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samedi 14 juillet 2018

Montgeron : le tapage dans la cité se termine dans un bain de sang

Le tapage nocturne fait un mort, un blessé dans un état critique et un blessé léger

Un travailleur privé de sommeil s'est plaint du bruit, avant de tirer sur une bande de jeunes désoeuvrés.

Résultat de recherche d'images pour "quartier de la Prairie de l'Oly"
En pleine nuit, ce vendredi, dans la cité de l'Oly à Montgeron (Essonne), il ne s'est pas fait respecter sans recourir aux armes. Des sirènes des pompiers, du Samu et des véhicules de police trouèrent le silence soudain rétabli. A la lumière tragique des gyrophares, une cinquantaine de proches des perturbateurs se tenait derrière le cordon de sécurité, sidérée.

A l'intérieur de la tour G de la place du Soleil à Montgeron (Essonne), il est 2h30 du matin, les secours comprennent qu'ils ne sauveront pas Ahmed, 31 ans, l'un de ces "jeunes". Son corps sans vie est transporté au commissariat voisin. 
Un autre individu est pris en charge dans un état critique, orienté vers un hôpital de la petite couronne parisienne. Un troisième blessé est seulement touché au bras.

Hakim, 25 ans, a tiré avec un pistolet sur un groupe de jeunes 

Il était environ 1h du matin, dans le quartier sensible de la Prairie de l'Oly, quand Hakim a tiré avec un pistolet sur un groupe d'excités montés au 2e étage pour le provoquer en frappant à sa porte. Il s'est ensuite retranché chez lui.

Le Raid, troupe d'élite de la police, s'est rapidement déployé autour de son appartement pour le forcer à se rendre peu avant 6 heures du matin. Lors de la perquisition, les enquêteurs de la police judiciaire ont retrouvé une dizaine d'armes, dont plusieurs fusils-mitrailleurs.

A l'origine de ce drame, un tapage nocturne de plus, de trop. Hakim, dont les fenêtres donnent sur la place, interpelle les mineurs et les menace verbalement, tout en exhibant une arme.

La bande se disperse et part chercher les "grands frères" de la cité. Ces derniers décident d'une expédition punitive contre l'empêcheur de tourner en rond
Les justiciers du quartier montent les étages et sont accueillis par plusieurs coups de feu. 
Deux victimes tombent au sol. Deux autres parviennent à fuir en hurlant. Des témoins appellent les secours. "Celui qui a tiré, c'est un mec qui vit là depuis peu; il s'est installé chez sa tante", indique un habitant sous le choc.

"Un petit groupe pourrit la vie de tous les habitants"

Quarante-huit heures plus tôt, dans la cité voisine de Montgeron, au centre commercial de La Forêt, deux hommes ont été blessés par balle dans un règlement de comptes devant un café. Les deux affaires ne sont pas liées, mais Sylvie Carillon, la maire (LR ou UMP depuis 2014) de la commune, a attiré l'attention de la préfecture. "C'est une situation triste et malheureuse, mais elle était prévisible. Nous souffrons d'une baisse d'effectifs dans la police nationale inacceptable sur notre secteur." 

Résultat de recherche d'images pour "quartier de la Prairie de l'Oly"
L'ancien maire UMP de Montgeron est président du Conseil départemental de l'Essonne depuis le 2 avril 2015. Déjà en matière de transports, il se plaignait déjà des "lenteurs administratives". Lors de son élection, François Durovray révéla une ardoise laissée par l'ancienne majorité départementale socialiste présidée par le PS Jérôme Guedj, impactant les aides sociales : 108 millions d'euros de factures impayées aux établissements de personnes âgées et handicapées du département. Par ailleurs, Guedj remboursait les repas de cantine aux familles des collégiens musulmans s'absentant en période de ramadan, "en vertu du principe de laïcité".
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Guedj était joueur de Scrabble à l'Assemblée
Sylvie Carillon ajoute qu'elle a déjà alerté le préfet et le ministre à de multiples reprises, mais en vain. "Nous avons 12 policiers municipaux qui ne peuvent pas absorber tout le travail de la police nationale, reprend-elle. Un petit groupe de jeunes pourrit la vie de tous les habitants de nos quartiers sensibles. Et après on se retrouve avec des gens qui se font justice eux-mêmes."


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Un policier pour 900 habitants. La maire a relancé le ministre de l'Intérieur ce vendredi par courrier et formulé une demande expresse pour doter le commissariat de Montgeron (qui gère aussi les villes de Yerres et Crosne, notamment) de renforts. Une requête appuyée aussi par Nicolas Dupont-Aignan, député (DLF) du secteur.

"Il y a un policier pour 900 habitants sur cette circonscription, détaille le syndicat de police Alliance 91. A Evry, l'une des communes les mieux dotées de l'Essonne, et ancien fief du député-maire Manuel Valls, ancien ministre de l'Intérieur et locataire de Matignon, c'est 1 pour 580 habitants, et quand on sait qu'à Paris on tourne aux alentours d'un policier pour 250 habitants... A cause de ce sous-effectif, nous ne pouvons agir en sécurité et répondre aux attentes de la population." Selon ce syndicaliste, ce qui se passe à l'Oly peut se dérouler ailleurs. "On nous demande de mettre en place la police de proximité, mais sans nous donner les moyens », déplore-t-il.


jeudi 18 août 2016

Jacqueline Sauvage se dit épuisée mais la condamnée veut rester en prison

Jacqueline Sauvage renonce à faire appel de son maintien en prison  

Condamnée manipulée à des fins politiques

"Épuisée de l’acharnement judiciaire à son encontre", Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour l'assassinat de son mari violent, a renoncé à faire appel du rejet de sa demande de libération conditionnelle. "Notre cliente a décidé de se désister de l’appel qu’elle allait interjeter contre ce jugement", ont indiqué jeudi les avocates femmes de Jacqueline Sauvage. 

La gauche radicale tente d'empoisonner le Flanby

Elle "pourra déposer une nouvelle demande de libération conditionnelle si elle le souhaite", a précisé la procureure de Melun, Béatrice Angelelli. Mais, "à ce jour, notre cliente n’est pas dans cet état d’esprit", ont opposé les avocates. 

Le tribunal d’application des peines (TAP) de Melun (Seine-et-Marne) avait refusé le 12 août d’accorder une libération conditionnelle à cette femme devenue un symbole des violences conjugales et partiellement graciée par un François Hollande incapable de prendre une décision nette et franche

Sa mère ne "croit plus en la justice," a lancé Carole Marot, une des filles de Jacqueline Sauvage, au micro de BFTMV. "Elle n’en peut plus de se justifier sans arrêt. Elle ne fera plus de demande de libération conditionnelle et attendra la fin de sa peine", a-t-elle ajouté.
Le Parquet, représentant le ministère de la Justice, qui soutenait une libération conditionnelle, ne fera pas non plus appel : une telle démarche était en effet, sur le plan de la procédure, conditionnée à un appel de la défense qui joue le jusqu'au-boutisme politique. Du fait des réductions de peine automatiques, Jacqueline Sauvage pourrait sortir en 2018, a expliqué la procureure de Melun. Jacqueline Sauvage, 68 ans, a été condamnée en appel en décembre à dix ans de prison par la cour d’assises du Loir-et-Cher pour le meurtre de son mari, qui la battait depuis des années et avait violé ses enfants. 

Médiatisation féministe

Un cabinet qui ne pratique pas la parité hommes-femmes
Lacondamnation de la sexagénaire avait suscité une vague de mobilisation, singulièrement féministe, et la demande de grâce présidentielle formulée par ses filles avait été appuyée par de nombreux parlementaires et personnalités. 
Le chef de l’État lui avait accordé le 31 janvier une grâce "partielle", notamment de la période de sûreté, ce qui lui avait permis de présenter immédiatement une demande de libération conditionnelle.

Depuis trois ans, Janine Bonaggiunta 
et son associée Nathalie Tomasini 
consacrent leur temps à défendre
les femmes battues
Dans sa décision et malgré la manipulation que subit la condamnée instrumentalisée pour la défense d'une cause qui la dépasse, le TAP de Melun a notamment reproché à Jacqueline Sauvage "de ne pas assez s’interroger sur son acte". Il a estimé qu’elle ne peut "prétendre vivre à proximité des lieux des faits, dans un environnement qui, compte tenu des soutiens dont elle bénéficie, et de la médiatisation [ou politisation] des faits, risquerait de la maintenir dans une position victimaire". Une condamnation à peine voilée de l'activisme de son entourage.

Ses avocates avaient dénoncé un "véritable acharnement judiciaire". Me Nathalie Tomasini et Me Janine Bonaggiunta, avocates de la défense (ci-dessus), mettent en cause les magistrats "qui probablement règlent leurs comptes, car la grâce présidentielle a été extrêmement mal perçue par l’ensemble de la profession".
Or, la presse rapporte que si, en 2010, les deux avocates Me Bonaggiunta et Nathalie Tomasini se sont trouvées, c'est qu'elles partageaient des rancoeurs similaires qui les portèrent à décider de rattraper vingt ans de retard. "On était mal en point". La dernière sortait d’une longue procédure visant à obliger son ex à reconnaître la paternité de leur fils et la première, Janine Bonaggiunta, traversait une période difficile avec son mari.

"Je vais tenir. On va continuer à se battre", fait-on dire à la condamnée

Après cette décision,
les "soutiens" (ou manipulateurs) de Jacqueline Sauvage ont lancé une nouvelle pétition en ligne pour réclamer sa "libération immédiate". Dans le respect de la Justice, bien évidement ! Elle a recueilli à ce jour près de 215.000 signatures. 
L’une des marraines de l’association 'Ni putes ni soumises', la comédienne féministe Eva Darlan (ci-contre, à gauche), a très vite réagi, dénonçant "une justice incroyable," sur France Info
La comédienne a ainsi laissé éclater son indignation: "C'est absolument monstrueux (...) C'est une marque forte de dire qu'on ne touche pas au mec qui cogne". De tout cœur avec Jacqueline Sauvage qu'elle soutient depuis le début de l'affaire, cette habituée de l'émission radiophonique 'Le Tribunal des flagrants délires' décide : "Elle a payé, ça va. Ça fait quatre ans qu'elle est en taule, elle peut sortir," justifiant l'auto-justice. Voulant continuer le combat, elle prévient : "On va recommencer à aller dans la rue, recommencer à faire des pétitions, recommencer à faire du barouf."

Des responsables politiques, dont la maire PS de Paris Anne Hidalgo et François Bayrou (Modem), se sont laissés aller à critiquer une décision de justice "incompréhensible", selon eux.

Abus de faiblesse sur personne vulnérable

Les "shérifs" de ces dames
Jacqueline Sauvage avait été reconnue coupable, en première instance comme en appel, d’avoir tué son mari de trois coups de fusil dans le dos en 2012, après 47 ans d’enfer conjugal. Lors de son procès, ses trois filles avaient témoigné à charge contre leur père, entrepreneur d’une société de transport, tué à l’âge de 65 ans. Toutes trois auraient été violées, battues comme l’était leur mère. Leur frère, également victime des violences de son père, s’était suicidé la veille du jour où Jacqueline Sauvage a tiré sur son mari. 

L’avocat général avait estimé que la légitime défense n’est "absolument pas soutenable". Le silence prolongé de cette mère est d'autant moins compréhensible quand l'insoutenable horreur a frappé ses propres enfants sur la durée.


lundi 2 mai 2016

Des "citoyens vigilants" organisent la lutte contre les cambriolages dans leur village

Les habitants de Peipin compensent l'absence de police

Mise en place d’une nouvelle action citoyenne : 'Voisins Vigilants'

Alpes de Haute-Provence : les habitants de Peipin luttent contre les cambriolagesUn protocole de "participation citoyenne" a été signé lundi matin en mairie de Peipin
Signé entre le maire et la préfecture des Alpes de Haute-Provence, il doit mettre en place une sensibilisation de la population, concernant les risques de cambriolages.

Une plus grande vigilance de chacun, des mesures de prévention, mais aussi une meilleure réactivité des forces de l’ordre.

Une lutte dans laquelle tout le monde peut agir, en devenant "voisin vigilant", enregistré à la gendarmerie. "Leur rôle, c’est tout simplement de regarder un petit peu ce qui se passe et, à chaque fois qu’ils détectent quelque chose qui leur paraient sortir de l’ordinaire, le signaler pour faciliter le travail de la gendarmerie", assure sur Alpes 1 le maire de Peipin, Frédéric Dauphin, depuis 2015, avec 53,78 %. "Ça créer une espèce de réseau de vigilance."

Actuellement 26 riverains sont enregistrés, en tant que "voisin vigilant"

Pour la sécurité de tous, pour votre mieux vivre, la municipalité a décidé de mettre en place l’opération "VOISINS VIGILANTS"


Toute la population était invitée à une réunion d’information avec les services de la gendarmerie, le jeudi 23 avril 2015, à 18h30, à la salle polyvalente de Peipin, Alpes-de-Haute Provence.


Des panneaux seront installés à l’entrée du village.
Mais c’est bien la vigilance de tout le monde qui est appelée à s’exercer, pour éviter tous cambriolages, ou faits délictuels. Selon le maire de Peipin, déjà trois faits ont pu être évités grâce à ce dispositif.

mercredi 23 décembre 2015

Marseille: un homme à scooter met une rouste à ses agresseurs

Savoir à qui on a affaire, le b.a.ba oublié de la petite pègre

Le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin à côté du directeur de la police marseillaise, Marc Labouz, qui a réussi à mettre en fuite quatre voleurs bien décidés à s'emparer de son puissant scooter.Lundi soir, quatre hommes ont tenté de dérober le scooter d'un homme qui circulait à Marseille. Comme un débat télévisé où l'invité est livré à des journalistes en bande et experts de mèche, le combat semblait perdu à un contre quatre. 
Vers 20h10, il est serré par deux autres engins embarquant chacun deux passagers aux intentions suspectes. Il est interdit de préciser s'ils sont blonds et de type indo-européen: la "race blanche" est pourtant mal considérée à Paris par le président de l'Assemblée nationale, le dénommé Claude Bartolone, battu aux régionales et pourtant réélu au perchoir...

Sauf que leur victime n'était autre qu'un policier, de ceux qui n'arrivent pas seulement par la politique. Ce soir-là, Marc Labouz circulait dans ce quartier "calme" du XIIIe arrondissement de Marseille, selon La Provence, mais néanmoins situé dans les quartiers nord où les dealers et la kalach font loi. La cité de Frais Vallon voisine est classée dangereuse.
Sur l'avenue des Olives, M. Labouz stoppe son véhicule à un feu rouge et quatre hommes, cagoulés et casqués, tentent d'ailleurs de le faire descendre de son deux-roues,  un puissant scooter, le TMax. 

Mais Marc Labouz ne s'en laisse pas compter: il est  l'actuel directeur de la police municipale de la cité phocéenne. Arrivé en 2012 à la tête de la police municipale de Marseille, le policier, aujourd'hui âgé de 55 ans, a passé 17 ans au GIPN, le Groupe d'intervention de la police nationale. La victime réagit en professionnel et les quatre malfrats préfèrent prendre courageusement  la fuite et aller plus loin agresser un bobo sans défense. 

Les voyous sont très bien organisés: il y a celui "qui vous jette très rapidement à terre et qui vous donne des coups", a raconté le quinquagénaire sur RTL. Alors que les coups de poings pleuvent, le policier réussit toutefois à plaquer ses agresseurs et a finalement s'en débarrasser. Trois d'entre eux n'ont été que légèrement blessés, mais le quatrième qui a été le plus tenace a, selon La Provence, été sévèrement corrigé. Pourvu qu'il ne se sente pas humilié et qu'une association ne lui assure pas une assistance médiatique et judiciaire...


Le chef de la police aurait-il dû faire le 17 ?

L'opposition socialiste de Marseille pourrait lui reprocher de s'être fait justice... Mennucci acceptera-t-il l'excuse de légitime défense ?
Pour mémoire, en mai 2014, le XIIIe arrondissement de Marseille a déjà été le théâtre d'un autre accident peu banal. Le directeur -départemental, cette fois- de la Sécurité publique de Marseille a heurté un adolescent, le blessant à l’épaule, alors qu’il était au volant, a-t-on appris du procureur de la République. Pierre-Marie Bourniquel conduisait lui-même son véhicule administratif (avec permis, ose-t-on espérer) lors d'un déplacement professionnel dans... le 13ème arrondissement, au moment du choc, a précisé le procureur Brice Robin.

Le chef de la police municipale, quant à lui, souffre seulement d'une blessure légère à la cuisse.

A noter que le site de L'Express tente de taxer le lecteur sur une dépêche de l'AFP... Les malfrats ne sévissent pas qu'à Marseille et il faut bien que Patrick Drahi, le repreneur d'organes de presse, fasse de l'argent sur le dos des internautes et paye ses dettes.


mardi 17 juin 2014

Drame de l'auto-défense en Seine-Saint-Denis

La communauté rom sanctionnée par des "personnes" du 9.3 

Aggression inter-communautaire

Un adolescent rom se trouvait lundi entre la vie et la mort après avoir été roué de coups, à une douzaine contre un, en Seine-Saint-Denis. Ces courageuses "personnes" le soupçonnaient de cambriolages à Pierrefitte-sur-Seine, ville socialiste du 9.3 dont la propagande assure que ce "quartier cosmopolite et chaleureux à sa manière souffre d'une mauvaise réputation dans les médias".
Les agresseurs se seraient livrés au lynchage d'un jeune rom de 16 ans qu'ils ont laissé entre la vie et la mort  lundi, à force de coups. Les justiciers le soupçonnaient d'avoir cambriolé un appartement dans une cité de Pierrefitte-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis.
Le drame s'est déroulé vendredi. Le jeune Rom, habitant d'un bidonville de la Cité des Poètes, a été retrouvé inconscient peu avant minuit, abandonné sur la nationale 1, dans un chariot de supermarché. C'est la mère de l'adolescent qui a prévenu la police pour signaler l'enlèvement de son fils. Vers 17 heures, Sandu, un garagiste installé à quelques pas de ce camp de fortune dressé en bordure de la nationale 1, reçoit un coup de téléphone de son épouse affolée. "Elle m’a dit qu’il y avait une vingtaine de jeunes le visage masqué qui faisaient des problèmes à côté. Je lui ai dit de fermer les portes et de rester tranquille", confie-t-il.
Le pronostic vital engagé
"Un groupe de plusieurs personnes est venu le chercher dans le campement et l'a emmené de force", a raconté une source policière. L'adolescent aurait alors été séquestré dans une cave, où ses agresseurs l'auraient   frappé avec la plus grande violence. Grièvement blessé, le jeune a été transporté à l'hôpital Lariboisière à Paris, où il se trouvait toujours dans un état critique lundi soir. "Son pronostic vital est engagé. Il est dans le coma", rapporte une source judiciaire.
"Les invraisemblances dans cette affaire". 
"Je ne peux pas imaginer qu'une douzaine de personnes enlèvent un jeune dans un camp, pour l'emmener dans une cave, sans qu'il n'y ait aucune réaction", commente Saimir Mile, porte-parole de la Voix des Roms, une association qui défend les droits de cette communauté. Il dénonce "la multiplication des appels à la violence plus ou moins formels à l'encontre des Rom".
Le bouquin d'Alain Fourest (ci-dessus, originaire de Marseille et Aix-en-Provence, où Caroline Fourest a fait sa scolarité) tend à accréditer l'idée que les Rom, nouveaux immigrants clandestins venus de l'Est et fardeau social instrumentalisé par la propagande d'extrême gauche au titre de l'augmentation de  la précarité et de la misère en France, peuvent être assimilés aussi bien que leurs lointains parents, membres de la communauté dite " des gens du voyage ", présents en France depuis plusieurs siècles et qui ont reçu la nationalité française.
"Le jeune homme avait été interpellé à plusieurs reprises pour des faits de vol  depuis le début du mois de juin."
Quartier des Poètes
Saimir Mile remet en cause cette déclaration du maire de Pierrefitte-sur-Seine, Michel Fourcade (PS):  "si ce jeune avait été interpellé pour vols, il ne pouvait pas se trouver en liberté". Toujours d'après l'élu, il n'y a pas eu de tensions ce week-end dans la ville. Selon lui, la situation se serait néanmoins tendue ces dernières semaines au quartier des Poètes de la Cité Roseplusieurs voitures ont eu leurs vitres cassées et ont été cambriolées, suscitant l'exaspération des habitants envers les Rom du campement qu'ils accusent d'être les auteurs de ces vols. 
La police judiciaire de Seine-Saint-Denis, chargée de l'enquête, n'avait encore interpellé personne lundi soir.


Le 9 avril 2014, un site d’infos "anticapitaliste, anti-autoritaire et révolutionnaire" dénonçait  "des faits de violences policières injustifiées à l’encontre des jeunes habitants de La Cité Rose [qui] augmentent dans des proportions très inquiétantes... En effet, il y a quelques semaines un jeune habitant d’une trentaine d’années, responsable associatif et employé municipal, traversait la Cité pour se rendre chez ses parents. Au même moment, des policiers en civil couraient après des gamins d’une dizaine d’années."  Le Parisien du 3 avril précédent rapportait d'autres faits de violences: "Rixe aux Poètes : un policier blessé". 

En septembre 2012, Manuel Valls s'était livré à l'un de ses effets d'annonce, promettant la création d’une zone de sécurité prioritaire (ZSP) à Saint-Denis (ville voisine de Pierrefitte) qui réclamait 300 policiers supplémentaires, notamment dans le quartier de la gare, avec pour objectif la lutte contre le trafic de stupéfiants, les vols avec violence mais aussi le stationnement...
VOIR et ENTENDRE un reportage consacré à l'affaire de l'héroïne surdosée et à la descente de 250 policiers dans une cité de Pierrefitte-sur-Seine : Les Poètes [Cité Rose]

vendredi 24 janvier 2014

Braquage d'une bijouterie : des passants font le boulot de Valls

Les arrestations par des citoyens entrent-elles dans les statistiques du ministère?

Deux braqueurs cagoulés ont été arrêtés par des passants et commerçants
 

Deux voyous âgés d'une vingtaine d'années qui venaient de dévaliser une bijouterieont été interceptés par la population solidaire du commerçant de Le Blanc, dans l'Indre,par une petite foule de passants et de commerçants en colère.

Les deux individus masqués ont fait irruption dans la bijouterie en début de soirée jeudi. L'un menaçait le bijoutier de son arme à feu, l'autre était muni d'une bombe lacrymogène. Au moment où les malfaiteurs repartaient avec les bijoux dérobés sur les présentoirs, des commerçants et des passants, alertés par les cris et l'agitation, "n'ont alors pas hésité à intervenir", a indiqué le commandant de gendarmerie, Gaëtan Hardouin.

Les citoyens vigilants sont accusés de violence sur les cambrioleurs
Originaires du sud de la Franceles délinquants n'ont pas réussi à s'enfuir et ont été emmenés à l'hôpital. 
Arrêtés par les habitants de cette sous-préfecture de 7.000 habitants située à une cinquantaine de kilomètres de Châteauroux en région Centreils ont été remis aux gendarmes et les pompiers les ont conduits à l'hôpital qui les a pris en charge pour les coups qui les ont neutralisés.
Le complice qui les attendait à bord d'une véhicule est en revanche parvenu à prendre la fuite. 
Les voleurs - dont les identités n'ont pas été révélées -  se verront probablament remettre un bracelet ...électronique!


jeudi 12 décembre 2013

Valls ne paie pas l'essence de sa police

Une mairie vote une subvention pour payer l'essence à ses gendarmes

La police de Valls n'a plus de crédits pour payer le carburant


Auto-défense municipale
La municipalité de la petite commune d'Allevard-les-Bains, Isère, a dû voter des crédits pour payer l'essence des voitures de gendarmerie. Le contribuable paiera une subvention de 800 euros d'essence à la brigade locale de gendarmerie.
"Certains véhicules sont mis au garage, car la carte essence qui y est attachée n'a plus de crédit", a expliqué le maire DvD Philippe Langénieux-Villard. 
"Je ne cherche pas la polémique, je veux juste arrêter de me faire engueuler par les gens parce que les gendarmes ne peuvent pas aller à tel ou tel endroit."
Philippe Langénieux-Villard, maire d'Allevard-les-Bains
Allevard est la première commune à avoir voté cette subvention 

Le conseil municipal s'est donc tenu lundi 9 décembre pour faire face à la pénurie, mais continuer d'assurer la sécurité sur la petite commune
Située entre Grenoble et Chambéry, dans le massif de Belledonne, Allevard compte 3.880 habitants, mais doit assurer la sécurité sur sa station de ski et dans son centre thermal.

Le colonel chargé du groupement de gendarmerie de l'Isère nie qu'il n'y a pas "assez d'essence".
"Nous n'avons jamais eu à renoncer à aucune activité opérationnelle. On n'a pas de difficulté à finir l'année.Jean-Valéry Lettermann avoue néanmoins: "Mais on fait évidemment attention, comme toutes les administrations, à nos moyens", a affirmé le militaire aux ordres de Manuel Valls.

En somme, les élus se seraient inutilement pénalisés, à l'unanimité. 
En mai 2013 déjà, RTL révélait des restrictions budgétaires pour les policiers parisiens. Le nombre de voitures banalisées a chuté et le nombre de véhicules en panne, accidentés ou encore trop vieux qui ne sont pas remplacés a augmenté. La police fait état d'une situation "critique" avec de lourdes conséquences sur ses conditions de travail.

Des policiers en métro... ou à pieds
Le syndicat Alliance dénonce une manque de moyens et un manque d'anticipation de la part de l'administration. La situation actuelle était prévisible en raison du manque de renouvellement des voitures banalisées trop vétustes ou en panne. Actuellement quasiment tous les commissariats de la capitale sont concernés par cette pénurie. 
A tel point, que les services sont contraints de se prêter les voitures entre eux ou d'adopter le système D. Au total, la police aurait besoin au minimum d’une cinquantaine de voitures banalisées, uniquement pour Paris intra-muros.

jeudi 3 octobre 2013

Pourquoi les Français prennent leur auto-défense en mains

Dossier : Roms, l’overdose


Fléau. Lâchée par ses pouvoirs publics, muselée par le politiquement correct, la France subit une invasion de “gens du voyage  Rom” majoritairement issus de Roumanie et de Bulgarie. 

Alors que, le 1er janvier prochain, ces pays intégreront l’espace Schengen, les Français disent : assez !

Elles sont agrippées à ces deux pauvres femmes. Une gamine est montée sur le dos de la première, une autre s’est arrimée à la jambe de la seconde, pendant que leurs complices fouillent leurs poches et renversent le contenu de leurs sacs à main. Une dizaine de fillettes roms a fondu sur ces deux touristes venues visiter la capitale, ce 26 juillet. La plus âgée des voleuses doit avoir 14 ans. [Bientôt éligible au droit de vote, mais exclue de la majorité pénale?] Nous sommes sur le quai de la station de métro Opéra, dans la chaleur suffocante des horaires de pointe.

Un hurlement suspend cet instant surréaliste. Un homme en costume, cravate ouverte, attaché-case à la main, sort de ses gonds. Les veines gonflées, les tempes luisantes, il n’a que la voix pour effrayer les fillettes. Les voyageurs amassés sur le quai s’approchent, visiblement prêts à en découdre. La tension est palpable. L’arrivée de deux policiers en civil détend à peine l’atmosphère. Ils sont applaudis. Puis interpellent le gang de voleuses. L’un d’entre eux essaie de convaincre, dans un anglais plus qu’approximatif, les deux touristes de porter plainte. Déboussolées, elles refusent de donner suite. "Si vous ne portez pas plainte, je suis obligé de les relâcher ! ", s’époustoufle le policier. Rien n’y fait. Les gamines repartent libres, dans un concert de rires narquois. Scène banale de la vie parisienne, filmée par des caméras de vidéosurveillance, alors que ce type d’agression est devenu monnaie courante.

[...] Depuis 2007, avec l’entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’Union européenne, la France est contrainte d’accueillir les Roms tant que leur séjour n’excède pas trois mois et qu’ils disposent d’une carte d’identité ou d’un passeport. Le problème est qu’il est impossible de prouver la durée de séjour d’un immigrant, sa date d’entrée sur le territoire n’étant pas précisée… Conséquence ? Depuis 2009, à Marseille, où sont installés plus d’une quarantaine de campements illicites de Roms, des “milices privées” s’organisent pour les déloger, comme elles l’ont fait en septembre 2012. Comme, aussi, à Saint-Denis, où une terrible “expédition punitive” a été menée le 29 juillet dernier, faisant deux blessés graves chez les Roms. Excédés, les habitants [n'ont d'autre recours que de] se  défendre.

Militante SOS Racisme au spectacle 2011
du Comte de Bouderbala à l'Alhambra
31 mars 2012. Plateau de l’émission On n’est pas couché, sur France 2. Audrey Pulvar critique le spectacle de l’humoriste le Comte de Bouderbala, auteur d’un sketch drôlissime et politiquement incorrect sur les Roms. [Alors compagne de Montebourg qui aujourd'hui se désolidarise des propos de Manuel Valls, son collègue de l'Intérieur,] Pulvar confesse avoir "beaucoup aimé" le spectacle [avec une réserve politiquement correcte], tout en ayant été "profondément choquée" par ladite saynète. Bouderbala rétorque : " Est-ce que les gens rient ?" "Oui, mais justement, c’est ça le problème." Tout sourires, le Comte de Bouderbala écoute la papesse du politiquement correct instruire son procès. "Vous vous moquez de la France, tout ça me fait rire, mais là, très franchement, sur les Roms, [vous faites] appel à des pulsions qui sont assez mauvaises."
Quelques mois plus tard, la même Pulvar fustigera dans son éditorial des Inrockuptibles les expulsions de Roms menées par la gauche au pouvoir. La boucle [de l'hypocrisie et des faux-semblants] est bouclée.
[La gauche est privée de sa liberté de penser. Tout émancipée qu'elle se prétende, Pulvar illustree ici l'emprise de l'ordre moral stalinien: elle a honte de rire de ce que la pensée unique condamne.] 

Alors que les Français sont 70 %, de gauche comme de droite, à se dire “préoccupés” par les Roms (lire page 10 le sondage exclusif Harris Interactive pour Valeurs actuelles), 
le politiquement correct a jeté une chape de plomb sur cette épineuse question. S’est ainsi nouée au fil des années une alliance entre une gauche malade de ses bons sentiments et une droite honteuse de ses convictions, au grand dam d’une population excédée. [Les premiers restent prisonniers, les second sont décomplexés: qui sont les conservateurs ringards, les opprimés?] 

C’est pourtant peu dire que les Français sont unanimes quant à la présence des Roms sur le territoire : en octobre 2012, ils étaient, selon l’Ifop, 83 % à approuver le démantèlement des campements illicites — contre seulement 66 % deux ans plus tôt.
Pourtant, selon ce même sondage, seuls 22 % d’entre eux jugeaient “efficaces” ces mesures d’expulsion des Roms. Infatigable dénonciateur des frontières passoires de l’Union européenne, le député de l’Essonne Nicolas Dupont-Aignan, qui connaît le sujet pour abriter des campements illicites sur sa circonscription, n’a de cesse de dénoncer la "loi de la jungle" des Roms en France : bidonvilles immondes, rats, ordures amoncelées en périphérie des grandes villes… Situations épouvantables dont pâtissent les Roms, souvent victimes des mafias qui les mettent en coupe réglée et gèrent, depuis la Roumanie, un trafic qui utilise les mineurs pour leur "intérêt commercial" et se soucient peu des catastrophes sanitaires dont sont victimes leurs "esclaves" : incendie, en mai, dans une usine proche de Lyon que squattaient 300 Roms (trois morts), dans un camp à Bobigny (Seine-Saint-Denis), en avril, ainsi qu’à Hellemmes, près de Lille (Nord), en mars, et, ces derniers jours, à Vaulx-en-Velin (Rhône)…

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mercredi 18 septembre 2013

Cannes: une octogénaire déglingue son agresseur

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Personne n'a oublié le martyre de ce quinqua torturé et séquestré par trois adolescentes de 14, 15 et 17 ans, à La Tronche (Isère). Pendant des heures, Vincent Ricciardella, 55 ans, a été soumis à la cruauté de trois sauvages qui voulaient lui extorquer son code de carte bancaire. 
"Elles ont fermé les volets, ont commencé par tout casser dans la maison. Ensuite, elles m’ont déshabillé, m’ont mis un manche à balai dans le derrière, m’ont donné des coups de marteau, des coups de couteau, de fourchette, m’ont brûlé avec des cigarettes, m’ont versé de l’eau chaude sur les jambes. Toute la nuit, elles m’ont torturé. Elles m’ont dit : T’es vieux, on va bouffer tous tes sous. Si je ne leur avais pas donné le code, je serais mort aujourd’hui, j’en suis sûr. Comme je n’en pouvais plus, je leur ai livré les chiffres. Elles m’ont ligoté sur une chaise. Mercredi matin j’ai réussi à me libérer, je suis sorti par la fenêtre pour me réfugier chez le voisin."
Les trois jeunes filles ont été mises en examen pour actes de torture et de barbarie, séquestration avec violence et extorsion de fonds et placées en détention à Grenoble.


Une vieille dame agressée à Villejuif en août est toujours hospitalisée au Kremlin-Bicêtre. 
Elle y a été opérée d’une fracture du col du fémur. Lundi, vers 11h30, Odette, âgée de 88 ans, rentre chez elle, rue Saint-Roch, après avoir fait ses courses. Équipée de son panier roulant, l’octogénaire arrive dans l’entrée et constate qu’un homme est en train de regarder les boîtes aux lettres.
Elle ne se méfie pas et s’apprête à ouvrir une deuxième porte avec sa clé lorsque
l’individu se jette sur elle et lui arrache son sac. La retraitée tente de résister, mais elle est jetée au sol et le malfrat peut prendre la fuite. 

Bilan : un très gros choc émotionnel, une fracture du col du fémur et une douleur à la hanche. Un acte violent pour lui prendre une carte bleue ainsi qu’une vingtaine d’euros.

Fin août, une dame de 87 ans a également été agressée en rentrant chez elle, 
 rue Marcel-Peretto à Grenoble. Le voleur l’a en effet suivie jusque dans le hall de son immeuble et, alors qu’elle attendait l’ascenseur, l’a bousculée pour lui arracher son sac à main.
L’octogénaire n’a pas été blessée, mais le voleur a réussi à s’enfuir avec son butin. Le porte-monnaie et le portefeuille, évidemment vides, ont été retrouvés par terre par un riverain. Une plainte a été déposée et une enquête ouverte.


A la Martinique, une octogénaire a également été agressée, mardi soir
vers 19 heures, à son domicile de Baie-Mahault. 
Elle a été frappée au visage. La thèse du vol ou du cambriolage ayant mal tourné semble écartée. Les gendarmes s'intéressent davantage à l'hypothèse d'une vengeance en raison du dépôt de plainte de cette vieille dame de 87 ans, voici quelques semaines, pour des vols de chéquiers. La victime a été hospitalisée à la clinique des Eaux-Claires.
Cette agression vient s'ajouter au passage à tabac d'une retraitée, la semaine dernière, dans un bus reliant Lamentin à l'agglomération pointoise.

Mais les seniors sont coriaces

En juin dernier, un individu masqué et muni d’une arme de poing s’est introduit dans une ferme
isolée de Commenailles (Jura)
, avant de menacer le propriétaire des lieux, un agriculteur à la retraite, âgé de 82 ans.
Le malfrat a frappé l’octogénaire au visage d’un coup de crosse, avant de tirer deux coups de feu en l’air, afin que sa victime lui confie son argent présumé, rapporte l’Est Républicain.
Mais le vieux monsieur qui vit seul dans cette ferme avec son fils handicapé, ne s’est pas laissé faire. Il s’est saisi d’un balai et a réussi à faire fuir son agresseur qui est remonté dans sa voiture, sans demander son reste.
L’octogénaire a été évacué par les secours vers les urgences de l’hôpital de Lons-le-Saunier pour faire soigner ses blessures au visage.
Les gendarmes ont ouvert une enquête pour tenter de retrouver l’agresseur du vieil homme.


A Cannes, une dame de 80 ans met en fuite son jeune agresseur.


Ceinturée par derrière par une jeune voleur, une dame âgée de 80 ans a mis en fuite son agresseur à coups de pieds, en le mordant et en le griffant.


Le quotidien Nice-Matin qui rapporte le témoignage de cette octogénaire courageuse et alerte : "Il s’est débarrassé de moi et je suis tombée sur le côté, tandis que ma chaîne glissait dans mon soutien-gorge. J’ai essayé de le rattraper, mais il courait quand même plus vite que moi. On aurait dit qu’il avait le diable à ses trousses ! "


Pierrette ne croit pas si bien dire. Car elle a encore trouvé la force de traiter le pleutre de "Fils de truie", un indice, avant de se résigner à le laisser filer. Ce qu'il a fait en renonçant à lui dérober sa chaîne en or, qu'elle portait autour du cou.

Rétrospectivement, Super mamie n’a même pas peur : "Je n’en ai même pas eu le temps, j’ai eu tout de suite une bouffée d’adrénaline, assure-t-elle. Après coup, je me suis même dit que je n’en avais pas fait assez. J’avais presque envie de prendre la voiture pour l’écraser contre un mur! ".

Aucun lien entre le braquage à Lorient et l'ancien député PS de l'Essonne Michel Dray, sauf son attachée parlementaire...

L'ancienne attachée parlementaire de Julien Dray a été mise en examen en octobre 2012 à Lorient pour complicité de vol avec arme après le braquage d'une bijouterie en février 2012.
Un homme et une femme ont été interpellés à Lorient et deux autres à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), dont Samira Zaoui, qui a été naguère l'assistante parlementaire du député socialiste Julien Dray, lui aussi amateur d'horlogerie de luxe.
Compagne de l'un des braqueurs présumés, Samira Zaoui, 36 ans, actuellement sans emploi, a été déférée devant le Parquet de Lorient vendredi, puis mise en examen et écrouée
Les deux hommes arrêtés seraient également impliqués dans des affaires de stupéfiants. 
Il a paru utile à une source proche du dossier de préciser qu'aucun lien n'existe entre le braquage à Lorient et l'ancien député socialiste de l'Essonne, aujourd'hui conseiller régional d'Ile-de-France, rapporte le quotidien.