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vendredi 25 juillet 2014

Val-d'Oise : trois policiers agressés pars une trentaine de jeunes

Des représentants de l'Etat agressés lors d'une interpellation 

L'interpellation du conducteur d'une moto tourne mal 
Les trois fonctionnaires patrouillaient dans une rue piétonne de la ville, lorsque le conducteur d'une moto de 125 cm3 leur a délibérément foncé dessus peu avant 23h30. L'agresseur a reçu alors le renfort d'un groupe d'une trentaine de voyous qui ont agressé les trois policiers jeudi soir  dans une cité de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise).

Communiste jusqu'en 1995, la ville est située dans la banlieue nord de Paris, dans l'arrondissement de Sarcelles qui compte une importante communauté juive séfarade et qui vient d'être le théâtre d'émeutes pro-palestiniennes où le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) est accusé d'avoir encouragé les débordements au cours des rassemblements de soutien au peuple palestinien
des manifestants arrêtés sont originaire de Sarcelles ou de la ville voisine de Garges-lès-Gonesse. Le dernier maire PCF de Garges, Roger Cukierman, préside désormais Conseil représentatif des institutions juives de France. Au lendemain des émeutes de Sarcelles et de l'interdiction du défilé de soutien aux Palestiniens, prévu dimanche 20 devant la gare de Garges-Sarcelles (Val-d'Oise), il a estimé que le ministère de l'Intérieur avait fait "ce qui est nécessaire" en interdisant les manifestations de Paris et Sarcelles, car "les faits démontrent qu'il y a risque de trouble à l'ordre public". "Les faits, c'est qu'on s'attaque systématiquement aux Juifs", a-t-il poursuivi, observant que "personne parmi ces manifestants ne va manifester devant l'ambassade de Syrie alors que la Syrie a tué 170.000 citoyens syriens musulmans".

L'un des agents "a été heurté de plein fouet par la moto", a précisé une source policière0 Selon le parquet de Pontoise, le conducteur du deux roues et son passager sont alors tombés par terre et ont tenté de prendre la fuite à pied. "Le conducteur a été rattrapé mais pas le passager", a expliqué le Parquet.

Plusieurs jeunes désoeuvrés ont porté des coups aux représentants de l'Etat

Alors que les agents s'efforçaient de maîtriser le conducteur, "un groupe d'une trentaine de personnes s'est approché". Ils ont encerclé les policiers pour empêcher" l'arrestation, a indiqué la source policière, qui fait état d'une "situation très tendue"...

Plusieurs agresseurs dans la foule ont porté des coups aux fonctionnaires, rapporte Thierry Mazé, du syndicat de policiers Alliance. "Ils étaient harangués par le conducteur", qui a aussi "frappé l'agent" qui tentait de le maîtriser, a précisé le responsable syndical.

Des renforts policiers sont finalement arrivés pour disperser la foule et rétablir le calme. Le conducteur de la moto, connu des services de police, a été placé en garde à vue. Selon le Parquet de Pontoise, il devrait être déféré samedi pour "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique", "rébellion", "outrage", "conduite sans permis" et "détention de stupéfiants".
Pour être autorisé à conduire une moto de 125 cm3, il faut être majeur de 16 ans et détenteur du permis A1.

Blessé au dos, le policier renversé par la moto s'est vu prescrire une incapacité totale de travail (ITT) de 8 jours. Les deux autres agents ont obtenu respectivement deux jours et un jour d'ITT, a précisé le syndicat Alliance.

jeudi 12 décembre 2013

Valls ne paie pas l'essence de sa police

Une mairie vote une subvention pour payer l'essence à ses gendarmes

La police de Valls n'a plus de crédits pour payer le carburant


Auto-défense municipale
La municipalité de la petite commune d'Allevard-les-Bains, Isère, a dû voter des crédits pour payer l'essence des voitures de gendarmerie. Le contribuable paiera une subvention de 800 euros d'essence à la brigade locale de gendarmerie.
"Certains véhicules sont mis au garage, car la carte essence qui y est attachée n'a plus de crédit", a expliqué le maire DvD Philippe Langénieux-Villard. 
"Je ne cherche pas la polémique, je veux juste arrêter de me faire engueuler par les gens parce que les gendarmes ne peuvent pas aller à tel ou tel endroit."
Philippe Langénieux-Villard, maire d'Allevard-les-Bains
Allevard est la première commune à avoir voté cette subvention 

Le conseil municipal s'est donc tenu lundi 9 décembre pour faire face à la pénurie, mais continuer d'assurer la sécurité sur la petite commune
Située entre Grenoble et Chambéry, dans le massif de Belledonne, Allevard compte 3.880 habitants, mais doit assurer la sécurité sur sa station de ski et dans son centre thermal.

Le colonel chargé du groupement de gendarmerie de l'Isère nie qu'il n'y a pas "assez d'essence".
"Nous n'avons jamais eu à renoncer à aucune activité opérationnelle. On n'a pas de difficulté à finir l'année.Jean-Valéry Lettermann avoue néanmoins: "Mais on fait évidemment attention, comme toutes les administrations, à nos moyens", a affirmé le militaire aux ordres de Manuel Valls.

En somme, les élus se seraient inutilement pénalisés, à l'unanimité. 
En mai 2013 déjà, RTL révélait des restrictions budgétaires pour les policiers parisiens. Le nombre de voitures banalisées a chuté et le nombre de véhicules en panne, accidentés ou encore trop vieux qui ne sont pas remplacés a augmenté. La police fait état d'une situation "critique" avec de lourdes conséquences sur ses conditions de travail.

Des policiers en métro... ou à pieds
Le syndicat Alliance dénonce une manque de moyens et un manque d'anticipation de la part de l'administration. La situation actuelle était prévisible en raison du manque de renouvellement des voitures banalisées trop vétustes ou en panne. Actuellement quasiment tous les commissariats de la capitale sont concernés par cette pénurie. 
A tel point, que les services sont contraints de se prêter les voitures entre eux ou d'adopter le système D. Au total, la police aurait besoin au minimum d’une cinquantaine de voitures banalisées, uniquement pour Paris intra-muros.

mardi 12 novembre 2013

Comité d'accueil de "bonnets rouges" pour Valls à BFMTV, chaîne socialiste

Le ministre de l'Intérieur fait-il fonction de Premier ministre ?

Valls, interlocuteur privilégié des Bonnets rouges
 

Quelques-uns de ces redoutables "individus"
que Valls traite de "factieux"
Manuel Valls s'est fait accueillir par une petite quinzaine de "Bonnets rouges" ce lundi matin devant BFMTV/RMC. Les protestataires avaient fait le déplacement pour lui parler, plutôt qu'au Premier ministre virtuel. 
Les manifestants étaient porteurs de pancartes marquées de "Hollande m'a tuer" pour rappeler au locataire de l'Elysée que les Français de Bretagne et d'ailleurs n'en peuvent plus de l'impôt, de la baisse du pouvoir d'achat et de la montée du chômage.

VOIR et ENTENDRE le Premier ministre réél se dire indispensable, au risque d'apparaître "hyperactif", à son tour...:
Nostalgie française pour Nicolas Sarkozy

Les bonnets rouges sont devenus le symbole de la contestation partout en France
A force de se gonfler,
Valls est ballonné...
Manuel Valls apparaît comme le seul recours au gouvernement et incarne une présence subliminale de Nicolas Sarkozy. Le vide profite à l'ambitieux Valls, bien qu'il soit imprévisible, tantôt attentif , tantôt répressif contre les opposants au mariage homosexuel ou les clandestins roumains ou bulgares. "Moi, je le vois plutôt du côté FN que gauche", dit Eddy Mitchell de Manuel Valls (lien)

Le ministre de l'Intérieur a prêté l'oreille quelques minutes aux manifestants,
avant de serrer la main des gendarmes et CRS assurant sa protection et de remonter dans son véhicule.


dimanche 31 mars 2013

La police confisque les clés du pick-up des opposants au mariage homo

Entre 3.500 et 6.500 opposants tenus en respect loin de France Télévisions

Sans désemparer, des milliers d'opposants au mariage homosexuel ont encore manifesté jeudi soir devant France Télévisions à Paris (XVe), pendant l'intervention de Hollande sur France 2 et alors que le président François répétait qu'il n'y renoncera pas à son projet de "mariage" entre personnes du même sexe.



La sono à fond diffusait l'hymne de la manif "Non rien de rien, non on ne lâchera rien" sur l'air de la célèbre chanson d'Edith Piaf, depuis le podium improvisé, à quelques centaines de mètres du siège de France Télévisions.



Pourtant, des policiers se sont emparés des clés du pick-up qui transporte la sono. Celle-ci se trouva donc bloqué 200 mètres plus au sud de l'immeuble de France Télévisions. 
Impossible de faire retentir la corne de brume à travers les énormes baffles pendant le tête-à-tête Hollande-Pujadas: elle avait tellement plu aux manifestants (1 400 000 selon les organisateurs) rassemblés place de l'Etoile dimanche 24 mars, que la police a muselé l'opposition au mariage homo ! Difficile pour le gouvernement d'affirmer que le débat est ouvert ... Sauf peut-être pour Najat Vallaud-Belkacem, bien sûr.

"Pas grave, rétorque un groupe rassemblé autour d'un grand drapeau rose flanqué du slogan 'François, tu vas nous entendre !', on va quand même faire du bruit."
Une Marseillaise est improvisée face aux forces de police, dont un long cordon se déploie depuis le pont de Garigliano bloqué pour certains qui ne peuvent traverser la Seine. Les opposants seraient entre 4.000 et 5.000 manifestants à avoir encore fait le déplacement, sans compter les opposants privés de manif par les barrages policiers.

Face à eux, entre 12 et 15 compagnies de CRS ont pour mission de les contenir: plus de 1.900 hommes, à raison de
130 par compagnie, soit 6.500, au total, c'est-à-dire plus de 2 policiers par  manifestant !

Pendant ce temps, François Hollande répondait aux questions du journaliste David Pujadas. Au pied de l'immeuble, Cedrick, un vigile, confie n'avoir jamais vu pareil rassemblement autour des chaînes du service public, tout en espèrant que celui-ci ne va pas dégénérer.
VOIR et ENTENDRE ce reportage de La Montagne:
   
    
    
    
    
    
    
    
    
    
    





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