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mercredi 10 octobre 2018

La crise gouvernementale révèle la "solitude de Macron"

Le remaniement est encore reporté à ...vendredi soir

Le principal parti d'opposition, LR, à pointé un exécutif hors-sol

Plusieurs figures de la droite se sont inquiétées mercredi matin des difficultés de l'exécutif â se reconstituer, notamment lors d'un vif échange, la veille à l'Assemblée nationale, entre Christian Jacob, président du groupe LR, et le premier ministre Edouard Philippe qui niait les problèmes de la macronie.
"Jusqu'à quand cette mascarade va-t-elle continuer?", a interrogé le député de Seine-et-Marne. Le chef du gouvernement lui a répondu en démentant la "fébrilité" de l'exécutif tandis que, dans l'hémicycle, des députés d'opposition lançaient des appels à la "démission" en faisant remarquer l'absence de Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, donné partant du gouvernement.

La fièvre à encore monte mercredi matin dans les matinales des radios. Brice Hortefeux, député européen et ancien ministre de l'Intérieur a dénoncé sur Europe 1 "un désordre institutionnel et une pagaille politique".
Pointant le caractère inédit d'un remaniement qui se fait attendre, il a souligné que "jamais sous la Ve République" sept ministres n'avaient démissionné en quinze mois. "Si le président voulait entrer dans le livre des records, c'est fait, mais pas de la manière la plus glorieuse," a encore commenté B. Hortefeux.
Il a également jugé qu'avec cet affolement des horloges, le président Macron démontre "son total isolement et sa solitude", puisqu'il ne parvient pas à trouver un ministre de l'Intérieur et serait "obligé de puiser en permanence au-delà de ses amis".

Sur France 2, Guillaume Peltier, n° 3 des Républicains, a lui aussi dénoncé la "mascarade" du remaniement. "Tout ça symbolise une immense fébrilité au sommet de l'Etat, avec une succession de couacs et une incapacité à tracer un cap. On se demande si la France a toujours un capitaine".
Dans un contexte de menace terroriste, "ça devient extrêmement long et la situation de la France commande un ministre de l'Intérieur à temps plein maintenant", s'est inquiété le député du Loir-et-Cher. "Imaginons une seule seconde qu'il y ait un attentat sur notre sol en cette période de troubles, d'entre-deux, où le président de la République, des jours durant, est incapable de désigner un ministre de l'Intérieur", s'est-il interrogé.

"Il ne faut pas chercher la bidouille," estime Ferrand, triporteur immobilier.
Peu avant sur France Inter, le président de l'Assemblée nationale et inconditionnel du chef de l'Etat, Richard Ferrand, avait un peu de mal à défendre l'idée d'un "second souffle", puisqu'il était bien obligé d'admettre que le remaniement d'ampleur, évoqué un temps, n'était manifestement pas été voulu par le chef de l'Etat. "Il ne faut pas chercher de la bidouille," estime Ferrand, triporteur immobilier

Un large remaniement dans la douleur, mais pour rien

"Le cap ne change pas. Le président de la République et son équipage tiennent la marée", s'est défendu l'ex-président du groupe LREM à l'Assemblée.

Le député LR des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, invité de BFMTV, était sur la même ligne que Brice Hortefeux. "C'est inédit, c'est incroyable", s'est-il inquiété en pointant un "imbroglio". "On est dans cette situation de paralysie, de blocage. On ne sait pas si les ministres le sont encore", a-t-il déploré. S'il juge que les Français ne sont pas forcément passionnés par le remaniement, il estime au contraire que "ça doit les inquiéter. Il y a un problème de gouvernance, de pilotage", a-t-il mis en garde. "Ce pouvoir a abandonné l'action. L'incapacité à trouver des ministres traduit cette difficulté", a-t-il encore dénoncé, avant de blâmer "le pouvoir très personnel d'Emmanuel Macron" et "la dégradation très accélérée de ce pouvoir".

"Une sorte de gouvernement fantôme," a renchéri le député LR de l'Yonne, Guillaume Larrivé, sur France Info.

Une autre analyse a été entendue sur RTL.
"Prendre son temps, ce n'est pas toujours une erreur...[mais] l'hésitation ce n'est pas très bien," a louvoyé Jean-Pierre Raffarin. Macronien bienveillant, l'ancien premier ministre de centre droit a également donné son avis sur le remaniement. Il a également formulé des conseils stratégiques à l'attention du président de la République.

"Macron a un leadership en Europe. Il faut pouvoir l'aider," a-t-il estimé. Il appelle à la constitution d'une "coalition européenne". Au lieu d'un "replâtrage" gouvernemental, Jean-Pierre Raffarin invite l'exécutif à donner du "sens" à ses tergiversations. Et selon le ravi, les élections européennes doivent être "l'objectif" à fixer rapidement (!) pour montrer dans quelle direction veut aller le pouvoir [ce qui ne semble pas clair]. Que le gouvernement décide de remanier maintenant ou plus tard, après "presque deux ans" de quinquennat, il croit à l'utilité d'un discours de politique générale comme à celle d'une explication des "grandes orientations".

Le remaniement n'aura pas lieu avant vendredi soir, au plus tôt, après quinze jours.

samedi 9 mai 2015

Capitulation nazie commémorée à Moscou, mais instrumentalisée au journal Libération

"Mai 1945: Vladimir Poutine isolé pour commémorer le sacrifice soviétique", raconte Libération...

Les mensonges de Laurent Mouchard-Joffrin

L'isolement de l'Union européenne s'affiche à Moscou
Libération présente l'U.E. comme le centre du monde, mais il s'est déplacé à Moscou, pendant que Hollande fait campagne sous le soleil des Antilles. "Aucun dirigeant occidental ne côtoiera samedi le président russe lors de la grande parade militaire", indique le journal socialiste.
"La parade militaire russe célébrant le 70e anniversaire de la capitulation allemande [-ailleurs qualifiée de "capitulation nazie"-] s’annonce d’une ampleur sans équivalent. Vladimir Poutine veut ainsi afficher la puissance retrouvée de sa Russie où "la grande guerre patriotique" fait désormais figure d’idéologie officielle autant qu’à l’époque soviétique, voire encore plus." Il faut toutefois rappeler aux lecteurs de Libération que François Hollande est en guerre sur trois fronts: En moins de trois ans, le président socialiste a engagé trois opérations militaires extérieures: le 11 janvier 2013 au Mali, le 5 décembre de la même année en Centrafrique et le 19 septembre dernier dans le ciel de l'Irak, contre l'État islamique. De plus, si Washington et Londres n'avaient pas déclaré forfait début septembre 2013, il aurait ordonné aux avions français de bombarder la Syrie. "Mais sur la tribune officielle, il n’y aura aucun dirigeant occidental de premier plan. A la différence de 2005 où, de Jacques Chirac à George Bush, ils étaient tous là pour rappeler le rôle clef joué par l’armée rouge dans la défaite du nazisme et les immenses sacrifices des peuples de l’Union soviétique."  

Libération efface toutefois de la photo une Européenne influente.
 
La chancelière allemande Angela Merkel a expliqué qu'elle estime nécessaire de se rendre à Moscou le 10 mai prochain.
"La visite en Russie sera pour moi un moment très important. A l'heure actuelle, de profondes divergences existent entre nous et la Russie, concernant notamment les événements en cours en Ukraine. Pourtant, en dépit de ces divergences, il est important pour moi de déposer le 10 mai, avec le président russe, une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu pour rendre hommage aux millions de victimes dont l'Allemagne endosse la responsabilité depuis la Seconde Guerre mondiale", a déclaré la chancelière fédérale.
Lors de sa visite à Moscou, Mme Merkel s'entretiendra également avec le chef du Kremlin Vladimir Poutine.

"Ce choix est assumé aussi bien à Washington que dans "la plupart des capitales européennes", soumises à Obama, affirme Libération, "afin de protester contre l’annexion de la Crimée [demandée et votée par référendum par la population] au printemps 2014 et le soutien militaire, financier et politique de Moscou aux combattants séparatistes [russophones] de l’Est de l’Ukraine [qui revendiquent leur rattachement à la Russie, tandis que les rebelles fascisant au pouvoir à Kiev réclament l'aide financière de l'U.E., en échange de... Tchernobyl !]. "Leur présence face aux chars défilant sur la place Rouge serait [conditionnel de désaveu] aussi une manière de se prêter à l’instrumentalisation de l’histoire [Histoire!] par le régime dont la propagande présente systématiquement les autorités ukrainiennes élues [démocratiquement? Libération ne l'affirme pas...] comme des "fascistes", clamant que les batailles d’aujourd’hui dans le Donbass sont la continuation de celles de la deuxième guerre mondiale."

La vérité, c'est la bouderie d'Obama et de ses laquais, Cameron et Hollande

Au fil de son intox, le quotidien socialiste nuance son affirmation d'isolement"L'homme fort du Kremlin peut certes se prévaloir de la présence du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, du président chinois, Xi Jinping, du premier ministre indien, Narendra Modi, du chef de l’Etat égyptien, Abdel Fatah al Sissi, de clients sud-américain[s] comme le cubain Raul Castro ou le vénézuélien Nicola Maduro, ainsi que  de ses vassaux de l’ex-espace soviétique."Mais la fête n’en est pas moins un peu gâchée, montrant l’isolement croissant de Moscou sur la scène internationale," insiste Libération, fermement ancré sur la ligne gouvernementale. 

Quel mépris pour l'ONU et les peuples de Chine, d'Inde, d'Egypte, du Vénézuéla et de Palestine ! Car Mahmoud Abbas est également présent à Moscou, représentant les amis de Laurent Fabius. 
D’autres chefs d’Etat seront d'ailleurs présents à Moscou, dont des européens, tels le président tchèque Milos Zeman  et le... ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius ! 

Les fréquentations du président Hollande  conviennent en revanche au quotidien socialiste. 
Il vient pourtant de se rendre au Qatar pour signer le contrat de vente de 24 Rafale et  en Arabie Saoudite, deux états du Golfe soupçonnés de financer le terrorisme islamiste, tandis que la loi renseignement Valls porte atteinte au libertés publiques et individuelles au nom de la lutte contre les djihadistes.

dimanche 6 juillet 2014

Marseille: Aurélie Filippetti a pris un râteau des intermittents

La ministre n'est pas une interlocutrice valable pour la CGT ? 
La ministre a fait le pied de grue 
La ministre de la Culture avait proposé de rencontrer les représentants des intermittents, hors protocole, sans caméras, mais ils se sont longuement fait désirer, hier soir à Marseille. Pour discuter du conflit qui s'enlise dans la réforme du régime d'assurance-chômage particulier aux artistes et techniciens du spectacle, Aurélie Filippetti n'avait même pas informé les services de police. 

L’invitation, informelle, était fixée dans un haut-lieu du tourisme marseillais aux alentours de 19h, devant le MUCEM. De peur de tomber sur un comité d'accueil hostile, la ministre était venue, en toute discrétion, saluer le Festival international du documentaire (Fid), qu’elle a présidé pendant 7 ans. Apparemment détendue dans sa tenue estivale, elle comptait peut-être se fondre dans la foule la ministre, mais elle a dû arpenter le trottoir du Mucem et de la villa Méditerranée, attendant ses invités.

Le dialogue est bloqué: les intermittents en appellent au premier ministre

Ministre ici avec Rudy Ricciotti,
l'architecte mis en examen
Au concert de sifflets et de casseroles qui a perturbé vendredi soir un spectacle programmé à Aix-en-Provence, aux annulations en séries qui menacent les festivals en Provence, dont celui d’Avignon qui a vu les deux spectacles d'ouverture annulés, aux coups d’éclats de certains grévistes qui ont pillé un supermarché de la Cité des papesle 3 juillet dernier, Aurélie Filippetti voulait tenter d'apaiser les tensions montantes en renouant le dialogue par un appel à la raison.
"Les intermittents sont soucieux de leur avenir, et leur inquiétude a été entendue, prétend-elle. Jeudi, le processus de la concertation a été engagé avec tous les partenaires, y compris les syndicats non-signataires. Toutes les propositions sont sur la table. Un calendrier a été fixé avec un rendez-vous tous les jeudis. Il faut maintenant qu’ils s’en saisissent pour élaborer le système plus juste que tout le monde réclame", a déclaré la ministre.

En réponse aux blocages des festivals, Aurélie Filippetti en est à appeler les grévistes à "ne pas user de violence" : "On peut se faire entendre sans cela. Il faut respecter les artistes et les techniciens qui travaillent, c’est très important. Ce message doit passer. Tout est en place pour l’échange soit fructueux". 
La ministre ignorait encore que les intermittents lui poseraient un lapin. Hier soir, ignorant son appel au dialogue et sa main tendue, les représentants intermittents ne se sont pas déplacés pour la ministre.

vendredi 10 mai 2013

8 mai 2013, Hollande a-t-il voulu une cérémonie intime ?

Boudeurs, les Français absents sur les Champs Elysées ?

Les commémorations du 8-Mai ne sont plus en 2013 ce qu'elles étaient en 2012
Un président isolé,
boudé par ses électeurs
Accompagné de Jean-Marc Ayrault, mais aussi de Claude Bartolone et Jean-Pierre Bel, présidents des deux assemblées, Bertrand Delanoë, maire de Paris et Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, François Hollande a déposé une gerbe, mercredi 8 mai, sur la tombe du général de Gaulle

Sous la pluie, comme d'habitude...
Le président a ensuite rallumé la flamme du Soldat inconnu, avec son invité polonais, sous l’Arc de Triomphe. Un geste qui n’a pas déplacé grand monde, au contraire de l’année dernière, où Nicolas Sarkozy était encore président et  avait invité son successeur à participer à cet hommage.

Il y a un an, pour célébrer la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie en 1945, le président sortant et le chef de l'Etat fraîchement élu participaient ensemble à la cérémonie. Ils affichaient une entente officielle.

Un hommage sobre pour ce 68e anniversaire de la victoire des alliés: 
"sobriété", 
élément de langage 
officiel repris par
la presse indépendante
 





La Garde républicaine était toutefois présente, malgré la polémique visant le coût de son entretien.François Hollande parla d'un rassemblement nécessaire...

En 2013, les Français étaient absents au "rassemblement" place de l'Etoile.



Le capitaine de pédalo 
(de saison)
explique qu'il n'y peut rien !





François Hollande avait déclaré en 2012 que c'était "l'image du rassemblement qui devait se faire."

VOIR et ENTENDRE la déclaration de F. Hollande lors de la cérémonie de 2013 et l'époque où, acclamé en 2012, le chef de l'Etat serrait des mains dans la foule nombreuse rassemblée:

Au sujet de la présence de François Hollande et Nicolas Sarkozy  Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat au commerce affirmea que "ce geste restera dans l'histoire". C'était la première fois que deux anciens concurents à l'élection présidentielle se retrouvaient pour commémorer le 8-Mai. La dernière fois , c'était le 8 mai 1995, au lendemain de la victoire de Jacques Chirac sur François Mitterrand.  



VOIR et ENTENDRE un second extrait des cérémonies 2012 montrant la courtoisie du président sortant qui associe Hollande à la différence de la grossièreté du "sale mec" qui n'avait pas raccompagné  Nicolas Sarkozy à sa voiture, comme le veut l'usage:


VOIR et ENTENDRE un dernier extrait (2012):


A l'issue des cérémonies en imperméables de la Stasi,
deux guignols du gouvernement se sont distingués sur les Champs-Elysées:

'Com'  "à moitié réussie"
hasarde Arrêt sur images !...




lundi 21 janvier 2013

Mali: Copé s'interroge sur les objectifs de Hollande

Copé demande à Hollande d'informer la représentation nationale

Inquiet de l'isolement de Paris, le président de l'UMP a demandé lundi à François Hollande de préciser les objectifs poursuivis par la France au Mali.

Hollande, avec des soldats
du 126e régiment d'infanterie
 de Tulle, le 19 janvier 2013,
en partance pour  le Mali

Le candidat Hollande envisageait en mars 2012 de réduire le budget de la défense s'il était élu en mai à l'Elysée...


Sur BFMTV et RMC,  Jean-François Copé s'est interrogé sur l'intervention militaire française dans ce pays du Sahel: "quels sont les objectifs? (...) Il faut que le président de la République dise à partir de quels critères il considèrera que les objectifs ont été atteints. Est-ce que c'est la lutte contre le terrorisme international ? Contre le terrorisme dans cette région ? Est-ce permettre la réunification du Mali ?"

"Il faut que le président de la République soit dans une logique de bien dire aux Français ce qu'il en est", a insisté le député-maire de Meaux.

VOIR et ENTENDRE
 
Jean-François Copé à l'Assemblée nationale, mercredi 16 janvier:


Mali : Copé s'interroge sur les "objectifs" de... par BFMTV


"Union nationale mais questionnement légitime, unité, mais vigilance"
 

Copé déplore le flou gouvernemental: la transparence est nécessaire pour définir le positionnement de son parti.
"Je regrette qu'il n'y ait pas eu une conférence internationale, une tournée internationale du président de la République", a ajouté l'ancien ministre UMP. "C'est depuis le mois de mars que la menace existe, on le sait. Le temps, depuis mai ou juin, aurait dû être consacré à nouer des liens beaucoup plus étroits dans ce dossier".

VOIR et ENTENDRE J.-F. Copé, à BFMTV le 21 janvier 2013:


Pour J.-F. Copé, "l'isolement" de la France "est un problème majeur, c'est la question centrale"."Nous soutenons mais en même temps l'interrogation est dans l'extrême isolement diplomatique de la France. Est-ce qu'on peut continuer durablement à agir seul ? La France n'est pas seulement en cause. Je regrette que les pays de l'Union européenne soient aussi peu présents. Les États-Unis comme les autres membres du conseil de sécurité n'aillent pas plus avant dans quelque chose qui ne concerne pas seulement la France. J'attends que la Cédéao passe à la vitesse supérieure."

Même avis pour 
 Bernard Kouchner, l'ancien ministre des Affaires étrangères, sur la télé suisse.

VOIR et ENTENDRE B. Kouchner  sur l'isolement des soldats français au Mali qui, prévient-il, serait -s'il se poursuit- un "échec politique" pour François Hollande :
Les composantes du gouvernement français sont elles-mêmes divisées.
Les dirigeants de l'UMP ont  "très rapidement dit que nous serions au côté du gouvernement", a souligné l'ex-ministre. "Je suis d'ailleurs très étonné de voir la virulence de membres de la majorité tels que M. Mamère", député EELV de Gironde, qui a qualifié de "propagande" les raisons invoquées par le gouvernement pour s'engager militairement au Mali.Lien Le Point

"L'Allemagne aujourd'hui nous manque", a-t-il notamment dit, alors qu'il se rend à Berlin dans la journée pour le 50e anniversaire du traité franco-allemand de l'Elysée. "Et puis il faut remettre sur la table la question de la défense européenne".