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samedi 3 août 2019

Une subvention de la Ville de Paris à SOS Méditerranée provoque l'indignation

Cette faculté d'indignation ne provient ni de France, ni des Parisiens

Un don de 100.000 euros de la Ville de Paris est passé inaperçu en France

Subventions au faciès d'Anne Hidalgo à la Mairie de Paris
Un petit parti italien, Frères d'Italie, a manifesté devant l’ambassade de France à Rome, pendant la réception pour le 14-Juillet. 
Une vingtaine de membres de 'Fratelli d’Italia', un parti (32 députés et 18 sénateurs élus) de Centre droit national, qualifié d'extrême droite par les "No border" et la presse progressiste, ont manifesté en fin d’après-midi devant l’ambassade à Rome, au moment où arrivaient à la réception des personnalités politiques italiennes.
Sa présidente, Giorgia Meloni, ex-ministre pour la Jeunesse (2008 -2011) a pour sa part boycotté la réception officielle pour protester contre l'action menée par les activistes de SOS Méditerranée, une association surclassée en ONG, qui prend le relais de passeurs vénaux de migrants candidats aux systèmes sociaux généreux d'Europe.

Elle a dénoncé de "nouvelles provocations intolérables de Paris".
"Outre le fait d’honorer la commandante du Sea Watch, Paris donne 100.000 euros à l’ONG SOS Méditerranée pour de nouvelles missions de sauvetage. Bien, je présume que ces missions se concluront toutes dans les ports français, c’est juste ?", a ironisé  Giorgia Meloni sur son compte Facebook. 

Soutien implicite de Macron à Salvini

La Ville de Paris va remettre la médaille Grand Vermeil aux deux capitaines du bateau Sea Watch 3, Carola Rackete, 31 ans, et Pia Klemp, 36 ans, biologiste allemande, mais capitaine de navire et militante pour les droits de l'homme, pour réaffirmer son "soutien aux femmes et hommes qui oeuvrent au sauvetage des migrants au quotidien", avait-elle annoncé. 
La mairie versera en outre une aide d’urgence de 100.000 euros à l’association SOS Méditerranée "pour une nouvelle campagne de sauvetage en mer des migrants", des clandestins.

Le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, a réitéré de vives critiques, dénonçant l' "hypocrisie française"
Sur son compte Twitter, il a souligné que la France n’a répondu à aucun des appels à l’aide lancés par l’Allemande Carola présentée désormais comme une "héroïne". 
En 2018, Carola Rackete a pris part à des recherches de naufragés depuis un aéronef, le Colibri, pour l'ONG l'association française "Pilotes volontaires".
Or, alors que, dans les Hautes-Alpes, des membres du mouvement "Génération Identitaire" menaient une action de protection de nos frontières  en tentant d'empêcher le passage de clandestins par le col de l'Echelledeux pilotes locaux d'avion, toujours dans les Alpes, ont décidé, eux, d'aller secourir en Méditerranée ces illégaux qui bénéficient d'une chaîne de solidarité "humanitaire" pour faire pénétrer des Africains et Proches-Orientaux en Europe. José Benavente, 49 ans, un humanitaire né à Lyon qui a grandi à Vénissieux, et Benoit Micolon, 34 ans, résidant à Chamonix, ont acheté avec leurs économies un petit avion de 4 places, un MCR 4S, baptisé 'le Colibri' (en référence à une légende amérindienne et en hommage au mouvement de Pierre Rabhi) pour pouvoir repérer les embarcations de migrants abandonnés en haute mer par leurs passeurs au large des côtes libyennes.
Créée en janvier 2008, cette association à but non lucratif - qui ont lancé en avril une collecte de fonds (300.000 euros) pour pouvoir survoler la Méditerranée à la recherche d'embarcations de migrants - est constituée d'activistes qualifiés de "bénévoles" qui effectuent des recherchent de clandestins, décollant de l'aérodrome d'Annemasse pour Malte, d'où ils survolent quotidiennement la Méditerranée - à une heure de la bande de 150 km de long sur 50 km où ils patrouillent, au large de Tripoli - pour leurs missions d'observation aérienne.
Egalement en 2018, lors de la crise migratoire en Europe, le col de l'Échelle, proche de la gare de Bardonnèche, sert aux migrants à franchir la frontière franco-italienne à pied. Le 26 avril 2018près de 180 jeunes militants du groupe Génération identitaire interviennent au col de l'Echelle avec d'importants moyens (deux hélicoptères, une banderole de 30 × 30 mètres, un avion, un drone) pour faire barrage aux clandestins attirés en France par les associations militantes.
Et la gare de Bardonnèche est une gare ferroviaire italienne de la Ligne du Fréjus dans le Piémont. C'est la dernière gare de la ligne, avant la frontière entre l'Italie et la France située dans le tunnel du Fréjus, et prolongée par la Ligne de Culoz à Modane, dans la vallée de la Maurienne.
Cédric Herrou risque d\'être condamné pour avoir transporté des migrants chez lui.
Or, la vallée de la Roya qui descend du Col de Tende en France à Vintimille en Italie, est un axe important de circulation routière et ferroviaire, tantôt en France, tantôt en Italie,
Résultat de recherche d'images pour "cedric herrou"
et c'est justement dans cette vallée, à Breil-sur-Roya, qu'on retrouve Cédric Herrou, le militant anarchiste appelé  "le passeur de migrants"... En janvier 2017, il fut poursuivi pour aide à l'immigration clandestine. La justice lui reprochait d'avoir transporté des Erythréens, des Soudanais et des Maliens entre l'italie et la France. Le parquet avait requis huit mois de prison avec sursis contre Cédric Herrou, qui ne regrettait rien.
Résultat de recherche d'images pour "cedric herrou POING LEV2"Le 12 décembre 2018, la Cour de cassation annula partiellement l'arrêt de la cour d'Appel d'Aix-en-Provence d'août 2017. Le producteur de volaille devra comparaître à nouveau en appel à Lyon au regard des nouveaux éléments de loi à disposition, sur la base du nouveau Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il s'agit d'un élargissement des exemptions pénales à destination des personnes venant en aide aux migrants dans un but exclusivement humanitaire...
Carola Rackete a été arrêtée fin juin pour avoir accosté illégalement à Lampedusa, en Italie, et pour avoir fait débarquer de force 40 migrants. Accusée d’aide à l’immigration clandestine, l'activiste - qui a travaillé aussi bien pour pour une entreprise de croisières de luxe que pour Greenpeace - a été déclarée libre, le 2 juillet 2019, de deux chefs d'arrestation : "résistance avec violence envers un navire de guerre" et "obstruction à la force publique", par une juge du tribunal d’Agrigente en Sicile, contre l'avis du procureur d’Agrigente qui avait placé la capitaine aux arrêts domiciliaires, qualifiant son action de "violence inadmissible", avant le lancement d’une procédure de flagrant délit, mais elle reste sujette à une enquête pour "aide à l'immigration clandestine". L'autre capitaine, Pia Klemp, reste également poursuivie par la justice italienne.

lundi 23 avril 2018

Violences d'une 'milice' pro-migrants clandestins sur la frontière franco-italienne

Une milice armée d'extrême gauche va à l'affrontement avec les gendarmes

Une démonstration de forces a opposé activistes 'No border' et gendarmes français à la frontière au col de Montgenèvre



Des internationalistes en majorité italiens ont organisé une contre-manifestation en réaction au rassemblement d'une centaine de militants Identitaires qui avaient installé une frontière symbolique dans la montagne.

Ce dimanche 22 avril, plusieurs dizaines de militants italiens ont forcé un barrage policier français pour faire passer la frontière entre l'Italie et la France à des clandestins
Groupe de clandestins africains infiltrés par les passeurs No border
Au passage, un barrage de gendarmes français a été forcé par les extrémistes, révèlent des media italiens. Selon le Corriere della Sera, un quotidien transalpin, une centaine de Notav - des activistes d'extrême gauche hostiles au projet de ligne TGV Lyon-Turin -, accompagnés d'une cohorte de migrants, ont rompu les barrages de gendarmerie installés à la frontière franco-italienne, près de la commune de Clavière, avant de reprendre leur chemin via le col de Montgenèvre direction le centre pour migrants de Briançon (Hautes-Alpes). 

Des militants de Génération identitaire (GI) de plusieurs nationalités différentes avaient lancé une opération de sensibilisation, la veille, effectuant des contrôles  au col de l'Echelle, point de passage de migrants dans les Hautes-Alpes, pour "veiller à ce qu'aucun clandestin ne puisse entrer en France", et puis avaient quitté les lieux dimanche en début d'après-midi.

Quelques heures plus tard,
plus d'une centaine de personnes, dont une trentaine de migrants, ont donc rejoint Briançon, depuis la commune de Claviere, en Italieà une dizaine de kilomètres, en France.

"Nous allons libérer la frontière!", disaient les ultra-gauche, d'après le quotidien italien Corriere della sera. 
Les forces de l'ordre françaises avaient donc formé un barrage sur la route, à la frontière, à la manière des Zadistes près de Nantes. Mais la troupe para-militaire est parvenue à traverser le barrage de gendarmerie. "A partir du moment où vous n'êtes pas assez nombreux pour les contenir, vous laissez passer", a commenté un gendarme des Hautes-Alpes , précisant que la bousculade n'avait pas fait de blessé.
No Border, ou No Borders, désigne un réseau transnational de collectifs et d'individus internationalistes investis dans les luttes pour l'abolition des frontières et la liberté de circulation, contre les politiques de contrôle de l'immigration, dans et hors de l'Espace Schengen, ainsi que pour la régularisation des étrangers en situation irrégulière, la fermeture des centres de rétention administrative et l'arrêt des expulsions. Il est habituellement classé à l'extrême-gauche.
En France, depuis 2009, le réseau de collectifs anarcho-révolutionnaires apporte un soutien inconditionnel aux migrants de Calais qui veulent rejoindre la Grande-Bretagne. Il les aide à entreprendre des démarches administratives et ouvre parfois des squats pour les accueillir.
Calais Migrant Solidarity (CMS) assura la continuité du camp NoBorder organisé en juin 2009 par plusieurs centaines d'activistes venus de toute l’Europe dans le quartier du Beau-Marais. Sa présence permanente à Calais, où des militants se relayaient de mois en mois pour organiser une veille et lutter localement en faveur des illégaux qui tentent de passer clandestinement en Grande-Bretagne.
En octobre 2016, la préfecture du Pas-de-Calais estima leur nombre entre "150 et 200" autour du camp de 'La Lande'.

Le 16 décembre 2017 à Menton (Alpes-Maritimes), ville frontalière avec l'Italie, plus de 500 extrémistes de gauche, dont des 'No Border", s'étaient rassemblés pour exprimer leur solidarité avec les clandestins et réclamer l'ouverture des frontières aux flux d'Albanais et d'Africains.
Image associée"On a vu les migrants être informés et même formés par des No Border, à certaines techniques, indique le secrétaire régional Nord du Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI). Désormais, ils n’hésitent pas à lancer des attaques massives contre les forces de l’ordre. On voit également se multiplier la dénonciation et les dépôts de plainte à l’encontre de certains fonctionnaires, via leur numéro de matricule. Certains de ces militants sont anarchistes, d’autres ont des prétentions humanistes."Pour la maire de Calais, Natacha Bouchart, "les manifestations organisées par des pseudo-défenseurs des migrants ont essentiellement pour vocation de perturber la vie économique". Ils sont décrits par le premier adjoint au maire de Calais, comme des "gens de bonne famille qui connaissent le droit sur le bout des ongles" et qui utilisent les migrants "pour servir leur cause". D'autres sources les décrivent comme "un mouvement hétéroclite. Certains évoquent des jeunes marginaux".
Gérard Collomb renvoie dos à dos GI et antifas 

Le ministre de l'Intérieur a condamné des "provocations, gesticulations et incidents".

"Un groupe de plus d'une centaine d'activistes pro-migrants français et italiens s'est présenté ce midi au Col du Montgenèvre, en provenance d'Italie, en vue de faire franchir la frontière illégalement et en force à une trentaine de migrants", écrit Gérard Collomb. 

"A cette occasion des violences ont été commises vis-à-vis des forces de l'ordre et un véhicule de la gendarmerie nationale a été dégradé. Ces individus ont ensuite poursuivi leur action en direction de Briançon où leur présence fait l'objet de la plus grande vigilance".

Le ministre de l'Intérieur annonce par ailleurs l'envoi de renforts de police et de gendarmerie "importants" pour "s'assurer du respect absolu du contrôle des frontières" dans les Hautes-Alpes.