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mercredi 10 octobre 2012

Lyon: un parent frappe le professeur de gym de sa fille

Argument choc contre l''autorité d'un enseignant agressé  
Matraque télescopique (électrique)
 de 52  ou 63 cm
pour 23 euros
Bon, il n'a pas été égorgé: de quoi se plaint-il !


Légèrement blessé, mardi matin: l'incident est clos... 
Le professeur d'éducation physique d'un lycée  La Martinière-Duchère de Lyon a dû subir la violence du père d'une élève, mécontent des remontrances faites à la petite poison, selon une information du quotidien Le Progrès.  "Au début du cours, dirigé cette élève de seconde vers le conseiller d'éducation (CPE) parce qu'elle perturbait" le cours d'éducation physique, raconte Yves Boisset, proviseur du lycée. Mécontente, la lycéenne avait alors utilisé son portable pour se plaindre à son papa.
On entre dans les établissements scolaires comme dans des moulins
Vers 11h15, le père "énervé" a pénétré dans le gymnase municipal et "a agressé sauvagement le professeur", lui portant "plusieurs coups au visage et au thorax" sous les yeux de ses élèves, a expliqué Y. Boisset.
Le concierge du gymnase a "aussitôt" alerté la police et les pompiers qui ont pris en charge l'enseignant. Souffrant d'hématomes et de contusions, le sportif s'est vu prescrire une ITT de six jours.
La " refondation" du système scolaire prévoit-elle la protection du milieu scolaire ?
Cet incident, le "premier de ce type" [sic] dans cet établissement réputé "paisible", selon la formule consacrée, a provoqué une "émotion importante parmi les collègues, les élèves et les parents d'élèves", a souligné le proviseur. Celui-ci ne donne aucune précision sur le passé scolaire de la petite peste. Tout est opaque et cloisonné: les livrets scolaires ne contiennent plus aucune information utile en cette époque folle qui veut que des corrections en rouge seraient "anxiogènes" pour ce type d'adolescent ! Les parents n'auront plus de suivi clair du travail supposé de leurs rejetons: leurs gosses n'auront plus droit à des notes clairement interprétables de la situation. Mais s'en plaindront-ils ? Le pugilat commencera à la fin de l'année, dites-vous ? Eh bien, même pas, car les redoublements seront exceptionnels, voire interdits. Trop co^teux, selon la gestion comptable de la gauche progressiste.

Cela dit, ni la FCPE, ni la FSU n'a souhaité s'exprimer avant les élections professionnelles et syndicales...

Et puis les professeurs sont protégés, après coups, par l'Autonome et la MAIF. 
Sans attendre le Père Noël, les professeurs sont invités à s'offrir une assurance contre les agressions de parents d'élèves... La MAIF a encore tout prévu !  Contre 40 euros par an, tous les personnels de l'éducation peuvent se protéger  : coup de poing, injures, diffamation, harcèlement, dégradation de biens... Il paraît qu'il y a un vrai besoin ! Près de 500.000 personnes y ont déjà souscrit : 55% des enseignants et la moitié des personnels de direction. Lien RTL 

Quant aux enfants, qu'ils testent donc la MAE qui rackette chaque année les familles défavorisées, comme les autres, bien que,  le plus souvent , elles soient déjà couvertes par l'assurance familiale.
Lien Le Figaro (2009): "Guerre des prix dans l'assurance scolaire"
Ce doublon est encouragé par les instituteurs, militants vertueux de la MAIF, qui font pression sur leurs élèves, en leur distribuant les imprimés en cours !
 Lien PaSiDupes (2009) : "La MAE : la mutualité rose en veut à votre argent ! (Le PS chérit cette assurance scolaire juteuse)
Lien PaSiDupes (2006) : "Parents d'élèves, la MAE, une assurance inutile. (Parents, ne vous laissez pas abuser).

Le lycée d'enseignement général et technologique La Martinière-Duchère, dans le 9ème arrondissement de Lyon, accueille 2.350 élèves, dont 1.150 étudiants post-bac.


Le corps enseignant se rassemblera ce jeudi matin à 11h, pour marquer son soutien au professeur.

Le parent d'élève a été interpellé
Myriam [prénom modifié pour dissimuler l'origine ethnique de la douce enfant] a alerté sa mère par téléphone.  
Préméditation 
Le père est alors arrivé dans le gymnase, armé de quelque chose ressemblant à une matraque télescopique, poursuit une jeune fille (le professeur parle d’une canne). "Après avoir frappé l’enseignant, il nous a menacés, au cas où on parlerait. Nous étions tous apeurés, personne n’a réagi. " L’agresseur a été interpellé à sa sortie du gymnase. La police n’a retrouvé aucun objet sur lui, a tenu à le préciser mercredi une source judiciaire .Interpellé "plus tard dans la journée", le père irascible a été placé en garde à vue. "L'enquête se poursuit et il sera jugé jeudi en comparution immédiate", a précisé cette source.

Pour autant, Cricri Taubira acceptera-t-elle de lui faire des misères ?

L'usage de la matraque est stigmatisé entre les mains des forces de l'ordre, mais en vente libre à destination de la population ?


lundi 3 septembre 2012

Les profs s'assurent en masse contre les violences à l'école

La MAIF profite de l'anxiété du monde enseignant

L'enseignement, profession à risques:
face aux difficultés quotidiennes du métier,
une protection professionnelle sans faille
est indispensable.
La MAIF fait une offre spécifique
couvrant tous les risques, accidentels
...ou non

Près de la moitié des enseignants et personnels de direction a souscrit une assurance spéciale de la MAIF qui leur assure un soutien financier et moral en cas d'agression ou d'accident.

La recrudescence de la violence scolaire s'observe par le nombre de contrats d'assurance souscrits pas les enseignants pour se protéger. 

Juteux !

Cette mutuelle révèle ce vendredi que 55% des enseignants et la moitié du personnel de direction, soit près de 500.000 personnes, ont choisi pour cette rentrée 2012 de souscrire une assurance spéciale qui les couvre des accidents et des agressions, aussi bien moralement que physiquement.
"A l' origine, l'assurance ne comportait qu'un premier volet d'aide de proximité juridique. Mais nous avons constaté que l'enseignant recherchait une protection plus complète et immédiate", se justifie Marie-Hélène Reynal. 

Les souscriptions ont bondi ces dernières années, lorsque la MAIF a élargi son contrat. 
Parmi les options qui séduisent le corps enseignant figurent "le volet assuranciel avec une responsabilité civile professionnelle, mais aussi une protection juridique et des garanties d'assurance corporelle", explique Marie-Hélène Reynal, chef produit marketing chez la Maif.

Pour 40 euros par an, les enseignants victimes ou mis en accusation par des parents à cran dans des accidents ou des agressions bénéficient d'un soutien moral et psychologique, d'une prise en charge des frais d'hospitalisation, des pertes de revenus subies s'ils ne peuvent pas reprendre le travail, ou encore de remboursement des préjudices esthétiques. "Nous assurons aussi une prise en charge des frais et honoraires d'avocat et des conseils personnalisés en cas de litige", ajoute Marie-Hélène Reynal.

Les professeurs sont de plus en plus exposés 

Une seule explication à ce phénomène: "une violence de plus en plus présente dans les établissements, entre les élèves, entre les professeurs et leurs élèves mais aussi avec leurs parents. Depuis une dizaine d'années, le respect s'est dilué. Les enseignants n'ont plus le soutien de leur hiérarchie. Leur parole est constamment mise en doute", déplore Olivia Millioz, porte-parole de l'association SOS Education, qui publie sur son site,souffrancedesprofs.com , des témoignages anonymes de professeurs en détresse.

Cette association née par des parents d'élèves en 2001, alors que Jospin était premier ministre, milite pour une réforme du système éducatif français et défend des positions comme la suppression du collège unique ou le retour à la méthode syllabique d'apprentissage de la lecture. D'après son site Pour en finir avec la violence à l'école Soutenons nos professeurs, en 2011, elle disposait à l'Assemblée nationale du soutien de 141 députés UMP, 2 députés SRC et 1 député NC qui soutiendraient les 8 mesures contre la violence à l'école proposées sur ce même site.


Marie-Hélène Reynal cite en exemple un adhérente projetée au sol par la mère d'un élève et qui, victime d'un arrêt de travail de sept jours, a porté plainte. "Les professeurs sont de plus en plus exposés et plus rapidement depuis la réforme sur la formation des professeurs qui fait l'objet d'une réflexion à laquelle participe d'ailleurs la Maif. De plus, la société civile est de plus en plus procédurière", constate-t-elle. "Cet accompagnement devient une évidence".

Le ministre Peillon continue de miser sur la prévention


Il a annoncé la réintroduction de la morale à l'école: elle devra être laïque...

À 48 heures de la rentrée des classes, Vincent Peillon a annoncé dimanche 2 septembre au Journal du dimanche l’introduction de la " morale laïque " dans la formation des enseignants à compter de 2013. Dans un but de " réarmement moral ",  cet ancien proche de Marie-Ségolène Royal chargera bientôt une série de personnalités de plancher sur les principes et règles qui doivent garantir un "vivre- ensemble ". L
es élèves devraient alors être évalués  jusqu'en terminales sur les valeurs qui, selon le ministre, fondent ce " vivre-ensemble " en République.
Pour Vincent Peillon, la question est tranchée. " La morale laïque, c’est comprendre ce qui est juste, distinguer le bien du mal, c’est aussi des devoirs autant que des droits, des vertus, et surtout des valeurs ", indique-t-il au JDD.  

Malgré l'absence de concertation et l'effet d'annonce, ni les fédérations de parents, ni les associations et ni les syndicats d'enseignants n'ont ouvert de polémique.
Pourtant .Le professeur de théologie morale Xavier Lacroix s'inquiète: " Une morale commune devrait pouvoir oser rappeler le sens du mariage et présenter la différence sexuelle entre père et mère comme un bien commun ", rappelle-t-il, sans illusions. Si ce penseur se réjouit que l’on puisse de nouveau employer le mot " morale ", qu’il définit comme " une régulation de l’agir ", il redoute que la démarche de Vincent Peillon n’aboutisse à propager " une éthique ultralibérale et minimaliste ". 

Luc Chatel, l'ex-ministre de l'Education, s'élève contre son successeur pour ses propos dans un  ...tweet appelant à un "redressement intellectuel et moral".
Le redressement de la France doit être un redressement matériel mais aussi intellectuel et moral."

Les redresseurs vertueux de l'Etat PS sont-ils des pétainistes qui s'ignorent ?

Luc Chatel met en garde les Français en dressant un parallèle entre les propos tenus par le ministre de l'Education nationale socialiste et... le maréchal Pétain lors de son discours de l'armistice, le 25 juin 1940.


lundi 22 février 2010

Régionales: l'effet d'annonce de Désirdavenir Royal sur Heuliez

Une mutuelle entrerait au capital à la place du leurre BKC

L'amère de Melle a-t-elle tué l'ours dont elle vend la peau ?

La présidente socialiste sortante de la région Poitou-Charentes, Sa Cynique Majesté Royal, a annoncé qu'une « grande entreprise mutualiste de Niort » avait « l'intention d'entrer au capital d'Heuliez », l'équipementier automobile en grande difficulté, malgré tous les coups de menton de la présidente de région. « Une grande entreprise mutualiste de Niort va annoncer mercredi son intention d'entrer au capital d'Heuliez », a assuré la candidate sortante en campagne, lors de l'enregistrement dimanche soir 21 février d'un débat télévisé sur France 3 avec Dominique Bussereau, le chef de file de l'UMP pour les élections régionales en Poitou-Charentes.


L'amère de Melle a eu les yeux plus gros que le ventre

« Depuis que la région [ce n'est déjà plus sa responsabilité...] a décidé d'entrer dans le capital d'Heuliez, j'ai toujours dit qu'il faudrait élargir le pacte d'actionnaires », a nuancé la manipulatrice d'opinion. La région qu'elle dirige a versé 5 millions d'euros au capital de la société. Sa Cynique Majesté Royal réalise aujourd'hui que c'est de l'argent à fonds perdus.

L'esbroufe n'a pas fonctionné
Ni son amorce de pompe ni ses annonces ne peuvent éviter la liquidation judiciaire à l'équipementier, qui compte environ 600 salariés.
La téméraire présidente socialiste cherche toujours un repreneur pour remplacer le groupe BKC (Bernard Krief Consulting), désigné l'été dernier par le tribunal de commerce de Niort. BKC, seul candidat à la reprise, s'était alors engagé à apporter 16 millions d'euros pour sauver Heuliez, mais, après maintes promesses, celui-ci n'a apporté qu'un titre de créances et pas de cash. Le pacte d'actionnaires a été signé et les fonds devaient être libérés début janvier 2010.

La grenouille du Marais poitevin s'était gonflée comme un boeuf
En juillet 2009, Sa Cynique Majesté Royal, présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, avait pompeusement déclaré que cette reprise d'Heuliez était "une belle victoire". L'a battue des élections présidentielles s'était vantée d'une contribution de la région Poitou-Charentes qui proposait d'entrer au capital de l'équipementier automobile à hauteur de "5 millions d'euros".

Elle avait bien parlé
"C'est la démonstration qu'avec du courage, de l'obstination, du travail, des solutions existent et qu'un autre modèle économique est possible, c'est un message d'espoir pour toutes les entreprises françaises qui sont imaginatives, comme ici pour la voiture électrique et propre", avait assuré Sa Cynique Majesté susnommée, au cours d'une conférence de presse.

L'amère Royal en a rabattu
Depuis, de nombreuses rumeurs circulent sur les solutions qui pourraient être adoptées. La dernière faisait état d'un placement de la société sous mandat ad hoc, une procédure confidentielle destinée à prévenir les difficultés financières d'une entreprise.

Rumeurs et effet d'annonce
L'équipementier doit être sauvé de la liquidation judiciaire un repreneur est trouvé pour remplacer le groupe BKC (Bernard Krief Consulting), désigné l'été dernier par le tribunal de commerce de Niort. BKC n'a apporté qu'un titre de créances et pas de cash.

Depuis, de nombreuses rumeurs circulent sur les solutions qui pourraient être adoptées. La dernière faisait état d'un placement de la société sous mandat ad hoc, une procédure confidentielle destinée à prévenir les difficultés financières d'une entreprise.

La candidate socialiste fait croire qu'elle se décarcasse

Elle a refusé de citer un nom de mutuelle.
Il faut dire que les mutuelles florissantes basées à Niort se font de plus en plus rares. Il reste la MACIF et la MAAF.
La MAIF est en effet amputée de la plupart de ses activités. Ce qui en reste, Maif-Habitat n'est pas en capacité de dédommager les clients de la MAIF, de payer ses fournisseurs et de dédommager ses actionnaires, mais a en revanche les moyens de faire de la pub sur France Info, si toutefois le service public ne lui accorde pas des conditions contraires à une concurrence loyale avec le secteur...

Attendons toujours mercredi
Par cette annonce, la candidate sortante aura cherché à donner l'illusion qu'elle ne fait pas que "remuer les lèvres". Si la mutuelle pressentie ne se montre pas solidaire, il ne lui restera qu'à accuser le gouvernement... Ca elle sait faire !

vendredi 4 septembre 2009

Les parents d'élèves vigilants font de la résistance à la MAE

Cette mutuelle d'assurance scolaire piège les pigeons de parents

L'assurance scolaire,
ce qui pèse dans le cartable,
mais que veut ignorer la MAE,
et, avec elle,
les instits militants...
et la FCPE.




Avec la rentrée des classes, les parents se posent comme tous les ans la question de l'assurance scolaire des enfants. Entre les différentes compagnies et les fédérations de parents d'élèves, la guerre des prix s'intensifie, avec une nouveauté cette année : des assurances scolaires fournies gratuitement par des supermarchés.
Or, la MAE (lien PaSiDupes au libellé 'MAE'), assurance scolaire et extra-scolaire de la maternelle à l'université, est depuis des dizaines d'années le type même du produit adapté aux bons pères de famille qui portent à la fois la ceinture et les bretelles. La concurrence entend bien désormais exploiter ce filon. Et pourquoi ne le ferait-elle, puisque les vertueux ont des lustres d'exploitation d'avance ?
Pourtant, qu'une société d'assurance privée vende une couverture superflue est certes ignoble, mais qu'une mutuelle de gauche prenne au moins 9,90 euros par an à des familles défavorisées qui se font démarcher dans le sanctuaire sacré de l'école laïque relève de l'indécence et du scandale.
La MAE abuse de la confiance que les familles les plus fragiles placent dans les instituteurs de leurs enfants. La participation des ex-hussards de la République au marketing de la MAE est-elle vertueuse?


Faut-il ou non souscrire une assurance scolaire ?

Bien qu'elle soit vivement conseillée par le ministère de l'Éducation Nationale, cette assurance est facultative. Les enfants sont en effet couverts pour les activités scolaires obligatoires. Cette assurance est en revanche exigée pour les activités extrascolaires proposées par les établissements (sorties, classes découvertes, séjours linguistiques…). De nombreux contrats proposent aussi des garanties complémentaires (service d'assistance…).
Toutefois, il n'est pas toujours nécessaire de souscrire une assurance spécifique, car votre enfant est peut-être déjà couvert par le biais de vos assurances personnelles. Les assurances scolaires comportent en effet deux garanties distinctes : l'une de responsabilité civile, couvrant les dommages que l'enfant pourrait causer à d'autres enfants et l'autre, assurant ses propres dommages corporels. Généralement, les assurances multirisques habitation comportent une garantie responsabilité civile. De plus, certains contrats " garantie des accidents de la vie " ou " individuelle accident corporel " assurent l'enfant lorsqu'il est victime d'un accident. (source
Le Figaro)

La MAE est le n°1 de l'assurance inutile depuis plus de 75 ans

L'école est aujourd'hui le théatre d'une bataille acharnée entre commerçants de l'assurance scolaire dont nos enfants sont les cibles innocentes mais convoitées. La MAE était la seule -avec MMA- à profiter de ce marché protégé et du privilège de distribution de ses produits dans les établissements scolaires, grâce à des accords commerciaux passés avec les fédérations de parents d'élèves.

Le vertueux chantage de la MAE et de ses supplétifs enseignants


  • Cette mutuelle recommandée par la troupe des instituteurs est menaçante: « Nombres d’enfants scolarisés (vague mais impressionnant...) se trouvent privés de sorties pédagogiques organisées par de plus en plus d’établissements (message politique ?), dans le cadre scolaire, au motif (prétexte douteux ?) que ces élèves n’ont pas souscrit d’assurance adéquateadéquate » jette le trouble dans les esprits: mon enfant est-il correctement protégé ?). » Comme si les parents avaient attendu la rentrée scolaire et la MAE pour assurer leurs gosses !

  • Les professeurs des écoles sont également inquiétés
    "La réglementation en la matière prévoit, tant pour la tranquillité du maître que pour la sécurité des élèves, que lors de telles sorties ceux-ci soient garantis par une assurance couvrant les risques encourus tant pour eux-mêmes que vis-à-vis des tiers. " Autant franchement menacer du tribunal les enseignants déjà fragilisés par le risque quotidien de coups et blessures de la part d'élèves et de parents.

  • La presse fait d'ailleurs également de la surenchère.

    Gare aux coups et blessures...
    Les enseignants entrent-ils en cours
    bien couverts ?

    Ce principal de collège de Villeneuve-lès-Avignon ne fut-il pas « violemment aggressé » (lien Le Télégramme) par un papa qui n'acceptait pas que son rejeton de troisième soit séparé de son meilleur ami ? Sur France Info, la reporter parlait aussi ce « coup violent ». Si on peut être victime « en douceur » d'une agression, pourquoi la MAE ? Et si, aussi bien, tout coup n'est pas violent, pourquoi la MAE ? Au final, nul doute que, dans son malheur, le principal était bien couvert par la MAE... Bientôt, nous serons tous 'violemment frappés' par ...la grippe A/H1N1.

  • Puisque les assurés sont utiles à la nébuleuse socialiste, les parents-militants de la FCPE peuvent adhérer à la MAE si ça leur chante de soutenir une mutuelle inutile aux autres. Mais, l'immense majorité des parents responsables possède déjà une couverture suffisante pour toute la famille, à la maison et en dehors, donc sur le chemin à l'école comme à l'intérieur. Ils n'ont besoin de la MAE que s'ils se résignent à n'assurer que leurs enfants.
    Versée par le gouvernement, l'ARS (allocation de rentrée scolaire) peut certes contribuer à l'entretien des militants de la MAE, mais les familles qui ne soutiennent pas la gauche ou peinent à faire face aux frais de rentrée peuvent -sans dommage- faire l'économie d'une dépense superfétatoire.

  • La fonction commerçante des instits

    Leur tâche supplémentaire de démarchage n'est ni pédagogique ni éducative, mais pourtant librement consentie par des instits qui manquent par ailleurs de temps et d'effectifs, nous assurent-ils.
    Les militants du syndicat hégémonique des professeurs des écoles, le SNU-ipp, se livrent néanmoins à un double abus: abus de position dominante et abus de confiance.
    Dans cette situation encore, leur hiérarchie administrative ferme les yeux, puisque les chefs d'établissement ne parviennent à cette responsabilité qu'avec l'aval du syndicat co-gestionnaire de l'Education Nationale. Les fiches d'adhésion sont distribuées dans les classes du primaire, comme du secondaire et disponibles à l'université, auprès de l'UNEF. Difficile de justifier ensuite la chasse aux pubs de MacDo ou de Coca Cola...

    Mais la morale de la MAE est néanmoins sauve !

    La MAE bénéficie-t-elle de tarifs préférentiels sur les chaînes du service public pour avoir les moyens d'occuper les écrans de télévision dès le mois d'août ? Outre France 2, France Info est ainsi très accueillante, aux meilleures heures d'écoute, à la MAE, comme à la MAIF (Mutuelle des Instituteurs de France), l' « assureur militant » depuis 1947. Notons que même si, dans l'ensemble, les sociétaires de la CAMIF (coopérative des adhérents à la mutuelle des instituteurs de France: tiens, encore eux ?) font depuis peu exception, il fait chaud au coeur d'appartenir à une grande famille solidaire. Car, si la MAE "intègre aussi les risques de pandémie grippale", c'est peut-être justement suite à un accord avec la MAIF. Mais c'est alors à se demander ce que fait la Sécu.

    Ce type de pratique mutualiste est-il plus moral que celle de Carglass

    L'aimable société commerciale assure que « les réparations d'impact sont gratuites » quels que soient la marque, le modèle ou l’âge de votre véhicule ». Mieux, elle promet de faciliter les formalités de déclaration de bris de glace, mais c'est à condition d'en faire la déclaration à votre ...assureur ! Bien joué !

    Une vaste escroquerie

    La MAE a-t-elle des excuses de ne pas être la seule à jeter ses filets sur les familles confiantes? Il est clair que non seulement elle ne vaut pas mieux que les autres, mais elle aussi plus chère. La concurrence s'est jetée sur ce marché juteux mais au moins les autres ne sont-elles pas des mutuelles. Désormais, la grande distribution s'intéresse aussi à ce marché qui pèserait environ 200 millions d'euros.

    Pour la PEEP (lien), la MMA (Mutuelles du Mans Assurances) offre une assurance gratuite aux détenteurs de contrats habitation et GAV (garantie accidents de la vie) et trois formules entre 8 et 22€.
    AGF ne facture son assurance scolaire qu'un euro pour ses clients assurés en GAV.

  • Géant (Casino) propose une assurance scolaire à 1€ aux détenteurs de sa carte de fidélité qui réaliseront avant le 19 septembre, à la condition de dépenser 30€ en fournitures scolaires dans la surface.
  • Carrefour (lien) offre l'assurance scolaire à 0 euro, au lieu de 15 €, aux détenteurs de la carte de fidélité.

    ECOUTER RTL
    (Florence Cohen - 04 sept. 2009)
    Certains hypermarchés se lancent sur le marché en offrant des assurances contre un caddie bien rempli de fournitures scolaires
  • La MAE peut racketter jusqu'à 33 euros...

    Comme il s’agit de sommes modiques, de 8 à 33 euros, la plupart des parents payent sans se poser de questions, et surtout sans se rendre compte dans la fièvre de la rentrée que, la plupart du temps :

    1. l’assurance intra-scolaire est déjà comprise dans l'assurance habitation ;
    2. l’assurance extra-scolaire peut-être souscrite auprès de sa compagnie en complément de l'assurance habitation pour quelques euros.

    La MAE défend son privilège bec et ongles

    La mutuelle, qui ne détient plus que 25 % du marché, n'a pas apprécié la concurrence.

    La MAE a assigné Carrefour en référé pour que l'enseigne cesse de diffuser cette offre. Mais elle vient d'être déboutée par le juge du tribunal de grande instance d'Évry. « Dans son ordonnance, celui-ci estime toutefois que l'offre de Carrefour “doit être nécessairement assimilée à une pratique abusive”, au même titre que les autres, ce qui nous conforte », prétend pourtant Edgard Mathias, président de la MAE. Cette mutuelle n'exclut pas de saisir à nouveau la justice dans les semaines qui viennent. « Nous ferons juger l'affaire “au fond” si nous perdons beaucoup de clients à cause de cette offre », avance Edgard Mathias, bien que les pertes soient déjà considérables.
    Pour l'heure, Carrefour est confiant. « Notre offre a entraîné une progression très significative du nombre de contrats souscrits par rapport aux autres années (environ 12 500 en 2008) », a souligné le directeur des assurances Carrefour.

    Les temps se font de plus en plus durs pour la MAE.
    Après avoir compté jusqu'à 7 millions d'adhérents dans les années 1970, l'assureur n'en tient plus que moins de 50% en otages, avec 3,3 millions de pigeons. Ces trois dernières années, il a perdu plus de 200 000 adhérents par an. Pourtant, la MAE est la seule avec MMA à pouvoir distribuer ses produits dans les établissements scolaires grâce à des accords commerciaux passés avec les fédérations de parents d'élèves, dont nombre de ceux de la FCPE sont des parents …enseignants !

    A chaque lecteur de voir si certaines mutuelles méritent leur image et si la MAE sert les intérêts de la mutualité. Il semble bien qu'elle soit en voie de disparition pour perversion.

  • vendredi 7 novembre 2008

    CAMIF : un p’tit tour et Sa Cynique Majesté Royal se dirige Rue de Solférino

    Désirdavenir Royal n’a fait que soigner sa candidature à la tête du PS
    Il faut laisser crever la Camif
    Tel est le titre d’un article du
    blog Optimum, que PaSiDupes a librement adapté ici.

    «
    Sa Cynique Majesté Royale, nouvellement à l'aise dans son numéro de pseudo-gauche d'opposition démago anti-capitaliste, est allée soutenir les salariés de la Camif - enfin les futur ex-salariés, étant donné la liquidation judiciaire de leur entreprise. Morceaux choisis:

    'Vingt millions d'euros suffiraient pour sauver la Camif, ce n'est rien face aux 10,5 milliards d'euros débloqués par Nicolas Sarkozy pour soutenir les banques'
    Celle là malheureusement, j'ai peur qu'on l'entende pendant encore un bon moment : chaque fois que quelqu'un / une entreprise / une association / un lobby va avoir besoin de pognon, il va dire que c'est dégueulasse qu'on ne lui donne pas, étant donné ce qu'on a "donné" aux banques. D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi on ne me donne pas 5 petits millions d'euros, c'est tout ce que je demande... ce n'est rien comparé aux 10 milliards des banques, allez siouplé, à vot' bon coeur, c'est pas comme si c'était votre argent...

    'C'est insupportable, les salariés se retrouvent sur le carreau à cause de patrons qui gagnent des centaines de milliers d'euros'
    Ségo 1 - 0 Sarko. Besancenot commence à se faire dessus. Bon, en faisant semblant de prêter attention à une déclaration aussi dénuée de fondement... même en supposant que les pertes du groupe soient exclusivement dues à la cupidité de coopérateurs mutualistes, mais néanmoins de gros types à bretelles, hauts de forme et cigares qui rient grassement en signant le licenciement de 800 personnes, on ne peut s'empêcher de tiquer sur la différence entre les 20 millions d'euros annoncés plus haut, et les centaines de milliers d'euros des patrons annoncés ici.
    Mais le meilleur reste à venir :
    Interrogée sur la viabilité d'un secteur comme la vente à distance, elle a déclaré que "toutes les entreprises peuvent être sauvées..."
    C'est vrai. On peut tout à fait sauver la Camif, de même qu'on peut sauver les fiacriers ou les scribes . N’a-t-elle pas sauvé EADS ou les pêcheurs, ou promis de le faire, ce qui revient au même pour les media qui se gardent bien d’assurer le suivi. Reste à savoir si c'est une utilisation optimale des deniers publics. Mais bon, la question ne se pose pas, hein, puisqu'on a donné 10 milliards aux banques... on n’en est pas à 20 millions près, c'est-à-dire à 30, une aumône pour la société française Total, dont on ne parle pas assez, pour réussir à la couler. Si çà peut en attendant rapporter quelques suffrages à la biquette du Poitou, on ne fera pas la fine bouche. D’ailleurs, dans la foulée, on pourra rembourser sa carte à chaque militant de dernière minute qui se sera mis à jour pour participer au vote sur l’émotion les motions.

    Suite de la phrase précédente, apothéose :...
    'il y a des possibilités de développement comme le commerce équitable'.
    Ou le chabichou. C'est bien aussi le fromage de chèvre. Sérieusement, cette phrase ne veut rien dire. On dirait une copie d’élève de classe Camif qui n'a rien compris au cours mais essaie à tout prix de recaser une expression, du genre ‘économie sociale’, qu'il a retenue au passage. Bref, sauver la Camif ne sert à rien. Mais si son modèle économique était voué à disparaître, autant que ce soit sous la présidence de Sarkozy, car pour ce qui est de la présidente du Poitou-Charentes, l'histoire sociale et régionale ne retiendra pas son nom; Les différentes tentatives pour renouveler l'offre ont été mal pensées (des armoires normandes à 6000€ ? vu le salaire d'un professeur!) et ont échoué, la concurrence acharnée de la vente en ligne (beaucoup plus spécialisée, riche et compétitive) ne lui laissait aucune chance. Autrement dit, une entreprise inadaptée à la demande et inefficace va disparaître, au profit d'entreprises mieux organisées, qui offrent davantage de produits, à des prix moindres, avec des délais de livraison plus rapides... Pourquoi vouloir gaspiller des ressources à maintenir sous respiration artificielle un secteur en déclin, qui ne sert plus à rien ? Ne l’a-t-on pas déjà fait sur fonds publics avec les mines de charbon d’Aubagne ou d’Alès, pour contenter le PCF ? Comment peut-on prétendre incarner le changement et envisager l'acharnement thérapeutique socio-économique d'un modèle archaïque. La CAMIF est un joli cas de destruction créatrice, moteur de croissance...

    Et puis, tout pour les salariés et fournisseurs de la CAMIF, rien pour les clients, pas un mot de solidarité compatissante: il faut dire que, pour la plupart, ce ne sont que des profs... Ainsi, elle n’a que ses yeux pour pleurer, cette miltante privilégiée qui ne recevra jamais sa cuisine intégrée à 8.000 euros, mais aura contribué à rembourser les créanciers d’un meilleur rang. A-t-elle gagné le droit de voter pour la motion de la congelée poitevine? Avec la satisfaction d’une empathie militante et d’un geste solidaire à peine forcés ?
    >La brave dame doit maintenant se tourner vers C2C, la société de crédit maison qui est assurée par la MAIF, assureur militant, une mutuelle ( !), laquelle, pour l’anecdote, est co-fondatrice de la CAMIF, refinanceur et désormais premier créancier de la CAMIF… Ce qui s'appelle, petite madame, mettre tous ses oeufs dans le même panier mutualiste ! L
    ’économie sociale et la « république du respect », un tandem socialiste hautement moral.

    Alors, pourquoi cet acharnement ?
    Pour les salariés, bien sûr. L'économiste ne cherche pas à nier ou minimiser la détresse de ces personnes qui perdent leur emploi. Mais plutôt que de protéger des emplois (lire "injecter des millions pour maintenir la Camif sous respiration artificielle"), il faut protéger les personnes. Les accompagner dans leur reclassement, leur mobilité géographique (Niort, c’est une ville de 70 000 habitants. 'Ca va être dur de trouver du travail pour autant de gens', dit un salarié. Parce que la mobilité a un coût, et qu'il faut aider les chômeurs à l'assumer), leur requalification, faire en sorte que cette période de chômage soit la moins douloureuse possible. Et en période de récession, ça relève du voeu pieux ! Les clients, heureusement, se regroupent (cf.soscamif), car personne ne les prend en compte, personne, ni à la CAMIF, ni à la MAIF ne souhaite les 'calculer', comme disent les jeunes groupies de Sa Cynique Majesté Royal... Le catalogue CAMIF est allé au pilon et ses clients ne valent même pas de vieilles chaussettes.

    Mais pourquoi n’avoir pas bougé, depuis plus d’un an que la situation se dégrade gravement? Pourquoi n’avoir pas sensibilisé, ou responsabilisé, la présidente de région, puisqu'elle sait ce qu'il faudrait faire ? Les salariés de la bonne ville socialiste de Niort qui ne vit que par et pour ses sociétés mutualistes auraient-ils fait un mauvais placement dans la chèvre du Poitou, à taux variable, un emprunt toxique ? Pour cause de militantisme sacrificiel en pleine présidentielle ? Faut-il être maso pour être socialo ?


    La politique et le militantisme ont prévalu sur le social
    A tout, malheur est bon !
    Le chômage est une composante essentielle de la croissance, dans la mesure où il permet de gérer le facteur travail de façon optimale, en le déplaçant des secteurs où il est peu efficace vers ceux où il sera plus productif - et donc où il créera davantage de richesses. Bref, il faut laisser crever la Camif et ses clients, mais ça ne veut pas dire qu'il faille laisser crever ses salariés militants. » La république juste...

    Avant donc de la propulser Rue de Solférino, que tous les adhérents -qui auront contribué au financement du PS et à l’élection de son premier secrétaire- se demandent ce qu’il/elle peut faire pour eux. Qu’ils évaluent d’abord sa capacité à honorer toutes les promesses qu’elle aura faites sur deux ans… S’ils peuvent attendre encore trois ans.

    samedi 1 novembre 2008

    "Il faut sauver la Camif !" Qui ose le dire ?

    Sa Cynique Majesté Royal a l’impudeur naturelle


    "Je suis venue soutenir les salariés de Niort !"
    ,
    a clamé Sa Cynique Majesté Royal.
    Elle n’est pourtant pas venue de loin et bien tardivement…

    Samedi 25 octobre à Niort, dans la région où l’amère de Melle est supposée présider au destin de la région Poitou-Charentes, 1500 personnes manifestaient en effet pour la défense de leurs emplois, après l'annonce du dépôt de bilan de la société de vente par correspondance, mais Désirdévenir Royal n’avait pas fait le déplacement de Paris…
    A l'appel des syndicats CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FSU, les salariés et leurs familles, ainsi que des élus et habitants de la région niortaise avait défilé du centre-ville à la mairie en scandant "liquidation, non, non, non". "900 chômeurs de plus, merci patron", pouvait-on lire sur des affichettes brandies par les manifestants.


    L’artiste entre en scène

    Finalement venue se mêler aux salariés de la CAMIF lorsqu’ils manifestaient à Paris contre leur licenciement devant le ministère de l'économie, vendredi 31 octobre, elle a posé non pas acte de solidarité mais de politique.
    "Vingt millions d'euros suffiraient pour sauver la CAMIF", a soutenu l'ancienne candidate battue à la présidentielle.
    Le Conseil Régional de Poitou-Charentes n'a pas envisagé de les employer bien.

    L’amère Royal s’est encore abandonnée à la démagogie

    "
    Ce n'est rien face aux 10,5 milliards d'euros débloqués par Nicolas Sarkozy pour soutenir les banques
    ", a-t-elle ajouté.
    La CAMIF n'aura-t-elle pas besoin des banques, comme par le passé, et du soutien de l'Etat, pour sauver des emplois dans la région de celle qui a l'invective facile ?


    Elle a aussi tenté de se rallier les manifestants abandonnés en citant des projets de reprise montés par les salariés de la Camif Particuliers pour sauver leur entreprise. Fort bien !

    Mais les salariés de la CAMIF sont solidaires des clients et sociétaires, comme pourrait l'être Sa Cynique Majesté susnommée
    . Employés par une ex-coopérative soutenue par une mutuelle 'militante' (c'est sa pub qui l'affirme !), ils ne démontrent en aucune manière qu'ils ont un esprit différent, supérieur à celui de leurs collègues du privé.S'ils étaient les dignes représentants de l'"économie sociale", ne seraient-ils pas plus positifs? Ainsi, il est révélateur que, plutôt que de piller leurs lieux de travail, ils ne rendent pas service à leurs clients spoliés en leur fournissant les coordonnées des fabricants (qui font crédit à la CAMIF depuis une année), pour que les produits commandés puissent être livrés en passant directement par les fournisseurs, lesquels réduiraient du même coup leurs pertes.


    Pour en revenir à la plaie du Poitou-Charentes aux désirs d'avenir national, elle n’a profité de sa prestation médiatique pour indiquer quel effort le Conseil Régional compte fournir en faveur de l’emploi à la CAMIF et, après les promesses en campagne de soutien à EADS, avec ses collègues présidents socialistes de région, les Poitevins et leurs clients auront jugé l’individu.

    Accusatrice, Royal est encore entrée dans une "colère saine" !...

    "C'est insupportable, les salariés se retrouvent sur le carreau à cause de patrons qui gagnent des centaines de milliers d'euros." Interrogée sur la viabilité d'un secteur comme la vente à distance, la comédienne a déclaré que "toutes les entreprises peuvent être sauvées, il y a des possibilités de développement comme le commerce équitable
    " ! En attendant, c’est un « couac » de l’économie social !

    La démagogue socialiste ne sait pas de quoi elle parle

    780 salariés sont menacés de licenciement à la suite de la liquidation judiciaire de CAMIF Particuliers prononcée lundi 27. Sa maison mère, CAMIF SA, a quant à elle été placée en redressement judiciaire. En tout ce sont 900 emplois sur plus de 1500 de l'ensemble du groupe qui doivent être supprimés.

    Et Sa Cynique Majesté Royal accuse les patrons, à la suite de la CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FSU !

    Mais, à l’origine, la CAMIF était une coopérative (Coopérative des Adhérents à la Mutuelle des Instituteurs de France (voir MAIF, l’assureur mutualiste des instituteurs) et l’économie sociale connaît donc des ratés qu'il conviendrait de maquiller…
    "Voilà dix ans que se succèdent des plans de redressement, mais sans volonté de développement durable... C'est une gabegie financière!", avait pourtant dénoncé Jacky Barra, secrétaire général départemental de FO. Des propos que la pauvrette n'a encore pas entendus.

  • Ne sait-elle pas, la comédienne, qu'en 2003, des difficultés financières amènèrent la coopérative CAMIF à se recapitaliser, avec l'appui de … mutuelles de la nébuleuse socialiste (MAIF, de la MGEN et de la CASDEN BP). Un partenariat industriel avec 3 SUISSES International fut scellé. Les magasins de Lille et Toulouse furent alors ouverts à tous, par nécessité, puis Marseille. Le Savour Club fut revendu et les filiales se multiplièrent.
  • Ne sait-elle donc pas non plus, l'artiste socialiste, qu'en 2004, est mis en œuvre un processus juridique et financier de l'accord CAMIF/3 SUISSES International, avec le soutien de la MAIF, de la MGEN et de CASDEN BP. Et la participation de COFIDIS à hauteur de 66% au capital de C2C, une filiale de crédit de la CAMIF. Ces patrons-là ne sont-ils pas 'insupportables' ?

    La gauche socialiste appelle la droite au secours

    Une délégation syndicale de la CAMIF a été reçue au ministère de l'économie
    . Ne connaissent-ils pas le chemin de leur Conseil Régional ? Autre possibilité : ils ne peuvent pas compter sur une locataire incapable.
    Mais si au moins Désirdavenir Royal savait se taire, plutôt que d’accuser constamment à tort et à travers et de tromper l’opinion, sans apporter de contribution à la résolution des difficultés.

    Ségo-Zéro Zorro est arrivée…

    La CAMIF va voir de quoi elle est capable…
  • mardi 28 octobre 2008

    Economie sociale : CAMIF Particuliers placée en liquidation judiciaire

    Désirdavenir Royal, présidente de région, reste les bras ballants
    Le groupe de vente par correspondance CAMIF, fondé en 1947, a été placé lundi en liquidation judiciaire entraînant la suppression de 780 emplois et la disparition de son célèbre catalogue connu notamment de tous les enseignants.
    CAMIF Particuliers, filiale du groupe CAMIF, numéro trois français de la vente à distance employant au total 1.400 salariés, a été placée lundi en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Niort.


    Un drame économique
    CAMIF SA (200 salariés), la maison mère de CAMIF Particuliers dont elle détient 34%, a été placée pour sa part en redressement judiciaire
    avec une période d'observation de six mois. Mais d'ores et déjà, tout commerce est terminé avec CAMIF Particuliers, détenu à 66% depuis décembre 2007, par le fonds américain Osiris Partners/Varde, selon les mêmes sources.
    Ces deux entités de la CAMIF, fondée en 1947 à Niort à l'initiative de la Mutuelle d’Assurances des Instituteurs (MAIF)
    pour permettre aux enseignants de s'équiper après la guerre, mais qui a ensuite beaucoup financé la nébuleuse socialiste, s'étaient déclarées jeudi en cessation de paiement en raison de "tensions de trésorerie
    " conjuguées, disent-ils, aux effets de la crise économique.
    " CAMIF Particuliers accuse un passif de près de 105 millions d'euros, perd chaque jour 120.000 euros et doit près de 10 millions d'euros: dans ces conditions, et sans repreneur potentiel, la Cour a prononcé la liquidation judiciaire", a expliqué le tribunal.


    Un drame humain pour l’ex-coopérative socialiste
  • Les sociétaires et clients ne seront ni livrés, ni remboursés de leurs commandes et les pertes seront donc parfois importantes pour eux, bien qu’ils ne soient en rien responsables de ce naufrage. La CAMIF a accepté les commandes et les paiements, bien qu’elle se soit déjà sue en cessation virtuelle de paiement.

  • Sur les 780 postes supprimés, 568 le seront sur le site de Niort qui emploie au total près de 1.100 salariés de la CAMIF.
    Les salariés devraient recevoir d'ici à deux semaines leur "lettre de fin d'emploi", et tous les sites, magasins et entrepôts en France, vont être fermés et mis sous scellés dans les prochains jours, comme le site internet de l'entreprise, ont précisé des sources judiciaires et syndicales.

    Les représentants syndicaux au CA ne pouvaient pas ignorer
  • Pour Geneviève Paillaud, déléguée syndicale CGT, "C'est terrible. Nous sommes entre colère et abattement. En cinq minutes, 800 personnes sont à la rue. C'est un coup de massue", a déclaré à la presse, en prétendant n’avoir rien vu venir. Pourquoi, selon elle, le groupe CAMIF a-t-il créé des filiales ?
    Outre CAMIF Particuliers, CAMIF SA possède plusieurs autres filiales -CAMIF Collectivités, CAMIF Habitat, Romactis, Léon Fargues- qui ne sont "pas concernées par les procédures en cours", selon un communiqué de la société.

    Niort, ville sinistrée
    Le coup est dur pour Niort, symbole de l’économie sociale , au moment où le libéralisme économique est montré du doigt.

  • De tradition socialiste, sans discontinuer depuis 1857, le chef-lieu du département des Deux-Sèvres est situé dans la région Poitou-Charentes. L'économie de Niort repose essentiellement sur le secteur tertiaire peu diversifié. Elle accueille notamment le siège des principales mutuelles d'assurance françaises (la MAIF, la Mutuelle d'assurance des artisans de France -MAAF- et ses filiales et la Mutuelle d'Assurance des Commerçants et Industriels de France –MACIF-et ses filiales, entre autres compagnies d’assurances). Elle est considérée comme la capitale de l'économie sociale française. A ce titre, Niort occupe la 4ème place financière en France.

    "Nous serons nombreux sur le marché du travail d'une ville de 70.000 habitants", a ajouté la déléguée syndicale CGT, très émue.
    "Notre marge de manoeuvre est étroite mais nous nous battrons. On se rendra à Paris", a lancé Jocelyne Beaussant, déléguée syndicale FO.

  • La député-maire PS depuis 2008, Geneviève Gaillard, (1947) a été désignée en 2007 candidate à la mairie par les militants socialistes de Niort, aux dépens du maire sortant (PS), Alain Baudin, vice-président de la Communauté d'agglomération de Niort, aussi candidat à l'investiture, rompant ainsi avec son parti. Entre les remèdes de cheval de la vétérinaire et les beaux discours du diplômé en sciences de l'éducation, les Niortais sont bel et bien dans la panade, la purée, la mouise,…
  • Nul ne sait quel rôle positif a bien pu avoir le Conseil Régional socialiste, présidé par Sa Cynique Majesté Royal. Et, pareillement,son ombre Delphine Batho, à quoi sert-elle, sinon lui tenir le siège de député chaud ? Car Delphine Batho qui est une spécialiste ( ?) des questions de sécurité au PS, fut parachutée dans cette région du Poitou où l’arrivée de cette dame providentielle apparut particulièrement judicieux pour remettre de l’ordre dans les campagnes. Produit de la nursery politique de Julien Dray, elle venait de Grigny, dans l’Essonne. Que croyez-vous qu’elle pouvait faire pour la circonscription ?
  • L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle était toutefois présente pour les caméras, le samedi 13 septembre, lors de la manifestation des employés et sympathisants : la tête de cortège était alors très épanouie, comme on peut le voir ci-dessus. Elle avait pris place en deuxième partie du cortège et, à l'issue de la marche, avait notamment réclamé davantage de transparence au plan économique: «Il n'y a aucune raison d'être moins exigeant dans le secteur de l'économie sociale que dans le secteur concurrentiel», a-t-elle déclaré, soulignant par le fait même que le système alternatif au libéralisme économique ne vaut pas mieux. Elle avait même ajouté encore quelques mots de circonstance, fustigeant clairement l’économie sociale. «Il faut dénoncer le scandale des dirigeants successifs» de la CAMIF et des indemnités perçues lors de leur départ, avait insisté l’amère de Melle. Elle a aussi exigé «un moratoire tant qu'on n'a pas de réponses claires et surtout financières» à la situation actuelle dont la Région sera amenée à assumer les conséquences. Quelle est la portée de ses déclarations ?

  • Des voix s’élèvent pour fustiger la présidente absente et seulement préoccupée de sa carrière.
  • Ainsi, le 28 février 2008, la Nouvelle République notait que la présidente de région allait partout, sauf à Niort pour soutenir Geneviève Gaillard, contrairement à plein d’autres candidats socialistes qui bénéficièrent de l’onction royale partout en France. La candidate officielle du PS se contenta donc d’une brochette de seconds couteaux dûment estampillés PS-PC-Verts-PRG. En 1995, lors de son OPA manquée sur la mairie de Niort, Désirdavenir Royal avait trouvé Geneviève Gaillard …sur la liste dissidente du futur maire, Bernard Bellec, dont elle allait devenir la 3ème adjointe ! Ces choses-là sans doute ne s’oublient pas. Seule France-Culture avait la mémoire courte et dans son évocation des municipales niortaises depuis Paris désigna Geneviève Gaillard comme «cette proche de Ségolène Royal… »
    Tant de désordres internes pouvaient-ils bénéficier à la CAMIF ?

    Une entreprise touchée, mais pas coulée
    La CAMIF n’a pas totalement sombré, mais est durement touchée. Victime, il faut le dire, de son archaïsme mais surtout d’une gestion déplorable, minée par des investissements hasardeux.
    Plusieurs centaines de salariés en colère qui se sont rassemblés lundi après-midi devant le tribunal de commerce pour entendre la décision des juges, ont décidé de se retrouver mardi en Assemblée Générale pour voir quelles actions pourraient être menées.

    lundi 3 septembre 2007

    La MAE : la mutualité rose en veut à votre argent !

    Le PS chérit cette assurance scolaire juteuse

    La MAE veut certes du bien à vos enfants, mais sert d’abord et avant tout le PS, dont elle est une des pompes à fric. La MAE continue de proposer une assurance inutile à la plupart des enfants scolarisés.

    LIRE le billet que PaSiDupes lui consacrait le 24/8/06 (cf. libellé )

    Les spots publicitaires de la mutuelle sont encore apparus cette année dans les médias aux environs du 20 août. Ils étaient au rendez-vous des premières rentrées scolaires… Considérant le coût de la publicité télévisuelle, faut-il considérer que cette mutuelle est désintéressée et fait œuvre de salut publique?

    La MAE et la gauche jouissent d’un privilège contre lequel elles ne s’élèvent pas. Depuis 75 ans, elles ont le monopole de cette taxe d’assurance scolaire sur les familles les plus vulnérables et innocentes : ce monopole perdure, mais n’est pas plus justifié qu’un autre. Dans les classes, le réseau bien huilé des instituteurs et professeurs va donc harceler vos enfants, exiger le chèque militant et collecter l’impôt au PS : la dîme à la gauche. Pas étonnant qu’1 élève sur 2 est assuré à la MAE.

    L’autorisation de distribution à l’intérieur des établissements donne à croire aux familles inquiètes que cette assurance est indispensable et recommandée. Or, il n’en est rien ! Elle n’est ni obligatoire, ni nécessaire : elle fait souvent double emploi. La documentation et le bulletin d’adhésion que les enfants devront ramener va vous parvenir sans délai: RESISTEZ !

    La psychose de l’accident sera d’abord instillée dès la rentrée. La MAE le reconnaît dans sa propagande véhiculée par les enseignants. Elle écrit noir sur rose : ‘Confrontée chaque jour aux accidents, la MAE fait de la prévention une priorité. Elle sait qu’il est important de bien connaître les dangers à la maison, à l’école, sur la route... pour mieux les prévenir. Ainsi, depuis 15 ans, la MAE organise de nombreuses actions de prévention au sein des établissements scolaires. Elle conçoit et met librement à la disposition des enseignants des outils pédagogiques leur permettant d’organiser des séances de travail avec leurs élèves.

    Il faudrait aussi s’intéresser à l’ « assureur militant », la MAIF (Mutuelle des Instituteurs de France), qui a apporté une grosse contribution à la campagne de Sa Cynique Majesté Royal et dont, sans espoir de renflouement, puisque la pouliche de la mutualité niortaise en région Poitou-Charente a été battue : elle ne remboursera pas et les adhérents-sociétaires –socialistes ou non– se retrouvent maintenant face à de graves difficultés de trésorerie et … des hausses de cotisations !

    Cette pompe à fric doit être arrêtée puisqu’elle contribue sans raison à alourdir les dépenses de rentrée des familles, sans contrepartie pour les parents qui ont déjà contracté une assurance familiale qui couvre souvent complètement leurs enfants.

    Pour y voir plus clair et résister à la pression exercée par les professeurs militants sur vos enfants, lisez ce qui suit :

    Assurances scolaires (lien site gouvernement)
    L'assurance scolaire est devenue, dans les faits, indispensable.
    Il est juridiquement exact qu'elle n'est pas exigée pour les activités obligatoires, mais il serait déraisonnable de croire que les élèves peuvent en toute sécurité, ne pas être assurés.
    La diversification des activités scolaires et péri-scolaires ne permet plus de distinguer clairement entre activités obligatoires et facultatives.
    Les organisateurs d'activités facultatives ou péri-scolaires sont fondés à exiger des élèves qu'ils soient assurés pour les risques liés à ces activités.
    En outre il est utile de s'assurer pour les trajets et les activités extra-scolaires (sportives, etc.).

    Vérifiez bien que votre assurance scolaire couvre le risque de dommage causé par votre enfant, mais aussi celui subi par lui.
    Vous pouvez vous adresser soit à votre assureur, soit aux associations de parents d'élèves.


    Réglementation des sorties scolaires : souscription d'une assurance des élèves et des accompagnateurs
    Si vous êtes titulaire d'une police d'assurance "multirisques familiale" vérifiez attentivement avec votre assureur le degré de couverture des risques. Vous pouvez lui demander de vous communiquer par écrit les précisions nécessaires.

    La diffusion des documents d'assurance par les associations de parents d'élèves dans les établissements est réglementée. Elle a été fixée par une circulaire du 29 août 1988 (BO n°28 du 01.09.88). Elle indique notamment les conditions de diffusion aux parents par l'entremise des élèves, des documents des associations de parents d'élèves relatifs à l'assurance scolaire.

    Ne vous laissez pas arnaquer !

    C’est du racket.