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vendredi 13 septembre 2019

Un diplomate français inculpé pour appartenance à une association terroriste

Ce diplomate est soupçonné d'un projet d'attaque(s) contre des musulmans et des juifs en France 

Ce diplomate se préparait à des attaques en France, depuis l'ambassade de France au Salvador

Résultat de recherche d'images pour "survivalisme"Le numéro 2 de l'ambassade de France a été interpellé à l'aéroport de Roissy par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) le 2 juin lors d'un voyage en France. Quatre jours plus tard, il a été inculpé pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle", a-t-on appris jeudi "de source proche du dossier". 

Ancien consul adjoint au Gabon, Marc-Antoine G. occupait les fonctions d'adjoint à l'ambassadeur de France au Salvador.   Ce haut fonctionnaire du Ministère des Affaires étrangères, âgé de 51 ans, serait membre actif d'une cellule d'ultra-droite, l'AFO, ou Actions des forces criminelles - groupuscule antisémite et islamophobe implanté sur l'ensemble du territoire français et composé de retraités adeptes du survivalisme, convaincus que l'Etat est incapable de les protéger, et des radicalisés -, qui projetait des attaques contre des musulmans en France.  Ce n'est "pas juste un sympathisant" mais un membre "actif" du groupe d'ultra-droite Actions des forces opérationnelles (AFO), selon cette source. Le diplomate a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter la France et a été suspendu de ses fonctions. Le Quai d'Orsay n'a pas souhaité "commenter une procédure judiciaire en cours".
Ce groupuscule voulait lutter contre un "péril islamique" que Le Parisien estime "prétendu".

Treize membres présumés de l'AFO ont déjà été mis en examen pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" à l'été 2018. 

Ils affichaient leur ambition de lutter "contre le péril islamiste" évoquant déjà des projets d'attaques contre des musulmans. Lors de deux coups de filet et de perquisitions chez des suspects, des armes à feu avaient été retrouvées. Une haine des juifs et des musulmans unissait ce groupe hétéroclite, composé de femmes et d'hommes âgés de 33 à 70 ans. 
Ils projetaient d'attaquer des cibles musulmanes, pour lutter contre un supposé "péril islamiste". Parmi leurs projets : le meurtre d'imams, l'empoisonnement de nourriture halal dans des supermarchés, l'attaque de mosquées..

Les cinq premiers membres de cette mouvance visant des musulmans et des juifs ont été arrêtés et mis en examen entre septembre 2018 et mai 2019. Ils sont soupçonnés d’avoir projeté d’attaquer des lieux de cultes musulmans et juifs, dont le traditionnel dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). L'enquête judiciaire a mis au jour un projet d'attaque "aux contours mal définis", "susceptible de viser un lieu" de culte, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Ce groupe "à l'idéologie proche de la mouvance néo-nazie" avait évoqué "des lieux de culte juifs ou musulmans". En janvier, la section antiterroriste du Parquet de Paris s'était saisie de l'information judiciaire initialement ouverte à Grenoble le 8 septembre pour des infractions à la législation sur les armes.

Un membre "actif" qui envoyait des directives par mail
A leur domicile, les forces de l'ordre avaient retrouvé des armes à feu et des milliers de munitions, notamment des éléments permettant de fabriquer des explosifs de type TATP, signe que leurs projets étaient déjà ébauchés, bien qu'aucune date d'opération ne semble alors fixée. Le probable chef de file du groupe, un policier à la retraite, "avait la volonté de durcir l'action d'AFO", avait indiqué une source proche de l'enquête à l'époque. 
Les suspects avaient nommé leur groupe "L'Oiseau Noir". Ils communiquaient par l'intermédiaire d'un forum, dans lequel ils "discutaient de l'opportunité de commettre un attentat". Parmi les suspects figurerait un gendarme volontaire. Les enquêteurs auraient retrouvé à son domicile des explosifs, des munitions de kalachnikov, un pistolet Glock et un fusil.

Le diplomate arrêté n'était "pas juste un sympathisant" d'AFO mais au contraire un membre "actif". Il donnait des instructions, se tenait au courant de l'avancée des projets d'attaques par mail et aurait même recruté des sympathisants. "Le projet initial de l'AFO consistait, lors d'une attaque terroriste en riposte aux attentats du 13 Novembre 2005 (série de fusillades et d'attaques-suicides islamistes perpétrées dans la soirée à Paris et dans sa périphérie par trois commandos distincts - aux abords du Stade de France, à des terrasses de cafés et de restaurants des 10e et 11e arrondissements de Paris et dans la salle de spectacle du Bataclan -, revendiqués par l'organisation terroriste Etat islamique), à être en mesure dans les heures qui suivaient de frapper à travers toute la France des cibles reconnues comme étant radicales", aurait reconnu l'homme, cité par Le Parisien. Pour lui, le groupuscule comptait avant tout préparer des "mesures de représailles" mais pour certains membres "l'attaque était une option".


vendredi 23 novembre 2018

Griveaux, le macronien qui veut expliquer aux gens, mais n'a pas les idées claires

Le porte-parole du gouvernement  confond Marc Bloch et ...Maurras

L'inculte cite l'intellectuel d'extrême droite mais ose encore montrer sa face


L'impardonnable gaffe d'un pédant qui prétend "expliquer" aux "gens qui ne sont rien" et que son patron prend pour des "illettrés".

Macron s'est entouré d'amateurs, comme chacun sait, mais ils ne s'améliorent pas. Ce sont de jeunes arrogants prétentieux qui ne connaissent ni la vie, ni leur culture, et on n'avait encore pas tout vu.

Griveaux les accumule et ça fait peur, si on songe qu'il fut collaborateur du socialiste Dominique Strauss-Kahn (2003-2007), puis fut conseiller municipal de Chalon-sur-Saône (2008-2015), vice-président de l'agglomération de Chalon-sur-Saône, vice-président du conseil général de Saône-et-Loire) et membre du cabinet de la ministre de la Santé Marisol Touraine (2012-2014), puis directeur de la communication et des affaires publiques d'Unibail-Rodamco (2014-2016), premier groupe de l'immobilier commercial au monde (au CAC 40), dont le patron fut directeur général marketing et produits de la Fnac pour PPR, Pinault-Printemps-Redoute, de François Pinault. En même temps, il a échoué au concours d'entrée de l'ENA...

Dans la matinale de France Inter du jeudi 15 novembre, Benjamin-Blaise Griveaux n'a pas fait de différence entre Marc Bloch, historien juif et résistant, et Charles Maurras, intellectuel d'extrême droite, et, dans sa prise de parole suivant l'entretien donné par le chef de l’Etat sur TF1 la veille, le benêt a cité ce dernier en croyant se prévaloir du premier. 

L'ancien socialiste et proche de Macron depuis 2015 affirmait que les ministres se rendraient plus souvent sur le terrain, jugeant que les administrations centrales "ont parfois une vision un peu parisienne, un peu jacobine" des affaires régionales.
Et puis, avec assurance, Griveaux a alors déclaré : "C'est le pays légal qui rencontre le pays réel, pour reprendre les propos de Marc Bloch il y a bien longtemps", à deux jours des manifs des gilets jaunes, contre la hausse du prix du carburant.
Libé s'est rendu compte de la bourde mais, contacté, l'entourage du porte-parole du gouvernement n'a pas tenté d'expliquer cette "étrange association". En milieu de journée, le cancre s'est montré au-dessous de tout sur Twitter, avouant sa stupidité. "Pas réveillé ce matin, je ne comprends pas comment j'ai pu commettre une telle erreur", a-t-il raconté. 
Pour tenter de reprendre l'avantage, il ajoute : "Mais j'invite chacun (et moi le premier !) à relire L'étrange défaite de Marc Bloch. Ses leçons restent malheureusement très actuelles". Il a lu, mais n'a manifestement pas retenu la leçon, ni tout compris...
Ce livre posthume, qu'il présente comme le témoignage d'un historien, est publié en 1946 et accrédite l'idée que l'échec de l'armée française face aux troupes d'Hitler est imputable aux plus hauts niveaux de commandement, autant à l'égard de la préparation qu'à celui des combats. Il ouvre ainsi la question de savoir dans quelle mesure les élites auraient préféré une victoire du nazisme en France et en Europe face à la montée du communisme.
En particulier, il exprime son écœurement devant l'attitude d'une partie de
la bourgeoisie française, qui, à son avis, avait contribué de manière décisive à la défaite et ensuite s'était alliée au fascisme en collaborant activement avec les Allemands.Ainsi Griveaux accuse-t-il la majorité de ses concitoyens de contribution à la montée du nationalisme.
Un marqueur de la pensée d'extrême droite
Tandis que Macron établit un parallèle - également intelligent - entre les populations de Hongrie ou d'Italie qui rejettent l'Union européenne et confient leur destin à la droite radicale, d'une part, et la montée du nazisme dans l'entre-deux guerres, d'autre part, et que Darmanin fera écho à sa condamnation de la "lèpre nationaliste" en y ajoutant la "peste brune", l'âne bâté Griveaux se prend dans le tapis se réfère au théoricien du nationalisme intégral !

Libé doit faire un peu de pédagogie avec le pédagogue du gouvernement

"La distinction entre un 'pays légal' et un 'pays réel' est un argument majeur de la pensée maurrassienne, qui désigne, avec le premier concept, une superstructure étrangère aux véritables intérêts nationaux. (...) La distinction est restée à ce jour un marqueur de la pensée d'extrême droite, qui oppose 'establishment' et 'peuple', raisonnable et vertueux par essence".
Pas réveillé ce matin, je ne comprends pas comment j’ai pu commettre une telle erreur. Mais j’invite chacun (et moi le premier !) à relire «L’étrange défaite» de Marc Bloch. Ses leçons restent malheureusement très actuelles.
«L’erreur est humaine»@franceinter


Sa place était à la Culture, à la place du garagiste Riester : on n'y aurait vu que du feu...
Mieux, à l'Education nationale, à la refonte des programme ...




mardi 14 août 2018

Tirs de fusil à Beaune : 20 Minutes condamne ses confrères de la presse qui ont accusé les "gens du voyage"

Plus malsaine, une certaine presse accable différents sites ...d'extrême droite !

"Comment est née l'intox autour d'un règlement de comptes de «gens du voyage," titre 20 Minutes

La presse bien-pensante occulte désormais ses informations
mettant en cause les "gens du voyage", pour accuser
"différents sites d'extrême droite" de les avoir reprises
Comment 20 Minutes ajoute la propagande à l'information, pour l'heure, présumée inexacte diffusée par la presse.  
Tandis que La Croix rend payant son article du 31 juillet accusant des "gens du voyage", sans honte solidaire de ses confrères,  20 Minutes tire sur l'extrême droite qui a repris l'information de France Info ou La Croix.    

"FAKE OFF", s'écrie 20 Minutes le 13/08/18.
Et Alexis Orsini, tranquille, de détourner l'attention de la désinformation de ses confrères, dans le supposé respect de la déontologie de sa profession : "Selon différents sites d'extrême droite, les deux personnes suspectées d'avoir tiré sur sept personnes à Beaune (Côte-d'Or) la nuit du 30 juillet seraient des "gens du voyage" ayant tenté de régler leurs comptes pour un trafic de voitures... 

Quelles étaient les motivations des agresseurs ayant blessé 7 jeunes à Beaune (Côte-d'Or) la nuit du 30 juillet en leur tirant dessus au fusil [lien inutile : l'article originel a été "mis à jour" dans la hâte, un quart d'heure plus tard...], après avoir tenté de leur foncer dessus en Renault Clio [rouge] quelques heures plus tôt ? S'agissait-il d'un d'un [sic] acte à caractère raciste, comme le soutiennent les victimes? Ou plutôt un règlement de comptes dans une affaire de voitures volées. La communauté arabe tient absolument à la thèse de l'"attentat" raciste, pour changer des attentats terroristes islamistes...  

La Provence, classée d' "extrême droite" par  20 Minutes !
Alors que deux suspects aux lourds casiers judiciaires ont été interpellés et placés en garde à vue vendredi, certains sites d'extrême droite affirment connaître les détails cette affaire particulièrement médiatisée. "Fusillade "raciste" de Beaune : il s’agissait finalement d’un règlement de compte (sic) lié à un trafic de voitures entre gens du voyage et Maghrébins," titrait ainsi dès le samedi 11 août le blog Fdesouche.

20 Minutes a pourtant identifié la source de l'erreur générale

Le site Fdesouche avance cette affirmation en reprenant une phrase d'un article de France 3 Bourgogne-Franche-Comté publié le même jour, admet 20 Minutes dans le même article, alors que l'information a disparu de l'article cité en lien : " Selon les informations de France 2, les suspects sont originaires de la communauté des gens du voyage et se sont cachés dans différents camps au cours de leur cavale..."  Comment Alexis Orsini (20 Minutes) ose-t-il donc mettre en cause l'extrême droite qui ne fait que citer ses confrères ?

20 Minutes profère ses accusations tout azimut une fois que Thierry Bas, procureur adjoint de la République de Dijon contacté par 20 Minutes a donné sont sentiment : "c'est de l'invention pure et simple, de la désinformation : rien ne permet d'affirmer qu'il s'agit de gens du voyage," nie-t-il, sans apporter d'éléments corroborant son assertion

Les différents sites d'extrême droite ne sont finalement pas en cause !

Thierry Bas ne cache [pourtant] pas sa colère face à cette affirmation fausse " qui viendrait d'un article de La Provence," selon l'écho qui lui en a été fait. Plus que des échos, les preuves existent, ci-dessus. 

Après avoir accusé l'extrême droite, 20 Minutes avoue connaître l'origine des soi-disant "fake out" [imposture].  Le 11 août, quelques heures avant la publication de l'article de France 3, le quotidien régional avance en effet cette information au conditionnel : "Selon une source proche du dossier, les deux hommes interpellés seraient des membres de la communauté des gens du voyage." Une citation inexacte (non datée, invérifiable : le document 1, ci-dessus, révèle une désinformation d'Alexis Orsini, journaliste professionnel).

Alexis Orsini"Fake news" d'un organe de presse institutionnelle : la photo ci-dessus montre que le quotidien régional La Provence, n'emploie pas le conditionnel, contrairement à l'affirmation trompeuse de 20 Minutes, une désinformation assumée.

La rumeur devient virale, commente, très librement, le journaliste Alexis Orsini (ci-contre). Pour sa démonstration, le journaliste véreux cite, non pas ses confrères, auteur de la désinformation, mais des sites qui leur ont fait confiance... Elle est reprise notamment sur le site d'extrême droite 'Riposte laïque' [et pourquoi ne le ferait-il pas dans la confusion générale où les organes nationaux (tel La Croix) ou de service public (tel France Info, Radio France) ne vérifient pas leurs sources] dans un article moquant la vague d'indignation liée au caractère potentiellement raciste de l'incident : "Les deux suspects ne sont pas des gens du voyage, ils étaient effectivement mobiles [pendant leur fuite], mais ils ont un appartement à Dijon et en banlieue de Dijon." Ils pouvaient donc connaître telle ou telle de leurs victimes, ce que le Parquet ne prend pas la peine de préciser.

Le petit gars est un obsédé de l'intox et du complot :

Une voiture au coeur de l'affaire (mais pas de "trafic" en cause !)

Exacerbant la haine raciale, 20 Minutes tente de banaliser l'affaire au plan délinquance. 
Plus que sottement, Alexis Orsini accuse pourtant le site d'extrême droite tout en admettant que l'affirmation de Fdesouche sur un "règlement de comptes lié à un trafic de voitures", trouve quant à elle son origine dans un extrait d'un article du Parisien du 11 août,  indiquant que "les policiers n’ont toujours pas retrouvé les armes ayant servi lors de la fusillade de Beaune" et partagé le même jour par le compte Twitter du blog d'extrême droite :

"Selon les premières investigations, les tireurs se sont rendus en pleine nuit, à bord d’une Renault Clio, dans le quartier populaire de Saint-Jacques, pour y trouver une personne en particulier liée à un trafic de voiture. Ils font chou blanc mais tombent nez à nez sur une bande de sept jeunes [...] La situation s’envenime rapidement. [...] Les suspects profèrent des insultes racistes couplées à des menaces : "Sales bougnoules, on va revenir vous calibrer" » peut-on ainsi lire dans ce passage.

Quinze jours plus tard et suite aux progrès de l'enquête, c'est "au faciès" que 20 Minutes distribue les condamnations. 
"Pour autant, on ne peut nullement affirmer, comme le font certains sites en interprétant de manière fantaisiste cet extrait que les tirs au fusil représentent un règlement de comptes lié à un trafic de voitures, comme l'explique Thierry Bas : "Ce que l'on sait à coup sûr, c'est que la présence des deux suspects à Beaune est liée à la recherche d'une personne qui les avait probablement escroqués à propos d'une voiture et qu'ils pensaient trouver à Beaune." Si le procureur lui-même envisage un règlement de compte à propos d'une voiture, les méchants sites mal-pensants y sont autorisés. 

Le procureur adjoint de la République de Dijon poursuit : "Les deux hommes n'étaient pas venus à Beaune pour commettre une agression raciste; ils sont tombés sur le groupe de jeunes par hasard, alors qu'ils cherchaient une autre personne, et c'est là que les choses ont dégénéré." C'est à ce moment-là que seraient proférées les insultes racistes, avant que les deux suspects ne tentent d'écraser la bande en voiture. Pour finalement revenir quelques heures plus tard lui tirer dessus, "relate" Alexis Orsini, moins journaliste qu'auteur de roman. 

La version des deux suspects, mis en examen "des chefs de tentative d'assassinat aggravée en raison de l'appartenance des victimes à une soi-disant race, religion ou ethnie, réelle ou supposée", confirme partiellement ce scénario, comme l'indique Le Parisien : "Les deux hommes, déjà condamnés pour vols et violences, ont contesté devant les policiers de la PJ de Dijon toute motivation raciste. [...] Selon leur version, ils cherchaient un homme à qui ils avaient prêté une voiture."

Thierry Bas conclut : "Dès le début de l'enquête, j'ai dit que plusieurs pistes pouvaient être envisagées : un règlement de comptes, une agression raciste... L'enquête juridique ouvre toutes les portes possibles, et on les ferme ensuite au fur et à mesure des avancées." Dès lors, pourquoi cette mise en procès de plusieurs sites marqués à droite ?

Un Beaunois tranquille de 22 ans, blessé par balle un mois plus tôt.
Pour mémoire, à la fin du mois de juin 2018, dans le quartier des Blanches-Fleurs, un vingtenaire - sans aucune "soi-disant race" avait été blessé au niveau d’un mollet à la suite d’un coup de feu. Pour l'heure, aucun lien n'a encore été établi entre ces deux affaires.

dimanche 29 avril 2018

200 activistes pro-migrants clandestins rassemblés à Gap, malgré un climat de tensions

Ces activistes de l'humanisme politique sont-ils respectueux des Français?

L'humanisme est de gauche, c'est bien connu !

Image associéeLes humanistes internationalistes font bien peu de cas de leurs concitoyens: ils sont citoyens du monde...
Quelque 200 activistes vertueux se sont rassemblées samedi après-midi à Gap pour défendre leur doxa selon laquelle "l'hospitalité des migrants n'a pas de frontière," en réaction à la présence de militants qualifiés, quant à eux, d'extrême-droite, comme si l'extrême gauche valait mieux. 
Depuis une semaine, les pro-migrants clandestins mènent dans la région des actions qui sont relayées par la presse, notamment de service public qui n'est visiblement respectueux de toutes les sensibilités ni soucieux d'un traitement équitable de toutes les options en matières de flux migratoires. 

"L'Etat ne fait pas son travail," estiment les staliniens, mais pas davantage auprès du service public.
Prompts à combattre l'état de droit, les totalitaires réclament pourtant des sanctions contre la partie adverse : les CRS, c'est pour les autres ! "Il y a un message de solidarité [qui exclut leurs concitoyens...], avec notamment la mise en détention de militants au moment même où l'Etat ne fait rien par rapport à un groupe d'extrême droite qui tentait de fermer la frontière." 
La députée européenne Front de Gauche, Marie-Christine Vergiat, fait de la dénonciation : "je redis que nous sommes dans l'espace Schengen, que la frontière entre l'Italie et la France est déjà un non-sens et qu'on laisse faire des identitaires est déjà un problème", lâche-t-elle, ignorant volontiers la violation de la frontière italienne par des clandestins et la complicité de réseaux, collectifs et associations coupables de déni de la réglementation européenne. "On trouve que l'Etat ne fait pas son travail, on se bat pour montrer cela. C'est aussi l'affaire de la population", estime quant à lui Michel Rousseau, un des porte-parole du collectif "Tous migrants", qui appelle les Français à combattre la loi. 

Une vingtaine d'organisations en soutien aux clandestins avaient prévu une marche de l' "hospitalité", samedi matin. 

Suite à des incidents lors d'un "carnaval solidaire" le week-end dernier, 
Carnaval solidaire (photo Le DL/M.N)les organisateurs exemplaires ont dû transformer leur marche en un rassemblement sur l'esplanade de la paix, l'après-midi. 

Près de 300 militants contre la loi asile et immigration, pro-zadistes pour certains, d'extrême-gauche pour la plupart, avaient défilé dans les rues du centre de la paisible petite ville montagnarde. Les choses ont vite dégénéré avec tags à foison et même bagarres : humanistes et pacifistes, mais musclés.

Un char a même été confectionné (Le DL/M.N.)Ce "carnaval contre la frontière" à Gap fit donc la démonstration qu'il n'y a qu'un pas des propos édifiants et généreux de l'extrême gauche à la violence : les visages des soi-disant bon-enfant des participants dissimulés sous des figurines - grotesques, pour l'occasion -  furent démasqués. 

Parmi les chants et les déguisements, un char promenait un juge en robe noire à la tête d'ogre décapité... Les anti-républicains ont un rapport difficile à la loi et ses représentants.

Certains activistes professionnels ont sorti leurs bombes de peinture et ont recouvert plusieurs murs de tags, 
Plusieurs banques ont été la cible des manifestants (Le DL/M.N.)sur la place République, sur la cité Desmichel, etc. S'ils sont pour l'illégalité, ils sont aussi anti-libéraux

De nombreux établissements bancaires ont aussi été pris pour cible, tout comme le grand mur de la prison, rue Grenette, devant laquelle une bagarre a même éclaté.

Carnaval solidaire (photo Le DL/M.N)Le cortège  en centre-ville ne manqua pas de se diriger vers la préfecture et le conseil départemental : un rassemblement de "solidarité" qui, à l'évidence, instrumentalisait  donc la tradition du carnaval, à des fins politiques, disant enfin son nom, subversion. 
Le cortège s'est déroulé depuis la Pépinière jusqu'en centre-ville et à la place sur la préfecture, un parcours marqué par des dégradations sur les bâtiments publics et privés.

Depuis le week-end dernier et une première action au col de l'Echelle, au-dessus de Briançon, des militants du mouvement "Defend Europe", lié au groupe Génération Identitaire, comme le "carnaval" de Gap était lié aux anarchistes, sillonnent les montagnes pour "veiller à ce qu'aucun clandestin ne puisse rentrer en France", en réponse aux actions militantes de passeurs internationalistes. L'illégalité de l'un d'entre eux avait reçu le soutien de la presse parisienne en janvier 2017. Qui ne connaît Cédric Herrou, un "jeune homme de 37 ans", médiatisé bien que clairement surnommé le "passeur de migrants", et alors que ses semblables soient pointés du doigt de la Libye, à la Syrie en passant par Irak, et ailleurs. Poursuivi pour aide à l'immigration clandestine, ce pseudo-agriculteur de la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes) a comparu devant le tribunal correctionnel de Nice. Procès qui a fait sa gloire dans la presse.

Tous chez Ruquier à Marseille et dans les HLM
libérées par les Alexis Corbière !
Des manifestants pro-migrants de Gap avaient participé à l'entrée en France de clandestins et le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb avait alors renvoyé dos à dos "ultra droite" et "ultra gauche" en annonçant l'envoi ponctuel et temporaire de renforts policiers dans les Hautes-Alpes pour "s'assurer du respect absolu du contrôle des frontières". 
Trois des militants pro-clandestins, deux Suisses et une Italienne, sont poursuivis pour leur action et détenus dans l'attente de leur jugement. Aucune poursuite n'a été engagée à l'encontre des militants de Génération Identitaire qui agissent effectivement dans un strict respect de la loi, ce qui interpelle sur la légitimité de l'étiquette d'"ultra-droite" dont la presse les affuble. 

Lundi, une marche de solidarité organisée par l'association L'Auberge des migrants - ceux de ...Calais - doit par ailleurs partir de Vintimille à la frontière franco-italienne et traverser la France en direction de Calais : Vintimille-La Roya-Calais-Douvres.
Organisée du 30 avril au 8 juillet, cette marche abusivement intitulée "solidaire et citoyenne" est porteuse en filigrane du slogan révélateur 'Laissez-les passer '. Il s'agit de marcher pour réclamer pour mobiliser les sensibilités compatissantes à l'ouverture des frontières, l'ouverture de centres d'accueil inconditionnel et la suppression du "délit de solidarité".
A noter que des "maisons de jeunes" (MJC) participent à cette opération : c'est notamment le cas dans les municipalités communistes des Bouches-du-Rhône.