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lundi 13 août 2018

Une poignée de néonazis à Washington contre des centaines de militants d'extrême gauche

L'AFP est-elle justifiée de préférer un extrémisme à l'autre ?

Vaut-il mieux l'ultra-gauche ou les 'Black Panthers' ?

La dépêche de l'AFP peut-elle satisfaire les populations de Russie, Chine, Cuba, Corée, Cambodge, Laos, Vietnam, Népal, du Brésil ou d'Afrique du Sud, Ethiopie ou Madagascar ? Cette discrimination de l'agence française de presse peut certes se comprendre en Occident, mais les régimes soviétique, maoïste, castriste, chaviste, etc... ont-ils pas laissés des séquelles si légères qu'il faille les occulter ? 
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L'irresponsabilité du texte de la dépêche de l'AFP fait froid dans le dos.
Résultat de recherche d'images pour "emeutes Black Panthers"
Le Black Panther Party,
un mouvement révolutionnaire
de libération afro-américaine d'inspiration
 marxiste-léniniste et maoïste,
né en  octobre 1966
"Une poignée seulement de néonazis se sont rassemblés dimanche devant la Maison Blanche, sous surveillance policière renforcée et face à des centaines de contre-manifestants, un an après les incidents meurtriers de Charlottesville.

Ils avaient reçu l'autorisation pour un cortège de 400 personnes, mais seule une vingtaine de suprémacistes blancs sont arrivés dans l'après-midi au square Lafayette, après avoir marché depuis une station de métro du centre de Washington.
Parmi eux figuraient Jason Kessler, organisateur de l'événement et déjà à l'origine du rassemblement de l'an dernier à Charlottesville.

Les manifestants ont été accueillis par au moins 300 militants antiracistes qui leur ont crié "Honte à vous" et "Partez de ma ville".

La ville de Washington avait accordé à l'organisation informelle "Unite the Right", à l'origine du rassemblement de Charlottesville (Virginie) en 2017, un créneau de 17h30 à 19h30, mais le groupe de manifestants a quitté les lieux aux environs de 18h00.
Pour être moins agressifs, les manifestants modèles contre les sympathisants néonazis, le 12 août 2018 à Washington, auraient pu écrire "kick out"...

Pour empêcher tout contact entre manifestants et contre-manifestants, un important dispositif policier avait été mis en place, avec plusieurs artères interdites à la circulation.
Les Black Panthers, des révolutionnaires racistes anti-blancs armés


Après le départ des sympathisants d'extrême droite, la police a eu recours à des gaz lacrymogènes pour disperser une partie des militants "antifa" [extrême gauche].
Les 16 et 17 avril 2000, à Washington, s'est tenu une réunion du FMI et de la Banque mondiale. Composé d'environ 1.000 activistes, un black bloc avait pour objectif para-militaire d'agresser la police, faisant reculer leurs lignes à plusieurs reprises, forçant les barrages policiers, relâchant des personnes arrêtées, entraînant la police au-delà de son propre périmètre et prétendant défendre les militants pratiquant la désobéissance civile contre les interventions policières.
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Certains avaient commencé à se rassembler dès le début d'après-midi, brandissant notamment des pancartes disant "Non aux nazis, non au Ku Klux Klan, non à une Amérique fasciste".

La gauche radicale veut en découdre

"Certains "disent que la meilleure stratégie, c'est d'ignorer les suprémacistes blancs, que nous leur accordons trop d'attention. Mais nous pensons vraiment que ce serait une énorme erreur de laisser des fascistes battre le pavé dans la capitale du pays, sans opposition", a dit à l'AFP Kei Pritsker, 22 ans, une volontaire de Answer Coalition, un groupe antiraciste.
A partir de l'alibi de la paix dans le monde, notamment contre la guerre en Irak, le mouvement Coalition A.N.S.W.E.R. s'est bientôt signalé lors d'actions anti-sionistes et pro-palestiniennes, sur des thèses migrationnistes, singulièrement les droits des clandestins à la sécurité sociale très proches de 'No Border'. En août 2007, le Département des travaux publics de DC a affirmé que ANSWER a enfreint les ordonnances de la ville en apposant des affiches, annonçant une marche pour la paix, le 15 septembre, sur des boîtes électriques et en utilisant un adhésif difficile à enlever.
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Un autre contre-manifestant, un Américain noir qui a seulement donné son prénom - Jim - [difficulté de vérifier les sources] a dit avoir le sentiment [militant et subjectif] que les Etats-Unis étaient plus racistes sous Donald Trump.
"Ça a enhardi les mecs blancs. Quand ils marchent sur le trottoir, leur position c'est 'tu as intérêt à bouger de mon chemin'", a-t-il dit à l'AFP. "C'était subtil, ça ne l'est plus, tu le prends en pleine face. C'est comme l'Allemagne nazie" [qu'il n'a pas connue autrement que par la propagande communiste des Black Panthers ou autres].
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'Unite the Right' [hostile au Parti libéral au pouvoir au Canada] avait conseillé à ses partisans de ne ramener [amener?] que des drapeaux américains ou confédérés, et de ne pas répondre "avec colère" aux "provocations".
Les armes à feu avaient été interdites sur les lieux de la manifestation, même pour les personnes ayant des permis. [Ce qui paraît naturel chez des activistes pour la paix...]
Des manifestants opposés à un rassemblement néonazi bloquent une rue, alors que la police tente de les déloger [ces démocrates],
le 12 août 2018 à Washington
Après le rassemblement, de nombreux internautes sympathisants d'extrême droite se sont moqués de Jason Kessler et ont questionné sa légitimité sur le réseau social Gab, réputé terrain d'expression de l'"alt-right", la droite dure américaine [en fait, une droite alternative moderne qui milite en faveur de la défense des Blancs, aussi bien que sur les thèmes du sexisme, de l'antisémitisme, du conspirationnisme, de l'opposition à l'immigration et à l'intégration des immigrés].

Les Blancs s'estimant "sous-représentés" 

Initiateur de la manifestation de l'an dernier, Kessler avait demandé à défiler de nouveau à Charlottesville, mais la municipalité a refusé. La petite cité [45.000 habitants] de Virginie, située à moins de 200 km au sud de Washington, ne voulait pas revivre les événements du 12 août 2017.
Après une manifestation pour protester contre le projet de la municipalité de déboulonner une statue du général confédéré Robert E. Lee, des heurts avaient éclaté entre suprémacistes blancs et contre-manifestants.
Un sympathisant néonazi avait alors foncé en voiture dans une foule de manifestants antiracistes, tuant une jeune femme de 32 ans, Heather Heyer, et faisant 19 blessés.

Dans un entretien à la radio publique NPR diffusé vendredi, Jason Kessler avait exprimé le souhait que l'événement de dimanche soit "apaisé" et pris publiquement ses distances avec la mouvance néonazie.  "Je ne veux pas de néonazis à mon rassemblement", avait-il assuré, "ils ne sont pas les bienvenus".

Il a néanmoins expliqué vouloir défendre les droits de la population blanche, qu'il estime "sous-représentée".

L'activiste [selon l'AFP partisane] a également repris à son compte la théorie générale de l'auteur américain Charles Murray, pour qui les capacités intellectuelles sont fonction de l'origine ethnique.

[Alors que cette droite se voit reprocher son soutien supposé au candidat Trump] La fille du président, Ivanka Trump, a de son côté écrit sur Twitter qu'il n'y avait "pas de place pour le suprémacisme blanc, le racisme et le néonazisme dans notre grand pays".
Elle est ainsi allée plus loin que son père, qui avait dit samedi "condamner tous les types de racisme et actes de violence", mais sans désigner l'extrême droite ou les néonazis [estime l'AFP].
De nombreux observateurs [lesquels ??] reprochent à Donald Trump d'avoir favorisé, durant sa campagne et depuis sa victoire électorale, l'émergence d'un discours extrémiste pro-blanc décomplexé.

A Charlottesville, les autorités avaient pris, ce week-end, d'importantes mesures de sécurité, après avoir été débordées lors des heurts du 12 août 2017, mais aucun incident n'a été relevé.

lundi 23 avril 2018

Violences d'une 'milice' pro-migrants clandestins sur la frontière franco-italienne

Une milice armée d'extrême gauche va à l'affrontement avec les gendarmes

Une démonstration de forces a opposé activistes 'No border' et gendarmes français à la frontière au col de Montgenèvre



Des internationalistes en majorité italiens ont organisé une contre-manifestation en réaction au rassemblement d'une centaine de militants Identitaires qui avaient installé une frontière symbolique dans la montagne.

Ce dimanche 22 avril, plusieurs dizaines de militants italiens ont forcé un barrage policier français pour faire passer la frontière entre l'Italie et la France à des clandestins
Groupe de clandestins africains infiltrés par les passeurs No border
Au passage, un barrage de gendarmes français a été forcé par les extrémistes, révèlent des media italiens. Selon le Corriere della Sera, un quotidien transalpin, une centaine de Notav - des activistes d'extrême gauche hostiles au projet de ligne TGV Lyon-Turin -, accompagnés d'une cohorte de migrants, ont rompu les barrages de gendarmerie installés à la frontière franco-italienne, près de la commune de Clavière, avant de reprendre leur chemin via le col de Montgenèvre direction le centre pour migrants de Briançon (Hautes-Alpes). 

Des militants de Génération identitaire (GI) de plusieurs nationalités différentes avaient lancé une opération de sensibilisation, la veille, effectuant des contrôles  au col de l'Echelle, point de passage de migrants dans les Hautes-Alpes, pour "veiller à ce qu'aucun clandestin ne puisse entrer en France", et puis avaient quitté les lieux dimanche en début d'après-midi.

Quelques heures plus tard,
plus d'une centaine de personnes, dont une trentaine de migrants, ont donc rejoint Briançon, depuis la commune de Claviere, en Italieà une dizaine de kilomètres, en France.

"Nous allons libérer la frontière!", disaient les ultra-gauche, d'après le quotidien italien Corriere della sera. 
Les forces de l'ordre françaises avaient donc formé un barrage sur la route, à la frontière, à la manière des Zadistes près de Nantes. Mais la troupe para-militaire est parvenue à traverser le barrage de gendarmerie. "A partir du moment où vous n'êtes pas assez nombreux pour les contenir, vous laissez passer", a commenté un gendarme des Hautes-Alpes , précisant que la bousculade n'avait pas fait de blessé.
No Border, ou No Borders, désigne un réseau transnational de collectifs et d'individus internationalistes investis dans les luttes pour l'abolition des frontières et la liberté de circulation, contre les politiques de contrôle de l'immigration, dans et hors de l'Espace Schengen, ainsi que pour la régularisation des étrangers en situation irrégulière, la fermeture des centres de rétention administrative et l'arrêt des expulsions. Il est habituellement classé à l'extrême-gauche.
En France, depuis 2009, le réseau de collectifs anarcho-révolutionnaires apporte un soutien inconditionnel aux migrants de Calais qui veulent rejoindre la Grande-Bretagne. Il les aide à entreprendre des démarches administratives et ouvre parfois des squats pour les accueillir.
Calais Migrant Solidarity (CMS) assura la continuité du camp NoBorder organisé en juin 2009 par plusieurs centaines d'activistes venus de toute l’Europe dans le quartier du Beau-Marais. Sa présence permanente à Calais, où des militants se relayaient de mois en mois pour organiser une veille et lutter localement en faveur des illégaux qui tentent de passer clandestinement en Grande-Bretagne.
En octobre 2016, la préfecture du Pas-de-Calais estima leur nombre entre "150 et 200" autour du camp de 'La Lande'.

Le 16 décembre 2017 à Menton (Alpes-Maritimes), ville frontalière avec l'Italie, plus de 500 extrémistes de gauche, dont des 'No Border", s'étaient rassemblés pour exprimer leur solidarité avec les clandestins et réclamer l'ouverture des frontières aux flux d'Albanais et d'Africains.
Image associée"On a vu les migrants être informés et même formés par des No Border, à certaines techniques, indique le secrétaire régional Nord du Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI). Désormais, ils n’hésitent pas à lancer des attaques massives contre les forces de l’ordre. On voit également se multiplier la dénonciation et les dépôts de plainte à l’encontre de certains fonctionnaires, via leur numéro de matricule. Certains de ces militants sont anarchistes, d’autres ont des prétentions humanistes."Pour la maire de Calais, Natacha Bouchart, "les manifestations organisées par des pseudo-défenseurs des migrants ont essentiellement pour vocation de perturber la vie économique". Ils sont décrits par le premier adjoint au maire de Calais, comme des "gens de bonne famille qui connaissent le droit sur le bout des ongles" et qui utilisent les migrants "pour servir leur cause". D'autres sources les décrivent comme "un mouvement hétéroclite. Certains évoquent des jeunes marginaux".
Gérard Collomb renvoie dos à dos GI et antifas 

Le ministre de l'Intérieur a condamné des "provocations, gesticulations et incidents".

"Un groupe de plus d'une centaine d'activistes pro-migrants français et italiens s'est présenté ce midi au Col du Montgenèvre, en provenance d'Italie, en vue de faire franchir la frontière illégalement et en force à une trentaine de migrants", écrit Gérard Collomb. 

"A cette occasion des violences ont été commises vis-à-vis des forces de l'ordre et un véhicule de la gendarmerie nationale a été dégradé. Ces individus ont ensuite poursuivi leur action en direction de Briançon où leur présence fait l'objet de la plus grande vigilance".

Le ministre de l'Intérieur annonce par ailleurs l'envoi de renforts de police et de gendarmerie "importants" pour "s'assurer du respect absolu du contrôle des frontières" dans les Hautes-Alpes.

dimanche 6 mars 2016

Des habitants de Calais à Paris contre les entraves de la "jungle" au commerce

Ces commerçants doivent rencontrer des responsables de l'Etat à Paris lundi après-midi.

Des commerçants de Calais se rendent à Paris lundi après-midi pour dénoncer la baisse de fréquentation dans leurs magasins.
 

Ils seront 500 à faire le voyage pour demander au gouvernement de les soutenir. Une délégation de cette ville en souffrance sera reçue à l'Elysée dans l'après-midi. Les commerçants se sentent en effet abandonnés depuis la reconstitution de la jungle à Calais. En quelques mois, le secteur de la restauration a par exemple diminué de 40% et les commerces de détail ont enregistré une baisse de 20%. Ce sont les forces de l'ordre chargées de la sécurisation du port et du tunnel sous la Manche qui occupent les chambres des hôtels.

"C'est le désert, il n'y a rien. 
Avant, tous les jours, il y avait toujours des Anglais; aujourd’hui, on ne ferait même pas un couvert", déplore un restaurateur. S'ils manifestent, ce n'est pas contre les migrants, mais contre l'image de la ville depuis l'arrivée de la jungle. Régis, lui, avoue qu'il est "à bout" et dénonce l'image de la ville véhiculée par les media. "C'est à répétition au journal de 20h00; on fait voir des incidents, mais ce n'est pas Beyrouth non plus", souligne-t-il aux marchands de sensationnalisme. 

Le conflit social du secteur maritime dans l'été 2015 et la crise migratoire grandissante ont fait fuir les touristes.
Pour relancer l'activité économique du Calaisis, 500 commerçants vont faire le déplacement de Paris lundi 7 mars pour défiler dans la capitale et sensibiliser l'opinion. Une délégation doit être reçue à l'Élysée pour négocier un plan de relance du tourisme et François Hollande promet de venir à Calais dans les prochains mois.

Achèvement du démantèlement "avant l'été"

Où en est le démantèlement de la zone sud de la "jungle" de Calais ?

La préfecture du Pas-de-Calais a repris mardi matin le démantèlement de la partie sud de la "jungle" de Calais, entamée la veille, sur fond de tensions avec les migrants soutenus par des associations radicales qui les soutiennent et prennent fait et cause pour les activistes d'extrême gauche anarcho-révolutionnaire venus d'Allemagne et d'Angleterreles "No border,"  qui s'opposent par la violence aux frontières et instrumentalisent la détresse humaine, comme les Frères musulmans, lors du "printemps arabe".

Les commerçants saluent le démantèlement de la zone sud de la jungle, mais
il faut "que l'ensemble de cette jungle soit démantelée avant cet été pour que les Anglais puissent s'arrêter à Calais au retour de leurs vacances", demande Frédéric Van Resbeck, porte-parole du grand rassemblement.

mardi 1 mars 2016

Calais : scènes de guérilla lors du démantèlement de la "Jungle" sud

Des "associations" ont-elles joué un rôle dans l'incendie, heurts avec les forces de l'ordre et camions caillassés ?

Des violences ont émaillé la première journée du démantèlement d'une partie du campement de migrants clandestins
, a-t-on appris auprès de la préfecture.

Caillassage contre gaz
A partir de 15 heures, lundi 29, le chaos et la violence se sont installés dans la zone sud du bidonville où Valls et Cazeneuve ont commencé à détruire les abris de fortune des clandestins, avec l'autorisation du tribunal administratif, le 25 février, à l’exception des lieux de vie collectifs.
Pour Maya Konforti, de l’association 'L’Auberge des migrants', présente de jour dans la "jungle" et depuis 8 heures ce matin-là, la confusion s’est installée "lorsqu’une grenade lacrymogène tombée sur une cabane l’a enflammée," accuse-t-elle. 
Ensuite, le ton est monté, assure-t-elle, mettant bien l'accent sur la violence des policiers de Cazeneuve. Des jeunes migrants ont jeté des pierres sur les forces de l'ordre et les CRS ont riposté à coups de grenades lacrymogènes. Pour contrer les charges successives des policiers et ralentir leur avancée, Le Monde justifie les jets de pierres, malgré la décision du tribunal et le feu vert du ministre Cazeneuve à la préfète... On ne soupçonne pourtant pas les policiers d'être les auteurs des incendies qui ont provoqué des explosions de bouteilles de gaz dans des cabanes en feu, des cris et des mouvements de foule en panique.

On notera le parti-pris des incrustations partisanes du reportage proposé par le quotidien Le Monde: "les CRS ont tiré de nombreuses grenades lacrymogènes," etc... 

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé ces violences


Ils assurent ne pas être des terroristes,
mais se présentent masqués
Le ministre de Hollande a accusé l'extrême gauche. "L’activisme d’une poignée de militants "No border" extrémistes [sans préciser de quel bord!] et violents n’y changera rien (…). Cette opération va se poursuivre dans les jours qui viennent avec calme et méthode, en offrant une place à chacun, comme le gouvernement s’y est engagé," a-t-il affirmé mardi, par communiqué.

VOIR et ENTENDRE la presse étrangère mettre le pouvoir en accusation pour n'avoir pas tenu son engagement de ne pas appeler les bulldozers:

La nuit de lundi à mardi a été plutôt calme, selon des "sources concordantes," précise l'agence de presse gouvernementale. "Nous avons comptabilisé des regroupements de migrants à plusieurs reprises le long de la rocade, mais de manière sporadique et sans violence", selon la préfecture du Pas-de-Calais, apaisante.

A noter le parti-pris du quotidien Le Monde, par le choix de son illustration accusatrice :

La zone sud de la "jungle", le plus grand bidonville de France, compte, selon les sources, entre 800 et 3.450 habitants.