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dimanche 29 avril 2018

200 activistes pro-migrants clandestins rassemblés à Gap, malgré un climat de tensions

Ces activistes de l'humanisme politique sont-ils respectueux des Français?

L'humanisme est de gauche, c'est bien connu !

Image associéeLes humanistes internationalistes font bien peu de cas de leurs concitoyens: ils sont citoyens du monde...
Quelque 200 activistes vertueux se sont rassemblées samedi après-midi à Gap pour défendre leur doxa selon laquelle "l'hospitalité des migrants n'a pas de frontière," en réaction à la présence de militants qualifiés, quant à eux, d'extrême-droite, comme si l'extrême gauche valait mieux. 
Depuis une semaine, les pro-migrants clandestins mènent dans la région des actions qui sont relayées par la presse, notamment de service public qui n'est visiblement respectueux de toutes les sensibilités ni soucieux d'un traitement équitable de toutes les options en matières de flux migratoires. 

"L'Etat ne fait pas son travail," estiment les staliniens, mais pas davantage auprès du service public.
Prompts à combattre l'état de droit, les totalitaires réclament pourtant des sanctions contre la partie adverse : les CRS, c'est pour les autres ! "Il y a un message de solidarité [qui exclut leurs concitoyens...], avec notamment la mise en détention de militants au moment même où l'Etat ne fait rien par rapport à un groupe d'extrême droite qui tentait de fermer la frontière." 
La députée européenne Front de Gauche, Marie-Christine Vergiat, fait de la dénonciation : "je redis que nous sommes dans l'espace Schengen, que la frontière entre l'Italie et la France est déjà un non-sens et qu'on laisse faire des identitaires est déjà un problème", lâche-t-elle, ignorant volontiers la violation de la frontière italienne par des clandestins et la complicité de réseaux, collectifs et associations coupables de déni de la réglementation européenne. "On trouve que l'Etat ne fait pas son travail, on se bat pour montrer cela. C'est aussi l'affaire de la population", estime quant à lui Michel Rousseau, un des porte-parole du collectif "Tous migrants", qui appelle les Français à combattre la loi. 

Une vingtaine d'organisations en soutien aux clandestins avaient prévu une marche de l' "hospitalité", samedi matin. 

Suite à des incidents lors d'un "carnaval solidaire" le week-end dernier, 
Carnaval solidaire (photo Le DL/M.N)les organisateurs exemplaires ont dû transformer leur marche en un rassemblement sur l'esplanade de la paix, l'après-midi. 

Près de 300 militants contre la loi asile et immigration, pro-zadistes pour certains, d'extrême-gauche pour la plupart, avaient défilé dans les rues du centre de la paisible petite ville montagnarde. Les choses ont vite dégénéré avec tags à foison et même bagarres : humanistes et pacifistes, mais musclés.

Un char a même été confectionné (Le DL/M.N.)Ce "carnaval contre la frontière" à Gap fit donc la démonstration qu'il n'y a qu'un pas des propos édifiants et généreux de l'extrême gauche à la violence : les visages des soi-disant bon-enfant des participants dissimulés sous des figurines - grotesques, pour l'occasion -  furent démasqués. 

Parmi les chants et les déguisements, un char promenait un juge en robe noire à la tête d'ogre décapité... Les anti-républicains ont un rapport difficile à la loi et ses représentants.

Certains activistes professionnels ont sorti leurs bombes de peinture et ont recouvert plusieurs murs de tags, 
Plusieurs banques ont été la cible des manifestants (Le DL/M.N.)sur la place République, sur la cité Desmichel, etc. S'ils sont pour l'illégalité, ils sont aussi anti-libéraux

De nombreux établissements bancaires ont aussi été pris pour cible, tout comme le grand mur de la prison, rue Grenette, devant laquelle une bagarre a même éclaté.

Carnaval solidaire (photo Le DL/M.N)Le cortège  en centre-ville ne manqua pas de se diriger vers la préfecture et le conseil départemental : un rassemblement de "solidarité" qui, à l'évidence, instrumentalisait  donc la tradition du carnaval, à des fins politiques, disant enfin son nom, subversion. 
Le cortège s'est déroulé depuis la Pépinière jusqu'en centre-ville et à la place sur la préfecture, un parcours marqué par des dégradations sur les bâtiments publics et privés.

Depuis le week-end dernier et une première action au col de l'Echelle, au-dessus de Briançon, des militants du mouvement "Defend Europe", lié au groupe Génération Identitaire, comme le "carnaval" de Gap était lié aux anarchistes, sillonnent les montagnes pour "veiller à ce qu'aucun clandestin ne puisse rentrer en France", en réponse aux actions militantes de passeurs internationalistes. L'illégalité de l'un d'entre eux avait reçu le soutien de la presse parisienne en janvier 2017. Qui ne connaît Cédric Herrou, un "jeune homme de 37 ans", médiatisé bien que clairement surnommé le "passeur de migrants", et alors que ses semblables soient pointés du doigt de la Libye, à la Syrie en passant par Irak, et ailleurs. Poursuivi pour aide à l'immigration clandestine, ce pseudo-agriculteur de la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes) a comparu devant le tribunal correctionnel de Nice. Procès qui a fait sa gloire dans la presse.

Tous chez Ruquier à Marseille et dans les HLM
libérées par les Alexis Corbière !
Des manifestants pro-migrants de Gap avaient participé à l'entrée en France de clandestins et le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb avait alors renvoyé dos à dos "ultra droite" et "ultra gauche" en annonçant l'envoi ponctuel et temporaire de renforts policiers dans les Hautes-Alpes pour "s'assurer du respect absolu du contrôle des frontières". 
Trois des militants pro-clandestins, deux Suisses et une Italienne, sont poursuivis pour leur action et détenus dans l'attente de leur jugement. Aucune poursuite n'a été engagée à l'encontre des militants de Génération Identitaire qui agissent effectivement dans un strict respect de la loi, ce qui interpelle sur la légitimité de l'étiquette d'"ultra-droite" dont la presse les affuble. 

Lundi, une marche de solidarité organisée par l'association L'Auberge des migrants - ceux de ...Calais - doit par ailleurs partir de Vintimille à la frontière franco-italienne et traverser la France en direction de Calais : Vintimille-La Roya-Calais-Douvres.
Organisée du 30 avril au 8 juillet, cette marche abusivement intitulée "solidaire et citoyenne" est porteuse en filigrane du slogan révélateur 'Laissez-les passer '. Il s'agit de marcher pour réclamer pour mobiliser les sensibilités compatissantes à l'ouverture des frontières, l'ouverture de centres d'accueil inconditionnel et la suppression du "délit de solidarité".
A noter que des "maisons de jeunes" (MJC) participent à cette opération : c'est notamment le cas dans les municipalités communistes des Bouches-du-Rhône.

mardi 11 août 2015

Une centaine de clandestins interpellés à Menton: nouveau record

Certains clandestins interceptés sont remis dans le train, malgré les activistes accourus 

Tous les migrants interpellés  n'ont pas été renvoyés à Vintimille en Italie. 
Un groupe d'une centaine de migrants a été interpellé dimanche soir à Menton (Alpes-Maritimes) dans le dernier TER en provenance de Vintimille (Italie), a-t-on appris de la préfecture des Alpes-Maritimes. Dimanche à 22 h 55, la police aux frontières (PAF), assistée de CRS appelés en renfort et désignés comme 'forces mobiles' par la presse gouvernementale, a procédé, en gare de Menton-Garavan, la première après la frontière italienne, à l'interpellation d'un groupe d'une centaine d'illégaux, a précisé la préfecture. "Tous ont fait l'objet d'un contrôle d'identité conformément aux règles de Schengen qui nous autorisent à le faire dans une bande frontalière de 20 kilomètres, ainsi que dans les gares internationales, et tous ont fait l'objet d'une demande de réadmission vers l'Italie", a précisé François-Xavier Lauch, directeur de cabinet du préfet.

La police française a ramené les clandestins au poste de la PAF de Saint-Louis à Menton et en a remis certains aux autorités italiennes à la frontière. 

Une information rapportée par Nice-Matin est occultée par la presse nationale
Des activistes français et italiens venus soutenir les migrants ont été évacués par les autorités françaises.

Les rapports seraient apaisés entre les autorités italiennes et françaises
Lundi matin, la plupart des clandestins avaient été réadmis en Italie, a indiqué le représentant du ministère de l'Intérieur, se' félicitant de "l'excellente coordination avec les autorités italiennes pour gérer cette situation".

Certains clandestins sont toutefois restés sur le territoire français

L'étude de leur dossier est toujours en cours. 
Clandestins interpellés à Menton,
à la frontière avec l'Italie
C'est la première fois qu'une interpellation d'un groupe aussi nombreux est effectuée, selon la préfecture: le précédent record était de soixante personnes. La préfecture n'a donné aucune indication sur le sens à donner à ce passage groupé. 
Après un pic atteint à la mi-juin, avec un total de 1.500 personnes interpellées chaque semaine à la frontière, le nombre d'interpellations de migrants avait fortement baissé pour atteindre il y a trois semaines 450 interpellations hebdomadaires, avant de repartir à la hausse récemment avec 766 interpellations entre le vendredi 31 juillet et le vendredi 7 août.

mercredi 2 mai 2012

F. Hollande a encore vendu du vent ce matin face à JJ Bourdin


Hollande voudrait tout à coup "donner la priorité à l'emploi"

Le magicien a sorti sa baguette magique

Il a assuré qu’ "il y aura immédiatement des emplois d’avenir" pour les moins de trente ans, notamment dans les quartiers où le taux de chômage est le plus élevé. 

Hollande déguisé
en travailleur de plus de 50 ans,
casque de protection sur l'oreille,
n'est pas assuré de retrouver un emploi...

Hollande ne s'embarrasse plus du conditionnel...
Le candidat a rappelé la précarité dans laquelle se trouvaient certains jeunes et entend ainsi "donner la priorité à l’emploi.".

Dans son tour de magie, Hollande escamote les chercheurs d'emploi de plus de 50 ans.

Hollande est né en 1954 et Sarkozy en 1955: celui-ci est de cinq mois son cadet et, dans la logique hollandienne, le président-sortant a donc plus de chances de retrouver un emploi.
D'ailleurs, la sexagénaire Martine Aubry a annoncé qu'elle quitterait le sien après le 6 mai. Pour céder la place aux jeunes et rendre à Hollande son emploi protégé ?
VOIR et ENTENDRE le candidat de la gauche à la présidentielle répondre ce matin sur BFMTV-RMC aux questions d'un bien peu incisif Jean-Jacques Bourdin.

Hollande n'a pas renoncé à séduire les électeurs du Front national

Le finaliste du second tour de la présidentielle a par ailleurs estimé que parler immigration n’est plus " sacrilège", mais François Hollande n’a pas pour autant rendu hommage  aux efforts  de Nicolas Sarkozy pour contrôler les frontières de l'Europe "passoire".

Hollande n'a fait aucun progrès depuis octobre 2011

Xavier Bertrand disait alors: "Les Français doivent bien voir qu'il y a quelqu'un qui est dans l'action, qui a l'expérience, c'est Nicolas Sarkozy, alors que d'un autre côté vous avez François Hollande qui vous dit quoi ? Qu'il faut réenchanter le rêve. On n'a pas besoin aujourd'hui d'un magicien, on a besoin de quelqu'un de solide et courageux qui protège les Français", a affirmé le ministre sur Europe 1."

A l'inverse, "qu'est-ce qui a, à la fois, protégé le revenu des Français, l'épargne des Français, réussi à sortir l'Europe de l'ornière, c'est Nicolas Sarkozy, ça compte au moment du choix", a déclaré le ministre.
Xavier Bertrand a aussi souligné que Nicolas Sarkozy est "le candidat soutenu de l'UMP mais pas seulement de l'UMP.".

Marine Le Pen n'a pas donné de consigne de vote mais Bayrou se tâte toujours !
Il y prend plaisir?

mardi 1 mai 2012

Hollande refuse les débats mais prétend imposer les thèmes de campagne


Hollande décide que la "frontière" n'est pas "le sujet principal" de l'élection


Hollande décide pour les autres quand on ne lui demande rien,
mais convoque les syndicats ou des commissions quand la décision lui apprtient !



François Hollande aimerait imposer ses thèmes au président-sortant

L
e candidat suppléant de D. Strauss-Kahn a estimé lundi que le thème de la frontière développé dimanche par Nicolas Sarkozy n'est "pas "le sujet principal" de l'élection

Sur Europe 1, le candidat socialiste a donné son sentiment: "Je ne pense pas que la frontière soit le sujet principal de l'élection présidentielle". Ca le regarde et les Français jugeront. Le journaliste complice lui tendait ainsi la perche sur le discours de Nicolas Sarkozy, dimanche à Toulouse, où il a souligné l'"enjeu majeur" de "remettre les frontières au centre du débat et de la question politique".

Le socialiste de salons confond causes et conséquences

Plutôt que de désépaissir le flou de ses intentions, Hollande a accusé le président-candidat d'être responsable des problèmes qui peuvent se poser autour de la question.

François Hollande a déclaré des banalités

"La France n'a jamais été sans frontières. La France n'est pas ouverte à tous. La preuve, c'est que nous avons des règles et des principes pour entrer sur le territoire. Elle n'est pas ouverte à tous les produits.... Ne laissons pas penser qu'il y a eu dans ces dernières années une espèce d'acceptation". Le candidat du changement n'a rien rien voulu préciser de l'avenir des Français si une majorité, si faible soit-elle, le désignait.
En généraliste, le candidat "normal" s'est abstenu d'informer les électeurs sur les moyens qu'il mettrait en oeuvre
" Certes, a-t-il relevé, il faut empêcher l'entrée de produits "qui ne respectent pas précisément des considérations écologiques ou sociales" ou encore "maîtriser l'immigration", et c'est au niveau européen, a-t-il ajouté, sans rien dire. 
Sur la défensive, il s'est réfugié dans la polémique
Oublieux de l'opposition socialiste à tout au Parlement, il s'est encore lancé dans le dénigrement. " Toutefois, s'il y a une "Europe offerte" et s'il y a eu "la levée d'un certain nombre de règles", "qui en a décidé ? Qui est le président de la République depuis cinq ans ? Qui a présidé le G20 ? Qui a présidé l'Union européenne ?, a lancé François Hollande à l'adresse de Nicolas Sarkozy.
Le président-sortant que l'Europe loue comme meneur d'hommes n'est pas prophète ni Rue de Solférino ni à Libération !
Le débatteur qui refuse les débats se fait les questions et les réponses

"On viendrait vous dire: au bout de dix ans, nous constatons finalement que nous ne maîtrisons pas la mondialisation, c'est vrai, la mondialisation n'est pas maîtrisée", s'est-il étonné. "C'est le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui a été aussi ministre de l'Intérieur pendant cinq ans, qui a été le responsable de la politique migratoire", a-t-il accusé sans faire avancer la réflexion.

François Hollande doute de François Bayrou

Le député de Corrèze ne touche toujours pas le sol 

Hollande a également déclaré lundi qu'il ne voulait pas "peser" sur une décision éventuelle de François Bayrou concernant sa candidature, répétant qu'il n'est pas question pour lui de "négociations" entre les deux tours. "Je ne veux pas peser sur sa décision", a souligné le candidat socialiste sur Europe 1.
Comme Martine Brochen-Aubry n'a pas pesé non plus sur la décision des Verts d'Europe-Ecologie?

Hollande ostracise les électeurs du MoDem

"Il est libre, il n'appartient pas à la gauche, il l'a dit, il n'appartient pas à la droite. C'est tout son problème et c'est une partie de la solution", a-t-il jugé, décidé à ne pas s'abaisser. "Je ne fais pas de négociations entre les deux tours. Je l'ai toujours dit. Je rassemble la gauche d'abord. Elle s'est elle-même mise en mouvement derrière ma candidature", a poursuivi le candidat socialiste. Attendons la prochaine nuit sans lune pour un complot au centre !

A noter que dans le même réflexe d'hégémonique, il exclut pareillement l'électorat de l'extrême droite.

Ainsi, Bayrou et ses électeurs n'ont-ils rien à espérer de la gauche socialo-communiste: ils n'ont pas les mêmes valeurs... Savoir si les serviettes du centre se mélangeraient donc avec les torchons de gauche et d'extrême gauche.  

dimanche 29 avril 2012

Sarkozy se démarque de ses adversaires à Toulouse

Plus de 20.000 personnes à Toulouse pour Sarkozy


Qui dit patriotisme ne dit pas  nationalisme

A une semaine du second tour,  Nicolas Sarkozy, le candidat de la majorité présidentielle et président-sortant, s'est exprimé dimanche à Toulouse devant plus de 20.000 personnes.
Dans ce meeting multidiffusé dans sept autres villes de France, Nicolas Sarkozy a lancé : " Je salue Toulouse ! Je salue Metz !  Je salue Lyon !  Je salue Marc-en-Baroeul !  Je salue Orléans !   Je salue Rennes !  Je salue Limoges !

"Je salue le peuple de France ! "
Face à un salle chaleureuse, Nicolas Sarkozy a fixé le moment, évoquant " ces moments de l'Histoire où tout se décide en quelques jours ".  " La France ne peut pas manquer ce rendez-vous avec l'Histoire. La France n'a pas le droit à l'erreur ", a-t-il insisté.

Le président-candidat a insisté à plusieurs reprises sur " l'importance cruciale des frontières dans la mondialisation ", alors qu' "on a voulu effacer toutes les frontières ", au nom de la libre circulation des capitaux.


Le président-sortant a appelé ses concitoyens à " être fiers d'être français ".
La Nation dont il a fait l'éloge est "le partage d'une identité collective et a fait naître la République", mais aussi la France forte", son slogan de campagne.
Et " je ne veux pas laisser la France se diluer dans la mondialisation, voilà le message central du premier tour ", a-t-il dit, faisant allusion aux scores-surprises de Marine Le Pen (17,9%) et de Jean-Luc Mélenchon (11,1%).

Le candidat de l'UMP a rectifié les caricatures dressées par la gauche
" La pensée unique, le système, notamment le système médiatique " soulignant qu'il a  "confondu le sentiment national, qui est hautement respectable, avec le nationalisme qui est une idéologie profondément dangereuse". Au même instant,  son rival socialiste a opposé " le patriotisme " au " nationalisme ." 

Et Nicolas Sarkozy a également levé les ambigüités créées par ses adversaires
Il a en effet demandé de ne pas confondre " l'amour de sa patrie avec la haine des autres ", qui est un  " sentiment détestable ",   se démarquant ainsi à la fois de l'extrême droite et de la représentation de la droite par les soutiens de Hollande.
Le patriotisme c'est aussi " porter des références qui valent pour nous-mêmes et pour les autres, le patriotisme, c'est s'aimer soi-même pour aimer les autres et avoir peur de rien, ne rien craindre dans la compétition mondiale, dans l'Europe qui se construit ", a-t-il fait valoir.

VOIR et ENTENDRE le discours de Nicolas Sarkozy à Toulouse (29/04/2012):


L'Europe et la Nation
Nicolas Sarkozy a estimé que "l'Europe a trop laissé s'affaiblir la Nation".
" Les pays qui gagnent aujourd'hui, c'est les pays qui croient dans l'esprit national ", a-t-il observé.
Et de souligner: "La France a voulu l'Europe. Elle attend de l'Europe qu'elle protège les peuples européens".


Nicolas Sarkozy s'est prêté au jeu des confidences sur France 2.

Interrogé par Laurent Delahousse, le président-candidat se livre. " Aujourd'hui, j'ai l'expérience d'une fonction; il y avait une inconnue, c'était comment on réagit face à des responsabilités aussi lourdes ", confie-t-il, se différenciant du candidat socialiste sans aucune expérience gouvernementale et qui choisirait, dit-on, Jean-Marc Ayrault qui n'est pas plus expérimenté, puisqu'il ne connaît que l'Assemblée nationale.