonce Romain VITIELLO@Neboc qui ne manque pas de références littéraires...





Le plus geek, tant qu'à faire


Les geeks aussi se mobilisent pour le #mariagepourtous #x-men#paris pic.twitter.com/E3mEok8F, clame Arnaud Lefeuvre@realnonoboy



Le plus "arroseur arrosé"



Aude Baron@AudeBaron n'assume pas son plagiat (cf. ci-dessus) et affiche : 
"Vous nous faites des homos, nous vous ferons aussi des hétéros", ce que personne ne leur reprochera ! 
Le plus choquant

Dû à Nat T-Wolf@ntwolfmother, l'un des slogans de cette manif  est particulièrement hallucinant: 
"Nous aussi, on veut congeler nos bébés !" 
 


Cerise sur le gâteau




Un bon signal pour l'adoption ?

lundi 4 avril 2011

Manifestation musulmane contre la laïcité, le 2 avril 2011


La laïcité battue en brèche dans les rues de Paris
Une propagande mensongère

Quelques centaines de musulmans de France ont manifesté samedi 2 avril à Paris contre le débat sur la ''laïcité et l'islam'' organisé mardi prochain par l'UMP.
Ils ont défilé dans Paris, derrière une bannière sur laquelle on pouvait lire des slogans jouant sur tous les registres.

Rassemblement de musulmans qui se disent Français,
mais arborent le drapeau de l'Arabie saoudite...

Ils se sont réunis non pas aux abords de l'Assemblée nationale, mais devant la Mosquée de Paris et ont dénoncé l'islamophobie montante en France.

VOIR et ENTENDRE un reportage d'agence sympathisante:

Voici des photos qui fixent dans les mémoires les déclarations revendicatives, voire hostiles, que des musulmans radicaux brandissaient samedi 2 avril 2011 sur des pancartes, lors de la mobilisation pour l'islam et contre la laïcité à Paris.

La presse ne nous montre pas tout

Des phrases percutantes que les participants scandaient avec le sourire, à la manière islamiste !

« Si ma religion c’est mon choix et mon droit, vivre ensemble est la seule voie » ,
«Musulman et citoyen »,
« Ne touche pas à mon islam » , dont la référence à SOS Racisme souligne l'inspiration socialiste.

En pays conquis: des slogans arrogants
« A ta haine, je ne tends pas ma joue,
et si l’un de nous deux doit tomber, je resterai debout »

Des slogans instrumentalisant les enfants
Slogans revendicatifs visant l'Education nationale laïque
Des slogans amalgames
Des slogans victimaires
Des slogans aux références indécentes

Des signes d'appartenance politique pro-palestinienne
Des slogans défiants

A-t-on jamais vu le slogan "bouddhiste de souche" ?

Véhémence des manifestants

L'avenir de la France est-il musulman ?
VOIR et ENTENDRE
une harangue contre
- d'une part, l'Etat français et les Français
- et d'autre part, la communauté juive -spécifiquement- et pourtant sur la place publique ! La manifestation était aurorisée mais le discours n'est-il pas anti-républicain ?

Ce type de discours de haine, comme il s'en prononce de plus en plus en France, est fauteur de troubles et attentatoire à la sécurité publique.

=> Il faut en outre savoir que l'intégration de la video ci-dessus est désactivée sur demande expresse à YouTube: auto-censure de l'ayant-doit !) Il n'est dès lors pas étonnant que les musulmans radicaux peuvent poser en victimes, dans la mesure où les media participe à la mascarade de la victimisation et à l'intox de l'opinion compatissante...

vendredi 3 septembre 2010

Les Rom divisent le PS: Rebsamen penche pour la politique sécuritaire

Couac au PS: Rebsamen se désolidarise de l'intox d'Aubry

François Rebsamen justifie les expulsions des Rom en situation illégale et se démarque du premier secrétaire du PS et maire ambigüe de Lille.
Le sénateur-maire PS de Dijon expliquedans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France du vendredi 3 septembre que "les maires ont raison de saisir la justice" et "qu'il est du devoir d'un gouvernement de reconduire à la frontière" les Rom en situation illégale.

L'ancien directeur de campagne de Désirbrisédavenir Royal à la présidentielle de 2007 considère en outre, que gouvernement se doit de "reconduire à la frontière des étrangers en situation irrégulière mais dans le respect des principes républicains, de la personne et de la dignité humaine. Et sans spectacle."

Il a en outre réitéré ses réserves sur la participation du PS à la manifestation de samedi, à l'appel d'une cinquantaine d'organisations supra-nationales sans légitimité (ONG) et associations (dont la Ligue des droits de l'Homme !) contre la politique qualifiée d'"ouvertement raciste" du gouvernement envers les Rom: "Je crains que cette manifestation ne donne lieu à des dérives de slogan et que des amalgames un peu faciles ne soient faits."
Lire PaSiDupes sur les "brèves de comptoir" insultantes du PS

Fallait-il le rappeler: il semble que oui !
"Le PS est un parti de gouvernement: les positions, si humaines soient-elles, de la Ligue des droits de l'Homme, ne sont pas celles du PS. Personnellement, je ne défilerai pas", fait valoir Frère Rebsamen.
Ca jette un froid !
Martine Aubry, escortée de ses hommes de main Montebourg et Hamon, le reconduira-t-il à la frontière du PS ?

Rom: le parti-pris de la LDH

La Ligue des droits de l'homme et du citoyen ne dissimule pas son parti-pris

Libres dérapages citoyens

Transcription de quelques extraits de l'émission de France Culture "En toute franchise" de Hubert Huertas de 7h13 à 7h19, entendu le vendredi 3/09/2010.

Jean-Pierre Dubois (LDH) a-t-il tous les droits ?

De quel droit ligue-t-il les Français les uns contre les autres ?

En démocratie, la liberté d'expression profite aussi et surtout au associations:

" . . . il y a des délinquants en ce qui concerne les Roms, ce sont les maires, essentiellement UMP qui n'appliquent pas la loi et que les Préfets n'obligent pas à appliquer la loi, il y en a pratiquement la moitié dans les communes françaises . . .


. color="#cc66cc">A Lille, nous suivons depuis longtemps la politique de la municipalité à l'égard des Rom, et nous l'appuyons.
Parce que c'est une politique qui contrairement à ce que font les amis de monsieur Sarkozy, respecte la loi, prévoit des aires pour les gens du voyage, aide à la scolarisation, et, en effet, dans ce cadre là, madame Aubry a demandé que les Roms quittent un campement illégal. Lorsqu'on offre aux gens des possibilités dignes de vie et qu'on leur dit vous ne pouvez pas rester là où vous êtes en squatter, c'est normal.

Lorsqu'on fait tout pour casser les caravanes, casser jusqu'aux jouets d'enfants et qu'on ne leur offre aucune possibilité de vivre dignement, là on les traite comme des sous-hommes, il ne faut pas mélanger, comment dire, euh, les pompiers et les pyromanes . . . "
Il pourrait être juge des libertés à Grenoble (ou ailleurs)...

dimanche 17 mai 2009

Le PS ne peut truster l’ensemble du vote de gauche

Besancenot et Mélenchon ripostent à Aubry

Les velléités hégémoniques socialistes ne faiblissent pas

Bien que le PS stagne dans les sondages, Martine Aubry s'est auto-proclamée dimanche « proposante numéro un », histoire de contrebalancer le titre d'"opposant numéro un" que les sondages attribuent au président du MoDem. Personne ne sait pour autant ce qu'elle propose... Le succès de librairie de son pamphlet contre le chef de l'État dope François Bayrou, éternel 3e, dont les listes aux Européennes se placent en 3e position, avec 13 à 13,5 % des intentions de vote.

Juste un peu méprisante, le Ch’ti premier secrétaire du PS a aussi appelé au "vote efficace" en faveur des socialistes. Après avoir débuté la campagne avec pour slogan le "vote-sanction" à l'égard de Nicolas Sarkozy, puis le "vote utile", et dimanche, le "vote efficace", la première secrétaire du PS a semblé vouloir changer de stratégie. Son prochain slogan pourrait bien être le « vote sauvetage ».
Car, dans le même temps, les listes PS stagnent autour de 21 à 22 %, tandis que celles de l'UMP caracolent en tête, à 27 à 28 %. Solution: faire le cirque à Rezé pour changer l'Europe...

Au PS, tous les coups sont permis


Pour Martine Aubry, invitée du Grand Rendez-Vous Europe 1/Le Parisien , les sondages défavorables ne sont rien de grave. Il s'agit d'un "étiage normal" pour le PS quand il est "en forme" ! Le PS a obtenu 23,5 % des voix en 1981 et 21,9 % en 1999. "Je ne veux pas, a-t-elle dit, être l'opposante numéro un, mais la proposante numéro un", contrairement à François Bayrou, un "extrême centre", qui "ne pense qu'à lui, à 2012 et à lui en 2012". "Il crie, dénonce, mais être le porte-voix des inquiétudes n'est pas suffisant. (...) Il faut proposer." Ce sera chose faite lundi, le PS ayant prévu de "détailler" enfin ses propositions.

Le PS se cherche encore une stratégie

Pendant que le Premier secrétaire tourne et vire, les proches de la maire de Lille nient tout infléchissement de stratégie. "Le PS, dès le départ, avait décidé d'une campagne en deux temps. Première phase : l'installation de la campagne dans le paysage politique français avec une vaste opposition (à la politique du gouvernement) ; deuxième temps : le volet propositions", a expliqué Claude Bartolone. "Il n'y a pas d'infléchissement, il y a une stratégie de campagne", a renchéri le stratège François Lamy.

Les ségoléniens se tiennent en embuscade

Désirdavenir Royal reste coite : on ne la voit ni ne l’entend plus. Si le responsable n’est pas son 39e rang du classement des personnalités politiques selon le sondage Paris Match, la tête de gondole, le produit d’appel, le ‘produit de grande consommation’ serait-il victime de la crise économique ? De source bien autorisée (mais anonyme), déjà sujette au TOC du pardon, elle lutterait aussi contre la fièvre porcine.

Batho et Bianco sont donc de service
. Batho était sur le pont pour annoncer que la Ch’tite maire de Lille avait cédé au chantage de la Toquée Royal, contre un emploi fictif avec bureau Rue de Solférino : tout ça pour l’avoir à son côté (ou derrière elle) au meeting de Rezé. Jean-Louis Bianco demandait quant à lui à connaître les propositions du PS pour l’Europe avant le 7 juin, jugeant que c'était "une grosse erreur" de se satisfaire d’une campagne réduite à un "stop Barroso, stop Sarkozy", comme le font aussi Sarnez et Bayrou.

Le PS a meublé le vide avec l'annonce d’un changement de slogan
et de la participation de l'ex-candidate battue à la présidentielle à ce meeting de Rezé (Loire-Atlantique) avec les socialistes. Aux Européennes comme à Rezé, l’objectif principal des deux rivales à la prise du PS sera donc simplement de faire mieux qu’au Zénith, et moins mal qu’au Cirque d’Hiver… "Cela allait de soi" : les deux femmes ont simulé le même plaisir dans un même cri.

Mobiliser pour effacer la gauche du PS

Trois semaines avant le scrutin, le mot d'ordre est "mobiliser" et dissuader les électeurs de gauche de voter pour les listes à gauche du PS. "Tout vote qui va sur une liste qui fera moins de 8, 9, 10 % n'aura pas un représentant au Parlement européen", a fait valoir Martine Aubry.
Un argument qui n'est pas du goût d'Olivier Besancenot. "Ça fait depuis 1992 qu'ils (les socialistes) nous chantent la même chanson", a-t-il ironisé, ajoutant sur Canal+ : "L'Europe qu'ils nous ont construite, elle ne fait pas partie de la solution, elle fait partie du problème." Et s’il n’y a pas de problème, il n’y a pas de plaisir !

La solution face aux sondages : l’insulte.

En juillet dernier, Daniel Cohn-Bendit, le 'minable' soixante-huitard, avait était grossier à l'égard du Président de la République.
Le Che-Besancenot
a en revanche prétendu dimanche sur Canal+ qu’il « ne participe pas au jeu des petites phrases assassines ». Or, le trotskiste se pare un peu vite d’une moralité politique que personne ne doit lui envier. N’a-t-il pas en effet traité les patrons de « chiens » (Lire PaSiDupes) ; la patronne du PS n’a donc plus qu’une obsession, lui passer la muselière et le conduire à la fourrière!

Jean-Luc Mélenchon partagé largement l'avis du camarade trotskiste et juge "totalement inutile de voter PS" pour "une Europe de gauche". Selon lui, la première secrétaire du PS "se trompe d'élection", estimant qu'elle "s'exprime comme si elle était candidate à la présidentielle".

Le PS et le MoDem jouent à faire semblant

Aucune liste à gauche du PS n'atteint les 8, 9, 10 %, selon les récents sondages. Europe-Écologie est aux alentours de 10 %, le NPA trotskiste d'Olivier Besancenot est à environ 7 %, le Front de gauche (PCF de Marie-George Buffet et Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon) à 5, voire 6,5 %. Le Che-Besancenot et Jean-Luc Mélenchon (le socialiste allié au PCF) ne ménagent donc pas le PS.

Quant à Bayrou et Sarnez, ils tirent sur tout ce qui bouge, à droite comme à gauche (Lire PaSiDupes).
Quand il fait feu sur Rachida Dati, Bayrou assure pourtant, magnanime: «"Je n'aime pas tirer sur les ambulances"... Et quand Marielle de Sarnez, la numéro 2 du numéro 3, tire à gauche, s’est aussi en fermant les yeux: "Le Parti socialiste traverse aujourd'hui une crise profonde" et ses attaques contre le MoDem prouvent simplement que "le renouvellement que nous portons les inquiète", estime la première vice-présidente du MoDem, dans un entretien publié vendredi par "Le Figaro".

Sous le tir croisé de la gauche, le PS envoie quelques pruneaux: il s'estime au-dessus de la mêlée !

Et la droite caracole en tête...

mercredi 17 décembre 2008

Et si une réforme du lycée qui dérange était une bonne réforme

Faut-il plutôt entretenir le marasme dans les lycées
Une photo prise lors de la dernière vague d’agitation lycéenne devrait interpeller. (Ceux/celles qui ne le seraient pas trouveront la justification à une saine indignation à la fin de cet article)

Le niveau s'améliore et ça se voit ! Il s'affiche...

Un lecteur rend compte aux lecteurs de PaSiDupes
"J'ai été très agréablement surpris d'entendre sur Europe 1 ce midi tous les auditeurs (trois ou quatre) téléphoner pour dire:
- qu'ils soutenaient la réforme
- qu'il était inadmissible que la rue impose sa loi
- que toutes les réformes de l'Education Nationale, depuis des années, soient toujours bloquées par des manifestations
- qu'un gouvernement élu pour appliquer un programme précis ne puisse le faire à cause des pressions de "la rue"
- qu'ils espéraient bien que la réforme seraient appliquée.

Un auditeur a averti les "lycéens": ils tomberont de très haut lorsqu'ils travailleront en enterprise, parce qu'il y a sans arrêt des réformes, et ceux qui ne suivent pas sont mis à la porte-- pas de manifestation pour tout bloquer.
Le dernier auditeur (qui compte plusieurs enseignants dans sa famille, et dispose donc d'informations sûres) a souligné à quel point il est aberrant que l'on s'oppose à des mesures telles que:
- simplement réorganiser l'année scolaire en deux semestres, ce qui permettra de travailler, au lieu d'avoir un dernier trimestre réduit à rien par les congés et les examens
- permettre aux élèves de changer d'orientation en cours d'année, pour leur éviter de perdre une année dans une spécialité qui ne leur convient pas, et donc de faire ce qui leur convient le mieux.(On peut ajouter le soutien scolaire gratuit pour tous et les efforts pour l'apprentissage des langues étrangères-- à commencer par le Français, devenu une langue étrangère pour les jeunes Français eux-mêmes...)
Ce dernier auditeur a également rappelé, sur l'antenne d'Europe 1, qu'il était choquant que les deux représentants d'associations de "lycéens" qui s'étaient exprimés (ce matin? hier? je ne sais pas) n'avaient rien su dire de mieux pour justifier leur "mouvement protestation" (qu'on organise pour eux) que (je cite de mémoire) "on ne sait pas exactement pourquoi, mais c'est justement parce qu'on ne comprend pas".
Comme l'a dit Xavier Darcos, comme le sait tout professeur honnête, et comme je l'ai déjà indiqué, ces manifestations sont organisées par des manipulateurs sans rapport avec l'Education Nationale et/ou dont le seul but est de semer le chaos, et n'y participent que les élèves les plus nuls, qui ne font rien en aucun cours, ne comprennent rien et ne cherchent pas à comprendre pourquoi on les envoie dans la rue, tout heureux de ce qu'ils considèrent comme une autorisation officielle de ne rien faire.
Parce qu'il est révélateur du niveau intellectuel de ces élèves, du degré de manipulation par les Syndicats/Partis et les media, et des graves conséquences possibles de leur irresponsabilité, je répète cet exemple authentique...
Lors des manifestations anti-CPE, les media ont fait croire que les méchants policiers de la méchante Droite s'attaquaient aux pauvres "jeunes" innocents.Ce qu'ils ne disaient pas, mis à part que les "jeunes" étaient composés de gangs des banlieues sans rapport avec quoi que ce soit, sinon le désir d'un "vent de violence", c'est que les soi-disant "gentils jeunes inoffensifs" s'attaquaient violemment à des personnels de Lycées.

Gavés des slogans haineux des Syndicats appelant à "faire la peau au CPE", incapables de faire la différence entre "au" et "aux", ni de se demander "pourquoi", et encore moins de songer à vérifier quoi que ce soit, des hordes d'élèves s'attaquaient à coups d'oeufs et de pierres aux Conseillers Principaux d'Education (CPE). Les policiers n'attaquaient donc pas de pauvres chérubins innocents et sans défense, mais des élèves abrutis de slogans haineux irresponsables qui essayaient d'assassiner à coup de pierres des personnes qui oeuvrent quotidiennement dans leur intérêt.
Ayant eu l'expérience d'individus aussi ignares, tant en Lycée qu'à l'Université, je ne fus pas surpris d'apprendre cela (de source réellement fiable), et suis certain que de la même manière, nombre d'élèves, illettrés et incapables de faire la différence entre une expression mal choisie et et la réalité, entre une exaggération et la réalité, croient réellement se battre pour défendre leurs vies, parce qu'ils ne sont capables de comprendre que très littéralement les slogans scandaleux des Syndicats ("la Droite détruit l'école!", "le Ministre assassine la l'Education Nationale", "le gouvernement met en danger les élèves", "Sarkozy veut tuer les jeunes !"): ils s'attendent vraiment à voir des pelotons d'exécution venir les abattre, et s'imaginer "résister" contre "une dictature" qui veut "les tuer" par milliards (puis, milliards: quand on ne sait ni lire ni écrire ni compter correctement, 300 élèves dans la rue, c'est pareil que 300 millions...-- si, si, les "Camarades" du Syndicat l'ont dit!). "
(Bob)

L’orthographe est la science des ânes ?
Cette jeune génération a dignement pris la sucCession de ses anciens et ne fera pas mieux, quoi qu'elle en pense !

Espérons qu’ils étaient donc tous dans la rue, derrière cette banderole : assurément, les manifestants avaient mieux à faire…

On imagine déjà que des esprits forts -et singulièrement ceux qui n'ont pas leur bac mais ont réussi (puisqu'ils font beaucoup d'argent!)- assureront qu'il y a plus grave !

jeudi 24 avril 2008

Darcos, soixante-huitard : "Il est interdit d'interdire la réforme"

Il est interdit d’interdire », sauf les réformes de droite ?
Puisque Le Parisien cède un instant la parole à Xavier Darcos, le ministre de l’Education Nationale, PaSiDupes cède la parole au quotidien Le Parisien. Parmi des dizaines d’articles consacrés à la propagande lycéenne, Darcos obtient quelques lignes pour informer la population : à ne pas manquer ! Bien qu’il soit en charge, il n’aura pas à nouveau cette opportunité avant longtemps…

Xavier Darcos : "Il est interdit d’interdire la réforme"

Xavier Darcos explique à France-Soir son projet pour les lycées alors que le mouvement de contestation s’installe et que le 40e anniversaire de Mai 68 approche…
FRANCE-SOIR. Manifestations cette semaine, grandes manifestations prévues les prochaines semaines : se dirige-t-on vers le mois de mai de tous les dangers ?
XAVIER DARCOS. Je ne veux pas spéculer sur le niveau des manifestations d’autant que la mobilisation est avant tout parisienne, ou plutôt francilienne. Je fais une distinction très nette entre les contestations, les slogans, les formules parfois approximatives et le fond du problème : les lycées français marchent-ils ? La question de savoir s’il faut plus ou moins d’enseignants pour faire un bon système éducatif a déjà été tranchée, puisque, au cours des dernières années, nous avons eu de moins en moins d’élèves, de plus en plus d’enseignants et des résultats en baisse. Nous avons aujourd’hui 1 professeur pour 11,9 élèves, ce qui est l’un des meilleurs taux du monde et un lycéen coûte 22 % de plus que la moyenne des pays européens. Or dans le même temps, nous sommes très mal classés au niveau des résultats avec beaucoup d’échecs de nos lycéens lorsqu’ils arrivent dans l’enseignement supérieur, puisque 1 sur 2 échoue au moins une fois au cours des deux premières années à l’université. Donc ce ne sont pas les moyens qui sont en cause, c’est notre organisation
Les lycéens sont-ils manipulés ?
Quand je vois des lycéens qui défendent le statut des enseignants du premier degré par exemple, alors qu’ils ont quitté l’école primaire depuis plusieurs années déjà, j’imagine que ce n’est pas spontané. Ce n’est pas forcément de la manipulation, mais cela traduit très certainement une proximité entre syndicats de professeurs et des mouvements lycéens.
Je rappelle aussi que depuis une vingtaine d’années, nous avons une manifestation tous les 13 mois en moyenne, et que tous les ministres ont connu de grands mouvements, y compris d’ailleurs sur des sujets contradictoires. Lorsque Claude Allègre a créé les travaux pratiques encadrés (TPE), il y a eu une manifestation à Paris de 100.000 personnes qui considéraient que l’on bradait la classe terminale. Mais lorsque François Fillon a voulu les supprimer quelques années plus tard, il y a eu une manifestation du même nombre de personnes !
Donc il y a un aspect rituel dans ces manifestations qui montrent que le système ne va pas bien, qu’il y a une souffrance qui ne sera pas réglée en ajoutant ou en supprimant des enseignants. Il y a en fait un vrai malaise lycéen que tous les pays développés ont connu. Mais ils ont su faire évoluer leur système avec plus de rapidité que nous car la résistance à la réforme a été moins grande.
Qu’est-ce qui ne va pas selon vous ?
Il faut ouvrir les yeux. Les lycéens d’aujourd’hui ne sont plus ceux que nous avions il y a trente ou quarante ans, ils ont changé : ils sont devenus de jeunes adultes, très autonomes dans leur vie personnelle, dans un monde fondé sur la communication, la réactivité, l’interactivité. Or, quand ils arrivent au lycée, ils retrouvent un système qu’ils qualifient eux-mêmes de napoléonien, un système où tout leur est imposé. Ils ont le sentiment qu’entre leur vie de tous les jours et le lycée, il y a un décalage.
Ensuite, le lycée français est sans aucun doute trop dispersé, avec un nombre d’options considérables, dont certaines coûtent extrêmement cher avec une utilité sociale limitée.
Enfin, le mode d’enseignement reste relativement traditionnel, alors que les élèves de première et de terminale ont besoin aujourd’hui de développer leur autonomie, leur liberté de réflexion, leur recherche personnelle. Sur ces trois sujets, nous pouvons avancer en réorganisant l’enseignement pour que les élèves obtiennent ce qu’ils demandent : non pas plus de profs, mais plus de présence adulte auprès d’eux. Ils pourront ainsi être accompagnés par davantage de soutiens, de conseils d’orientations, de matériels, de ressources électroniques. Le lycée d’aujourd’hui est une machine à donner des cours. Il faut qu’il devienne une machine à créer de l’autonomie intellectuelle.
Quel est le rôle des professeurs dans cette agitation lycéenne ?
Ce que je sais, c’est qu’une partie des syndicats jouent un jeu très dangereux. Persuader les élèves que tout se joue parce que l’on sera dans une classe de 30 ou 32, c’est au fond se moquer d’eux. Il y a une sclérose idéologique, un discours tactique et mensonger qui nous empêche de parler du fond.
Tiendrez-vous jusqu’au bout et vous sentez-vous soutenu par le gouvernement ?
Ma détermination est intacte. D’abord parce que j’ai une longue expérience et une vieille connaissance de l’institution scolaire, et que je suis tout à fait convaincu que la logique des moyens est aujourd’hui dépassée. Et quand on a mon parcours, je ne crois pas qu’on puisse sérieusement être taxé d’être un « ennemi de l’école ».
Ensuite, parce que notre majorité a été élue sur un choix politique qui est celui de la réforme, et qui consiste à mettre fin au cycle infernal décision-manifestation-abandon.
Enfin, parce que lorsqu’on est, comme moi, en charge de préparer l’avenir de nos enfants, il n’est pas possible de se désintéresser de ce que coûte l’éducation à la nation et de ce qu’elle obtient en contrepartie des dépenses auxquelles elle consent. Or le problème de la dette concerne avant tout les lycéens, ceux qui sont aujourd’hui dans la rue. Personne ne peut affirmer que le système n’est pas généreux, puisque le budget de l’Education nationale a doublé en vingt ans ! L’Education nationale est l’une des plus grandes entités du monde avec 1,2 million de fonctionnaires.
Le mal ne vient-il pas de ce gigantisme ?
Cela ne me gêne pas que la moitié de la fonction publique soit consacrée à l’éducation. Ce ministère, c’est le ministère du destin. Ce que je regrette, c’est que cette masse puisse se retourner contre l’efficacité du système. Il faut donc réorganiser notre gestion des ressources humaines en travaillant notamment sur deux grandes pistes : le statut de l’enseignant, et notamment sa rémunération, et l’autonomie des établissements.
Vous avez évoqué le malaise lycéen. N’est-ce pas finalement le problème le plus inquiétant, dans la mesure où il est très difficile d’y répondre ?
Indéniablement, une très grande partie des problèmes de l’école sont des problèmes qui relèvent de la société tout entière. La violence scolaire, par exemple, est celle de la société qui se manifeste dans l’école. On demande à l’école d’assumer des responsabilités dont la société tout entière se décharge. Cela ne doit pas nous empêcher d’être à l’écoute des préoccupations des lycéens.
L’anniversaire de Mai 68 ans ne risque-t-il pas, par son flot d’images, de jouer sur le mouvement ?
Je n’en sais rien, mais je ferai remarquer que l’idéal et les slogans de Mai 68 sont exactement l’inverse du mouvement actuel. Ils défilent en disant : « Nous-vou-lons-des-sur-veil-lants ! Nous vou-lons-des-profs ! » En 68, les gens disaient qu’ils voulaient être autonomes, libres. Je voudrais donc dire aujourd’hui qu’il est interdit d’interdire la réforme. Et ce que je trouve regrettable dans les slogans des syndicats, c’est qu’ils sont terriblement conservateurs, réactionnaires. C’est démoralisant, mais cela m’incite à aller encore plus loin dans la voie de la réforme et du dialogue.
Edition France Soir du vendredi 18 avril 2008 n°19775 page 4