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dimanche 6 juillet 2014

Marseille: Aurélie Filippetti a pris un râteau des intermittents

La ministre n'est pas une interlocutrice valable pour la CGT ? 
La ministre a fait le pied de grue 
La ministre de la Culture avait proposé de rencontrer les représentants des intermittents, hors protocole, sans caméras, mais ils se sont longuement fait désirer, hier soir à Marseille. Pour discuter du conflit qui s'enlise dans la réforme du régime d'assurance-chômage particulier aux artistes et techniciens du spectacle, Aurélie Filippetti n'avait même pas informé les services de police. 

L’invitation, informelle, était fixée dans un haut-lieu du tourisme marseillais aux alentours de 19h, devant le MUCEM. De peur de tomber sur un comité d'accueil hostile, la ministre était venue, en toute discrétion, saluer le Festival international du documentaire (Fid), qu’elle a présidé pendant 7 ans. Apparemment détendue dans sa tenue estivale, elle comptait peut-être se fondre dans la foule la ministre, mais elle a dû arpenter le trottoir du Mucem et de la villa Méditerranée, attendant ses invités.

Le dialogue est bloqué: les intermittents en appellent au premier ministre

Ministre ici avec Rudy Ricciotti,
l'architecte mis en examen
Au concert de sifflets et de casseroles qui a perturbé vendredi soir un spectacle programmé à Aix-en-Provence, aux annulations en séries qui menacent les festivals en Provence, dont celui d’Avignon qui a vu les deux spectacles d'ouverture annulés, aux coups d’éclats de certains grévistes qui ont pillé un supermarché de la Cité des papesle 3 juillet dernier, Aurélie Filippetti voulait tenter d'apaiser les tensions montantes en renouant le dialogue par un appel à la raison.
"Les intermittents sont soucieux de leur avenir, et leur inquiétude a été entendue, prétend-elle. Jeudi, le processus de la concertation a été engagé avec tous les partenaires, y compris les syndicats non-signataires. Toutes les propositions sont sur la table. Un calendrier a été fixé avec un rendez-vous tous les jeudis. Il faut maintenant qu’ils s’en saisissent pour élaborer le système plus juste que tout le monde réclame", a déclaré la ministre.

En réponse aux blocages des festivals, Aurélie Filippetti en est à appeler les grévistes à "ne pas user de violence" : "On peut se faire entendre sans cela. Il faut respecter les artistes et les techniciens qui travaillent, c’est très important. Ce message doit passer. Tout est en place pour l’échange soit fructueux". 
La ministre ignorait encore que les intermittents lui poseraient un lapin. Hier soir, ignorant son appel au dialogue et sa main tendue, les représentants intermittents ne se sont pas déplacés pour la ministre.

mardi 25 février 2014

Mennucci, le "fada" des municipales à Marseille

Patrick Mennucci (PS) : "Je changerai le destin de Marseille"

Mennucci, candidat PS à la mairie de Marseille,  était l'invité de France Info, parce qu'il reccueille deux élus du Modem sur ses listes
Il a le look Defferre.
A-t-il la carrure?
Interrogé mardi matin sur l'arrivée de deux du Modem marseillais sur ses listes socialistes, Jean-Luc Bennhamias, girouette socialiste passée par le MoDem le temps d'une législature, et Christophe Madrolle, , Patrick Mennucci assure qu'il a promis du renouveau en échange.
"Je leur ai promis que je changerai le destin de Marseille, je ne suis pas là pour donner Marseille comme un pompon au Président de la république ou au PS. Je suis là pour changer la ville."   

Mennucci tue le père


Ses attaques ciblent Jean-Noël Guérini, l'ancien patron de la fédération PS des Bouches-du Rhône, sénateur et président du Conseil général, mis en examen dans plusieurs affaires de marchés publics. 
Patrick Mennucci l'accuse de faire le jeu du maire UMP sortant, en "ayant fomenté" une liste présentée par les radicaux de gauche.

"
Il ne me fait pas peur, Jean-Noël Guérini pour moi n'est plus au PS, puisqu'il fait la campagne de Jean-Claude Gaudin (le sénateur-maire de Marseille)."
Mais les Marseillais n'ont pas oublié qu'aux élections municipales de 2008, Mennucci était directeur de campagne de Jean-Noël Guérini... 
Né porte-flingue, il dirige aussi la campagne d'un "parachuté" dans le sud-est aux élections européennes, le très controversé Vincent Peillon.

Mennucci fricotte

Ratissant large et sans état d'âme, 
il laisse la porte ouverte à Pape Diouf, ancien journaliste de L'Humanité, tacle Jean-Noël Guérini à qui il doit tout et veut toujours vendre le stade Vélodrome. Selon le candidat socialiste à la mairie de Marseille, la candidature en solo de Pape Diouf, ne pose pas problème. Patrick Mennucci se dit prêt à accueillir à tout moment l'ancien président de l'OM dans son équipe. En revanche, 

Le Vélodrome : la vente en projet
Patrick Mennucci assure que le coût du Vélodrome de Marseille est très important pour le budget de la ville, "il aura pesé 500 millions d'euros".
" Quand on va au stade, on ne se demande pas si la chaise appartient à la mairie ou à l'OM. "
La vente figure toujours au programme de campagne du candidat socialiste et il estime que le club et sa propriétaire "ont les moyens" de l'acheter.

VOIR et ENTENDRE le bouffon socialiste:

Jean Leymarie (France Info) passe sous silencel'intention du candidat Mennucci de faire de Marseille une ville "gay friendly"...

Mennucci est aveuglé par le sectarisme et l'ambition


 MUCEM, l'un des 50 musées
les plus visités dans le monde 
Il faut être de mauvaise-foi et à Paris pour aller dire que Gaudin, c'est l'immobilisme, car les Marseillais savent que Gaudin a métamorphosé la ville. 
Le tram et le métro, ce n'est pas la gauche, la rénovation des quartiers de la gare Saint-Charles ou de la République, la création du MUCEM, de la Villa Méditerranée ou du Musée Regards de Provence et Marseille Provence Capitale européenne de la culture 2013, c'est qui ?


mercredi 21 août 2013

Valls fait porter sa responsabilité des maux de Marseille à Gaudin, mais pas à Bartolone dans le 9.3

Gaudin "stupéfait" par la violence sectaire de Valls

Accusé par le ministre de l'Intérieur de ne pas assez collaborer avec l'État pour lutter contre la criminalité dans sa ville, 
le maire UMP de Marseille dénonce la mauvaise foi des propos de Valls

Manuel Valls s'est à nouveau déchargé de sa responsabilité sur Jean-Claude Gaudin.
 La gauche en campagne des municipales s'est livrée à une violente accusation de Gaudin qui aurait "abandonné Marseille": rien que ça !
Villa Méditerranée

Au lendemain d'un règlement de comptes mortel à Marseille comme il en existe au moins autant dans le 9.3, c'est le ministre de l'Intérieur aux abois dans son camp a ouvert ce nouveau frontaccusant le maire UMP de ne pas suffisamment collaborer avec l'État pour lutter contre la criminalité liée au trafic des stupéfiants. "Qu'a fait le maire de Marseille? s'est interrogé le ministre sur BFMTV, alors que le très actif Gaudin transforme la ville à vue d'oeil et travaille à l'amélioration de son image, notamment avec le tram, un urbanisme d'envergure et l'année Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture. 

Mucem, de Rudy Ricciotti
Simplement, tous les moyens sont bons à la gauche présidentielle  pour prendre Marseille.
Place Henri Verneuil
"Il a fallu que ce gouvernement se mette en place et que je décide de mettre le paquet sur Marseille (...) pour que Jean-Claude Gaudin décide enfin d'un plan de vidéoprotection pour toute la ville - ça ne concernait que le centre-ville -, et décide enfin, progressivement, de mettre en place une police municipale qui n'existait pas" et qui doit "être armée", a affirmé Manuel Valls.

Des propos jugés "démagogiques" par le sénateur-maire d'opposition


Jean-Claude Gaudin s'est dit "stupéfait" de cette virulence du locataire de la Place Beauvau. "L'agressivité du ministre de l'Intérieur et ses nombreuses visites ne peuvent pas faire oublier la faiblesse des effectifs de la police nationale, surtout quand on les compare à ceux d'autres grandes villes de France", dont Paris, a fait valoir l'ancien ministre de l'Aménagement du territoire, de la Ville et de l'Intégration (1995 – 1997).
Le ministre de l'Intérieur devrait savoir que c'est à l'État d'assurer la sécurité des personnes et des biens, et pas à la police municipale dédiée à d'autres missions." 

Le sénateur-maire UMP a appelé le gouvernement à "prendre ses responsabilités

au lieu de les rejeter médiatiquement sur la ville de Marseille", qui "a déjà réalisé de nombreux efforts dans ce domaine". "La rentrée politique difficile d'un gouvernement socialiste qui n'a pas réussi à fournir de solutions aux Français ne doit pas servir de prétexte aux ministres pour stigmatiser Marseille" et ses habitants, a encore souligné l'élu, critiquant un "exercice médiatique" de la part de Manuel Valls.


Le "furet" montre que 
des visites éclairs ne remplacent pas la connaissance des dossiers  

Le président de l'UMP, Jean-François Copé, a apporté son soutien à Jean-Claude Gaudin (ci-contre). 
"Ces propos ne sont pas à la hauteur des responsabilités de Manuel Valls", a estimé le député maire de Meaux, y voyant le signe d'"une inquiétante fébrilité au sommet de l'Etat". "Au-delà du respect minimum dû au maire de la deuxième ville de France, fût-il dans l'opposition, j'appelle solennellement le ministre de l'Intérieur à reprendre ses esprits et à ne pas se défausser de ses responsabilités sur les élus locaux", a taclé Copé.


Autre député UMP à s'être indigné de ces propos indignes
Ombriere du Vieux-Port,
due à Sir Norman Foster
L'adjointe à la mairie, Valérie Boyer observe qu' "une fois de plus, Manuel Valls montre qu'il connaît très mal Marseille, a-t-elle noté sur Europe 1. C'est un procès injuste, car c'est la ville de Marseille qui porte tous les projets de rénovation urbaine, et les collectivités locales, où Manuel Valls a ses amis, interviennent peu et très timidement" dans l'amélioration des conditions de vie des travailleurs. 
Et la députée des Bouches-du-Rhône élue en juin 2007 et réélue en juin 2012 de conclure: "Il fait des moulinets et panique, car il voit bien que les effets de manche, ça ne fonctionne pas à Marseille, qui devient le symbole de l'échec du couple Valls-Taubira."