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jeudi 13 septembre 2018

La nouvelle ministre des Sports occupe un logement social à Clamart

Roxana Maracineanu compte-t-elle libérer les lieux pour une famille dans la pauvreté

L'ex-Roumaine n'a pas rendu les clés : elle ne se savait pas fichée par la presse

La nouvelle ministre des Sports loue un logement social à Clamart (Hauts-de-Seine) depuis 2012, selon le site Médiacités. L'ancienne championne de natation l'avait obtenu grâce à l'ancien maire socialiste de la ville, Philippe Kaltenbach.
Interrogée par le "média d'investigation", la ministre a assuré qu'elle allait déménager.

L'appartement est de type PLUS (prêt locatif à usage social), en gestion auprès de l'office HLM de Clamart. Elle y vit avec son mari, Frank Ballanger, journaliste à Radio France (service public) et leurs trois enfants. L'ancienne médaillée olympique, âgée de 43 ans, aurait obtenu ce logement grâce à l'ancien maire socialiste de ville (2001-2014), Philippe Kaltenbach, auprès duquel elle avait commencé sa carrière en politique en 2010. 
Philippe Kaltenbach a fait l'objet d'une information ouverte  dans une affaire de corruption consistant à recevoir une somme d'argent en échange de l'attribution d'un logement HLM, filmée et mise en ligne sur YouTube en janvier 2012. L'intéressé affirme être la victime d'un coup monté. Mis en examen en 2013, il est condamné. en octobre 2015, par le tribunal de Nanterre à deux ans d'emprisonnement, dont un ferme, pour corruption passive, ainsi qu'à une inéligibilité de 5 ans et 20.000 euros d'amende. Le 30 juin 2017 il est condamné par la cour d'Appel de Versailles (Yvelines) pour "corruption" à deux ans de prison, dont un an ferme, 20.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Il est reconnu coupable de "corruption passive" pour avoir accepté de l'argent liquide de la part d'un de ses adjoints lorsqu'il était maire de Clamart (Hauts-de-Seine), contre une promesse d'attribution de logement social à un tiers. Le même jour, il annonce par la voix de son avocat qu’il formera un pourvoi en cassation...
"Elle correspondait à l'époque aux critères d'attribution", il y a six ans

Résultat de recherche d'images pour "roxana maracineanu franck ballanger""Le nom de Maracineanu et celui de son mari Franck Ballanger, journaliste à Radio France, figurent bien sur la boîte aux lettres. Tout comme celui des deux associations de la ministre ( "J'peux pas, j'ai piscine" et Educateam) et celui de son entreprise de conseil, Anaide", écrit le site. Roxana Maracineanu été conseillère régionale d'Île-de-France, apparentée PS, de mars 2010 à décembre 2015. 

Enfant de réfugiés fuyant la Roumanie sous le joug du dictateur soviétique Ceaucescu, Roxana Maracineanu a été naturalisée française en 1991 à l'âge de 16 ans. Elle s'est vite révélée excellente nageuse en dos pour devenir la reine de la natation française avec notamment une médaille d'or mondiale et une médaille d'argent aux Jeux olympiques en 2000.

Dès mars 2007, elle était ensuite devenue consultante pour la télévision et la radio, à l'occasion des JO de Melbourne (Australie) et tenait également une chronique dans L'Equipe. Elle disposait donc de revenus confortables.

Le 21 mars 2010, candidate sur la liste du Parti socialiste conduite par Jean-Paul Huchon (section des Hauts-de-Seine), elle est élue au conseil régional d'Ile-de-France, ce qui lui assure encore des compléments de revenus jusqu'au renouvellement du conseil régional en décembre 2015. 
C'est dans cette phase politique de sa vie qu'elle n'hésite pas à demander un logement social... Avec le journaliste sportif de France Inter, Franck Ballanger, il ont leur premier enfant en 2009.

Fin 2014, elle avait présenté un projet à la Fédération française de natation (FFN) pour briguer le poste de directeur technique nationale, mais elle n'avait pas été choisie.
Effrayée par les nombreuses noyades, elle avait également crée une association "J'peux pas, j'ai piscine". Cet été, elle avait remis un rapport au Premier ministre Edouard Philippe préconisant des initiations à la nage plus poussées et critiquant "les méthodes actuelles" en France.

L'ex-championne de natation a été salariée pendant de nombreuses années à un poste de consultante à la radio sur Europe 1 et à la télévision, dans le groupe France Télévisions. Son mari, Franck Ballanger, y était lui-même journaliste sportif. Il assure maintenant que désormais il ne couvre plus le sport, dans le souci d'évité un "confloit d'intérêts."

Mais, marié à la championne depuis des années, Ballanger a des revenus qui ne justifient pas l'occupation d'un logement social avec deux salaires de haut niveau, le couple bénéficiant de surcroît d'un régime fiscal privilégié de journalistes.

vendredi 28 août 2015

La Courneuve communiste vire les Rom de son bidonville

Le plus vieux bidonville rom de France a été évacué à La Courneuve

300 habitants  dans cet immense bidonville dit le "Samaritain" 

L'un des plus anciens de la région parisienne,
il est situé en bordure de l'A86, dans la zone industrielle de La Courneuve et sa population vivait sous la menace d'un démantèlement depuis le 15 août dernier.  
Les expulsions ont commencé ce jeudi à 13 heures, selon la préfecture. Sur place, "l’ambiance est calme, on discute posément avec les occupants, ils savent qu’on ne fait qu’appliquer une décision de justice", a raisonné un membre du cabinet du préfet. C'est que, depuis 2012,  les associations ne viennent plus entraver et donc envenimer les opérations de dispersion. 
"Ça vient de commencer, deux unités de forces mobiles sont déployées", a déclaré le directeur de cabinet du préfet de Seine-Saint-Denis, car on ne dit plus 'CRS'... Ainsi, le ministre Cazeneuve a cautionné le déploiement par le préfet d'autant de gardes obiles que de résidents: un CRS par homme, femme, vieillard ou enfant... 
Le préfet de Seine-Saint-Denis a précisé que le "diagnostic social", étape préalable à l'évacuation, était "achevé" ce jeudi. Et il assure qu'il a servi à "identifier quelques familles qui sont plus vulnérables que d'autres" et qui vont se voir proposer "un hébergement dans des chambres d'hôtel qu'on a réservées" à un coût très élevé pour la communauté.

Pas moins de "douze camions de CRS sont positionnés actuellement devant le bidonville,
au mépris de tout droit car les habitants n'ont pas été prévenus de l'expulsion imminente", a déclaré Saskia Cousin, membre du collectif de soutien au Samaritain.  


France Terre d'Asile a une nouvelle fois laissé faire
sans pousser les cris d'orfraie dont l'association était coutumière avant 2012.

80 familles originaires de Roumanie, soit 300 habitants

Le préfet a satisfait à la requête du maire communiste de la Courneuve
Le campement compte une trentaine d'enfants scolarisés et même une église où officie un pasteur. La semaine dernière, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a d'ailleurs appelé l'État à "prendre en compte la situation des enfants" notamment pour la "prise en charge scolaire", en application de la circulaire Valls du 26 août 2012.
La pétition de 38.700 signatures à ce jour contre l'expulsion n'y a rien fait.


                 Évacuation d'un bidonville rom à La Courneuve par afp 

Mais "la pérennisation du bidonville tel qu'il est structuré n'est pas une solution"
, s'est justifié le maire, Gilles Poux, se prévalant de "la procédure engagée en 2013" et se retranchant derrière le risque sanitaire, comme à chaque fois. Le vice-président de la Conférence des évêques de France a pourtant rappelé le rôle de Médecins du Monde et de la Fondation Abbé Pierre pour faire de ce campement un lieu de vie supportable. 
Le PCF est un spécialiste de l'expulsion de "migrants" au bulldozer:





Le gouvernement se défausse: c'est une demande d’expulsion du maire PCF remonte à 2013
Le campement devait avoir disparu pour la conférence internationale sur le climat, qui se tiendra dans trois mois non loin, au Parc des expositions du Bourget.

Les Rom dispersés dans la nature peuvent toujours postuler auprès de Cambadélis (PS) pour démonter le mobilier de l'université d'été du PS à La Rochelle et assumer la noble tâche du nettoyage du gaspillage socialiste. 

Lien PaSiDupes
: Main d'oeuvre Rom 'low cost' pour l'université d'été PS de La Rochelle


jeudi 27 août 2015

Main d'oeuvre Rom 'low cost' pour l'université d'été PS de La Rochelle

C'est la faute du sous-traitant de Cambadélis...

Le sous-traitant du PS employait des étrangers "détachés"...
Le pouvoir socialiste s'est lancé dans une chasse à la fraude,
 celle des autres
Le sénateur David Assouline joue l'indignation. Pour tenter d'éteindre la polémique sur l'emploi de travailleurs détachés le Parti socialiste charge un sous-traitant du "prestataire le mieux disant" choisi pour  l'organisation de son université d'été. Le travailleur détaché est une personne qui est "délocalisé" à l’étranger par son employeur. L'affaire ne sera étouffée que si la presse la plonge dans l'oubli.

La révélation de la pratique des vertueux donneurs de leçons fait tache.
L’université d'été du parti socialiste débute en effet vendredi à La Rochelle. Dix salariés roumains sont employés pour la mise en place du mobilier et le nettoyage, a fait savoir France Bleu La Rochelle jeudi matin. Le parti socialiste a confirmé l'information, dégageant sa responsabilité en stigmatisant un sous-traitant de GL Events, le prestataire chargé de l'organisation de l'université d'été du PS.pas  après vérification. 

Le PS se flatte d'avoir aussitôt rompu le contrat...

C'est par communiqué que le parti de l'"audacieux" président de la République exemplaire a assuré avoir "immédiatement demandé des explications" sur l'importation de main d'oeuvre étrangère alors que l'inversion de la courbe du chômage tarde à venir après trois ans de promesses.

Le PS se donne le beau rôle 
"Si, dans un premier temps, il a été indiqué au régisseur que les salariés visés n'étaient pas en situation de détachement, les nouveaux éléments fournis ne laissent plus de doute sur cette réalité", est-il ensuite précisé. "En conséquence, le Parti socialiste a exigé du prestataire qu'il rompe son contrat avec ce sous-traitant, ce qui a été fait dans la matinée de ce jeudi", affirme le parti qui se dit "socialiste", une fois pris la main dans le sac.

Indigné, le Parti de gauche ironise
Peu avant le communiqué du PS annonçant la fin du contrat avec Trepte Events, le sous-traitant ayant eu recours à ces travailleurs détachés, le Parti de gauche a publié une réaction indignée."Plutôt que d'exploiter des salariés roumains et de mettre en œuvre lui-même la directive européenne sur les salariés détachés et la concurrence libre et non faussée entre les travailleurs, nous conseillons (au PS) de compter sur ses forces militantes pour organiser son université d'été", ironisait le PG dans un communiqué.

Le patron de GL Events, Olivier Ginon, a vu sa fortune personnelle (401e en France) grimper de 105 M€ en 2014 à 130 M€ en 2015, soit une embellie de 23.81% sur moins d'un an, sans probablement rien devoir à l'arrivée du PS au pouvoir. GL Events n'est pas Bygmalion, mais ça y ressemble. 
Quant à Trepte Events, c'est une entreprise basée à Brasov (B-Dul Eroilor Nr 3a, +40-546244) à Brasov en... Roumanie ! Les vierges effarouchées du PS ne manquent donc pas d'aplomb.

Qu'est-ce que le travail détaché dans l'UE ?

Un travailleur est considéré comme "détaché" s'il travaille dans un Etat membre de l'UE, parce que son employeur l'envoie provisoirement offrir sa force de travail dans cet Etat membre.
Les cotisations sociales appliquées sont celles du pays d'origine. Ce qui, concrètement, permet à un employeur d'embaucher des travailleurs à moindre coût dans des pays aux cotisations sociales bien plus élevées.

Montages frauduleux et dumping social

"Le contournement de ces règles s'accroît en France", déplorait fin 2014 dans Le Monde le ministre du travail en exercice (?), Michel Sapin, à cause, notamment, "des montages frauduleux de plus en plus sophistiqués", ce qui conduit à une forme de "dumping social".

Le gouvernement de François Hollande en avait fait une des priorités de sa politique européenne, espérant (!) que les Vingt-Huit seraient capables de se mettre d'accord pour renforcer la directive sur le détachement de travailleurs d'un pays à l'autre du continent, qui concernerait 1,5 million de personnes dans l'Union européenne.

dimanche 25 mai 2014

Des pickpockets rom volaient jusqu'à 5000 euros par jour

Tous les Roumains sont des Rom, selon la presse 
Extradition  de France des chefs de gang de deux réseaux " roumains" 
Un des effets pervers de la pensée unique
qui dépouillaient les touristes asiatiques à Paris, indique Le Parisien.

Au total, deux chefs de réseaux "roumains" de pickpockets, "officiant" [sic] dans les lieux touristiques de la capitale, ont été arrêtés le 13 mai dernier en Roumanie par la police locale. Ils devraient être extradés prochainement vers la France dans le cadre d'une instruction pour criminalité en bande organisée, révèle Le Parisien-Aujourd'hui en France ce jeudi 22 mai.

Les deux réseaux ont été démantelés en septembre 2013. Ils "officiaient" (Le Parisien...) depuis août 2012. Chaque jour pendant cette période, des jeunes hommes et femmes "venus d'Europe de l'Est" [Roumains, oui ou non ?], déguisés en touristes - appareil photo en bandoulière -, ont "méthodiquement" dépouillé les touristes: Ayrault -et maintenant Valls- nous dépouillent avec "détermination".
Les "officiants" avaient jeté leur dévolu sur les asiatiques absorbés dans la contemplation des oeuvres - ces derniers étant réputés détenir d'importantes sommes en liquide, précise le quotidien, à l'attention des futurs amateurs. 

5000 euros volés chaque jour

De quoi susciter des vocations dans les quartiers
Leurs lieux de crime: le Louvre, le musée d'Orsay, la tour Eiffel ou encore le château de Versailles. Leur entreprise était rentable, insiste Le Parisien. Chaque réseau parvenait à gagner jusqu'à 5000 euros par jour. L'enquête, menée par la Sûreté territoriale avec le commissariat du 1er arrondissement et ses officiers de liaison roumains détachés à Paris, a débuté au printemps 2013, lorsque les agents des musées, quotidiennement agressés par ces pickpockets roumains, se sont mis en grève. 

Le Parisien a un soudain sursaut de lucidité
Loin des campements de fortune des roms, les membres des réseaux étaient installés dans des hôtels et ne se déplaçaient qu'en taxi. Au total, dix personnes ont été interpellés et incarcérées en France. Les deux chefs de réseaux, eux, ne venaient à Paris que pour récolter l'argent et le ré-investir dans l'immobilier en Roumanie, explique Le Parisien-Aujourd'hui en France.
Libre circulation des personnes et des biens
La révélation de ces arrestations aura-t-elle contribué à faire monter le score d'un parti en particulier ? Telle n'est évidemment pas l'intention maligne du gouvernement socialiste.

dimanche 16 février 2014

Près de six Français sur 10 favorables à un quota d'immigrés ...européens

Les Français verraient mieux les immigrés européens ailleurs dans l'espace Schengen

Près de six Français sur dix (59%) souhaitent une restriction des conditions de circulation des citoyens européens dans le pays

Comme la décision du peuple de Suisse l'a récemment montré,  l'un des principes fondamentaux de l'Union européenne, la libre circulation des personnes en Europe, ne fait pas autant consensus qu'on le dit: un sondage IFOP pour Atlantico publié samedi le confirme pour la France.
"Comme en Suisse, (...) on a une demande de contrôle et de fermeture qui est majoritaire", dit à Atlantico Jérôme Fourquet directeur du Département opinion publique à l'Ifop.

"L'un des piliers fondamentaux de la construction européenne est la libre circulation des personnes. Or, une large majorité de Français est pour une remise en cause de ce pilier", ajoute-t-il, rappelant que ce sondage est publié à 100 jours des élections européennes.
Depuis 2008, les Roumains et les Bulgares pouvaient circuler librement pendant trois mois dans l’Union européenne. Au-delà, à moins d’exercer un des 150 métiers qui leur étaient ouverts en France, ils devenaient illégaux s’ils étaint " une charge déraisonnable pour l’assistance sociale", si donc ils ne justifiaient pas de ressources suffisantes: en clair, s'ils étaient à charge de la société.
Depuis le 1er janvier et sans restrictions, Roumains et Bulgares peuvent travailler librement dans l'ensemble de l'Union européenne.

L'extrême gauche affiche son hypocrisie
En 1981, sous la présidence socialiste de François Mitterrand, le maire PCF de Montigny-les Cormeilles, Robert Hue aujourd'hui proche du PS, stigmatisait un immigré marocain le soupçonnant de trafic de drogue. La Fédération PS et la Ligue des Droits de l'homme pointait la dénonciation calomnieuse et la diffamation.
Lien video YouTube (intégration video interdite)

La CGT chasse par la violence des immigrés clandestins manifestant à la Bourse du Travail de Paris, où le syndicat règne en maître. Lien video YouTube (intégration video interdite): 
Il est vivement recommandé de capturer ces videos qui deviennent inaccessibles au fil du temps.

Noël 1981 à Vitry-sur-Seine: la mairie communiste chasse aux bulldozers des immigrés de leur foyer:

Les Français sont divisés sur cette question en fonction de leur orientation politique

Près de la moitié des électeurs de gauche (46%) se dit favorable à une limitation des immigrés européens en France, d'après cette étude, contre 68% des électeurs de l'UMP et 75% des sympathisants du Front national.

Les Suisses ont voté le 9 février par référendum en faveur du rétablissement de quotas d'immigration avec l'Union européenne.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a déclaré que le résultat de la votation, contraire aux accords passés entre la Suisse et l'UE, aurait de "graves conséquences".
Les Roms, citoyens européens, sont expulsables  
« Les Roumains jouissent de la même liberté de circulation que les autres citoyens de l’Union. Ils ne peuvent en aucun cas être traités moins favorablement que les autres citoyens de l’Union. La Commission s’assurera que leurs droits soient respectés », a souligné M. Vladimir Spidla, commissaire en charge des Affaires sociales, lors d’un débat organisé à l’initiative des eurodéputés socialistes.
Le commissaire a précisé que la législation européenne « permet aux Etats membres de refuser le droit de résidence sur leur territoire aux citoyens de l’UE inactifs qui n’ont pas de ressources suffisantes afin de ne pas devenir une charge pour leur système d’assistance sociale ». Les expulsions doivent alors avoir lieu « au cas par cas », a précisé M. Spidla.
Les citoyens de la Confédération helvétique ont en fait demandé un retour à l'état antérieur 
à la signature d'un ensemble de sept accords passés avec l'U.-E., dont la liberté de circulation, en 2002.

Ce sondage a été réalisé en ligne du 12 au 14 février auprès d'un échantillon de 968 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus.

jeudi 3 octobre 2013

Pourquoi les Français prennent leur auto-défense en mains

Dossier : Roms, l’overdose


Fléau. Lâchée par ses pouvoirs publics, muselée par le politiquement correct, la France subit une invasion de “gens du voyage  Rom” majoritairement issus de Roumanie et de Bulgarie. 

Alors que, le 1er janvier prochain, ces pays intégreront l’espace Schengen, les Français disent : assez !

Elles sont agrippées à ces deux pauvres femmes. Une gamine est montée sur le dos de la première, une autre s’est arrimée à la jambe de la seconde, pendant que leurs complices fouillent leurs poches et renversent le contenu de leurs sacs à main. Une dizaine de fillettes roms a fondu sur ces deux touristes venues visiter la capitale, ce 26 juillet. La plus âgée des voleuses doit avoir 14 ans. [Bientôt éligible au droit de vote, mais exclue de la majorité pénale?] Nous sommes sur le quai de la station de métro Opéra, dans la chaleur suffocante des horaires de pointe.

Un hurlement suspend cet instant surréaliste. Un homme en costume, cravate ouverte, attaché-case à la main, sort de ses gonds. Les veines gonflées, les tempes luisantes, il n’a que la voix pour effrayer les fillettes. Les voyageurs amassés sur le quai s’approchent, visiblement prêts à en découdre. La tension est palpable. L’arrivée de deux policiers en civil détend à peine l’atmosphère. Ils sont applaudis. Puis interpellent le gang de voleuses. L’un d’entre eux essaie de convaincre, dans un anglais plus qu’approximatif, les deux touristes de porter plainte. Déboussolées, elles refusent de donner suite. "Si vous ne portez pas plainte, je suis obligé de les relâcher ! ", s’époustoufle le policier. Rien n’y fait. Les gamines repartent libres, dans un concert de rires narquois. Scène banale de la vie parisienne, filmée par des caméras de vidéosurveillance, alors que ce type d’agression est devenu monnaie courante.

[...] Depuis 2007, avec l’entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’Union européenne, la France est contrainte d’accueillir les Roms tant que leur séjour n’excède pas trois mois et qu’ils disposent d’une carte d’identité ou d’un passeport. Le problème est qu’il est impossible de prouver la durée de séjour d’un immigrant, sa date d’entrée sur le territoire n’étant pas précisée… Conséquence ? Depuis 2009, à Marseille, où sont installés plus d’une quarantaine de campements illicites de Roms, des “milices privées” s’organisent pour les déloger, comme elles l’ont fait en septembre 2012. Comme, aussi, à Saint-Denis, où une terrible “expédition punitive” a été menée le 29 juillet dernier, faisant deux blessés graves chez les Roms. Excédés, les habitants [n'ont d'autre recours que de] se  défendre.

Militante SOS Racisme au spectacle 2011
du Comte de Bouderbala à l'Alhambra
31 mars 2012. Plateau de l’émission On n’est pas couché, sur France 2. Audrey Pulvar critique le spectacle de l’humoriste le Comte de Bouderbala, auteur d’un sketch drôlissime et politiquement incorrect sur les Roms. [Alors compagne de Montebourg qui aujourd'hui se désolidarise des propos de Manuel Valls, son collègue de l'Intérieur,] Pulvar confesse avoir "beaucoup aimé" le spectacle [avec une réserve politiquement correcte], tout en ayant été "profondément choquée" par ladite saynète. Bouderbala rétorque : " Est-ce que les gens rient ?" "Oui, mais justement, c’est ça le problème." Tout sourires, le Comte de Bouderbala écoute la papesse du politiquement correct instruire son procès. "Vous vous moquez de la France, tout ça me fait rire, mais là, très franchement, sur les Roms, [vous faites] appel à des pulsions qui sont assez mauvaises."
Quelques mois plus tard, la même Pulvar fustigera dans son éditorial des Inrockuptibles les expulsions de Roms menées par la gauche au pouvoir. La boucle [de l'hypocrisie et des faux-semblants] est bouclée.
[La gauche est privée de sa liberté de penser. Tout émancipée qu'elle se prétende, Pulvar illustree ici l'emprise de l'ordre moral stalinien: elle a honte de rire de ce que la pensée unique condamne.] 

Alors que les Français sont 70 %, de gauche comme de droite, à se dire “préoccupés” par les Roms (lire page 10 le sondage exclusif Harris Interactive pour Valeurs actuelles), 
le politiquement correct a jeté une chape de plomb sur cette épineuse question. S’est ainsi nouée au fil des années une alliance entre une gauche malade de ses bons sentiments et une droite honteuse de ses convictions, au grand dam d’une population excédée. [Les premiers restent prisonniers, les second sont décomplexés: qui sont les conservateurs ringards, les opprimés?] 

C’est pourtant peu dire que les Français sont unanimes quant à la présence des Roms sur le territoire : en octobre 2012, ils étaient, selon l’Ifop, 83 % à approuver le démantèlement des campements illicites — contre seulement 66 % deux ans plus tôt.
Pourtant, selon ce même sondage, seuls 22 % d’entre eux jugeaient “efficaces” ces mesures d’expulsion des Roms. Infatigable dénonciateur des frontières passoires de l’Union européenne, le député de l’Essonne Nicolas Dupont-Aignan, qui connaît le sujet pour abriter des campements illicites sur sa circonscription, n’a de cesse de dénoncer la "loi de la jungle" des Roms en France : bidonvilles immondes, rats, ordures amoncelées en périphérie des grandes villes… Situations épouvantables dont pâtissent les Roms, souvent victimes des mafias qui les mettent en coupe réglée et gèrent, depuis la Roumanie, un trafic qui utilise les mineurs pour leur "intérêt commercial" et se soucient peu des catastrophes sanitaires dont sont victimes leurs "esclaves" : incendie, en mai, dans une usine proche de Lyon que squattaient 300 Roms (trois morts), dans un camp à Bobigny (Seine-Saint-Denis), en avril, ainsi qu’à Hellemmes, près de Lille (Nord), en mars, et, ces derniers jours, à Vaulx-en-Velin (Rhône)…

LIRE aussi dans Valeur actuelles:

lundi 27 août 2012

Evry: le ministre de l'Intérieur vire des Rom de chez ...lui

Salubrité à Evry : un campement illégal de Rom a été évacué lundi matin



Un mauvais film de ...Roger Hanin,
consacré à François Hollande ?
Ou à son homme de main ?




La ville dont le ministre de l'Intérieur Manuel Valls était maire a pris la Commissaire européenne de court

Le maire PS d'Evry (Essonne), Francis Chouat, a déclaré avoir pris un arrêté d'expulsion vendredi contre 72 personnes d'un campement, situé à l'aplomb des voies ferrées et de la ligne D du RER. 

Le maire PS s'est défaussé
Il a précisé que ce campement faisait l'objet d'une procédure judiciaire en référé engagée par le propriétaire du terrain.
"Cet arrêté d'expulsion est un arrêté d'expulsion pour des raisons strictement sécuritaires compte tenu de la situation de ce campement, dans des conditions d'insalubrité d'ailleurs inacceptables", a-t-il dit sur i>TELE.

Il s'est justifié. "Le maire d'Evry doit exercer son pouvoir réglementaire et en même temps c'est un devoir moral de le faire, il y a des personnes qui sont en danger, il fallait évacuer ce campement", a-t-il ajouté, soulignant que des solutions alternatives d'hébergement avaient été proposées à chaque habitant du campement, dont plus de la moitié dans le département présidé par Jérôme Guedj, député, président du Conseil général de l'Essonne, conseiller général du canton de Massy-Est et conseiller municipal de Massy: le PS ne fait pas la chasse aux cumulards...



Le ministre de l'Intérieur a défendu lundi ce démantèlement



Manuel Valls implique le Premier Sinistre

"Quelle est la politique que nous avons fixée sous l'autorité du Premier ministre ? C'est d'évacuer des campements quand il y a une décision de justice OU quand la situation sanitaire OU en matière de sécurité [Oh ! Est-ce une référence aux vols de poules et d'enfants ?] est insupportable", a-t-il dit sur Europe 1. Ce qui représente tout de même pas mal de "bonnes" raisons quand on devient ministre...

"C'était le cas" à Evry, a-t-il décidé.



Un ministre vertueux, à faire pleurer dans les chaumières

"MOI JE ne peux pas supporter, non seulement comme ministre de l'Intérieur, mais comme citoyen, comme militant de gauche, ces bidonvilles, ces baraquements où des gens vivent dans des conditions insupportables", a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Avec le soutien passif des media soudainement amateurs de saint-sulpiceries.
C'est ainsi qu'une telle 'belle âme' peut opérer des rafles en toute impunité médiatique, les associations, réseaux et collectifs en tout genre se contentant de petits cris de vierges outragées. En matière de pucelages socialo-communistes, la chirurgie réparatrice fait des merveilles ...
Le Monde observe d'ailleurs que "Les expulsions de Roms au milieu de l'été ne provoquent que peu de réactions"
"Dans le milieu associatif, relativement silencieux à l'exception du collectif Romeurope et du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) de Seine-Saint-Denis, qui a dénoncé, mercredi 8 août, "les expulsions sans hébergement alternatif", on hésite aussi sur la façon de réagir.
Au sein du Réseau éducation sans frontières (RESF) et la Fondation Abbé-Pierre, les avis sont partagés."
Une série de démantèlements et d'expulsions a déjà frappé la communauté au cours de l'été, dès le début juin à Toulouse où trois démantèlements ont provoqué une manifestation de membres de la communauté Rom et de leurs soutiens dans la mairie PS de Toulouse pour réclamer une solution d'hébergement après le démantèlement de trois campements de Roms ces derniers jours sur les bords de la Garonne, à Lyon dont Gérard Collomb est le maire PS, et deux autres, à Hellemmes et à Villeneuve d'Ascq (Nord), dans la communauté urbaine dirigée - de justesse, à 32 voix près - depuis 2008 par la Ch'tite Brochen-Aubry, avec laquelle Manu Valls dément être en conflit...

Ils ont suscité la colère d'associations et d'une partie de la gauche qui néanmoins ne parlent jamais plus de  stigmatisation xénophobe et raciste, ni de "rafles". Pourtant, le gouvernement a annoncé mercredi dernier qu'il continuera à appliquer les décisions de justice de démantèlements, tout en promettant une "réponse globale" pour les familles rom  délogées.


A noter que les Rom sont très majoritairement de Roumaine ou de Bulgarie, des pays européens extérieurs à l'espace Schengen.