POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est perturbateurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est perturbateurs. Afficher tous les articles

samedi 14 juillet 2018

Montgeron : le tapage dans la cité se termine dans un bain de sang

Le tapage nocturne fait un mort, un blessé dans un état critique et un blessé léger

Un travailleur privé de sommeil s'est plaint du bruit, avant de tirer sur une bande de jeunes désoeuvrés.

Résultat de recherche d'images pour "quartier de la Prairie de l'Oly"
En pleine nuit, ce vendredi, dans la cité de l'Oly à Montgeron (Essonne), il ne s'est pas fait respecter sans recourir aux armes. Des sirènes des pompiers, du Samu et des véhicules de police trouèrent le silence soudain rétabli. A la lumière tragique des gyrophares, une cinquantaine de proches des perturbateurs se tenait derrière le cordon de sécurité, sidérée.

A l'intérieur de la tour G de la place du Soleil à Montgeron (Essonne), il est 2h30 du matin, les secours comprennent qu'ils ne sauveront pas Ahmed, 31 ans, l'un de ces "jeunes". Son corps sans vie est transporté au commissariat voisin. 
Un autre individu est pris en charge dans un état critique, orienté vers un hôpital de la petite couronne parisienne. Un troisième blessé est seulement touché au bras.

Hakim, 25 ans, a tiré avec un pistolet sur un groupe de jeunes 

Il était environ 1h du matin, dans le quartier sensible de la Prairie de l'Oly, quand Hakim a tiré avec un pistolet sur un groupe d'excités montés au 2e étage pour le provoquer en frappant à sa porte. Il s'est ensuite retranché chez lui.

Le Raid, troupe d'élite de la police, s'est rapidement déployé autour de son appartement pour le forcer à se rendre peu avant 6 heures du matin. Lors de la perquisition, les enquêteurs de la police judiciaire ont retrouvé une dizaine d'armes, dont plusieurs fusils-mitrailleurs.

A l'origine de ce drame, un tapage nocturne de plus, de trop. Hakim, dont les fenêtres donnent sur la place, interpelle les mineurs et les menace verbalement, tout en exhibant une arme.

La bande se disperse et part chercher les "grands frères" de la cité. Ces derniers décident d'une expédition punitive contre l'empêcheur de tourner en rond
Les justiciers du quartier montent les étages et sont accueillis par plusieurs coups de feu. 
Deux victimes tombent au sol. Deux autres parviennent à fuir en hurlant. Des témoins appellent les secours. "Celui qui a tiré, c'est un mec qui vit là depuis peu; il s'est installé chez sa tante", indique un habitant sous le choc.

"Un petit groupe pourrit la vie de tous les habitants"

Quarante-huit heures plus tôt, dans la cité voisine de Montgeron, au centre commercial de La Forêt, deux hommes ont été blessés par balle dans un règlement de comptes devant un café. Les deux affaires ne sont pas liées, mais Sylvie Carillon, la maire (LR ou UMP depuis 2014) de la commune, a attiré l'attention de la préfecture. "C'est une situation triste et malheureuse, mais elle était prévisible. Nous souffrons d'une baisse d'effectifs dans la police nationale inacceptable sur notre secteur." 

Résultat de recherche d'images pour "quartier de la Prairie de l'Oly"
L'ancien maire UMP de Montgeron est président du Conseil départemental de l'Essonne depuis le 2 avril 2015. Déjà en matière de transports, il se plaignait déjà des "lenteurs administratives". Lors de son élection, François Durovray révéla une ardoise laissée par l'ancienne majorité départementale socialiste présidée par le PS Jérôme Guedj, impactant les aides sociales : 108 millions d'euros de factures impayées aux établissements de personnes âgées et handicapées du département. Par ailleurs, Guedj remboursait les repas de cantine aux familles des collégiens musulmans s'absentant en période de ramadan, "en vertu du principe de laïcité".
Image associée
Guedj était joueur de Scrabble à l'Assemblée
Sylvie Carillon ajoute qu'elle a déjà alerté le préfet et le ministre à de multiples reprises, mais en vain. "Nous avons 12 policiers municipaux qui ne peuvent pas absorber tout le travail de la police nationale, reprend-elle. Un petit groupe de jeunes pourrit la vie de tous les habitants de nos quartiers sensibles. Et après on se retrouve avec des gens qui se font justice eux-mêmes."


Image associée
Un policier pour 900 habitants. La maire a relancé le ministre de l'Intérieur ce vendredi par courrier et formulé une demande expresse pour doter le commissariat de Montgeron (qui gère aussi les villes de Yerres et Crosne, notamment) de renforts. Une requête appuyée aussi par Nicolas Dupont-Aignan, député (DLF) du secteur.

"Il y a un policier pour 900 habitants sur cette circonscription, détaille le syndicat de police Alliance 91. A Evry, l'une des communes les mieux dotées de l'Essonne, et ancien fief du député-maire Manuel Valls, ancien ministre de l'Intérieur et locataire de Matignon, c'est 1 pour 580 habitants, et quand on sait qu'à Paris on tourne aux alentours d'un policier pour 250 habitants... A cause de ce sous-effectif, nous ne pouvons agir en sécurité et répondre aux attentes de la population." Selon ce syndicaliste, ce qui se passe à l'Oly peut se dérouler ailleurs. "On nous demande de mettre en place la police de proximité, mais sans nous donner les moyens », déplore-t-il.


mercredi 10 octobre 2012

Lyon: un parent frappe le professeur de gym de sa fille

Argument choc contre l''autorité d'un enseignant agressé  
Matraque télescopique (électrique)
 de 52  ou 63 cm
pour 23 euros
Bon, il n'a pas été égorgé: de quoi se plaint-il !


Légèrement blessé, mardi matin: l'incident est clos... 
Le professeur d'éducation physique d'un lycée  La Martinière-Duchère de Lyon a dû subir la violence du père d'une élève, mécontent des remontrances faites à la petite poison, selon une information du quotidien Le Progrès.  "Au début du cours, dirigé cette élève de seconde vers le conseiller d'éducation (CPE) parce qu'elle perturbait" le cours d'éducation physique, raconte Yves Boisset, proviseur du lycée. Mécontente, la lycéenne avait alors utilisé son portable pour se plaindre à son papa.
On entre dans les établissements scolaires comme dans des moulins
Vers 11h15, le père "énervé" a pénétré dans le gymnase municipal et "a agressé sauvagement le professeur", lui portant "plusieurs coups au visage et au thorax" sous les yeux de ses élèves, a expliqué Y. Boisset.
Le concierge du gymnase a "aussitôt" alerté la police et les pompiers qui ont pris en charge l'enseignant. Souffrant d'hématomes et de contusions, le sportif s'est vu prescrire une ITT de six jours.
La " refondation" du système scolaire prévoit-elle la protection du milieu scolaire ?
Cet incident, le "premier de ce type" [sic] dans cet établissement réputé "paisible", selon la formule consacrée, a provoqué une "émotion importante parmi les collègues, les élèves et les parents d'élèves", a souligné le proviseur. Celui-ci ne donne aucune précision sur le passé scolaire de la petite peste. Tout est opaque et cloisonné: les livrets scolaires ne contiennent plus aucune information utile en cette époque folle qui veut que des corrections en rouge seraient "anxiogènes" pour ce type d'adolescent ! Les parents n'auront plus de suivi clair du travail supposé de leurs rejetons: leurs gosses n'auront plus droit à des notes clairement interprétables de la situation. Mais s'en plaindront-ils ? Le pugilat commencera à la fin de l'année, dites-vous ? Eh bien, même pas, car les redoublements seront exceptionnels, voire interdits. Trop co^teux, selon la gestion comptable de la gauche progressiste.

Cela dit, ni la FCPE, ni la FSU n'a souhaité s'exprimer avant les élections professionnelles et syndicales...

Et puis les professeurs sont protégés, après coups, par l'Autonome et la MAIF. 
Sans attendre le Père Noël, les professeurs sont invités à s'offrir une assurance contre les agressions de parents d'élèves... La MAIF a encore tout prévu !  Contre 40 euros par an, tous les personnels de l'éducation peuvent se protéger  : coup de poing, injures, diffamation, harcèlement, dégradation de biens... Il paraît qu'il y a un vrai besoin ! Près de 500.000 personnes y ont déjà souscrit : 55% des enseignants et la moitié des personnels de direction. Lien RTL 

Quant aux enfants, qu'ils testent donc la MAE qui rackette chaque année les familles défavorisées, comme les autres, bien que,  le plus souvent , elles soient déjà couvertes par l'assurance familiale.
Lien Le Figaro (2009): "Guerre des prix dans l'assurance scolaire"
Ce doublon est encouragé par les instituteurs, militants vertueux de la MAIF, qui font pression sur leurs élèves, en leur distribuant les imprimés en cours !
 Lien PaSiDupes (2009) : "La MAE : la mutualité rose en veut à votre argent ! (Le PS chérit cette assurance scolaire juteuse)
Lien PaSiDupes (2006) : "Parents d'élèves, la MAE, une assurance inutile. (Parents, ne vous laissez pas abuser).

Le lycée d'enseignement général et technologique La Martinière-Duchère, dans le 9ème arrondissement de Lyon, accueille 2.350 élèves, dont 1.150 étudiants post-bac.


Le corps enseignant se rassemblera ce jeudi matin à 11h, pour marquer son soutien au professeur.

Le parent d'élève a été interpellé
Myriam [prénom modifié pour dissimuler l'origine ethnique de la douce enfant] a alerté sa mère par téléphone.  
Préméditation 
Le père est alors arrivé dans le gymnase, armé de quelque chose ressemblant à une matraque télescopique, poursuit une jeune fille (le professeur parle d’une canne). "Après avoir frappé l’enseignant, il nous a menacés, au cas où on parlerait. Nous étions tous apeurés, personne n’a réagi. " L’agresseur a été interpellé à sa sortie du gymnase. La police n’a retrouvé aucun objet sur lui, a tenu à le préciser mercredi une source judiciaire .Interpellé "plus tard dans la journée", le père irascible a été placé en garde à vue. "L'enquête se poursuit et il sera jugé jeudi en comparution immédiate", a précisé cette source.

Pour autant, Cricri Taubira acceptera-t-elle de lui faire des misères ?

L'usage de la matraque est stigmatisé entre les mains des forces de l'ordre, mais en vente libre à destination de la population ?


dimanche 14 décembre 2008

Manifestations lycéennes : X. Darcos relativise la propagande

L’intox de l’opposition n’a pas d’impact
Le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, assure le contrepoint de la propagande des associations lycéennes soutenues par la presse engagée. Il dénonce en outre les "perturbateurs" venus se joindre au mouvement.

Des milliers de lycéens se sont mobilisés ces derniers jours, surtout dans l'Ouest de la France, pour dénoncer à nouveau la suppression de 13.500 postes à la rentrée 2009 dans l'Education Nationale et le projet de réforme du lycée.

Et ça continue la semaine prochaine
Il s’agit de faire la jonction avec les vacaces de Noël et de ne pas reprendre les cours. D'autres mouvements sont ainsi prévus mardi et jeudi à l'appel de différentes organisations lycéennes et étudiantes. Les principaux syndicats de salariés de l'Education envisagent pour leur part une journée de grève en janvier.

Le ministre livre son analyse
> "Il ne s'agit pas à proprement parler d'un mouvement lycéen", déclare le ministre dans un entretien au Journal du dimanche.
Les manifestants en effet étaient ces derniers jours au nombre de 20.000 à 30.000 et les blocages ont concerné moins de 10% des lycées.
>
Xavier Darcos s'inquiète en revanche que des "perturbateurs" se mêlent aux manifestants.
> "Des lycées voient débarquer des jeunes [et des moins ‘jeunes’], dont on ne sait pas d'où ils viennent, qui enflamment des poubelles, jettent des caddies sur les grilles, et qui s'en prennent aux personnes", souligne-t-il.
> "Ces perturbateurs ne savent pas contre quoi ils manifestent, ils parlent de la 'loi Darcos' alors qu'il n'existe pas de 'loi Darcos'. C'est un mouvement sans mot d'ordre."
> Interrogé sur les enseignants qui appellent à la désobéissance pédagogique, le ministre estime qu'il s'agit d'un "épiphénomène par rapport aux 380.000 professeurs du premier degré".

Quelques fuites sur la réforme des secondes
Xavier Darcos présentera mardi sa réforme de la première année de lycée, qui sera mise en place à la rentrée 2009.
> On dit déjà que les sciences économiques et sociales seraient maintenues dans le tronc commun et non plus mêlées au maquis des options, plus diverses et farfelues les unes que les autres.
> L'année scolaire sera découpée en deux semestres au lieu de trois trimestres, avec possibilité de changer d'orientation en cours d'année.
> La semaine de cours comptera 31 heures et demie d'enseignement, avec un tronc commun de matières (français, mathématiques, histoire, deux langues vivantes, sciences économiques) et six heures de cours "à la carte".