Grand favori, le président du groupe LR à l'Assemblée nationale a été élu au premier tour (62,58 %), ce dimanche, devant le souverainiste Julien Aubert (21,28 %)
Je voudrais exprimer toute ma reconnaissance à nos militants et leur dire toute ma gratitude. J’ai énormément reçu de ma famille politique @lesRepublicains & je veux aujourd’hui lui rendre avec tout mon engagement et toutes mes convictions. C’est ensemble que nous gagnerons !
Félicitant ses concurrents, le nouveau président a assuré qu'ils aura "évidemment toute leur place dans l'équipe dirigeante" à venir. "Je continuerai, au sein des Républicains et à Oser La France, à défendre nos valeurs pour une Droite patriote, républicaine et sociale.
L'aventure continue !" a réagi J. Aubert sur Twitter, tandis que M. Larrivé promettait de continuer "à tracer une voie, en homme libre de défendre (ses) convictions".
Chers compagnons, merci à tous ceux qui ont voulu #OserLADroite. Fier de ce résultat et d’avoir fait renaître nos idées. Je continuerai au sein de @lesRepublicains et à @OserLaFrance à défendre nos valeurs pour une Droite patriote, républicaine et sociale. L’aventure continue !
Ch. Jacob, 59 ans, trois fois ministre, et qui revendique de son passé d'agriculteur un ancrage dans la ruralité et un "bon sens paysan", devra en effet reconstruire un parti, héritier de l'UMP, mais qui a accumulé les revers : défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2012, éviction historique du deuxième tour à celle de 2017, jusqu'à la gifle de 8,5 % aux Européennes de mai, qui a provoqué la démission de Laurent Wauquiez et précipité cette élection interne.
Jacob a promis un "projet d'alternance au macronisme" autour de "quelques valeurs fortes", telles que "restaurer l'autorité de l'Etat", "lutter contre une forme de délitement de la cohésion nationale et le poison du communautarisme et de l'immigration incontrôlée", et "combattre la paupérisation des classes moyennes et des retraités".
"Moment de vérité entre le lepenisme et le macronisme d'un côté, et nous de l'autre", a ajouté Jacob, en promettant que cela se fera "dans la clarté et sans compromission, en étant fiers de nos valeurs".
Pour LR, à l'approche des municipales, il faut aussi stopper l'hémorragie qui a vu partir Valérie Pécresse et Xavier Bertrand. "Christian Jacob est celui qui peut, par sa personnalité, par une certaine sagesse mais aussi une certaine hauteur de vue, convaincre Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, des gens qui ont énormément de valeur, de revenir travailler avec nous pour reconstruire le parti ", a estimé avant la clôture du scrutin le maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau. L'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin a attendu dimanche pour affirmer qu'il "va évidemment" quitter LR : un non événement, puisque tout le monde le croyait déjà parti... Et vendredi, c'est le sénateur de l'Hérault Jean-Pierre Grand (République solidaire, 13 adhérents, dont Azouz Begag) qui a pris ses cliques et ses claques.

La situation est clarifiée et la route dégagée des juppéistes (ci-dessus) : Riester, Raffarin,Juppé, Fabienne Keller et Pierre-Yves Bournazel, ainsi que, au second rang, Dominique Bussereau, et hors champ, Valérie Pécresse, etc.


Je voudrais exprimer toute ma reconnaissance à nos militants et leur dire toute ma gratitude. J’ai énormément reçu de ma famille politique 





