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mardi 25 février 2014

Mennucci, le "fada" des municipales à Marseille

Patrick Mennucci (PS) : "Je changerai le destin de Marseille"

Mennucci, candidat PS à la mairie de Marseille,  était l'invité de France Info, parce qu'il reccueille deux élus du Modem sur ses listes
Il a le look Defferre.
A-t-il la carrure?
Interrogé mardi matin sur l'arrivée de deux du Modem marseillais sur ses listes socialistes, Jean-Luc Bennhamias, girouette socialiste passée par le MoDem le temps d'une législature, et Christophe Madrolle, , Patrick Mennucci assure qu'il a promis du renouveau en échange.
"Je leur ai promis que je changerai le destin de Marseille, je ne suis pas là pour donner Marseille comme un pompon au Président de la république ou au PS. Je suis là pour changer la ville."   

Mennucci tue le père


Ses attaques ciblent Jean-Noël Guérini, l'ancien patron de la fédération PS des Bouches-du Rhône, sénateur et président du Conseil général, mis en examen dans plusieurs affaires de marchés publics. 
Patrick Mennucci l'accuse de faire le jeu du maire UMP sortant, en "ayant fomenté" une liste présentée par les radicaux de gauche.

"
Il ne me fait pas peur, Jean-Noël Guérini pour moi n'est plus au PS, puisqu'il fait la campagne de Jean-Claude Gaudin (le sénateur-maire de Marseille)."
Mais les Marseillais n'ont pas oublié qu'aux élections municipales de 2008, Mennucci était directeur de campagne de Jean-Noël Guérini... 
Né porte-flingue, il dirige aussi la campagne d'un "parachuté" dans le sud-est aux élections européennes, le très controversé Vincent Peillon.

Mennucci fricotte

Ratissant large et sans état d'âme, 
il laisse la porte ouverte à Pape Diouf, ancien journaliste de L'Humanité, tacle Jean-Noël Guérini à qui il doit tout et veut toujours vendre le stade Vélodrome. Selon le candidat socialiste à la mairie de Marseille, la candidature en solo de Pape Diouf, ne pose pas problème. Patrick Mennucci se dit prêt à accueillir à tout moment l'ancien président de l'OM dans son équipe. En revanche, 

Le Vélodrome : la vente en projet
Patrick Mennucci assure que le coût du Vélodrome de Marseille est très important pour le budget de la ville, "il aura pesé 500 millions d'euros".
" Quand on va au stade, on ne se demande pas si la chaise appartient à la mairie ou à l'OM. "
La vente figure toujours au programme de campagne du candidat socialiste et il estime que le club et sa propriétaire "ont les moyens" de l'acheter.

VOIR et ENTENDRE le bouffon socialiste:

Jean Leymarie (France Info) passe sous silencel'intention du candidat Mennucci de faire de Marseille une ville "gay friendly"...

Mennucci est aveuglé par le sectarisme et l'ambition


 MUCEM, l'un des 50 musées
les plus visités dans le monde 
Il faut être de mauvaise-foi et à Paris pour aller dire que Gaudin, c'est l'immobilisme, car les Marseillais savent que Gaudin a métamorphosé la ville. 
Le tram et le métro, ce n'est pas la gauche, la rénovation des quartiers de la gare Saint-Charles ou de la République, la création du MUCEM, de la Villa Méditerranée ou du Musée Regards de Provence et Marseille Provence Capitale européenne de la culture 2013, c'est qui ?


mardi 12 novembre 2013

Comité d'accueil de "bonnets rouges" pour Valls à BFMTV, chaîne socialiste

Le ministre de l'Intérieur fait-il fonction de Premier ministre ?

Valls, interlocuteur privilégié des Bonnets rouges
 

Quelques-uns de ces redoutables "individus"
que Valls traite de "factieux"
Manuel Valls s'est fait accueillir par une petite quinzaine de "Bonnets rouges" ce lundi matin devant BFMTV/RMC. Les protestataires avaient fait le déplacement pour lui parler, plutôt qu'au Premier ministre virtuel. 
Les manifestants étaient porteurs de pancartes marquées de "Hollande m'a tuer" pour rappeler au locataire de l'Elysée que les Français de Bretagne et d'ailleurs n'en peuvent plus de l'impôt, de la baisse du pouvoir d'achat et de la montée du chômage.

VOIR et ENTENDRE le Premier ministre réél se dire indispensable, au risque d'apparaître "hyperactif", à son tour...:
Nostalgie française pour Nicolas Sarkozy

Les bonnets rouges sont devenus le symbole de la contestation partout en France
A force de se gonfler,
Valls est ballonné...
Manuel Valls apparaît comme le seul recours au gouvernement et incarne une présence subliminale de Nicolas Sarkozy. Le vide profite à l'ambitieux Valls, bien qu'il soit imprévisible, tantôt attentif , tantôt répressif contre les opposants au mariage homosexuel ou les clandestins roumains ou bulgares. "Moi, je le vois plutôt du côté FN que gauche", dit Eddy Mitchell de Manuel Valls (lien). 

Le ministre de l'Intérieur a prêté l'oreille quelques minutes aux manifestants,
avant de serrer la main des gendarmes et CRS assurant sa protection et de remonter dans son véhicule.


lundi 29 octobre 2012

PS: Le Guen conteste la légitimité de l'équipe issue du congrès de Toulouse

Le député PS de Paris dénonce un congrès "surréaliste"


Jean-Marie Le Guen met en cause " la légitimité" du congrès du PS 

Son  coup de gueule  s'en prend à "des gens qui s’autoproclament". 
"Certains ministres sont fascinés par l’horlogerie interne. Il y a un décalage avec les problèmes réels des gens. Ce n’est pas rassurant", estime le député. 

Entretien de Public Sénat avec ce laissé pour compte du changement


A quoi sert ce congrès ?

C’est une bonne question… C’est une rencontre, c’est un moment de sympathie et de rassemblement. Mais je suis stupéfait de voir apparaître cet endroit comme un lieu qui serait amusant. Où est la légitimité de tout ça ? La procédure de désignation, des gens qui s’autoproclament, c’est surréaliste. On est dans une forme de gouvernance assez éloignée de nos formes traditionnelles qui faisaient envier le PS pour sa démocratie interne.

Le PS étant au pouvoir, n’est-il pas normal de montrer une unité des socialistes ?



Jack Lang et Jean-Marie Le Guen font la fête 
en Côte d'Ivoire avec le camarade  Gbagbo

 dans un quartier d'Abidjan en mars 2008

Il y a une partie compréhensible, du fait du contexte de crise et du fait d’être au pouvoir. Mais il y a des aspects inquiétants, du fait de cette autoproclamation. C’est un mode de régulation bizarre. J’ai voté pour la motion majoritaire, mais ce n’était pas avec un enthousiasme extrême. Cette motion, c’est l’auberge espagnole. On peut y dire tout et son contraire, on peut avoir voté contre le traité budgétaire européen. Le sens politique de tout ça est assez faible.



Que pensez-vous du rôle qu’ont joué certains ministres sur la question des équilibres internes en vue du congrès ?
Certains ministres sont fascinés par l’horlogerie interne. Il y a un décalage avec les problèmes réels des gens. Ce n’est pas rassurant. Certains sont toujours dans des jeux de parti, des jeux de congrès. Ça ne veut pas dire qu’ils ne sont pas en responsabilité, mais ils pensent que l’essentiel de la vie politique est lié aux problèmes internes du PS. Or, ce ne sont pas les manœuvres d’appareil qui feront les carrières de ces personnes, surtout quand le choc avec le réel devient aussi prégnant.

dimanche 3 mai 2009

Dans son livre, Dominique Paillé se paie Bayrou

Le porte-parole de l'UMP « démasque » Bayrou

Le porte-parole adjoint de l'UMP publie un livre qui fait tomber le masque du fossoyeur de l'UDF, le leader du Modem, François Bayrou, qu'il connaît mieux que bien d'autres, pour avoir été un proche.

François Bayrou publie le même jour son pamphlet contre le président de la République.
«Concernant sa personne, ce serait plutôt imbu de pouvoir», résume Dominique Paillé, auteur d’un livre au titre évocateur, Les habits neufs des faux centristes: arnaque ou imposture? (*)... qui sort justement en librairie.

La contre-attaque des p'tites Bayrou

Dans l’entourage de Bayrou, on réagit vivement, en assurant évidemment que «personne n’est dupe» du rôle de Dominique Paillé. Gilles Artigues va prendre du galon: il le décrit sur le ton du mépris, comme «un type qui n’a jamais été fiable et se retrouve à la botte de l’Elysée. » Il faut bien admettre que le cas n'est pas exceptionnel, puisque l'autoritarisme de Bayrou à l'UDF a fait fuir l'essentiel des effectifs.
Ce lynchage est cocasse, puisque Paillé a passé de longues années auprès de Bayrou, lequel l'a choisi pour diriger deux campagnes... Mais le sous-fifre dépité insiste. « Il a été recruté pour cette mission: contre-attaquer Bayrou», décode ce proche actuel du président du Modem.

Très fair play, il se livre même à des pronostics: le livre de mon maître «sera un succès», celui de notre ami «va faire flop».

Portrait du Bayrou tel qu'en lui-même

«Ah ça oui, drôle de hasard de calendrier !» déplore l’actuel porte-parole adjoint de l’UMP. Dominique Paillé souligne qu'il a écrit un «ouvrage totalement spontané» qui veut «livrer son analyse de l’évolution du centrisme à travers [son] parcours politique». L'auteur est donc amené à brosser un portait peu flatteur du Béarnais («mystique, «dilettante», «monomaniaque de la présidentielle», «isolé»), révélant «qui est vraiment Bayrou».

D. Paillé veut «démonter les stratégies» du troisième à la course à l'Elysée.

Pour cela, il est bien placé, puisqu'il l’a longtemps cotoyé. Celui qui fut son directeur de campagne aux Européennes de 1999, était membre de l'UDF qui ne se réduisait pas encore à Bayrou. L'ambition originelle de Bayrou était de «prendre la tête de l’UDF et la transformer en union de la droite et du centre.»

Mais Bayrou est tombé sur un bec. Il a «trouvé sur sa route un leader plus actif»: Nicolas Sarkozy. Fin 2001, Dominique Paillé jugea bon de se détourner de l'arriviste, puis, dans la foulée de la présidentielle, de se tourner vers l'UMP.

«Le prototype du coucou»

Dominique Paillé perce Bayrou à jour
Il reproche au leader du Modem d’avoir alors viré sa cuti et modifié ses plans, constatant qu’il «ne parviendrait pas à prendre le leadership». L'auteur l'accuse surtout d'avoir «trahi le centre: sous la Ve République, le centre a toujours été l’allié de la majorité actuelle.»

Bayrou, lorgnant sur sa gauche, voudrait désormais «plumer la volaille socialiste»,
note Paillé. Bayrou, un drôle d'oiseau que l’on compare déjà à l’ouvrage antigaulliste de François Mitterrand, Le coup d’Etat permanent, cherche visiblement à séduire l’électorat de gauche, en «marchant dans les pas» de l’ex-président (PS) de la République, poursuit ce connaisseur du sujet. «C’est le prototype du coucou qui veut se mettre dans le nid des autres.»
Et ce sans élaborer d’alternative: «Ce garçon n’a rien à proposer. J’ai dirigé deux de ses campagnes et j’ai toujours souffert de l’absence de projet !», regrette Paillé.

Le Bayrou n'est qu'un «imprécateur» amer

«Il tente de gagner ses galons d’opposant à Sarkozy, en véhiculant des mensonges».<br>Le poids du centriste se réduit à un simple effet de loupe médiatique, sur le modèle de Sa Cynique Majesté Royal qui était venue roucouler, en vain, sous son balcon, entre les deux tours de la Présidentielle. Mais, il roulait déjà pour lui et ne voulait pas jouer les seconds couteaux. S'«il est chouchouté par les médias », c'est qu'il ne se distingue guère de Désirdavenir Royal et peut lui être utile. « Pour eux, on existe lorsqu’on flingue». C'est bien en effet l'unique stratégie de la Poitevine d'adoption.

*
Les habits neufs des faux centristes: Arnaque ou imposture?, Dominique Paillé, Le Cherche-midi, 180 pages, 13,30 €).

jeudi 15 janvier 2009

Qui prend la tête de la commission sur la réforme du lycée ?

Portrait de Richard Descoings
Le Journal du Dimanche, le 12 janvier dernier, présentait Richard Descoings comme un calculateur ambitieux :

Tout juste nommé à la tête d'une commission sur la réforme du lycée, Richard Descoings est devenu en vingt ans une éminence grise incontournable en matière d'éducation. Conseiller d'Etat qui travaille pour les gouvernements de gauche comme de droite, ce professeur de droit public s'est fait connaître en réformant Science-Po. Une institution qui lui a servi de tremplin vers la politique.

Richard Descoings est un agitateur engagé.

Il a apposé sa marque à Science-Po à coups de réformes dès 1996, année où il en devient le directeur. Après avoir bousculé l'institution de la rue Saint-Guillaume, il s'est imposé rapidement comme une figure politique majeure dans l'Enseignement supérieur. C'est cet énarque nommé en 2000 au Conseil d'Etat que Nicolas Sarkozy a choisi pour reprendre en main le dossier lycéen. Le président l'a propulsé lundi à la tête d'une commission sur la réforme reportée par Xavier Darcos. Né [s] de parents médecins, il grandit sans télévision et avec une éducation stricte dans un milieu relativement modeste. Cela ne l'empêche pas d'emprunter l'ascenseur social à grande vitesse, enchaînant les lycées parisiens prestigieux (Montaigne, Louis-le-Grand et Henri-IV), Science-Po Paris et l'Ecole nationale d'administration (ENA). Au[x] côté[s] de son ami Jean-François Cirelli, actuel vice-président de GDF-Suez, Richard Descoings sera parmi les dix premiers de la promotion Léonard-de-Vinci, ce qui lui permet d'entrer au Conseil d'Etat en tant qu'auditeur en 1985.

Le tremplin Science-Po

Très vite, il revient dans le giron de Science-Po, officiellement nommé Institut d'études politiques (IEP). Professeur de droit public, il est conseiller dès 1987 puis adjoint du directeur parisien de l'institution, Alain Lancelot. En 1996, il atteint la consécration en succédant à son mentor. Il devient de fait administrateur de la Fondation nationale des sciences politiques. Cette ascension s'est accompagnée d'un parcours sans faute dans les arcanes des ministères. Conseiller juridique de Jack Lang, ministre mitterrandien de la Culture, Michel Charasse, au Budget de 1988 à 1992, fait appel à lui pour les questions relatives à l'Education. Avec l'arrivée d'Edouard Balladur à Matignon, il participe, au sein du Conseil d'Etat, à la "mission sur les responsabilités et l'organisation de l'Etat". En 2000, il est logiquement nommé conseiller d'Etat, consolidant ainsi son statut d'éminence grise. Au moment de la constitution du gouvernement Fillon, Nicolas Sarkozy pense naturellement à cet homme de gauche pour marquer l'ouverture de son gouvernement vers l'opposition. Plusieurs journaux, Le Canard enchaîné en tête, l'évoque pour un secrétariat à l'Egalité des chances et à la discrimination positive. Si toutefois l'invitation a été formulée, Richard Descoings semble l'avoir refusé[e], préférant se concentrer sur sa réforme de Science-Po.

Des réformes au pas de charge

En effet, le directeur de l'IEP de Paris restera sans doute celui qui a le plus chamboulé l'institution. Ses réformes, appliquées malgré une certaine résistance des syndicats et d'une partie des enseignants, ont essentiellement permis d'ouvrir l'établissement aux lycéens issus des célèbres ZEP, les Zones d'éducation prioritaire. Ainsi, il créé en 2001 une filière d'accès réservée aux élèves défavorisées, qui bénéficient d'une remise à niveau et de bourses plus généreuses. Une mesure prise en plein débat sur la discrimination positive. Nicolas Sarkozy, que Richard Descoings fréquenterait au sein du club très fermé et élitiste du Siècle, s'était d'ailleurs prononcé en faveur de ce système à deux vitesses. Un avis qu'il a nuancé l'an dernier. En 2002, la polémique est telle que l'UNI (Union nationale inter-universitaire), le syndicat étudiant de droite, dépose une série de recours devant le tribunal administratif de Paris pour faire annuler les Conventions éducation prioritaire (CEP), conclues entre l'IEP Paris et les lycées de ZEP. En vain. Richard Descoings remporte finalement la bataille et s'offre, pour l'occasion, un premier succès auprès du grand public. Dans les couloirs, syndicats et professeurs fustigent un despote, brutal et ambitieux.

La politique en ligne de mire

Après avoir offert en 2005 une tribune à Condoleezza Rice qui prononce alors son premier discours en tant que Secrétaire d'Etat américain en Europe, le directeur continue son travail de réformateur en internationalisant l'institution. Modulation des droits d'inscription, démocratisation, création d'une école de journalisme... En dix ans, il rénove brutalement et sans limites Science-Po Paris. L'exemple sert autant aux autres IEP, en province, qu'aux grandes écoles. Dans les années 2000, Richard Descoings finit par mettre au pas les HEC, Centrale et autre Polytechnique. Chacune de ses réformes, même critiquées, finit par jouer en sa faveur: l'homme est un excellent communiquant. Au détour d'un portrait, il avoue à un journaliste du Nouvel économiste qu'il est "un calculateur ambitieux". Il vise la politique à travers sa réforme de Science-Po. Et ses idées impressionnent beaucoup Nicolas Sarkozy. Le président l'a cité plusieurs fois en exemple à suivre. Le voilà récompensé par une commission, qui devrait accélérer son irrésistible ascension.

mardi 9 septembre 2008

"Bayrou focalisé sur l'élection présidentielle", tel est le constat de Jean Arthuis

L’Union Centriste-UDF mobilise
Jean Arthuis, ancien ministre, a estimé mardi que le président du MoDem François Bayrou "est focalisé sur l'élection présidentielle".

"Après avoir développé une stratégie de l'autonomie,
François Bayrou se fait l'apôtre des alliances et vise clairement une alliance avec le PS", a déclaré le sénateur de la Mayenne (Union Centriste-UDF).

"Il serait intéressant de connaître les lignes d'action qui fondent ce rapprochement", a ironisé le président centriste de la commission des Finances du Sénat, estimant qu' "avant de faire des alliances, il faut avoir un projet".

Fanfan 1er a appelé dimanche les socialistes, sans les nommer, à se rapprocher de son parti pour réussir l'"alternance" en 2012, lors de l'université d'été du MoDem.

Jean Arthuis, qui a fui le MoDem créé par Bayrou à des fins personnelles après les élections municipales, a réuni le 28 juin quelque 200 personnes autour d'un appel pour un "rassemblement des centristes". Il prévoit de réunir des "associations départementales" autour de cet appel lors d'une "convention" à Paris fin octobre, début novembre.

Comme dirait le père Mamère, « il faut mobiliser »…

lundi 5 mai 2008

Banal ! Dray, candidat à la tête du PS "par nécessité"

Et un de plus !
Ni banal, ni capricieux !
Julien Dray revendique la croix du mérite socialiste.... Il se défend de briguer le poste de premier secrétaire du Parti socialiste "par caprice" personnel, valorisant son ‘sentiment’ du travail collectif nécessaire pour rénover le parti après sa troisième défaite présidentielle consécutive.
Le porte-parole du PS a critiqué dimanche sur Radio J, une pratique qui lui est personnellement étrangère, un "raccourci politique" consistant à avoir le « sentiment » qu'il fallait résoudre en premier lieu la question du leadership. "C'est une mauvaise idée, une idée de facilité (...) qui sert celui qui est candidat mais pas le Parti socialiste", a-t-il estimé. "Ce n'est pas un plébiscite la désignation du premier secrétaire".


Rassurant et lucide
Il a poursuivi, puisque Radio J, la radio des jeunes et des quartiers, n’a rien à lui refuser : "Je ne suis pas là par caprice, par envie. Je suis là parce que je pense que c'est une nécessité aujourd'hui pour le Parti socialiste de changer, de se transformer", a-t-il considéré. Voilà un « sentiment » qui n’est pas ‘banal’…
"Non seulement, je crois que je peux gagner mais je crois que c'est nécessaire". Qui disait qu’il est lucide ? PaSiDupes vous fait ses plus plates excuses exprime ses regrets, comme on fait dans la presse…


Le pas banal Juju avoue sa solitude et son isolement Mais ce n’est pas extraordinaire : c’est même banal au PS. "La bonne solution, c'est de trouver une équipe qui permette de mettre toutes ses forces en mouvement (...) Pour ça, il faut quelqu'un qui ait un peu d'autorité, un peu d'expérience", a-t-il ajouté. Suivez son regard d’envie !
"Je veux recréer une famille qui a une discipline collective qui travaille ensemble, qui produit des idées, qui attire, qui met en mouvement la société", a souligné le quinqua, député de l'Essonne.

Pas envieux mais jaloux
Au passage, il a attaqué sans le nommer Manuel Valls, encore un autre candidat déclaré au poste de premier secrétaire et très présent dans les médias depuis quelques semaines.
"Moi, quand j'ai des choses à dire, je les dis au Bureau national" (du PS), a fait valoir Julien Dray. "Je ne les dis pas d'abord dans une interview à la presse. Je n'existe pas d'abord par la presse, j'existe par mon travail de militant". Les hostilités sont ouvertes …par voie de presse !

Le caporal Dray ne veut voir qu’une seule tête
Le camarade Valls a pris la réforme des retraites en exemple. Le Bureau national du PS a adopté mardi une position commune hostile à l'allongement à 41 ans de la durée de cotisation. Manuel Valls s'est prononcé depuis, samedi dans Le Parisien, en faveur d'une retraite "à la carte". Un couac, en somme et en Essonne.
Au PS, sur les retraites, "les voix ne divergent pas", a insisté Julien Dray. Manuel Valls n'est pas "l'alpha et l'oméga" du PS, a-t-il assuré. "Je ne pense pas que le coeur du PS soit dans la recherche coûte que coûte d'un accord avec la droite".
Le siège de Premier secrétaire du PS, pour Dray, c’est donc une affaire de cœur… Qui disait que Dray est un grand sentimental ? PaSiDupes connaît son monde !

samedi 28 avril 2007

Royal et Bayrou divisent la gauche

Les appareils PS et UDF ne prennent pas l’avis de la base

Au PS, l’ordre juste stalinien fait taire les critiques

Des personnalités de la gauche de la gauche et de la gauche du PS ont murmuré des critiques peu relayées par les médias aux ordres, tandis que des soutiens de la candidate socialiste s’évertuent à expliquer son initiative. Au lendemain de l'invitation lancée par Royal à Bayrou, et à ses électeurs, à la rejoindre, la construction d’une France "arc-en-ciel" où des ministres UDF pourraient rejoindre une "majorité présidentielle" est au point mort… Seuls, les deux équipes rapprochées affichent un optimisme tout relatif !

Certes, les conseillers intéressés par un porte-feuille se décarcassent :

Dominique Strauss-Kahn a souhaité que Sa Cynique Majesté Royal et Fanfan Bayrou puissent "se parler" et sortir du "vieux clivage d'hier"... Celui de la IV° République n'est pourtant pas si vieux que nous en ayions oublié les méfaits! "S'il y a des convergences, je ne voudrais pas que mon pays perde cette occasion historique de faire que la donne change", a-t-il estimé sur Europe 1.

Jean-Pierre Chevènement a souligné que Bayrou était fait aux pattes ! Le fondateur du Mouvement républicain et citoyen, rallié à la candidate socialiste, a en effet remué le couteau dans la plaie du battu du 1er tour en rappelant que "François Bayrou est placé devant ses responsabilités". "Il faut qu'il soit un peu logique" avec sa campagne du premier tour pendant laquelle il a fortement critiqué le projet de Nicolas Sarkozy, a expliqué le maire de Belfort sur France 2. Ses nouveaux amis ne l’épargnent pas… Piégé, Bayrou !

Le clou du spectacle, c'est Frère François Rebsamen, codirecteur de campagne de la candidate, bien connu pour sa finesse ... Le stratège socialiste lâche le morceau! Alors que des responsables socialistes ont déploré que l'ouverture n'ait pas été discutée dans les instances du parti, il a répondu que "c'est la candidate qui fait les propositions"; et que mardi, "il y a eu un bureau politique, un conseil politique du PS, et personne n'a remis en cause une démarche qui existe depuis François Mitterrand". Exemple??

Mais François Hollande reste étrangement silencieux... Muselé aussi la Voix de Son Maître, Ayrault?

Ils râlent, les alliés négligés –avec respect-, parce que quantités négligeables !

Alain Krivine (LCR) a estimé qu'il s'agissait d'"une très mauvaise idée". Il s'est demandé "comment on peut mobiliser les gens à gauche pour battre Sarkozy en commençant par s'allier avec quelqu'un qui a été son complice pendant des années au gouvernement". Selon lui, "cela risque de démobiliser toute une partie de la gauche". Ce qui le l'a pas empêché de réitérer la position de son parti : "On vote contre Sarkozy et le seul moyen, c'est un bulletin Ségolène".

Le Parti communiste s'est lui aussi montré critique, dans un communiqué. "Les communistes sont en campagne pour battre [Nicolas Sarkozy], pour repousser le danger [STALINIEN?] qu'il représente, pour porter une vraie ambition pour la gauche. La proposition avancée par la candidate du PS concernant la présence de ministre UDF dans un gouvernement autour d'un pacte présidentiel intégrant des propositions d'une partie de la droite ne va à l'évidence dans ce sens", indique son texte, qui rappelle que Marie-George Buffet a demandé à Marie-sEGOlène Royal de "lever les doutes et les ambiguïtés". Mais où voit-elle tout cela?

Le sénateur PS de l'Essonne Jean-Luc Mélenchon a accusé Ségolène Royal et son équipe de "jouer avec le feu", rappelant que "Bayrou, c'est la droite". Il estime que "cette gymnastique hasardeuse aura bientôt un prix", et appelle François Bayrou à refuser la main tendue, afin que le PS "parle au peuple, car c'est lui qui va faire la décision". Un peu négligé, le peuple !

La candidate socialiste aurait-elle déjà oublié le peuple? Son ambition personnelle serait-elle prioritaire sur que l’’ordre juste’ ? Il est clair que pour Sa Cynique Majesté Royal, charité bien ordonnée commence par soi-même !

‘Désirs d’avenir’, la bonne blague ! Les ‘précaires’ des quartiers et d’ailleurs ont-ils enfin compris qu’elle fait campagne pour elle, pour elle seule?