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lundi 3 février 2020

Attaque au couteau "de nature" islamiste à Londres, l'auteur était surveillé

Par chance, l'auteur était surveillé... 

L'auteur de l'attaque "au couteau" qui a fait trois blessés dimanche à Londres venait de sortir de prison. Pour bonne conduite ?

Résultat de recherche d'images pour "Sudesh Amman"Condamné à une peine de 3 ans de détention en 2018 pour plusieurs délits terroristes comme la diffusion de propagande islamiste, il n'aurait pas dû être relâché dans la nature avant 2021... 
Résultat de recherche d'images pour "Sudesh Amman"
"Pourquoi l'ont-ils laissé sortir?"
Il était sorti de prison en janvier après avoir purgé la moitié de sa peine. Mais il était surveillé, ce qui expliquerait l'intervention rapide de la police sur les lieux du drame, dans le quartier de Streatham High Road, dans le sud de la capitale britannique, sur la rive sud de la Tamise, au sud de Brixton, célèbre pour sa prison.

Répondant au nom de Sudesh (Mamoor Faraz ) Amman, le suspect âgé de 20 ans a été abattu (de trois tirs) par la police, a confirmé Scotland Yard.

Avant l'intervention de la police, deux personnes ont été poignardées, à la machete, un homme d'une quarantaine d'année et une femme autour de la cinquantaine  Une troisième a été blessée par un éclat de verre causé par un tir des forces de l'ordre. Les trois blessés sont hors de danger ce lundi matin.

Résultat de recherche d'images pour "Sudesh Amman"L'"auteur de l'attaque" - pour ne pas dire "islamiste" -  portait aussi un engin ajusté au corps par un gilet-suicide, mais une fois abattu, il a été établi qu'il s'agissait d'un faux. De quoi penser qu'il s'agit donc d'un "déséquilibré", mais ni le préfet Lallement, ni Castaner n'atait là pour l'assurer...

"Derrière lui, il y avait des policiers armés qui n'arrêtaient pas de lui dire, stop, arrêtez vous. Et ça été un choc quand ils lui ont tiré dessus 2 ou trois fois. **Il y avait beaucoup de monde et beaucoup d'enfants autour, beaucoup de gens, comme une rue commerçante très animée le dimanche" raconte un témoin, Karker Tahir. **

Du côté du gouvernement, la réaction a été immédiate

Priti Patel, la secrétaire d'Etat britannique aux affaires intérieures, a promis de nouvelles mesures anti-terroristes, sans faire appel à l'expertise de Castaner et Nuñez : sans doute l'effet Wuhan et son labo de virologie monté avec l'aide de la France mais d'où est parti le coronavirus... (lien PaSiDupes)

"Ces mesures s'appuieront sur les actions que nous avons déjà mises en place très rapidement en termes d'investissement dans la police antiterroriste. Elles porteront sur la révision des conditions et du régime d'octroi de permis pour les délinquants du terrorisme et la fin de la libération anticipée des délinquants terroristes".

Le Premier ministre Boris Johnson a salué "la bravoure de la police" et assuré que l'enquête chercherait à "établir tous les faits".


dimanche 5 janvier 2020

Qui est Nathan C. le tueur islamiste de Villejuif ?

Qui est Nathan C., l'auteur de l'attentat christianophobe de Villejuif

Il a fait un mort et deux blessés de type européen à Villejuif

Terroriste
"blanchiste"?
Le "jeune homme" qui a tué à l'arme blanche dans le parc des Hautes-Bruyères à Villejuif, PCF jusqu'en 2014 (Val-de-Marne) le 3 janvier 2020, était connu des services psychiatriques. 
Le relâchement de son suivi médical et de sa prise de médicaments a fait des victimes.  L'islamiste, - qui a épargné un musulman - mais a égorgé un Européen et tenté d'assassiner deux autres, a été abattu par les policiers de la BACdans la commune voisine de L'Haÿ-les-Roses, Val-de-Marne, selon le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Laurent Nunez, le ministre titulaire étant en goguette.

Doué d'une grande intelligence, il était suivi en psychiatrie depuis l'enfance
L'auteur de l'attaque, de type européen, mais vêtu une djellaba et arbora une barbe, s'appelle Nathan C., ce qui évoque une origine israélite. Né en juin 1997, il était domicilié dans le 14e arrondissement de Paris, selon le parquet de Créteil, qui ne donne pas de précisions sur son lieu de naissanceLes enquêteurs ont pu confirmer son identité grâce à une carte bleue retrouvée sur lui. 
Les voisins de l'assassin disent de l'islamiste qu'il était une personne "gentille, mais agitée". La presse ajoute qu'il n'avait pas d'emploi connu, ni d'activité étudiante.

Le "profil psychiatrique" de Nathan C. a été "confirmé" par sa famille et par des établissements médicaux, a indiqué le Parquet de Créteil. 
Le jeune homme avait "très vite été repéré comme une personne avec un haut potentiel intellectuel", mais aussi des troubles psychologiques, a expliqué la procureure de Créteil Laure Beccuau, lors d'un point presse, samedi 4 janvier. Des troubles psychologiques peuvent toutefois être très communément répandus dans la population et l'étiquette psychiatrique accolée par la presse à l'individu demande à être justifiée. Sans le savoir, nous cotoyons tous les jours des schizophrènes dans l'espace public, malgré leur fort potentiel de dangerosité. 
Il avait été hospitalisé plusieurs fois en psychiatrie, notamment en 2019 à l'hôpital Sainte-Anne (Paris), et faisait l'objet d'un suivi depuis l'âge de 5 ans.

Nathan C. était "sorti d'un établissement hospitalier en mai 2019" et était alors "soumis à un traitement médicamenteux", selon la procureure Laure Beccuau. Il avait interrompu ce traitement en juin de la même année, sans qu'aucune mesure de protection de la population ne soit prise. Durant l'attaque, plusieurs témoins ont entendu l'assaillant dire qu'il était "en rupture de traitement médicamenteux". 
Peut-être Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, pourra-t-elle en dire plus sur une éventuelle rupture des stocks des produits nécessités par l'état de Nathan C.. En France, certains intermédiaires (grossistes répartiteurs, dont certains, dénommés les "short liners") entre les laboratoires et les pharmacies préfèrent en effet vendre à des pays étrangers, en dépit de la législation. Officiellement, la pénurie touche les corticoïdes une semaine, puis des antibiotiques ou des vaccins, la suivante.
Nathan C. était converti à l'islam

L'islamiste était un nouveau converti à l'islam du début de l'été 2017, a déclaré la procureure de Créteil samedi. Près du lieu de l'attentat, les policiers ont retrouvé un sac lui appartenant et contenant "un coran, des ouvrages divers sur la religion musulmane et des ouvrages pouvant être considérés comme salafistes", a détaillé le directeur adjoint chargé des brigades centrales de la police judiciaire, Philippe Bugeaud. L'agresseur y avait également laissé "une lettre testamentaire".

Des témoins ont indiqué avoir entendu Nathan C. crier "Allah Akbar" à plusieurs reprises durant l'attentat. Il était pourtant "inconnu du renseignement au titre de la radicalisation", selon le ministère de l'Intérieur. 
"L'individu était connu des services de police pour des faits de droit commun", a fin par indiquer le ministère de l'Intérieur. La procureure de Créteil a précisé, samedi, qu'il avait été arrêté pour des "violences mineures" lors d'une manifestation, mais que la procédure avait été classée sans suite.
Le Parquet national antiterroriste est désormais saisi. "Il n'est pas du tout à exclure qu'une bascule de saisine (vers le Parquet national antiterroriste) intervienne", avait d'abord indiqué Laure Beccuau, ajoutant que les troubles psychiatriques dont souffrait l'assaillant ne suffisent pas à exclure totalement qu'il ait commis un "acte terroriste". Un commentaire plus facile à émettre quand l'assassin est mort : sinon, il est volontiers déclaré "déséquilibré"...
"L'individu était connu des services de police pour des faits de droit  commun", a indiqué le ministère de l'Intérieur. La procureure de Créteil a précisé, samedi, qu'il avait été arrêté pour des "violences mineures" lors d'une manifestation, mais que la procédure avait été classée sans suite.

"Ses motivations restent inconnues" : à part tuer du mécréant français !

Nathan C. a sélectionné ses victimes parmi plusieurs passants, dans le parc départemental des Hautes-Bruyères de Villejuif, vendredi vers 14 heures. 

les forces de l'ordre ont mené des perquisitions chez les parents et la compagne de Nathan C., vendredi après-midi. Le domicile du jeune homme a été trouvé presque vide. Quelques objets ont été saisis, a précisé Philippe Bugeaud.

De nombreuses auditions, notamment celles des victimes et de plusieurs témoins, doivent encore avoir lieu, a indiqué la procureure de la République de Créteil. 
Les enquêteurs ignorent encore le parcours de Nathan C. entre le 2 janvier au matin et le moment de l'attaque. A ce stade, les forces de l'ordre ne disposent pas d'éléments indiquant qu'il a bénéficié de l'aide "d'éventuels complices ou assistants", a déclaré le directeur adjoint chargé des brigades centrales de la police judiciaire.

Au lendemain de l'attaque, le Parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé se saisir de l'enquête. "Si les troubles psychiatriques importants de l’auteur des faits sont avérés, les investigations des dernières heures ont permis d’établir une radicalisation certaine du mis en cause, ainsi qu’une préparation organisée de son passage à l’acte", écrit le PNAT dans un communiqué.

lundi 7 octobre 2019

Attentat islamiste à la Préfecture : les oppositions mettent en cause Castaner

"Des LR et Marine Le Pen veulent la démission de Christophe Castaner", selon La Voix du Nord ou Le Parisien. Et Mélenchon, il ne demande rien ?

Le parti-pris de la presse dépendante des aides de l'Etat est-il républicain ?

Les aides versées par l’Etat sont un maquis, entre aides directes, aides à la distribution, aides à la modernisation sociale. Si on additionne ces aides par groupes de presse, on obtient pour l’année 2016 (les chiffres ont été arrondis) en Millions d’€ :

Groupe Arnault/LVMH  12M (Les Echos, Le Parisien)
Groupe Ouest-France     9M (Ouest France)
Groupe Drahi                   7M (Libération, L’Express)
Groupe Dassault             6M (Le Figaro)
Groupe Le Monde           6M (Le Monde)
Groupe Crédit Mutuel      5M (un empire de la PQR, Presse quotidienne régionale)
L’Humanité                       3.5M (le plus aidé au numéro)
Selon l'OJIM, observatoire du journalisme, "il est facile de constater que les aides vont principalement aux milliardaires qui possèdent une bonne partie de la presse et à une banque. L’Humanité est un cas à part: le titre est en perdition et vit depuis longtemps d’abandons de créances et de subventions."

Site qui décrypte les media et leur environnement,
l'Ojim s'est pareillement intéressé au privé et à Google, son généreux mécène. 
Menacé en France de redressements fiscaux en 2012, Google a crée en 2013 un fonds d’aide au développement de la presse écrite en France afin de "soutenir le journalisme de qualité" (sic) : comprendre l'asservir et le museler. Ce fonds doté de 60M d’€ (une paille par rapport aux impôts exigibles si Google relevait du droit commun de taxation des entreprises) couvrait la période 2013/2015 et a été prolongé en 2016. 

Les chiffres sont disponibles pour cette dernière année, arrondis en K€:
Groupe Arnault       900K€
Groupe Drahi          670K€
Groupe Le Monde    620K€
(sans compter……..  260K€ pour les Inrocks de Matthieu Pigasse)
Groupe Safa          520K€ (propriétaire libanais des titres du groupe Valmonde, comprenant notamment le magazine hebdomadaire Valeurs actuelles, et du mensuel Mieux vivre votre argent, à travers sa filiale Privinvest Médias)
Groupe Lagardère 440K€ (Elle, Paris Match, Le Journal du dimanche, Europe 1, etc)
Ces chiffres n’incluent pas ce qu’a dépensé Google pour créer le Decodex du Monde, la somme demeurant secrète : sans doute le fameux "secret des sources" dont bénéficie indûment la presse manipulatrice de l'opinion! Un nouveau fonds Google, européen cette fois, dit DNI doit succéder au fonds destiné à la France.

Pour sa part Facebook ne demeure pas inactif. D’un côté le réseau social finance les activités de ses partenaires pour "traquer les fake news", ces informations qui ne doivent pas sortir, mais qui fuitent par les réseaux sociaux. De l’autre, il verse sur des périodes de six mois des sommes allant de 100 à 200K€ par... mois à ses partenaires de la presse écrite pour rédiger du contenu, notamment vidéo, une bonne manière de tenir en laisse ces mêmes partenaires. Et en empochant au passage la plus grande partie de la valeur ajoutée.

Au passage on apprend que la fondation Bill Gates finance entièrement Le Monde Afrique, portail africain du Monde, ce dont le quotidien du soir ne se vante pas.
Cela étant posé, pour davantage de transparence dans les prises de position de notre presse "libre et indépendante", ce qui suit gagnera en clarté.

"Le ministre de l’Intérieur est dans le viseur de l’opposition de droite et d’extrême-droite après l’attaque à la préfecture de police de Paris"

C'est ce qu'on lit dans la presse macronienne à l'oeuvre dans le travail de sape de l'opposition.
Il est vrai que patron des députés Les Républicains Christian Jacob a annoncé samedi qu’il va demander mardi une " commission d’enquête" à l’Assemblée sur l’attaque à la préfecture de police de Paris, certains parlementaires LR exigeant la démission du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. Ce qui en touche une sans faire bouger l'autre, selon la formule de Chirac, mais ce qui émeut pourtant la macronie et ses satellites de la presse institutionnelle mendiante. 
"Mardi en conférence des présidents, je vais demander la mise en place d’une commission d’enquête sur l’affaire de la préfecture de police", a prévenu Christian Jacob, précisant qu’il souhaite la voir commencer "ses travaux dans les plus brefs délais".
"L’affaire est très grave". Il faut la prendre "très au sérieux parce qu’elle engage la sécurité, l’efficacité de nos services de renseignement", a insisté le chef de file des députés LR, précisant que son groupe est prêt à utiliser son "droit de tirage" annuel qui lui permet d’inscrire une demande de commission d’enquête à l’ordre du jour de l’Assemblée.

Le député LR Eric Ciotti, en charge des questions de sécurité aux Républicains, a précisé, dans un communiqué, avoir déposé, avec l’accord de Christian Jacob,
une proposition de résolution "relative à la création d’une commission d’enquête parlementaire chargée de faire la lumière sur les dysfonctionnements ayant conduit aux attaques commises à la préfecture de Police de Paris le jeudi 3 octobre 2019".
Même inquiétude du président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau
"Le ministre de l’Intérieur doit répondre à cette question : comment un individu présentant un tel profil (signalement en 2015, fréquentation d’un imam proche des frères musulmans) a t-il pu occuper un poste dans un service sensible de la préfecture de police ?", a-t-il critiqué dénoncé sur son compte Twitter en reprenant des informations de "certains media", critiquent notamment La Provence, L'Express, France Soir, Le Figaro (numéro 4 des assistés) et Le Parisien (n° 1), tous dans les mêmes termes exacts, pratique dont Le Figaro accuse les blogueurs ...
"Le ministre de l’Intérieur n’est pas capable d’assumer sa fonction".
Le député Guillaume Larrivé, également candidat à la présidence LR, a également demandé la démission du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. "Je l’écris avec gravité. Trop c’est trop. Le ministre de l’intérieur n’est pas capable d’assumer sa mission. Il ne peut pas rester en fonction. Il en va de la sécurité nationale", a-t-il estimé.


Cette presse de copieurs-colleurs garde Marine Le Pen sur 
BFMTV (deuxième groupe capitaliste assisté par Macron) pour la bonne bouche.
La présidente du Rassemblement national (RN), arrivée seconde au second tour de la présidentielle, a également annoncé soutenir la création d’une commission d’enquête parlementaire à l’Assemblée nationale.

Le principal opposant à Macron à gauche appelle également à la démission de Christophe Castaner. 
Mais les manipulateurs-assistés omettent de citer la demande de démission émise par Mélenchon. Principal candidat de la gauche à la dernière présidentielle, est-il quantité négligeable? Sa nouvelle demande est en fait une réitération de la précédente, à propos des "barbares" de la police.
Il y a six mois, il mettait en garde contre Castener qui "va laisser une race de sang"...  
Reproduisant une dépêche de l'AFP, le magazine Le Point cite la demande de Mélenchon, incidemment, dans un article valorisant en fait une initiative de contre-offensive du ministre de l'Intérieur et titré "Castaner saisit la justice, poussé par les policiers mécontents".

Or, derrière, Le Point cite aussi en écho à Castaner, le commentaire de Fabien Vanhemelryck, le secrétaire général du syndicat Alliance, classé à droite : "M. Mélenchon est anti-police, anti-système, anti-République. Il faut qu'il soit sanctionné fermement (...) Nous nous porterons partie civile".

Les GAFA tiennent la presse. Et ils tiennent Macron qui prétend les faire cracher au bassinet de Bercy.


Tuerie islamiste au coeur de la police: Le Gendre (LREM) accuse LR

Le garde-chiourme des députés LREM dénonce une "instrumentalisation politique

Le Gendre croit-il ainsi pouvoir détourner l'attention ?

Résultat de recherche d'images pour "le gendre"Alors que Mélenchon réclame la démission de Castaner, c'est à l'opposition de droite qu'il s'en prend, l'accusant d'être "dans la pure instrumentalisation politique" de la tuerie islamiste commise par un converti antillais sur son lieu de travail, la préfecture de police, du fait de sa demande démocratique qu'une commission d'enquête soit ouverte à l'Assemblée nationale, au grand dam de Le Gendre, lundi.
"Je n'ai pas à être d'accord ou pas d'accord" avec Christian Jacob, président du groupe LR à l'Assemblée, qui demande la mise en place de cette commission, comme d'autres, à gauche comme à droite, puisque "c'est un droit" et "je le respecte", a admis Le Gendre, 61 ans, sur LCI.
Mais "je dis juste que ça ne servira pas à grand chose pour une raison très simple que Christian Jacob sait comme moi: maintenant l'ensemble des faits qui se sont produits jeudi sont couverts par l'enquête judiciaire et le parlement n'a pas le droit d'y intervenir", s'est-il félicité.
"Nous sommes dans la pure instrumentalisation politique, selon l'ancien journaliste qui en connaît donc un rayon sur la question,(...) ça n'est pas ça qu'attendent les Français," estime-t-il encore, a priori. Sur quelle base ?


Le député Guillaume Larrivé n'a pas non plus échappé à sa colère. 
L'élu LR de l'Yonne a réclamé la démission du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et Le Gendre l'accuse aussitôt d'instrumentalisation de l'attaque survenue jeudi, en notant que G. Larrivé est "un des candidats à la présidence de LR". Où est le rapport ?

Bien évidemment, Le Gendre a en revanche défendu le ministre accablé de critiques de tous bords, expliquant que, dans de telles fonctions, il sera sous pression "jour et nuit de la première heure à la dernière heure de son mandat donc il n'y a rien de nouveau sous le soleil". C'est donc bien sa capacité à tenir qui est en question.
"Je crois qu'il fait bien son travail", a abondé le ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau, MoDem, sur Francinfo, estimant qu'on "vit quand même dans un monde curieux où la pression collective est de parler immédiatement". Il aurait pourtant suffi qu'il laisse le procureur s'exprimer, plutôt que de se porter en avant et d'interférer avec le principe de séparation des pouvoirs.
"Quand on parle immédiatement, on vous dit : 'mais oui, mais vous avez dit des choses', mais factuellement c'était ce que savait Christophe Castaner, et quand vous parlez avec un peu de délai, en disant : 'j'attends des analyses', immédiatement la suspicion s'organise en disant: 'vous essayez de cacher des choses' ", a-t-il polémiqué à blanc, faisant référence à l'incendie de l'usine chimique Lubrizol à Rouen. 

Christophe Castaner a finalement admis des "failles" dans le suivi du terroriste islamiste

Nourri au sein du service du Renseignement à la préfecture de police, il a réussi à égorger un collègue et poignardé à mort jeudi trois autres fonctionnaires, dont une femme - mère de deux enfants -, avant d'être abattu.

Contrairement à la déclaration du joueur de poker Castaner, pour qui l'assassin ne présentait pas de "difficultés comportementales", cet employé protégé - pendant 16 années -pour des raisons de handicap, avait montré des signes de "radicalisation" en 2015. Cette tuerie est révélatrice d'un "dysfonctionnement d'Etat", mais pas d'un "scandale d'Etat", comme l'affirme l'opposition, a-t-il argué, lundi matin.

Christian Jacob a annoncé samedi sa demande "mardi en conférence des présidents la mise en place d'une commission d'enquête sur l'affaire de la préfecture de police", précisant que son groupe est prêt à utiliser son "droit de tirage" annuel qui lui permet d'inscrire une demande de commission d'enquête à l'ordre du jour de l'Assemblée. 

samedi 1 juin 2019

L'islamiste au colis piégé de Lyon a été mis en examen et écroué

Un étranger algérien, clandestin, islamiste et ...surveillant de lycée

Les enquêteurs n’excluent pas l’hypothèse d’un acte commis par ressentiment contre la France

Domicilié à Oullins, ville de droite dans la banlieue de Lyon, Mohamed Hichem Medjoub, ci-contre, un Algérien de 24 ans, a été arrêté lundi 27 mai et placé en garde à vue, vendredi, après avoir été présenté à un juge plus tôt dans la journée, annonce le Parquet de Paris.

Il a été interpellé en pleine rue, lundi matin, vers 10 heures, sur le boulevard Yves-Farge, dans le 7e arrondissement de Lyon, Rhône. L'analyse des images de vidéosurveillance et des achats en ligne, notamment sur Amazon, du principal suspect a permis son interpellation trois jours après les faits. Les enquêteurs avaient établi une filature depuis son domicile, où ils redoutaient la présence d'explosifs, notamment de TATP, substance retrouvée dans le colis piégé.
Depuis janvier 2018, Mohamed Hichem Medjoub s'était ainsi procuré du matériel de survie, rapporte L'Express. Et depuis mars 2019, il s'était ainsi fait livrer les éléments qui auraient pu servir à confectionner l'engin explosif : piles, litres d'eau oxygénée et acétone, circuit imprimé... Le tout, enregistré depuis son adresse mail personnelle et livré directement au domicile du jeune homme.
L'autre axe principal de l'enquête est l'analyse des images de vidéosurveillance qui ont servi à la diffusion de l'appel à témoins. Le maire de Lyon et ancien ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a expliqué ce lundi matin, en direct sur BFMTV, que le suspect principal avait été interpellé notamment "grâce au système de vidéoprotection de la ville de Lyon qui a permis de remonter le parcours du suspect jusqu'à localiser l'endroit où il se trouvait". Trois proches, un frère cadet et les parents du suspect, depuis libérés, ont également été placés en garde à vue.
Mardi 28 sur CNews, le ministre de l’Intérieur Castaner avait affirmé  n'avoir "pas de doute" que ce suspect était "le responsable" de l'attentat, qualifié d'"attaque" : comme celles des Gilets jaunes à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière [lien PaSiDupes] ou au domicile de son hystérique collègue blogueuse [lien PaSiDupes] en place au sous-ministère à la supériorité des femmes sur les hommes ?

Après avoir d'abord nié son implication dans l'attentat, il a avoué mercredi 29 mai avoir conçu et déposé le colis qui a explosé dans une rue du coeur de Lyon, faisant 14 blessés, le vendredi 24 mai.  Il a aussi avoué avoir actionné la bombe.
L’ancien étudiant en informatique a effectué des recherches internet sur le djihad, la fabrication de bombes artisanales et le moyen de les déclencher à distance.
Quand la presse est trop bavarde...
Selon les experts, le colis contenait une charge "de 250 à 400 grammes de TATP associée à des billes d’acier et des vis, un dispositif de déclenchement à distance par télécommande et une source d’énergie composée de 8 piles". Pour mémoire,
ce type d’explosif composait les ceintures explosives des terroristes lors des attentats du 13 novembre en France, mais aussi les bombes de Bruxelles le 22 mars 2016.
des recherches sur internet relatives au djihad et à la fabrication d’engins explosifs.
Vendredi vers 17h30, un homme jeune  à vélo, avec casquette et lunettes de soleil, avait déposé devant une boulangerie du quartier de la presqu'île lyonnaise un sac en papier contenant des vis, des billes de métal, des piles, ainsi qu’un circuit imprimé et un dispositif de déclenchement à distance.

Un étrange appel à témoins:

L’enquête a pu déterminer que "le profil génétique identifié sur les éléments de l’engin retrouvé sur les lieux de l’explosion correspond à celui du principal suspect", a indiqué une autre source proche du dossier. Lors des perquisitions menées au domicile familial d’Oullins, dans la proche banlieue lyonnaise, "des éléments susceptibles d’entrer dans la composition du TATP [un explosif] ont été retrouvés", a poursuivi la même source.


Un deuxième suspect aurait également été interpellé, a annoncé le maire de Lyon Gérard Collomb sur BFMTV. L'arrestation de Mohamed Hichem Medjoub s’est suivie lundi 27 mai de celle d’un lycéen majeur, identifié comme étant le frère cadet du suspect numéro un, puis de celle de son père et de sa mère. La garde à vue des parents a été levée jeudi. Le suspect vivait chez sa mère, à Oullins, en proche banlieue, où une perquisition a été menée par une unité du Raid, appuyés d’une service de déminage.
De source policière, le jeune frère a été interpellé par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et la sous-direction antiterroriste (SDAT). Ce mineur scolarisé au lycée Ampère de Lyon, lui aussi serait de nationalité algérienne, précise Le Figaro du 27. 

Mohamed Hichem Medjoub, un étudiant en informatique algérien de 24 ans, a été mis en examen pour "tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste", "association de malfaiteurs terroriste criminelle", "fabrication détention et transport d'explosifs en relation avec une entreprise terroriste".






🔴 Colis piégé à : le suspect dit avoir agi au nom de Daech >
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En garde à vue, l'islamiste d'origine algérienne Mohamed Hichem Medjoub a reconnu lui-même être en situation irrégulière sur le sol français, et vivre de ses cours d’informatique donnés sur Internet, qui lui rapportent quelques centaines d’euros par mois selon lui.

Inconnu des services de police, ce faux étudiant travaillait également comme surveillant au lycée Ampère de Lyon, rapporte Europe 1
Arrivé en France à l'été 2017 avec un visa étudiant. 
Resté en France, sans visa.



Medjoub a par la suite admis avoir prêté allégeance "en son for intérieur" à l’Etat islamique
Durant sa garde à vue, le suspect avait tenu des propos religieux intégriste, mais ne s’était revendiqué d’aucune organisation terroriste.

Il expliquait qu'il voulait faire monter le vote populiste et raciste avant les élections européennes de dimanche pour pousser les musulmans à la révolte, a indiqué "une source proche de l'enquête".

mercredi 27 mars 2019

Menaces de mort de Jawad Bendaoud contre une victime du 13-Novembre : peine confirmée en appel

Le "logeur de Daesh" voit sa peine alourdie 

Jawad Bendaoud a été condamné par la cour d'Appel de Paris à un an de prison avec maintien en détention 

Menaces de mort contre une victime du 13-Novembre : Jawad Bendaoud voit sa peine alourdie en appel

Il devra rester plus longtemps derrière les barreaux 
pour des "menaces de mort" contre une victime des attentats du 13 novembre 2015. 
Après avoir été relaxé dans ce dossier en février 2018, il a en effet été rejugé en novembre et décembre 2018 pour avoir logé deux djihadistes du 13-Novembre, dont Abdelhamid Abaaoud, l'un des cerveaux présumés des attaques qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis.

Cette condamnation intervient deux jours avant la décision dans son procès en appel pour "recel de malfaiteurs terroristes". 
C'est à la sortie de ce procès, le 5 décembre dernier, qu'une altercation s'était produite entre Jawad Bendaoud, qui comparaissait alors libre, et Sarah Z., une victime des attentats qui venait de témoigner. Celle-ci l'a accusé de l'avoir menacée de mort dans les couloirs du palais de justice. "Je vais te tuer. Tu vas voir ce que je vais te faire", aurait-il lancé, selon elle.

Jawad Bendaoud a nié ces menaces. 
Lors du premier procès pour ces menaces de mort, le 11 décembre, il a affirmé avoir dit à Sarah Z. : " Evite de dire que je suis coupable alors que tu ne sais pas si je suis coupable". 

La condamnation a été aggravée en appel


13-Novembre : Jawad Bendaoud condamné à 6 mois de prison pour "menaces de mort"

Elle passe de six mois de prison à un an avec maintien en détention.

Vendredi, il sera dans le box des prévenus pour entendre la
décision de la cour d'Appel concernant le "recel de malfaiteurs terroristes". 
Un dossier dans lequel il a toujours clamé son innocence, affirmant qu'il ne savait pas que les deux hommes qu'il hébergeait étaient des djihadistes du 13-Novembre. Il encourt six ans de prison.

Le comique Yassine Belattar, est lui aussi poursuivi en justice pour avoir proféré des menaces de mort à l'encontre du comédien Bruno Gaccio. 
Bénéficiera-t-il de l'indulgence du tribunal pour sa proximité avec le président Macron ? Il l'a jugé digne d'une nomination au Conseil présidentiel des Villes (CPV), aux côtés de 25 personnalités "engagées", dont Corinne Versini, ex-candidate LREM dans les Bouches-du-Rhône battue par Jean-Luc Mélenchon, Laëtitia Nonone, originaire d’outre-mer et fondatrice de l’association 'Zonzon 93' (prévention à la délinquance), de Samia Chabbani, sociologue, directrice et fondatrice de l’association 'Ancrages' (mémoire et citoyenneté, implantée dans les quartiers Nord de Marseille), Allaoui Guenni, ancien boxeur, comme l'Edouard, président de l’association 'Emergence' au Havre (dont l'Edouard fut le maire, remplacé par l'exhibitionniste sexuel Lemonnier), qui travaille sur l’insertion professionnelle. ou Mohamed Mechmache,fondateur du collectif 'Pas sans Nous' et membre de 'AC Le Feu', candidat à Noisy-le-Sec en Seine-Saint-Denis où ont actuellement lieu des expéditions punitives contre la communauté Rom.