POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est bidonville. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bidonville. Afficher tous les articles

mardi 1 mars 2016

Calais : scènes de guérilla lors du démantèlement de la "Jungle" sud

Des "associations" ont-elles joué un rôle dans l'incendie, heurts avec les forces de l'ordre et camions caillassés ?

Des violences ont émaillé la première journée du démantèlement d'une partie du campement de migrants clandestins
, a-t-on appris auprès de la préfecture.

Caillassage contre gaz
A partir de 15 heures, lundi 29, le chaos et la violence se sont installés dans la zone sud du bidonville où Valls et Cazeneuve ont commencé à détruire les abris de fortune des clandestins, avec l'autorisation du tribunal administratif, le 25 février, à l’exception des lieux de vie collectifs.
Pour Maya Konforti, de l’association 'L’Auberge des migrants', présente de jour dans la "jungle" et depuis 8 heures ce matin-là, la confusion s’est installée "lorsqu’une grenade lacrymogène tombée sur une cabane l’a enflammée," accuse-t-elle. 
Ensuite, le ton est monté, assure-t-elle, mettant bien l'accent sur la violence des policiers de Cazeneuve. Des jeunes migrants ont jeté des pierres sur les forces de l'ordre et les CRS ont riposté à coups de grenades lacrymogènes. Pour contrer les charges successives des policiers et ralentir leur avancée, Le Monde justifie les jets de pierres, malgré la décision du tribunal et le feu vert du ministre Cazeneuve à la préfète... On ne soupçonne pourtant pas les policiers d'être les auteurs des incendies qui ont provoqué des explosions de bouteilles de gaz dans des cabanes en feu, des cris et des mouvements de foule en panique.

On notera le parti-pris des incrustations partisanes du reportage proposé par le quotidien Le Monde: "les CRS ont tiré de nombreuses grenades lacrymogènes," etc... 

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé ces violences


Ils assurent ne pas être des terroristes,
mais se présentent masqués
Le ministre de Hollande a accusé l'extrême gauche. "L’activisme d’une poignée de militants "No border" extrémistes [sans préciser de quel bord!] et violents n’y changera rien (…). Cette opération va se poursuivre dans les jours qui viennent avec calme et méthode, en offrant une place à chacun, comme le gouvernement s’y est engagé," a-t-il affirmé mardi, par communiqué.

VOIR et ENTENDRE la presse étrangère mettre le pouvoir en accusation pour n'avoir pas tenu son engagement de ne pas appeler les bulldozers:

La nuit de lundi à mardi a été plutôt calme, selon des "sources concordantes," précise l'agence de presse gouvernementale. "Nous avons comptabilisé des regroupements de migrants à plusieurs reprises le long de la rocade, mais de manière sporadique et sans violence", selon la préfecture du Pas-de-Calais, apaisante.

A noter le parti-pris du quotidien Le Monde, par le choix de son illustration accusatrice :

La zone sud de la "jungle", le plus grand bidonville de France, compte, selon les sources, entre 800 et 3.450 habitants.

dimanche 21 février 2016

Tahiti: Hollande fait virer les "sans dents" sur son passage

Les SDF Thaïtiens, sommés de quitter les lieux, le temps de la visite du socialiste

La mairie de Papeete a dû demander à ses sans-abri de quitter les lieux, e
n prévision de la visite de François Hollande, lundi à Tahiti

En Polynésie française, 25 % de la population vit
au-dessous du seuil de pauvreté
(à 50.000 Fcfp, soit 400 euros, 2014)
François Hollande avait la volonté de visiter le monde avant de quitter le pouvoir. Il s'est offert une virée de quelque 46.000 km commencée par Wallis et Futuma, dimanche 21 février.
Mais à Tahiti  lundi,  Papeete, ce n'est seulement son port aux eaux claires, ses bougainvilliers en fleurs, son marché aux étals colorés, car cette île de la Polynésie française en Outre-mer, a aussi ses SDF. Pour donner au président François Hollande une image idyllique de carte postale, la capitale de la Polynésie a demandé aux 'sans-dents' d e Hollande au centre-ville de laisser la place au président Blanc et à toute sa suite: pas question d'offenser sa vue et de le rappeler à ses engagements de candidat à l'Elysée. 

Le chef de l'Etat doit déambuler dans le marché Mapuru a Paraita, explique la chaîne Polynésie 1ère, mais des baraquements précaires sont situés autour et c'est l'enfer au paradis. Ce bidon-ville de 150 à 200 sans-abris devait donc être évacué.
Aucune caisse de chômage, de faibles allocations familiales, des aides alimentaires très limitées... Quand on n'a pas de travail, on est dans la dèche totale, car la vie coûte environ 50 % plus chère qu'en métropole.
"Pour le président, il faut qu'on dégage de là!" 

"Je vis sur ce terrain vague depuis trois ans. Les responsables du marché et de la mairie viennent nous dire que c'est pour la sécurité du président. Où allons nous ? Nous ne sommes pas méchants!", s'indigne au micro de Polynésie 1ère Tehihira Tuihaa, l'un des SDF sommés de partir, qui s'inquiète pour ses affaires, qu'il ne peut laisser sur place. Il précise d'ailleurs qu'aucune solution de relogement ne lui a été proposée. 
Coco, un autre sans-abri, vit dans un abri de fortune, près du marché de Papeete et ne comprend pas non plus la démarche de la mairie de Papeete, à l'instigation de la préfecture de Tahiti: "Ils ne se sont jamais inquiétés avant. Et voilà, pour le président, il faut qu'on dégage de là. Ils ne sont même pas venus me voir." 
L'homme indique que tous les baraquements seront détruits pour la visite présidentielle. "On pourra revenir trois jours après son départ", indique-t-il. Mais il leur faudra alors reconstruire leurs abris de fortune. Lundi, la mairie fera également fermer sept écoles et cinq lycées et interdira tout stationnement aux alentours du marché.

Le président Hollande est attendu dimanche à Wallis-et-Futuna, première étape d'un périple de plus de 45.000 kilomètres.

Sans rechigner, Hollande a adopté cet 
Airbus A330, surnommé Air Sarko One
En juillet 2010, Ségolène Royal demanda au président de "sacrifier son avion de luxe" en raison de la crise. Qu'a-t-elle à ajouter en 2016, en tant que ministre de l'Environnement et de présidente de la COP 21?

Le président de la République s’est envolé samedi pour la Polynésie avant d’enchaîner par une tournée en Amérique latine.
Un périple de sept jours durant lequel il va parcourir près de 46.000 kilomètres, a révélé Le Parisien vendredi, soit largement plus qu’un tour du globe.

46.000 kilomètres pour 7 jours de voyage. 

Dans la foulée du Conseil européen consacré vendredi au Brexit et alors qu'une certaine presse lui trouvait "les traits tirés" (!), François Hollande s'est lancé  samedi dans un voyage de 60 heures pour la Polynésie et Wallis-et-Futuna dans cet avion présidentiel dont il critiquait l'usage par son prédécesseurIl vient honorer une promesse de campagne, se justifie-t-il: visiter tous les territoires d’outre-mer, sans aucune arrière-pensée de campagne présidentielle, à 16 mois de l'échéance. Comme le souligne le quotidien, le dernier président à avoir posé le pied à Wallis est Valérie Giscard d’Estaing, tandis que Futuna n’a tout simplement jamais reçu la visite d’un président de la République. 
Lundi soir (mais mardi en France), le chef de l’Etat partira ensuite pour l’Amérique latine au Pérou, en Argentine et en Uruguay. A l’origine, il devait se rendre en Argentine en novembre, mais les attentats du 13 novembre ont bouleversé son calendrier.

Un Conseil des ministres a été annulé, sans état d'âme, pour que le président François Hollande puisse vivre deux lundis en une seule fois... Il va franchir deux fois la ligne de partage des jours qui passe entre Tahiti et Wallis. Ce qui explique son agenda en double sur le site de l’Elysée. Ses dévots s'inquiètent des conséquences de son dévouement. Rendez-vous compte, le capitaine de pédalo va devoir supporter des décalages horaires variant de plus 13 heures à moins 11 heures.

Mais quel bilan carbone ? 
"C’est un voyage logistiquement très compliqué", raconte l’Elysée à Europe 1. François Hollande devra changer d’avion pour aller de Tahiti à Wallis, car la piste est trop courte pour l’A330. Il empruntera ensuite un avion militaire entre Wallis et Futuna. 

Europe 1 a demandé à un expert en bilan carbone de se pencher sur ce voyage présidentiel.
Trois ministres écologistes au gouvernement:
Cosse, Placé, Pompili
Selon Arnaud Dore de la société Ecoact, si l’on considère qu’
environ 150 personnes sont du voyage, un tel périple va émettre 1.400 tonnes d’équivalent (teq) par CO2, soit 138 tours de la Terre en voiture, 541 allers-retours Paris-New York ou les émissions de gaz à effet de serre annuelles de 115 Français. Mais attention, ces chiffres sont à prendre avec beaucoup de précaution.

Avec Air-Flanby-One, Hollande voyage à bas coût. 
Si, deux mois après la COP21, la planète n’est pas épargnée par un tel voyage, la tirelire de l’Elysée - c'est-à-dire le nôtre - serait peu entamée. En enchaînant plusieurs destinations, la présidence parvient à réduire les coûts, font valoir ses services. "On essaye systématiquement de grouper les voyages, comme on l’avait fait avec l’Australie et la Nouvelle-Calédonie", insiste-t-on au Château. 
Les comptables des deniers de l'Etat ne sont pourtant pas en mesure de communiquer sur le coût total du voyage. Ils déclarent aux uns: "on multiplie les devis", mais avouent aux autres qu'ils n'ont pas évalué l'addition totale des dépenses par anticipation, puisque ce n'est pas leur argent, leur budget et leurs fins de mois : "il y a le coût du transport, de l'hébergement, de la nourriture du personnel que l’on déplace mais il y a aussi les chefs d’entreprises, hors PME, et les journalistes qui eux payent leur voyage". "Tout est fait pour limiter les coûts", assure-t-on néanmoins. De quoi se plaint-on? 
Vous ne voudriez pas qu'il croise le Français "normal" sur les pistes enneigées ! D'autant que sa côté de "popularité" est tombée à 19 %... Ils auraient pourtant beaucoup à se dire.

vendredi 28 août 2015

La Courneuve communiste vire les Rom de son bidonville

Le plus vieux bidonville rom de France a été évacué à La Courneuve

300 habitants  dans cet immense bidonville dit le "Samaritain" 

L'un des plus anciens de la région parisienne,
il est situé en bordure de l'A86, dans la zone industrielle de La Courneuve et sa population vivait sous la menace d'un démantèlement depuis le 15 août dernier.  
Les expulsions ont commencé ce jeudi à 13 heures, selon la préfecture. Sur place, "l’ambiance est calme, on discute posément avec les occupants, ils savent qu’on ne fait qu’appliquer une décision de justice", a raisonné un membre du cabinet du préfet. C'est que, depuis 2012,  les associations ne viennent plus entraver et donc envenimer les opérations de dispersion. 
"Ça vient de commencer, deux unités de forces mobiles sont déployées", a déclaré le directeur de cabinet du préfet de Seine-Saint-Denis, car on ne dit plus 'CRS'... Ainsi, le ministre Cazeneuve a cautionné le déploiement par le préfet d'autant de gardes obiles que de résidents: un CRS par homme, femme, vieillard ou enfant... 
Le préfet de Seine-Saint-Denis a précisé que le "diagnostic social", étape préalable à l'évacuation, était "achevé" ce jeudi. Et il assure qu'il a servi à "identifier quelques familles qui sont plus vulnérables que d'autres" et qui vont se voir proposer "un hébergement dans des chambres d'hôtel qu'on a réservées" à un coût très élevé pour la communauté.

Pas moins de "douze camions de CRS sont positionnés actuellement devant le bidonville,
au mépris de tout droit car les habitants n'ont pas été prévenus de l'expulsion imminente", a déclaré Saskia Cousin, membre du collectif de soutien au Samaritain.  


France Terre d'Asile a une nouvelle fois laissé faire
sans pousser les cris d'orfraie dont l'association était coutumière avant 2012.

80 familles originaires de Roumanie, soit 300 habitants

Le préfet a satisfait à la requête du maire communiste de la Courneuve
Le campement compte une trentaine d'enfants scolarisés et même une église où officie un pasteur. La semaine dernière, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a d'ailleurs appelé l'État à "prendre en compte la situation des enfants" notamment pour la "prise en charge scolaire", en application de la circulaire Valls du 26 août 2012.
La pétition de 38.700 signatures à ce jour contre l'expulsion n'y a rien fait.


                 Évacuation d'un bidonville rom à La Courneuve par afp 

Mais "la pérennisation du bidonville tel qu'il est structuré n'est pas une solution"
, s'est justifié le maire, Gilles Poux, se prévalant de "la procédure engagée en 2013" et se retranchant derrière le risque sanitaire, comme à chaque fois. Le vice-président de la Conférence des évêques de France a pourtant rappelé le rôle de Médecins du Monde et de la Fondation Abbé Pierre pour faire de ce campement un lieu de vie supportable. 
Le PCF est un spécialiste de l'expulsion de "migrants" au bulldozer:





Le gouvernement se défausse: c'est une demande d’expulsion du maire PCF remonte à 2013
Le campement devait avoir disparu pour la conférence internationale sur le climat, qui se tiendra dans trois mois non loin, au Parc des expositions du Bourget.

Les Rom dispersés dans la nature peuvent toujours postuler auprès de Cambadélis (PS) pour démonter le mobilier de l'université d'été du PS à La Rochelle et assumer la noble tâche du nettoyage du gaspillage socialiste. 

Lien PaSiDupes
: Main d'oeuvre Rom 'low cost' pour l'université d'été PS de La Rochelle


samedi 18 août 2012

Un bidonville de Rom chez Manuel Valls à Evry: polémique

Le maire prendra rapidement un arrêté d’expulsion

Un bidonville fait particulièrement tache: celui d'Evry, ville dont Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, fut le maire, pendant plus de onze ans jusqu'en mai encore. 


Paranoïa socialiste



Non loin d’un hôpital désaffecté, près des voies de la ligne D du RER, une cinquantaine de personnes vivent dans des cabanons à l’abri des regards. Si discrètement d’ailleurs que le nouvel édile en a annoncé l’existence hier matin sur son compte Twitter : " Nouveau campement rom installé à Evry hier soir avec 25 enfants. Etonnant, non…? " suggérant ainsi que cette installation aurait des visées politiques.
La maire de Lille assure qu'on lui cache tout:  Martine Brochen-Aubry prétend qu'elle a été trahie par les associations qui ne l'auraient pas informée et qu'elle aurait donc été mise devant le fait accompli avec le démantèlement d’un camp de Rom sur sa commune.

Colis piégé de Martine à Manuel

Elle affiche une colère feinte, estimant que sa ville est " absolument exemplaire " par les efforts qu’elle a déjà accomplis pour accueillir les gens du voyage. Or, les familles expulsées se sont éparpillées dans toute la métropole et à Lille même, s’ajoutant aux ...3000 Rom de la zone. Pour avoir qualifié de " dérive antirépublicaine " le discours de Grenoble à l’été 2010 de Nicolas Sarkozy, elle avait fait affluer vers sa métropole des milliers de Rom.
Certains soupçonnent en fait la comploteuse de s'être délestée de nomades et de les avoir expédiés en chez son camarade Valls... 


Le bidonville est présent depuis l'arrivée de François Hollande. 
Or, assure un gradé de la police, " il n’y a pas eu de nouvelles installations depuis ". Hier, la mairie a justifié ce couac par le " manque de visibilité du terrain ". Le président de l’Association de solidarité aux familles roumaines, Serge Guichard, s’en est ému. " On dirait que le maire joue les naïfs pour préparer une expulsion. " Si la police — aperçue hier en patrouille sur le site — assure n’avoir aujourd’hui aucune raison légale de procéder au démantèlement, le propriétaire du terrain, l’aménageur public AFTRP, a saisi son avocat pour préparer " dans les prochains jours " un référé. 
En parallèle, Francis Chouat prendra " rapidement " un arrêté municipal du même type que celui de Manuel Valls, le 25 janvier, et qui avait conduit à l’expulsion d’un campement illicite d’Evry.

" Je ne peux laisser en l’état ce bidonville dangereux pour la sécurité et pour l’hygiène de ceux qui y sont installés. Un démantèlement ne peut attendre. Cela n’a rien à voir avec Valls ou la gauche ", assure le maire. 

"Si une nouvelle expulsion avait lieu à Evry, ce serait un très mauvais signal envoyé, estime au contraire Victor Brunier, du Secours catholique de l’Essonne. On est d’autant plus attentif que Manuel Valls avait laissé comprendre qu’il n’y aurait pas d’expulsion sans décision de justice et sans relogement. Dans sa ville, on voit bien que le discours ne colle pas aux actes. "

Le ministre de l’Intérieur va devoir passer des paroles aux actes
Il s’est en effet défendu samedi de toute "stigmatisation" dans sa façon d’aborder la question des Roms, malgré les critiques émises par plusieurs associations à la suite des démantèlements de campements illicites et bien que l’Union européenne ait mis la France "sous surveillance".

Une instrumentalisation politicienne visant Ayrault

Valls fait concurrence au Secours populaire ?

La colère du premier secrétaire du PS mine la table ronde de Jean-Marc Ayrault Le Chef du gouvernement présidera mercredi une discussion entre les ministres et les associations concernés à Matignon, alors que " Des élus de gauche comme de droite - qui parle de "lucidité tardive" du PS -  réclament (leur) évacuation, face à la demande pressante et légitime des populations, comme notamment à Villeneuve-d’Ascq, à Lille et à Lyon ", affirme l’Intérieur.

La fronde se développe
A la gauche du PS, l'extrême gauche a déjà protesté contre la fermeté de la gestion du dossier rom par Manuel Valls. Le ministre de François Hollande pourrait "porter les couleurs de l’UMP" en 2017, estiment les Rom, rapporte le Midi Libre. Pour l’association la Voix des Roms, Manuel Valls "a mieux réussi qu’Eric Besson"

"Le PCF se félicite de cette initiative et attend de cette réunion des décisions à la hauteur des valeurs que doit porter la gauche", écrit le PCF dans un communiqué, en soulignant que "nous ne pouvons accepter de ce gouvernement ce que nous avons refusé hier de Sarkozy".

Le PCF "exige que les mesures transitoires soient immédiatement levées par la France pour enfin permettre l'égal accès au travail" et estime qu'"un moratoire sur les expulsions doit être décidé". 

Les critiques gagnent maintenant le gouvernement. 
Cécile Duflot, la ministre écologiste de l’Egalité des territoires et du Logement, estime ainsi qu' " une politique humaine, efficace et exemplaire reste à construire ", tout en rappelant la promesse de François Hollande : " Pas de démantèlements sans solutions alternatives. " Et des logements ?

Une quinzaine d’enfants étaient scolarisés l’an dernier. Dont les deux garçons de Virgil, un Rom arrivé en France il y a onze ans. "
Avec Sarkozy, on savait qu’on n’aurait rien. Avec Hollande, les gens nous ont dit d’y croire. Mais rien ne se passe. "