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vendredi 15 février 2019

Les pro-palestiniens de "La France insoumise" renâclent pour signer l'appel contre l'antisémitisme

La France insoumise (LFI) se fait tordre le bras pour signer l'appel à l'union contre l'antisémitisme

Après 24 heures de polémique, LFI a signé l'appel contre l'antisémitisme

Résultat de recherche d'images pour "Melenchon palestine"
Mélenchon et Clémentine Autain (LFI) devant un drapeau palestinien

Jean-Luc Mélenchon a prétendu qu'il n'avait pas été invité à participer à cet
 appel
 lancé par les principaux partis politiques : dans un premier temps, précise-t-il... 

Résultat de recherche d'images pour "Melenchon palestine"
Une affirmation démentie par le premier secrétaire du PS Olivier Faure. Le logo de La France insoumise apparaît maintenant sur la nouvelle version de l'appel à l'union contre l'antisémitisme publiée ce vendredi en début de soirée.

La première version envoyée la veille ne comprenait pas la signature du mouvement fondé par Jean-Luc Mélenchon, alors que le premier secrétaire du PS Olivier Faure assurait l'avoir bien invité à souscrire à l'appel, par message Telegram, crypté. Le chef de file de LFI avait réagi en répondent ne pas avoir de "courrier". Mélenchon avait d'ailleurs dénoncé sur Twitter une "grossière provocation du PS". 
Résultat de recherche d'images pour "savoir vivre baronne de Rothschild"Le représentant légal de LFI, Manuel Bompard, avait également expliqué sur Twitter que LFI n'avait "pas été sollicitée pour signer", mais qu'elle "sout(enait) bien sûr" cet appel.

Tête de liste LFI aux élections européennes, Manon Aubry, avait accusé le PS d'"instrumentalisation", sur Radio Classique vendredi 15 février, tout en reconnaissant qu'il "a envoyé un message Telegram".
Mais "je n'appelle pas ça une invitation officielle (...) Nous n'avons pas été invités en bonne et due forme dans les temps nécessaires pour répondre, 
mais il est évident que nous répondons à cet appel", a souligné cette adepte des bonnes manières, selon la baronne de Rothschild.

Participera-t-elle au rassemblement contre l'antisémitisme prévu mardi 19 février à 19 heures place de la République à Paris avec l'ancien candidat à la présidentielle ? "Oui, Jean-Luc Mélenchon et l'ensemble des membres de La France insoumise qui seront disponibles à cette heure-là", a-t-elle répondu.

Le parti socialiste érige le sectarisme en vertu
Le Parti socialiste assume la discrimination du parti de Marine Le Pen. 

Tout comme Debout la France.
"Pas de main tendue vers le Rassemblement national," prétexte la gauche radicale, alors que le logo du Rassemblement national (RN) n'apparaît toujours pas sur l'appel. 
Dans un communiqué de riposte à cet ostracisme, le Rassemblement national a pourtant apporté "son soutien à toutes initiatives visant à condamner cet antisémitisme et à assurer la solidarité de la République" avec les victimes. 

dimanche 12 avril 2015

Booba à "Charlie Hebdo": "Quand on joue avec le feu, on se brûle"!

Booba / Faudel, même destin, même sanctions du milieu ?

Les victimes de la chasse aux sorcières

Certains artistes sont ridiculisés, sans qu'on sache pourquoi tant de haine les poursuit. 
On pense à Didier Barbelivien, Claude Lelouch, Nadine Trintignant ou aux frères Bogdanoff. Mais si, à cette liste noire de la gauche "tolérante", on ajoute Véronique Genest ou Johnny Hallyday, ces indices nous orientent sur le sectarisme des socialistes. Pourtant Mickaël Vendetta est-il plus insignifiant que Joyce Jonathan ou Jean d'Ormesson, moins respectable que Josiane Balasko ?

Faudel, le chanteur de raï franco-algérien révélé au grand public par Cheb Mami, avait pris la liberté d'apporter son soutien à Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidentielle 2007. Présenté comme un exemple de réussite professionnelle, financière et d'intégration, il paiera cher aussi sa présence, place de la Concorde à Paris le 6 mai 2007, pour fêter la victoire de Nicolas Sarkozy, en compagnie de nombreuses personnalités artistiques, sportives, médiatiques, politiques ainsi que de plusieurs dizaines de milliers de simples citoyens. Le milieu l'ostracisera et l'artiste essaiera d'attenter à ses jours. Il s'est finalement résolu à quitter "le pays que j'aime", s'exilant au Maroc en 2012: désormais, ce franco-algérien possède aussi la nationalité marocaine.

Or, le célèbre rappeur Booba s'est exposé sur les réseaux sociaux  

Métis, comme Yannick Noah, d'un père africain et d'une mère française, il a assuré comprendre "aussi bien les #JesuisCharlie que les #JeNeSuisPasCharlie", au sujet des slogans qui ont fleuri au lendemain de l'attentat djihadiste meurtrier par des islamistes français contre la rédaction de l'hebdomadaire satirique le 7 janvier 2015. Il a expliqué que "quand on joue avec le jeu, on se brûle". "J'étais étonné que ça ne soit pas passé avant, parce que ce n'est pas la première fois qu'ils avaient fait des représentations du Prophète", a affirmé la star du rap français dans un entretien filmé et diffusé sur le site du Parisien, à l'occasion de la sortie lundi de son septième album solo, D.U.C..
"Dans la vie, il faut assumer ses choix. Si tu habites en Australie au bord d'une plage infestée de requins blancs (...) que tu le sais et que tu continues à te baigner tous les jours. Le jour où tu te fais croquer par un requin blanc il faut assumer", a-t-il argumenté.
Le rappeur n'a pas de compassion pour les provocateurs récidivistes
"Ils savent à qui ils ont affaire, les mecs. Ils s'attaquent à l'islam, ils savent très bien qu'il y a un courant extrémiste, ils savent très bien comment les mecs fonctionnent. Ils ont pris le risque de continuer à les attaquer... Voilà. 
Quand on joue avec le feu, on se brûle", a conclu le rappeur musulman qui assume.

vendredi 9 janvier 2015

Julien Dray (SOS Racisme): "Le Front National n'a pas sa place dans la manifestation" de solidarité avec Charlie hebdo

"Unité nationale"? Le socialiste ostracise 25% des Français électeurs du FN aux Européennes

Dray, combien de compagnies? 14% des suffrages exprimés

"Une vaste escroquerie politicienne" (Marine Le Pen)
"Une marche républicaine et silencieuse" aura lieu dimanche, à l'appel de l'ensemble des partis de gauche et de droite -sauf le FN-, de syndicats (CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa, FSU) et d'associations de défense des droits de homme (LDH, Licra, Mrap, SOS Racisme). 
Cet appel, lancé jeudi soir, on ne sait d'où, est conforme à la position adoptée par les partis (PS, PCF, EELV, PG, PRC, PRG, MoDem, UDI, UMP) réunis plus tôt dans la journée à l'Assemblée nationale, où les élus du FN n'étaient pas conviés. Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan participera aussi au rassemblement. 

Julien Dray fait l'unité par l'exclusion
"L’unité, c'est autour d'un certain nombre de valeurs", a opposé le conseiller régional d'Ile-de-France, face à Arlette Chabot, Catherine Nay et Olivier Duhamel dans "Le Club de la Presse" d'Europe 1 pour parler de l'attentat contre les auteurs de caricatures de Mahomet à Charlie Hebdo et de la manifestation en hommage aux victimes du journal assassinées par les frères Kouach.

Insinuation sectaire de J. Dray: "c'est sur les replis communautaristes que se développe le fléau du terrorisme et du djihadisme."


Qui sont les organisateurs anonymes de la marche ?

Julien Dray déplore que ce ne soit pas les associations qui aient initié la démonstration d'"unité nationale".
Dray, co-fondateur du SOS Racisme, a choisi ce moment de rassemblement national pour recommander de stigmatiser les "stigmatiseurs". Il faut, selon lui, combattre tous les communautarismes et intégrer tous les musulmans, intégristes et modérés, mais exclure certains Français considérés comme "les loups au milieu des brebis", se défend J. Dray. 
Pour (tenter de) suivre le raisonnement de ce socialiste proche du président Hollande et qui dit avoir lutté 30 ans de sa vie contre le racisme, l'antisémitisme et plus généralement contre toutes les formes de discrimination, faut-il exclure le FN de la marche de dimanche, ainsi que du paysage politique français, en l'interdisant purement et simplement ?
A cette "marche républicaine", cette flèche socialiste de l' "arc républicain" inclut en revanche les révolutionnaires trotskistes du NPA ou les anarcho-syndicalistes de la CNT et les totalitaires communistes... 

Le socialiste Julien Dray propose une fois de plus l'unité de la haine.
Quant à la participation de François Hollande, elle était jeudi soir envisagée, mais "pas décidée", indiquait-on dans l'entourage du président de la République, une autre source précisant que le sujet est "en débat", mais non tranché.

L'opération politique de l'exécutif "divise les Français"

Peut-on rire de tout,
si c'est avec finesse ?...


Après François Fillon, le secrétaire général de l'UMP Laurent Wauquiez a affirmé que l'UMP est "unanime" pour s'opposer à l'exclusion du FN de la "marche républicaine".

De même, le président du MoDem, François Bayrou, a jugé que c'est "une mauvaise décision d'exclure qui que ce soit" de ce rassemblement  de solidarité avec les victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo, dont est tenu à l'écart le Front national. "L'unité nationale, pour exister, doit se donner comme règle qu'on n'exclut personne", a déclaré le maire de Pau.

Or, paradoxalement, pour un proche de Martine Aubry, François Lamy, qui organise le rassemblement pour le PS, les choses sont formelles: "Il n'y a pas de place pour une formation politique qui depuis des années, divise les Français, stigmatise les concitoyens en fonction de leur origine ou de leur religion, ou ne se situe pas dans une démarche de rassemblement des Français."

Peu avant, un des porte-parole du PS, Olivier Faure, avait jugé qu'il ne fallait "exclure personne", avant de rétro-pédaler en précisant qu'il parlait des "citoyens appelés à manifester et en aucun cas du Front national qui ne peut compter sur nous pour lui donner un brevet républicain en l'invitant".

Valls essaie de ménager la chèvre et le chou
L'ex-trotskiste éternel et actuel Premier secrétaire coopté du PS, Jean-Christophe Cambadélis a tenté de désamorcer la polémique en déclarant jeudi soir sur BFMTV que "vient qui veut et qui se sent concerné", même si la marche est organisée par "les partis républicains". Et si Marine Le Pen se présentait dimanche? "Elle fait ce qu'elle veut. Ce n'est pas le centre de la situation française", a lancé le dirigeant socialiste. "Pas de polémique, pas de nouveaux débats", s'est-il agacé, "cette manifestation appartient à la France"... 

Le commentaire Manuel Valls, interrogé par RTL, a été ambigu: il ne peut "pas y avoir d'exclusion à l'unité nationale", a-t-il dit, soulignant que "l'unité nationale, c'est aussi [se rassembler] autour des valeurs. De valeurs profondément républicaines, de tolérance, de refus d'amalgames."

Le choc de l'unité de la République"
Interrogé en fin de journée, l'entourage du Premier ministre a entretenu l'hypocrisie, appelant à "ne pas céder aux penchants de la polémique politicienne. Chaque citoyen peut se rendre librement à la manifestation de dimanche afin de défendre des valeurs telles que la liberté, l'égalité, la tolérance, la lutte contre le racisme et l'antisémitisme".
Estampillé "républicain" par le PS et Julien Dray,  le totalitaire Jean-Luc Mélenchon, leader du Parti de gauche (PG), a indiqué qu'il ne reconnaît "pas d'autorité" au Premier ministre pour organiser cet événement, son parti, par la voix d'Eric Coquerel refusant par ailleurs la présence du FN au défilé.

Dernière Une de Charb:
provocation révolutionnaire?
La manifestation partira à 15h de la place de la République vers la place de la Nation, en passant par le boulevard Voltaire -un symbole puisqu'il croise le boulevard Richard Lenoir, à proximité des locaux de Charlie Hebdo (11e).

Outre les chefs de partis, dont vraisemblablement Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon (UMP) seront aussi dans le défilé parisien. 
Côté PS, on cite Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault.
Initialement prévue samedi, la manifestation, aura finalement lieu dimanche, afin de permettre la plus grande participation possible, et d'offrir à la police un délai un peu plus long pour se préparer.

samedi 27 décembre 2014

Zemmour "fait de la politique", "qu'il assume la critique", selon Le Foll; Thévenoud, non !

Le sectarisme affiché de Le Foll, porte-parole du gouvernement, avec les intonations de Hollande

L'agit prop de Mélenchon fait merveille en socialie


Le candidat de l'extrême gauche qui a recueilli 11,1% des suffrages à la présidentielle écrit ces mots sur son blog:
Voici donc ces quelques lignes qui sont passées inaperçues en dépit de leur contenu explosif. Comme mon sujet ici n’est pas de polémiquer avec les médias pour leurs étranges cécités, je ne dis rien de plus sur cet oubli si curieux. Je donne exactement mes sources pour qu’elles puissent être reprises, sans obligation de me citer, suivant l’usage en vigueur dans ce petit monde. Je me souviens comment les choses se sont passées après que j’ai déterré pour mon discours de l’université d’été du Parti de Gauche l’engagement pris par François Hollande dans un livre avec Edwy Plenel de se soumettre au suffrage universel à mi-mandat. Ici encore, le travail est fait. Il n’y a plus qu’à se servir. Les recherches sont donc inutiles. Les lignes qui suivent sont extraites de la page 19 de l’édition du 30 octobre 2014 du journal italien : Corriere della Sera. On peut trouver le lien ici.
Et pour être plus simple encore, je reproduits à présent les propos de Eric Zemmour dans la version italienne de l’entretien avant ma propre traduction. Je les regroupe en deux paquets pour faciliter la lecture. (Merci qui, coco ?). Dans la mesure où je ne suis pas un italianiste, il va de soi que ma traduction peut légitimement être améliorée si quelqu’un remet en cause ce que j’écris. [Les modifications de traductions proposées dans les commentaires sont notées entre crochets.] 
Eric Zemmour : « I musulmani hanno un loro codice civile, è il Corano. Vivono tra di loro, nelle periferie. I francesi sono stati costretti ad andarsene».
Question: « Lei allora che cosa suggerisce? Deportare cinque milioni di musulmani francesi? »
Eric Zemmour : « Lo so, è irrealista, ma la storia è sorprendente. Chi avrebbe detto nel 1940 che un milione di pieds-noirs, ventianni dopo, avrebbero lasciato l’Algeria per rientrare in Francia? O che dopo la guerra 5 o 6 milioni di tedeschi avrebbero lasciato l’Europa centro-orientale dove vivevano da secoli?»
Question : « Parla di esodi provocati da tragedie immense ».
Eric Zemmour : « Io penso che stiamo andando verso il caos. Questa situazione di popolo nel popolo, di musulmani dentro i francesi, ci porterà al caos e alla guerra civile. Milioni di persone vivono qui, in Francia, e non vogliono vivere alla francese ».
Eric Zemmour : « Les musulmans ont leur code civil, c'est le Coran. Ils vivent entre eux, dans les périphéries. Les Français ont été obligés de s'en aller. »
Question : « Mais alors que suggérez-vous de faire ? Déporter 5 millions de musulmans français ? » [L'idée et le terme, comme le rapporte Mélenchon, sont cux du journaliste italien]
Eric Zemmour : « Je sais, c'est irréaliste mais l'Histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 que un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d'Algérie pour revenir en France ? Ou bien  qu'après la guerre, 5 ou 6 millions d'Allemands auraient abandonné l'Europe centrale et orientale où ils vivaient depuis des siècles ? »
Question : « [Vous parlez d'exodes provoqués par] des tragédies immenses. »
Eric Zemmour : « Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation d’un peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. Des millions de personnes [vivent ici], en France, [mais] ne veulent vivre à la française. »
(…)
Question : Ma che significa vivere alla francese?
Eric Zemmour : « Significa dare ai figli nomi francesi, essere monogami, vestirsi alla francese, mangiare alla francese, formaggio per esempio. Scherzare nei caffé, fare la corte alle ragazze. Amare la storia di Francia, sentirsi i depositari di questa storia e volerla continuare, sto citando Ernest Renan. »
Question : « Mais que signifie : vivre à la française ? »
Zemmour : « Cela signifie donner à ses enfants des prénoms français, être monogame, s’habiller à la française, manger à la française, du fromage par exemple. [Blaguer] au café, faire la cour aux filles. Aimer l’Histoire de France et se sentir dépositaire de cette Histoire et vouloir la continuer, je cite ici Renan. »
Question : « Lei punta a fare l’ideologo del Front National?»
Eric Zemmour : « No, su certi temi siamo lontani, il Front National per esempio non si è schierato abbastanza contro il matrimonio degli omosessuali, e da un punto di vista sociale ormai è troppo a sinistra. Ma io non mi pongo sul terreno dei partiti, la mia dimensione è quella delle idee. Conduco una guerra culturale, come direbbe Gramsci».
Question : « [Avez-vous] l’intention d’être l’idéologue du Front national ? »

Eric Zemmour : « Non, sur certains thèmes nous sommes éloignés. Le Front national, par exemple, [n'a pas assez clarifié sa position contre] le mariage homosexuels et, d’un point de vue social, il est [désormais] trop à gauche. Mais je ne me situe pas sur le terrain des partis, mon domaine est celui des idées. Je mène une guerre culturelle, comme le dirait Gramsci."

En dépit du démenti de l'auteur italien de l'entretien, 
les accusateurs publics de la gauche sectaire (SOS Racisme et le CRAN) sont tombés dans le piège du spécialiste de l'agit-prop. Ils se sont jetés sur un prétexte non vérifié et se sont ensuite déchaînés sur des propos infondés.

Séance tenante, le groupe Canal+ a décidé de chasser son chroniqueur
La réaction des totalitaires n'a pas tardé: I-télé, sa chaîne satellite d'information - qui prospère sur son brillant chroniqueur depuis dix ans - a décidé de supprimer l'émission de débat avec Eric Zemmour "Ca se dispute" en janvier.  

VOIR et ENTENDRE Eric Sopo (SOS Racisme) lancer la chasse aux sorcières, étalant aussitôt sa satisfaction d'une injustice et appelant RTL à censurer à son tour son chroniqueur :

Dans les heures qui suivent,
une pétition intitulée "la liberté de Zemmour, c'est notre liberté à tous" recueille 10.000 signatures contre l'éviction d'Eric Zemmour d'i-télé. Mais le pouvoir socialiste tombe néanmoins dans le piège de la manipulation du Front de gauche (communistes + frontistes du PG, parti mélenchonnien)

Le pouvoir socialiste appelle à ostraciser un citoyen français



Le polémiste Eric Zemmour s'est indigné de la réaction du gouvernement. Il a dénoncé sur RTL "une manipulation fantastique" à propos de la polémique suscitée par un entretien avec un quotidien italien sur les musulmans de France, à propos duquel des propos lui sont prêtés qu'il n'a pas tenus.

Eric Zemmour a réaffirmé jeudi que le mot "déporter" (cinq millions de musulmans français) écrit dans le Corriere della Sera n'a  pas été prononcé pendant l'entretien. "On m'a accusé d'avoir dit un mot que je n'ai pas prononcé, on m'a accusé ensuite de ne pas avoir contredit un mot qui n'a même pas été prononcé, c'est une histoire extraordinaire, on a là une manipulation fantastique", a ajouté le chroniqueur, qui intervient régulièrement sur RTL. 
VOIR et ENTENDRE le chroniqueur menacé de bannissement s'exprimer pour sa défense: 


Propos sur les musulmans: Zemmour dénonce une... by 20Minutes

Eric Zemmour a souligné que
le mot "n'a même pas été prononcé par le journaliste italien", qui a reconnu sur le site du Figaro l'avoir ajouté dans une de ses questions en retranscrivant l'entretien.
VOIR et ENTENDRE le mimétisme de "La Voix de son Maître", Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement (accessoirement ministre de l'Agriculture), lancer la chasse aux sorcières, avec de troublantes intonations et le rythme d'une déclaration prononcée par François Hollande:
Au journaliste Yves Calvi qui lui demandait de dire clairement s'il souhaite le départ de France des musulmans, il a répondu: "Je ne souhaite, ni ne demande rien du tout. C'est ridicule. Il y a des citoyens français, on ne va pas faire partir des citoyens français, il y a des étrangers, un Etat a le droit de dire aux étrangers 'maintenant vous rentrez chez vous'". 
La Société des journalistes de RTL s'était "désolidarisée" des propos du polémiste, estimant que ses prises de positions "ternissaient les valeurs défendues" par la station, mais la direction a fermement préservé le pluralisme des idées sur son antenne. Et en France.

L'auteur du livre à succès "Le Suicide français" a aussi mis en cause la réaction des autorités à l'entretien. "On a un Premier ministre qui a déjà dit que mon livre n'était pas digne d'être lu, on a maintenant un ministre de l'Intérieur qui appelle à manifester contre moi, mais la prochaine fois qu'est-ce qu'ils vont faire? Ils vont  envoyer mes lecteurs en prison?", a souligné le polémiste. 
Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve avait affirmé "son soutien aux musulmans de France odieusement attaqués" contre Eric Zemmour et appelé "tous les républicains à réagir et à manifester leur solidarité". 

L'association SOS Racisme se déchaîne
La LICRA et SOS Racisme ont annoncé le dépôt d'une plainte pour incitation à la haine raciale. "Il n'y a aucune incitation à la haine, j'essaie d'analyser rationnellement une situation", fait valoir Eric Zemmour contre le procès d'intention qui lui est intenté. "Après s'être présenté comme un analyste impertinent de la société française et de ses travers, Eric Zemmour, en réalité mû par une haine tenace envers les populations arabo-musulmanes vivant dans notre pays, évolue vers un rôle de prescripteur de politiques publiques ouvertement racistes", selon un communiqué de l'association antiraciste.

Ainsi adhèrent-ils tous aux procédés de celui qui lance "Ferme ta gueule! " à Angela Merkel:
Zemmour a répété ses craintes d'une éventuelle guerre civile: "la situation actuelle qui fait que les communautés se figent, se durcissent, se séparent sur le territoire de la France est une situation dramatique qui va conduire à la libanisation de la France, avec en perspective une guerre civile entre des communautés", a-t-il dit. "Vous savez qu'il y a des idées qui font mal", lui a lancé Yves Calvi. "Les idées font toujours mal", a répondu Eric Zemmour.

"Le premier qui dit la vérité doit être pendu", observe Guy Béart
Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié
D'abord on le tue
Puis on s'habitue
On lui coupe la langue on le dit fou à lier
Après sans problèmes
Parle le deuxième
Le premier qui dit la vérité
Il doit être exécuté.

J'affirme que l'on m'a proposé beaucoup d'argent
Pour vendre mes chances
Dans le Tour de France
Le Tour est un spectacle et plaît à beaucoup de gens
Et dans le spectacle
Y a pas de miracle
Le coureur a dit la vérité
Il doit être exécuté.

A Chicago un journaliste est mort dans la rue
Il fera silence
Sur tout ce qu'il pense
Pauvre Président tous tes témoins ont disparu
En choeur ils se taisent
Ils sont morts les treize
Le témoin a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Le monde doit s'enivrer de discours pas de vin
Rester dans la ligne
Suivre les consignes
A Moscou un poète à l'Union des écrivains
Souffle dans la soupe

Où mange le groupe.
Le poète a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Combien d'hommes disparus qui un jour ont dit non
Dans la mort propice
Leurs corps s'évanouissent
On se souvient ni de leurs yeux ni de leur nom
Leurs mots qui demeurent
Chantent "juste" à l'heure.
L'inconnu a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Un jeune homme à cheveux longs grimpait le Golgotha
La foule sans tête
Etait à la fête
Pilate a raison de ne pas tirer dans le tas
C'est plus juste en somme
D'abattre un seul homme.
Ce jeune homme a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Ce soir avec vous j'ai enfreint la règle du jeu
J'ai enfreint la règle
Des moineaux, des aigles
Vous avez très peur pour moi car vous savez que je
Risque vos murmures
Vos tomates mûres
Ma chanson a dit la vérité
Vous allez m'exécuter
Ma chanson a dit la vérité
Vous allez m'exécuter



Les Français aussi subissent la censure d'Etat


samedi 28 septembre 2013

Quasi unanimité de Français opposés aux camps de Rom, selon un sondage

Tous xénophobes, voire fascistes ? 
Et EELV coupé de la base ? 

La politique de Valls sur les Rom satisfait une large majorité de Français

"Les solutions d'intégration ne peuvent concerner que quelques familles" de Rom. Le ministre de l'Intérieur de Hollande expliqua même que seule une minorité de Rom souhaite véritablement s’intégrer. Ces propos de Manuel Valls ont créé un raz-de-marée au sein du PS, comme à la gauche du PS, mais aussi au sein du gouvernement et jusqu'à la Commission européenne.

Le ministre de l'Intérieur est un récidiviste

Il avait déjà déclaré en mars que "les Rom" ont vocation à rester en Roumanie ou à y retourner", est allé plus loin cette fois : "Ces populations [les Roms, ] ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation" avec les populations locales. C'est ce qu'il avait explicité, interrogé au micro de France Inter ce mardi matin sur le dossier qui ne cesse d'enfler à l'approche des élections municipales, 

Manuel Valls provoque un tsunami à gauche. 
La centrale nucléaire altermondialiste est au bord de l'implosion:  la ministre du Logement, Cécile Duflot, accuse son collègue du gouvernement d’être allé " au-delà de ce qui met en danger le pacte républicain". Le sondage BVA réalisé pour Le Parisien -  Aujourd’hui en France  et l’émission  CQFD  sur i-télé (groupe Canal+) montre néanmoins que les Français sont en phase avec les propos du ministre de l’Intérieur.

A côté de la plaque, la gauche ignore les Français

Alors que sept Français sur dix ne croient pas à la pause fiscale
Montebourg

Ch'tite Martine Brochen-Aubry

C. Duflot interpelle Hollande après les propos de Valls sur les Roms:

A. Hidalgo, candidate à la mairie de Paris s'en prend aux "propos indignes"  de sa rivale NKM:

Pourtant,
à une quasi-unanimité — 93 % —, les sondés estiment que les Rom s’intègrent mal dans la société française. 
Ce constat dépasse les clivages politiques, puisqu’il est partagé par 98 % des sympathisants de droite et 84 % de ceux de gauche. Même  quand ils condamnent les propos de Valls, les électeurs des écologistes ou du Parti de gauche, partagent cette idée d’une mauvaise intégration des Rom (respectivement 76 % et 69 %). 
Et une nette majorité de Français (53 %) juge même que les Rom s’intègrent "très mal".

Jugé assez à gauche par 72 % des électeurs de droite

Cette enquête conforte surtout Manuel Valls. 
Au total, 77 % des sondés approuvent la fermeté du ministre de l’Intérieur lorsqu’il assure que "l’intégration ne peut concerner que quelques familles" et qu’ "il n’y a pas d’autre solution que le démantèlement des campements et les reconduites à la frontière". Ils ne sont que 21 % à estimer qu’il "a tort, car il ne doit pas stigmatiser une partie de la population". 
Ce sont les sympathisants de droite qui applaudissent massivement le discours de Valls (94 %). Les électeurs de gauche sont aussi nettement majoritaires (55 %) à l’approuver, contre 43 % à lui donner tort. A l’instar de leurs dirigeants, les sympathisants écologistes et les amis de Jean-Luc Mélenchon sont ceux qui condamnent le plus clairement les déclarations du locataire de la Place Beauvau (à 60 % et 62 %).

Enfin, quand on interroge les Français sur son positionnement politique, les deux tiers (67 %) répondent que Manuel Valls est équilibré, "juste comme il faut, ni trop ni pas assez à gauche". "Après cette polémique autour des Rom, le  ministre de l’Intérieur est parfaitement en phase avec l’opinion, analyse Gaël Sliman, directeur général adjoint de BVA. Mais ce n’est pas parce que les Français lui donnent raison que cette polémique lui profitera personnellement, ni surtout qu’elle n’est pas fâcheuse pour l’image collective du gouvernement", assure l'analyste, sans s'expliquer.

Pour l'heure, Valls est conforté par une majorité des sympathisants de gauche (57 %), mais 39 % de ces mêmes électeurs ne le trouvent "pas assez à gauche", ce qui amène Philippot à ironiser sur une prochaine adhésiondu ministre de Ayrault au FN. Des chiffres dont on a tendance à penser, Place Beauvau, qu’ils traduisent "la réalité du terrain". 
Une grande majorité des maires entend le message de la base à l'Intérieur à six mois des élections municipales.

DOCUMENT: Manuel Valls et la polémique sur les Rom

Cohn-Bendit sur Valls : "Son discours est dangereux et idiot"

Sans surprise, les propos de Valls sur les Rom renforcent les extrémismes, selon l'eurodéputé écologiste.

Manuel Valls a-t-il dérapé ? 
DANIEL COHN-BENDIT. "Oui. En disant que les Rom ne veulent pas s’intégrer, Manuel Valls racialise la question. Son discours est dangereux et idiot. Il y a des gens qui, il y a une soixantaine d’années, parlaient de la même façon des Roms et des Juifs."
"Les juifs des années 1930 non plus n’étaient pas intégrables", assure Cohn-Bendit, poussant loin la corrélation avec le nazisme… Ils ont fini en camp de concentration. En s’exprimant ainsi, Valls renforce les extrémismes."

Selon notre sondage, 93% des Français estiment que les Roms s’intègrent mal… 
"Dans les années 1930, 80% des Français pensaient que c’était difficile d’intégrer les juifs… insiste-t-il. Les Rom font l’objet d’une haine ancestrale. Personne ne les veut. La question n’est pas de savoir s’ils sont "bons" ou " gentils" : ils sont victimes. [Et ne font pas de victimes ?] Il faut être prudent car, en période de crise, les majorités se défoulent sur les minorités. [Valls aurait donc trouvé un exutoire à la crise et aux contre-performances du pouvoir socialo-écolo, les altermondialistes du gouvernement réclamant de surcroît le beurre et l'argent du beurre] Les Rom sont des boucs émissaires parfaits."

Reconnaissez-vous que les camps illégaux peuvent poser des soucis aux riverains?
"Je reconnais que la tâche n’est pas facile. Mais pourquoi le Défenseur des droits, Dominique Baudis, dit-il que la circulaire (interministérielle) d’août 2012 [dans laquelle six ministres du gouvernement Ayrault signent les procédures de démantèlements de camp] n’est pas appliquée ? Je partage son constat : le gouvernement fait de la répression, mais rien pour l’intégration. Oui, un camp illégal pose des soucis. Mais où est le camp légal alors?" assène Cohn-Bendit, spécialiste des réductions intellectuelles binaires.

Cécile Duflot a-t-elle eu raison de dire que Valls allait au-delà du pacte républicain? 
"Le pacte républicain, c’est un mirage. Mais Valls a été au-delà d’un humanisme nécessaire pour traiter une question difficile. Comme Nicolas Sarkozy en son temps, le discours du ministre de l’Intérieur est celui de l’ordre qui conduit à l’inefficacité" [Peut-on être plus lapidaire?]. Car il y aura toujours une Nathalie Kosciusko-Morizet pour lui signaler qu’il y a un Rom dans la rue… Valls ment : il ne pourra pas tous les expulser. Ça ne marche pas, mais ça rassure en faisant le lit des extrêmes."

Y a-t-il aujourd’hui une politique de gauche à l’égard de cette population? 
Dans le discours, je ne vois pas de différence avec Nicolas Sarkozy. Quant à la pratique, elle est aussi indifférente. Si j’étais au gouvernement, j’organiserais une grande conférence avec des élus locaux de tous bords, les représentants de la communauté, les ministres… pour dire : qu’est-ce qu’on fait? et déterminer un plan d’action. L’Europe propose des financements [elle les verse, mais ne contrôle pas ce qu'en fait Hollande...] Or la France ne mobilise même pas les fonds européens existants." [Ce qui signifie que Hollande les affecte à autre chose: c'est du détournement de fonds ]

Bartolone, ex-président du 9.3
s'est sédentarisé
dans cette modeste caravane, aux Lilas
Le PS ostracise à tour de bras

Pour Claude Bartolone,
la commissaire européenne aux Droits de l’homme, Viviane Reding, est une "mère fouettarde"… Elle a rappelé le principe de libre circulation des individus. Elle était dans son rôle. Si Claude Bartolone veut une exception pour les Rom et des contrôles au faciès, qu’il le dise…
Henri Emmanuelli a pris position contre Valls
"Les Roms sont certes une population "très difficile à intégrer, mais ce n'est pas nouveau" avait finement observé le député PS et président du Conseil général des Landes, avant de commenter au hall des sports de Vieux-Boucau.: "On ne me fera pas croire que 20.000 Roms sont un obstacle insurmontable pour la République française."
Et il se range au côté des altermondialistes. "Il y a des limites à ne pas franchir et des barrières à ne pas fragiliser", a-t-il encore assuré, avant de lancer un "salut amical à Cécile" Duflot, la ministre du Logement montée montée dans les tours après les propos du locataire de la Place Beauvau. "Etre de gauche, mon cher Manuel, ça ne se proclame pas, ça se prouve", a asséné le sulfureux cacique du PS au locataire de la place Beauvau.

Benoît Hamon s'est fait l'écho de son maître
Il a admis samedi que la gauche s'expose à des "leçons en réalisme" sur les Rom, ajoutant qu'elle ne peut renoncer à "intégrer progressivement une population" contre son gré. 
Et d'accumuler les phrases toutes faites en contradiction avec la réalité du temps: "La gauche ne postulera jamais l'impossibilité d'intégrer progressivement une population (...) Qui serions-nous si nous leur refusions le droit à l'éducation, à la santé, et à un toit au nom de leur différence", a déclaré le vertueux sans le premier sou de financement. "Sommes-nous si supérieurs aux autres que nous puissions décréter l'inaptitude générale d'une population à l'intégration dans notre société républicaine ?", s'est gravement interrogé le petit ministre devant les participants aux universités de rentrée d'Un monde d'avance, un courant socialiste radical, à Vieux-Boucau, dans les Landes.
"Ce qui m'irrite le plus dans les polémiques que nous nous créons à gauche, et on l'a vu dernièrement sur les Rom, ce sont les procès ou les leçons en réalisme identiques à ceux que nous fait la droite", a prétendu celui qui adressait des remontrances à cette droite que Valls incarne au PS.