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lundi 23 avril 2018

Violences d'une 'milice' pro-migrants clandestins sur la frontière franco-italienne

Une milice armée d'extrême gauche va à l'affrontement avec les gendarmes

Une démonstration de forces a opposé activistes 'No border' et gendarmes français à la frontière au col de Montgenèvre



Des internationalistes en majorité italiens ont organisé une contre-manifestation en réaction au rassemblement d'une centaine de militants Identitaires qui avaient installé une frontière symbolique dans la montagne.

Ce dimanche 22 avril, plusieurs dizaines de militants italiens ont forcé un barrage policier français pour faire passer la frontière entre l'Italie et la France à des clandestins
Groupe de clandestins africains infiltrés par les passeurs No border
Au passage, un barrage de gendarmes français a été forcé par les extrémistes, révèlent des media italiens. Selon le Corriere della Sera, un quotidien transalpin, une centaine de Notav - des activistes d'extrême gauche hostiles au projet de ligne TGV Lyon-Turin -, accompagnés d'une cohorte de migrants, ont rompu les barrages de gendarmerie installés à la frontière franco-italienne, près de la commune de Clavière, avant de reprendre leur chemin via le col de Montgenèvre direction le centre pour migrants de Briançon (Hautes-Alpes). 

Des militants de Génération identitaire (GI) de plusieurs nationalités différentes avaient lancé une opération de sensibilisation, la veille, effectuant des contrôles  au col de l'Echelle, point de passage de migrants dans les Hautes-Alpes, pour "veiller à ce qu'aucun clandestin ne puisse entrer en France", et puis avaient quitté les lieux dimanche en début d'après-midi.

Quelques heures plus tard,
plus d'une centaine de personnes, dont une trentaine de migrants, ont donc rejoint Briançon, depuis la commune de Claviere, en Italieà une dizaine de kilomètres, en France.

"Nous allons libérer la frontière!", disaient les ultra-gauche, d'après le quotidien italien Corriere della sera. 
Les forces de l'ordre françaises avaient donc formé un barrage sur la route, à la frontière, à la manière des Zadistes près de Nantes. Mais la troupe para-militaire est parvenue à traverser le barrage de gendarmerie. "A partir du moment où vous n'êtes pas assez nombreux pour les contenir, vous laissez passer", a commenté un gendarme des Hautes-Alpes , précisant que la bousculade n'avait pas fait de blessé.
No Border, ou No Borders, désigne un réseau transnational de collectifs et d'individus internationalistes investis dans les luttes pour l'abolition des frontières et la liberté de circulation, contre les politiques de contrôle de l'immigration, dans et hors de l'Espace Schengen, ainsi que pour la régularisation des étrangers en situation irrégulière, la fermeture des centres de rétention administrative et l'arrêt des expulsions. Il est habituellement classé à l'extrême-gauche.
En France, depuis 2009, le réseau de collectifs anarcho-révolutionnaires apporte un soutien inconditionnel aux migrants de Calais qui veulent rejoindre la Grande-Bretagne. Il les aide à entreprendre des démarches administratives et ouvre parfois des squats pour les accueillir.
Calais Migrant Solidarity (CMS) assura la continuité du camp NoBorder organisé en juin 2009 par plusieurs centaines d'activistes venus de toute l’Europe dans le quartier du Beau-Marais. Sa présence permanente à Calais, où des militants se relayaient de mois en mois pour organiser une veille et lutter localement en faveur des illégaux qui tentent de passer clandestinement en Grande-Bretagne.
En octobre 2016, la préfecture du Pas-de-Calais estima leur nombre entre "150 et 200" autour du camp de 'La Lande'.

Le 16 décembre 2017 à Menton (Alpes-Maritimes), ville frontalière avec l'Italie, plus de 500 extrémistes de gauche, dont des 'No Border", s'étaient rassemblés pour exprimer leur solidarité avec les clandestins et réclamer l'ouverture des frontières aux flux d'Albanais et d'Africains.
Image associée"On a vu les migrants être informés et même formés par des No Border, à certaines techniques, indique le secrétaire régional Nord du Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI). Désormais, ils n’hésitent pas à lancer des attaques massives contre les forces de l’ordre. On voit également se multiplier la dénonciation et les dépôts de plainte à l’encontre de certains fonctionnaires, via leur numéro de matricule. Certains de ces militants sont anarchistes, d’autres ont des prétentions humanistes."Pour la maire de Calais, Natacha Bouchart, "les manifestations organisées par des pseudo-défenseurs des migrants ont essentiellement pour vocation de perturber la vie économique". Ils sont décrits par le premier adjoint au maire de Calais, comme des "gens de bonne famille qui connaissent le droit sur le bout des ongles" et qui utilisent les migrants "pour servir leur cause". D'autres sources les décrivent comme "un mouvement hétéroclite. Certains évoquent des jeunes marginaux".
Gérard Collomb renvoie dos à dos GI et antifas 

Le ministre de l'Intérieur a condamné des "provocations, gesticulations et incidents".

"Un groupe de plus d'une centaine d'activistes pro-migrants français et italiens s'est présenté ce midi au Col du Montgenèvre, en provenance d'Italie, en vue de faire franchir la frontière illégalement et en force à une trentaine de migrants", écrit Gérard Collomb. 

"A cette occasion des violences ont été commises vis-à-vis des forces de l'ordre et un véhicule de la gendarmerie nationale a été dégradé. Ces individus ont ensuite poursuivi leur action en direction de Briançon où leur présence fait l'objet de la plus grande vigilance".

Le ministre de l'Intérieur annonce par ailleurs l'envoi de renforts de police et de gendarmerie "importants" pour "s'assurer du respect absolu du contrôle des frontières" dans les Hautes-Alpes.

vendredi 7 juin 2013

Clément Méric et le principal suspect étaient connus des services de renseignement, révèle la presse

L'excitation retombe brutalement à gauche

La violence extrémiste caractérise aussi la gauche
Sept personnes sont toujours en garde à vue vendredi 7 juin au matin, au lendemain de la mort de Clément Méric, militant d'extrême-gauche battu par des skinheads mercredi après-midi à Paris. Parmi les interpellés figure l'auteur "probable" du coup mortel porté au jeune homme, a annoncé Manuel Valls.
L'enquête devra déterminer le profil des auteurs des coups, et notamment leurs liens avec le groupuscule d'extrême-droite des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR).

Le préfet de police n'était-il encore au courant de rien ?

Selon M6,
l'auteur probable du coup mortel était déjà connu des services de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) et de la DDRP (Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris). Esteban M., "un balèze d’origine espagnole"selon Libération, de type ASVP de Montreuil, serait fiché comme appartenant à un groupuscule d'extrême-droite, probablement les JNR.

Avant d'être interpellé, le jeune homme de 21 ans était sur le point de se rendre au commissariat local, à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, avec trois autres personnes dont sa petite amie, Katia V, indique le site internet de la chaîne. 
Serge Ayoub, leader des JNR, a nié vendredi toute implication de son groupe, indiquant toutefois avoir réussi à joindre les militants d'extrême-droite qui ont participé à la bagarre. Selon lui, ils comptaient se rendre aux autorités pour "dire comment et pourquoi".

Clément Méric était connu des services spécialisés 

Il était fiché comme membred'un groupe de militants d'extrême-gauche
"qui recherchent la confrontation" avec ceux d'extrême-droite. 
Ces anti-fascistes font  notamment la chasse à la vingtaine .de skins constituant le noyau dur des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR).

Ils étaient tous connus, mais prospéraient dans les rues de Paris