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samedi 16 avril 2011

Le bâtonnier des Deux-Sèvres serait-il un petit chef ?


Inutiles ? Pas d'avocats pour les justiciables en garde à vue

Le citoyen-bâtonnier ne laisse pas le choix à ses victimes

Dans les Deux-Sèvres, le shériff entend faire sa loi et refuse d'appliquer la réforme de la garde à vue !

Le bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau des Deux-Sèvres a bien fait savoir samedi qu' il a fait pression sur les avocats de permanence ce week-end pour qu'ils n'appliquent pas le nouveau régime de la garde à vue, arguant notamment du "principe de la séparation des pouvoirs".

Laurent Di Raimondo tente de justifier son coup politico-médiatique

Le bâtonnier estime que la décision de la Cour de cassation percute la loi parue au journal officiel, qui prévoit l’entrée en vigueur du texte au 1er juin 2011... Le petit maître du marais poitevin se fonde sur "une analyse légaliste des choses".

Le jour où entre en vigueur la réforme de la garde à vue, qui prévoit la présence de l’avocat dès la première heure, le bâtonnier refuse de plier devant la Cour de cassation.
Etant donné l’incertitude de la situation, j’ai prescrit aux deux avocats de permanence ce week-end de s’en tenir aux textes anciens.
Me Laurent Di Raimondo s’explique : “on a hier deux normes qui se sont entrechoquées : un arrêt de la cour de cassation”, qui décide donc des nouvelles règles de la garde à vue, applicables immédiatement, et “de l’autre une loi parue au journal officiel portant réforme de la garde à vue qui prévoit l’entrée en vigueur de ce texte au 1er juin 2011”.

Seul bâtonnier de France actuellement saisi d'un doute, le militant zélé préfère bloquer le système. “
>Le pouvoir judiciaire, représenté par la Cour de cassation, ne peut pas décider contre la loi adoptée par l’Assemblée et ne peut pas décider d’anticiper l’entrée en vigueur d’un texte,” décide-t-il de son propre chef. Qui fait les lois, le juge ou le Parlement ? interroge Me Laurent Di Raimondo qui répond qu' on ne peut pas “laisser au pouvoir judiciaire le soin de détricoter ce que le pouvoir législatif a tricoté; c’est un non-sens.”.

Qui est ce petit chef, commis d'office ou co-opté ?

La reine est morte, vive le roi

Ce démocrate de 42 ans,Laurent Di Raimondo , est bâtonnier du barreau des Deux-Sèvres depuis le 14 décembre 2010 seulement. Aucun autre candidat n'avait osé braver la bâtonnière sortante, Me Patricia Guillaume-Ennouchi qui avait co-opté son « dauphin».
=> Me Patricia Guillaume-Ennouchi, une lilloise en terre segogole, est devenue bâtonnier de Niort, vingt-deux ans après sa prestation de serment à la Cour d’Appel de Douai. L'époux de la notable niortaise, David Ennouchi, est médecin cardiologue à Niort.
Cette spécialiste du droit commercial, du droit social et du droit des personnes n'a rien pu faire pour sauver la CAMIF, dont 20% des salariés sans travail sont traités avec indifférence par la présidente de région, Désirdavenir Royal.
=> Me Laurent Di Raimondo est détenteur d'un DEA, a prêté serment en 1994, s'est inscrit au Barreau de Niort le 1er janvier 1995, a succédé à Me Poinson (2000).

Cette élection désignation était intervenue dans un contexte nouveau à double titre : le barreau des Deux-Sèvres est né en septembre dernier de la fusion des barreaux de Niort et Bressuire, porté le 1er janvier 2011 sur les fonds baptismaux par Me Guillaume-Ennouchi et sa consœur Me Brigitte Lambert-Rousselot.
Cette succession s'était effectuée dans un climat tendu peu propice aux bons choix: les avocats de ce département étaient engagés dans une grève affectant toutes les procédures pénales. Ils protestaient contre le projet de réforme de la garde à vue, à la veille de la première lecture de ce projet à l'Assemblée nationale.
Manifestation des avocats du barreau de Niort (Oct. 2010):
Me Di Raimondi, visage cerclé
Me P. Guillaume-Ennouchi, marquée d'une croix

Les incohérences des avocats rebelles de Poitou-Charentes

Le bâtonnier donneur de leçons est avocat à Niort ...
La seule fausse note à la mise en place de la réforme se situe à Niort qui se situe dans les Deux-Sèvres. Et les Deux-Sèvres sont en Région Poitou-Charentes !

La malveillance Royal déteint-elle sur les robes noires ?
Les avocats deux-sévriens ont manifesté en octobre 2010 contre le projet de loi sur la garde à vue, présenté par le gouvernement. Cette réforme a été rendue obligatoire par une décision du conseil constitutionnel qui invalide le système actuel.
Lien Nouvelle République

« Mais ces nouvelles propositions sont également anticonstitutionnelles, estimait la bâtonnière Patricia Guillaume-Ennouchi, il y a quatre mois : elles n'assurent pas la présence de la défense lors de la mesure de garde à vue, le procureur pouvant différer le passage de l'avocat. », affirmait-elle
Aujourd'hui, Me Di Raimondo n'est plus disposé à appliquer les revendications de son prédécesseur.

Baver sur une participation des contribuables - à hauteur de 80 millions d'euros, cette année, au lieu des 15 millions acceptés lors des négociations de l'an dernier - n'est pas "social", de la part des avocats militants de la Région Poitou-Charentes aux mains de Sa Cynique Majesté Royal.

jeudi 23 juillet 2009

New Fabris appelle à manifester en Poitou-Charentes

Les CAMIF abandonnés par Sa Cynique Majesté Royal se joindront-ils ?

Les employés de l'équipementier automobile New Fabris ont décidé aujourd'hui jeudi 23/7/09 d'organiser une grande manifestation le 30 juillet prochain à Châtellerault (Vienne), veille de l'expiration de leur ultimatum au delà duquel ils menacent de faire sauter leur usine. Les salariés de l'entreprise en liquidation judiciaire, qui réclament 30.000 euros d'indemnités, ont toutefois décidé de ne pas remettre les bombonnes de gaz sur leur site.
Le délégué CGT Guy Eyermann, qui mène la danse du feu, a précisé à la presse que l'appel à manifester ce jour-là concernait non seulement les salariés d'autres équipementiers en difficulté du secteur automobile, mais aussi "tous les responsables" de partis politiques (FN excepté, mais le PCF compris !) et des confédérations syndicales.

Les "Fabris", réunis en assemblée générale, ont par ailleurs décidé la mise en oeuvre d'une "série d'actions" non précisées à partir de vendredi: une technique du dialogue démocratique entre toutes .

Enfin, comme annoncé la veille, une réunion est prévue à la sous-préfecture de Châtellerault en vue de trouver des solutions aux revendications sur les indemnités. Les négociations ne portent donc pas sur la sauvegarde des emplois...
Jusqu'ici, Renault et PSA n'ont promis que 11.000 euros par salarié, au lieu des 30.000 euros réclamés.

Les CAMIF qui n'ont pas bénéficié de la même mobilisation

Ils se sentent à juste titre méprisés et leurs clients floués sont révoltés.


En effet, le groupe Bernard Krief Consulting devait présenter lundi 29 juin une offre améliorée de reprise de l'équipementier automobile Heuliez, en redressement judiciaire, prévoyant en particulier de reprendre 600 personnes.
"L'offre a évolué et a été améliorée, elle va être officiellement déposée chez l'administrateur judiciaire le 29" , a déclaré Me Catherine Boulanger, du cabinet Pardo, Boulanger et associés, représentant Bernard Krief Consulting.
En outre, dans sa nouvelle offre, Bernard Krief Consulting va "proroger la durée de la priorité de réembauchage, qui légalement est de douze mois, à trois ans", a ajouté Me Boulanger. Le projet est de pouvoir réembaucher environ 100 salariés supplémentaires par an sur les trois prochaines années, pour atteindre à terme environ 900 salariés. De quoi faire rêver les CAMIF.
Par ailleurs, le groupe candidat à la reprise est en négociation avec l'administrateur judiciaire et les syndicats pour abonder au plan social, a-t-elle ajouté, citant un montant de l'ordre de 1,25 million d'euros. De quoi donner des idées de bombonnes de gaz aux CAMIF...
Et combien de la part de la région socialiste ?

Les entreprises charentaises sont-elles toutes égales?

Concernant la maison de haute couture Christian Lacroix, en redressement judiciaire depuis juin, l'administrateur judiciaire chargé de gérer le dossier a reçu plusieurs "marques d'intérêt" pour la reprise, dont celle de ...Bernard Krief Consulting, apprenait-on lundi 20 juillet.
"Bernard Krief Consulting a retiré ce lundi matin un dossier confirmant sa marque d'intérêt pour la griffe", a-t-on indiqué au cabinet de l'administrateur judiciaire, en précisant qu'il s'agissait d'une "marque d'intérêt parmi d'autres", sans préciser lesquelles.La CAMIF n'était-elle donc pas digne de semblables « marques d'intérêt » ?

En octobre 2008, Sa Cynique Majesté Royal estimait que les salariés de la CAMIF méritaient la solidarité de l'Etat, mais quand sa région a 5 millions d'euros à donner, c'est à Heuliez !
Pas assez socialistes, les mutualistes? Peut-être trop ! Les licenciés sont prêts à voter pour Désirdavenir Royal à nouveau et à crier « Tous ensemble! Tous ensemble! » avec les New Fabris. Tous pour un, en fait, mais c'est tellement beau...

Certaines entreprises sont 'plus égales que d'autres'.

mardi 21 avril 2009

Le dédoublement de personnalité de Désirdavenir Royal en chevalier blanc

Elle s'approprie le mérite de tout ce qui est positif en France
Le monde entier n'a d'yeux que pour elle et la copie!

Obama, par exemple, l'a imitée et lui doit son élection à la Maison Blanche...

La Toquée Royal s'est aussi rendue au Sénégal, puis a écrit au socialiste Zapatero, à chaque fois pour nuire au président Sarkozy qui l'a battue de cinq points dans la conquête de l'Elysée, et lui prêter des propos qu'il n'a pas tenus et demander pour lui 'pardon'... La sainte femme pourrait être un corbeau !
Il faudrait maintenant la féliciter. De quoi, demandez-vous?

La toquée Royal avait enfilé sa panoplie blanche du chevalier blanc

Pour réagir à l'indignation que ses initiatives malsaines ont provoquées à gauche comme à droite, elle s'est entêtée en ajoutant la provocation.

Moscovici et Lang, on le sait, n'en croient pas leurs oreilles et condamnent les propos non pas de leur adversaire politique, mais de leur camarade socialiste. Il est vrai qu'après deux cuisants revers électoraux, elle périclite dans les sondages d'opinion et se fait condamner en appel pour son refus de payer ses assistantes parlementaires. Ses égarements commencent à trouver leur juste récompense et les sanctions qui pleuvent lui perturbent gravement le cerveau.

Pour cette socialiste anti-sociale, tout travail ne mérite pas salaire

"C'est une affaire qui date de 10 ans [La bourgeoise inconsiente ne soucie pas de savoir si ses employées ont eu -pendant plus de dix ans- des fins de mois difficiles]. La Cour de Cassation dit qu'à aucun moment ses salariés n'ont jamais travaillé sans être payés" [Ont-elles reçu TOUT leur dû?]. La "république juste" ?

Elle prône en effet la dévotion à sa personne et le bénévolat.
Déjà qu'elle veut les faire travailler 35h en plus de leurs préparations de cours et de leurs corrections, les fonctionnaires n'auraient plus qu'à bien se tenir, si elle devenait un jour présidente de la République...

De l 'audace, toujours de l'audace

L'UMP devrait me féliciter pour la Camif et Heuliez, et je crois que c'est ça qui compte et ce sont les vrais sujets!" Croit-elle vraiment avoir eu un quelconque influence bénéfique en faveur de la CAMIF?

VOIR et ENTENDRE ce qu'elle a à dire pour sa défense.


Si les Niortais et les employés de l'ex-mutuelle ont pu piller les lieux et s'équiper à bas prix sur la bête agonisante, les sociétaires qui ont fait confiance à la CAMIF n'ont que leurs yeux pour pleurer, tandis que Sa Cynique Majesté Royal fait de l'auto-satisfaction.

Triste fin programmée, pour cette socialiste égarée...

vendredi 3 avril 2009

Sa Cynique Majesté Royal fait la communication des repreneurs de la CAMIF

L’art et la manière de s’attribuer le mérite des autres

Les sauveteurs

Les trois entreprises qui ont repris le mois dernier une partie des activités de la CAMIF, devraient créer près de 600 emplois sur trois ans.
Camif Particuliers, numéro trois français de la vente à distance derrière les 3 Suisses et la Redoute, a été placée en liquidation judiciaire en octobre 2008 en raison de problèmes de trésorerie. La société, installée à Niort (Deux-Sèvres), employait 780 personnes.
Jusqu'à présent il n'avait fait état que d'un engagement à créer 300 emplois au cours d'une période de 12 à 18 mois, avec une priorité pour les anciens salariés de Camif Particuliers, la branche principale de la société basée à Niort.
Le consortium des trois repreneurs des actifs de Camif Particuliers s'était engagé dès le mois dernier à conserver son siège à Niort.
  • Matelsom, la société de vente en ligne de literie, qui a racheté la marque CAMIF, le site camif.fr et le fichier clients, va créer 150 emplois regroupées au sein d'un consortium, ont repris une partie des activités de la célèbre a entraîné le licenciement d'un millier de salariés.
  • Géodis (filiale de la SNCF), qui a repris les actifs logistiques, s'est engagée à créer 135 emplois.
  • Téléperformance, la société de centre d'appels, qui a repris ceux de la Camif, a promis d'en créer 300.

    La récupératrice

    Dans sa stratégie obsessionnelle de récupération de tout ce qui se fait en son absence, la p’tite Présidente de région a déclaré en grandes pompes le 3 avril 2009 ce que les acteurs ont déjà discrètement annoncé le 26 mars. "Ce projet mené par des entreprises innovantes, qui investissent en temps de crise démontrant qu'il n'y a pas de fatalité, redonne espoir aux salariés", a estimé Désirdavenir Royal.
    Dans le même temps, ce qui devait être son courant au PS, L'Espoir à gauche, lui echappe pourtant...

    La Région Poitou-Charentes dont elle est la présidente intermittente, n’est strictement pour rien dans le sauvetage de la CAMIF. Elle ne participe en effet ni à la reprise, ni au refinancement, ni au plan de relance.
    Le montant de ces acquisitions n'a d’ailleurs pas été précisé.
    La tête de gondole socialiste, qui insiste pour que l’Etat entre dans le capital des banques actuellement en difficultés, a refusé toute participation de sa région au sauvetage de la CAMIF et de ses personnels.

    Deux poids, deux mesures
  • Ce qui était possible à huit régions socialistes, mais pour EADS, Poitou-Charentes ne l'a pas envisagé pour la seule petite CAMIF… Il est vrai que le coup médiatique en faveur d'EADS n'a eu aucune incidence concrète, une fois la campagne présidentielle terminée...
  • L’étalement dans le temps, ici sur trois ans, est généralement stigmatisé par l’opposition pour des raisons sociales et humaines qui n’interpellent pas la gauche, lorsqu’il s’agit du Poitou-Charentes.
  • Magic Royal: "avec moi, Gandrange, Caterpillar et Heuliez seraient sauvées"

    Qu’ajouter à çà ? C’est une déclaration du 1er avril ?…

    Mémorial du Titanic

    "Avec moi, ces entreprises seraient sauvées"

    La Gelée Royal l’a affirmé mercredi à propos d’Arcelor-Mittal à Gandrange, Caterpillar à Grenoble (PS) et Heuliez (Deux-Sèvres), mais la liste de ses exploits exclut la CAMIF, laissée pour compte, à Niort…
    Elle accuse pourtant sans vergogne: "Gandrange existerait encore parce que des projets de mutation industrielle du futur existaient dans l'entreprise et n'ont pas été écoutés".


    Caterpillar : quand la Gelée Royal remue les lèvres

    Caterpillar, le constructeur américain d'engins de chantier, qui emploie 2.500 personnes dans ses deux usines françaises de Grenoble et d’Echirolles (Isère), a annoncé le 13 février dernier la suppression de 733 emplois en France pour faire face à la baisse des commandes d'équipements dans les secteurs du BTP et des mines. Au total, le groupe américain, qui emploie 113.000 personnes dans le monde, a annoncé 24.000 suppressions d'emploi depuis l'automne. Caterpillar licencie 814 salariés aux Etats-Unis.
    « Quand Nicolas Sarkozy dit que les commandes ont baissé de 80%, ce n'est pas une fatalité », estime l’amère Royal après coup, en soutien à son collègue concerné, Michel Destot (1946, PS), maire delanoëiste de Grenoble. "Au moment où on relance les grands travaux dans le cadre de la lutte contre la crise économique, il y a des grands travaux considérables à lancer sur les transports publics, les bâtiments publics sur les énergies renouvelables".

    Mais c’est sans Désirdavenir Royal que le chantier actuel des négociations entre représentants du personnel et direction de Caterpillar France se poursuit à la Direction départementale du travail et de l'emploi à Grenoble autour du plan de sauvegarde des emplois menacés. Les discussions, qui pourraient durer une semaine, sont axées sur les primes et indemnités de licenciement, précisait-on.

    L’intervention de Sa Cynique Majesté Royal arrive, mais un peu tard...
    "La direction a répondu favorablement à notre demande, à savoir le paiement des trois jours de grève quelque soit la décision des salariés à poursuivre la grève", a annoncé Pierre Piccarreta, le délégué CGT, lors d'une AG jeudi 2 avril à l'usine de Grenoble. En contrepartie, les salariés grévistes se sont engagés à ne pas bloquer les accès aux deux sites de production.

    Quand la Gelée Royal se recentre sur le Poitou-Charentes


    Elle a bien parlé.
    "Ce qui est en jeu aujourd'hui est de réussir la mutation économique de l'industrie dans la croissance verte", explique-t-elle.

    Heuliez (2000 emplois dont 1000 dans les Deux-Sèvres -dont elle fut députée- , en Poitou-Charentes) pourrait, selon la présidente de région, "être leader mondial du véhicule électrique". Son "carnet de commande est plein" et les villes de la région "ont commandé 600 voitures". Mais voilà, la présidente de Poitou-Charentes est absente de sa région : le siège social d’Heuliez se situe à Cerizay … Elle a bien parlé !

  • Mais il y a un mais…
    Les 435 salariés du site de Rorthais (Mauléon dans les Deux-Sèvres) fabrique les bus Heuliez Bus (117.3 millions € de chiffre d'affaires en 2006, qui ne sont verts que par la couleur de la carrosserie.

    Alors, Sa Cynique Majesté Royal appelle le gouvernement au secours.
    Elle rencontrera Christine Lagarde, la ministre de l’Economie, pour s’attribuer le mérite du sauvetage de l’entreprise. Car elle demande que "toutes les administrations publiques commandent des voitures électriques françaises. On a montré l'exemple dans la région, il devrait y avoir un sursaut national des citoyens et des entreprises".

    Certes, 'il faut "réussir la mutation économique de l'industrie dans la croissance verte". C'est bien dit, çà !
  • Mais il y a encore un mais
    L'entreprise a certes annoncé un véhicule urbain électrique, la Friendly, laquelle n’en est qu’au stade de projet d’étude, ce qui jette un gros doute sur l’affirmation éhontée de la présidente de région qui assure : «On a montré l'exemple dans la région » Heuliez n’est donc pas bénéficiaire de ce volontarisme médiatique.

  • Et un autre mais
    Puisque la région montre l’exemple, ses habitants et les personnels territoriaux roulent probablement en cabriolet. Puisque l'Opel Tigra se vend mal, depuis octobre 2007, Heuliez s'est placé en procédure de sauvegarde, malgré l’activisme de la p’tite présidente qui ne reste pas les « bras ballants », à l’en croire. Et qui sait le playboy André Hadjez, au bras duquel Paris Match nous l'a montrée, l'emporte-t-elle cheveux au vent à Marbella.

    Pourtant, elle a bien dû peser sur Argentum Motors qui en juillet 2008 s'engagea à verser 10 millions d'euros et 10 millions supplémentaires au cours des 5 années à venir en échange de 60% du capital d'Heuliez. Or, l’accord qui n'a pas aboutis. Etonnant, non ?


    Est-ce bien la peine d’avoir un tel « produit d’appel » en "tête de gondole" régionale ?
  • mercredi 1 avril 2009

    Désirdavenir Royal, séquestrée au Conseil Régional de Poitou-Charentes

    Scoop PaSiDupes

    La nouvelle de la séquestration de Sa Cynique Majesté Royal, par une centaine de salariés, selon le Conseil Régional (une trentaine, pour la police), est tombée peu après le JT de 20h, mais à l’heure où nous écrivons, nous n’en savons guère plus sur l’origine des extrémistes, tant les causes de mécontentement régional sont nombreuses.
    L’élue régionale subit ainsi le même sort que les patrons de Sony ou de Caterpillar. Il faut toutefois rappeler que ce type d’action qui a tendance à se généraliser est totalement illégal.
    LDe source généralement bien informée, les désespérés seraient des employés de la CAMIF à Niort, qui n’acceptent pas le démantèlement de l’ancienne coopérative d’instituteurs.Ils dénoncent la mollesse de la présidente de région qui n'a rien vu venir et serait restée les "bras ballants". Ils disent vouloir manifester ainsi une "colère saine", qui selon eux en annonce un grand "vent de révolte" sur le Poitou-Charentes.
    Mais un personnel, qui a tenu à garder l'anonymat, a indiqué que ses collègues du Conseil Régional ont bloqué l’ex-candidate de la gauche dans son vaste bureau. Ils lui reprocheraient de s’occuper de sa carrière et de négliger la région. Ils revendiquent sa présence sur place au moins 35 heures par semaine, selon cette même source.
    La diva des media a conservé son sourire mécanique, nous apprend-on. Il faut préciser qu’elle n’est pas maltraitée et nourrie au chabichou à volonté.

    Une compagnie de CRS est en effet arrivée sur place et bloque le périmètre. Nous vous tiendrons informés de la suite des opérations: dès que nous en saurons davantage.

    vendredi 7 novembre 2008

    CAMIF : un p’tit tour et Sa Cynique Majesté Royal se dirige Rue de Solférino

    Désirdavenir Royal n’a fait que soigner sa candidature à la tête du PS
    Il faut laisser crever la Camif
    Tel est le titre d’un article du
    blog Optimum, que PaSiDupes a librement adapté ici.

    «
    Sa Cynique Majesté Royale, nouvellement à l'aise dans son numéro de pseudo-gauche d'opposition démago anti-capitaliste, est allée soutenir les salariés de la Camif - enfin les futur ex-salariés, étant donné la liquidation judiciaire de leur entreprise. Morceaux choisis:

    'Vingt millions d'euros suffiraient pour sauver la Camif, ce n'est rien face aux 10,5 milliards d'euros débloqués par Nicolas Sarkozy pour soutenir les banques'
    Celle là malheureusement, j'ai peur qu'on l'entende pendant encore un bon moment : chaque fois que quelqu'un / une entreprise / une association / un lobby va avoir besoin de pognon, il va dire que c'est dégueulasse qu'on ne lui donne pas, étant donné ce qu'on a "donné" aux banques. D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi on ne me donne pas 5 petits millions d'euros, c'est tout ce que je demande... ce n'est rien comparé aux 10 milliards des banques, allez siouplé, à vot' bon coeur, c'est pas comme si c'était votre argent...

    'C'est insupportable, les salariés se retrouvent sur le carreau à cause de patrons qui gagnent des centaines de milliers d'euros'
    Ségo 1 - 0 Sarko. Besancenot commence à se faire dessus. Bon, en faisant semblant de prêter attention à une déclaration aussi dénuée de fondement... même en supposant que les pertes du groupe soient exclusivement dues à la cupidité de coopérateurs mutualistes, mais néanmoins de gros types à bretelles, hauts de forme et cigares qui rient grassement en signant le licenciement de 800 personnes, on ne peut s'empêcher de tiquer sur la différence entre les 20 millions d'euros annoncés plus haut, et les centaines de milliers d'euros des patrons annoncés ici.
    Mais le meilleur reste à venir :
    Interrogée sur la viabilité d'un secteur comme la vente à distance, elle a déclaré que "toutes les entreprises peuvent être sauvées..."
    C'est vrai. On peut tout à fait sauver la Camif, de même qu'on peut sauver les fiacriers ou les scribes . N’a-t-elle pas sauvé EADS ou les pêcheurs, ou promis de le faire, ce qui revient au même pour les media qui se gardent bien d’assurer le suivi. Reste à savoir si c'est une utilisation optimale des deniers publics. Mais bon, la question ne se pose pas, hein, puisqu'on a donné 10 milliards aux banques... on n’en est pas à 20 millions près, c'est-à-dire à 30, une aumône pour la société française Total, dont on ne parle pas assez, pour réussir à la couler. Si çà peut en attendant rapporter quelques suffrages à la biquette du Poitou, on ne fera pas la fine bouche. D’ailleurs, dans la foulée, on pourra rembourser sa carte à chaque militant de dernière minute qui se sera mis à jour pour participer au vote sur l’émotion les motions.

    Suite de la phrase précédente, apothéose :...
    'il y a des possibilités de développement comme le commerce équitable'.
    Ou le chabichou. C'est bien aussi le fromage de chèvre. Sérieusement, cette phrase ne veut rien dire. On dirait une copie d’élève de classe Camif qui n'a rien compris au cours mais essaie à tout prix de recaser une expression, du genre ‘économie sociale’, qu'il a retenue au passage. Bref, sauver la Camif ne sert à rien. Mais si son modèle économique était voué à disparaître, autant que ce soit sous la présidence de Sarkozy, car pour ce qui est de la présidente du Poitou-Charentes, l'histoire sociale et régionale ne retiendra pas son nom; Les différentes tentatives pour renouveler l'offre ont été mal pensées (des armoires normandes à 6000€ ? vu le salaire d'un professeur!) et ont échoué, la concurrence acharnée de la vente en ligne (beaucoup plus spécialisée, riche et compétitive) ne lui laissait aucune chance. Autrement dit, une entreprise inadaptée à la demande et inefficace va disparaître, au profit d'entreprises mieux organisées, qui offrent davantage de produits, à des prix moindres, avec des délais de livraison plus rapides... Pourquoi vouloir gaspiller des ressources à maintenir sous respiration artificielle un secteur en déclin, qui ne sert plus à rien ? Ne l’a-t-on pas déjà fait sur fonds publics avec les mines de charbon d’Aubagne ou d’Alès, pour contenter le PCF ? Comment peut-on prétendre incarner le changement et envisager l'acharnement thérapeutique socio-économique d'un modèle archaïque. La CAMIF est un joli cas de destruction créatrice, moteur de croissance...

    Et puis, tout pour les salariés et fournisseurs de la CAMIF, rien pour les clients, pas un mot de solidarité compatissante: il faut dire que, pour la plupart, ce ne sont que des profs... Ainsi, elle n’a que ses yeux pour pleurer, cette miltante privilégiée qui ne recevra jamais sa cuisine intégrée à 8.000 euros, mais aura contribué à rembourser les créanciers d’un meilleur rang. A-t-elle gagné le droit de voter pour la motion de la congelée poitevine? Avec la satisfaction d’une empathie militante et d’un geste solidaire à peine forcés ?
    >La brave dame doit maintenant se tourner vers C2C, la société de crédit maison qui est assurée par la MAIF, assureur militant, une mutuelle ( !), laquelle, pour l’anecdote, est co-fondatrice de la CAMIF, refinanceur et désormais premier créancier de la CAMIF… Ce qui s'appelle, petite madame, mettre tous ses oeufs dans le même panier mutualiste ! L
    ’économie sociale et la « république du respect », un tandem socialiste hautement moral.

    Alors, pourquoi cet acharnement ?
    Pour les salariés, bien sûr. L'économiste ne cherche pas à nier ou minimiser la détresse de ces personnes qui perdent leur emploi. Mais plutôt que de protéger des emplois (lire "injecter des millions pour maintenir la Camif sous respiration artificielle"), il faut protéger les personnes. Les accompagner dans leur reclassement, leur mobilité géographique (Niort, c’est une ville de 70 000 habitants. 'Ca va être dur de trouver du travail pour autant de gens', dit un salarié. Parce que la mobilité a un coût, et qu'il faut aider les chômeurs à l'assumer), leur requalification, faire en sorte que cette période de chômage soit la moins douloureuse possible. Et en période de récession, ça relève du voeu pieux ! Les clients, heureusement, se regroupent (cf.soscamif), car personne ne les prend en compte, personne, ni à la CAMIF, ni à la MAIF ne souhaite les 'calculer', comme disent les jeunes groupies de Sa Cynique Majesté Royal... Le catalogue CAMIF est allé au pilon et ses clients ne valent même pas de vieilles chaussettes.

    Mais pourquoi n’avoir pas bougé, depuis plus d’un an que la situation se dégrade gravement? Pourquoi n’avoir pas sensibilisé, ou responsabilisé, la présidente de région, puisqu'elle sait ce qu'il faudrait faire ? Les salariés de la bonne ville socialiste de Niort qui ne vit que par et pour ses sociétés mutualistes auraient-ils fait un mauvais placement dans la chèvre du Poitou, à taux variable, un emprunt toxique ? Pour cause de militantisme sacrificiel en pleine présidentielle ? Faut-il être maso pour être socialo ?


    La politique et le militantisme ont prévalu sur le social
    A tout, malheur est bon !
    Le chômage est une composante essentielle de la croissance, dans la mesure où il permet de gérer le facteur travail de façon optimale, en le déplaçant des secteurs où il est peu efficace vers ceux où il sera plus productif - et donc où il créera davantage de richesses. Bref, il faut laisser crever la Camif et ses clients, mais ça ne veut pas dire qu'il faille laisser crever ses salariés militants. » La république juste...

    Avant donc de la propulser Rue de Solférino, que tous les adhérents -qui auront contribué au financement du PS et à l’élection de son premier secrétaire- se demandent ce qu’il/elle peut faire pour eux. Qu’ils évaluent d’abord sa capacité à honorer toutes les promesses qu’elle aura faites sur deux ans… S’ils peuvent attendre encore trois ans.

    samedi 1 novembre 2008

    "Il faut sauver la Camif !" Qui ose le dire ?

    Sa Cynique Majesté Royal a l’impudeur naturelle


    "Je suis venue soutenir les salariés de Niort !"
    ,
    a clamé Sa Cynique Majesté Royal.
    Elle n’est pourtant pas venue de loin et bien tardivement…

    Samedi 25 octobre à Niort, dans la région où l’amère de Melle est supposée présider au destin de la région Poitou-Charentes, 1500 personnes manifestaient en effet pour la défense de leurs emplois, après l'annonce du dépôt de bilan de la société de vente par correspondance, mais Désirdévenir Royal n’avait pas fait le déplacement de Paris…
    A l'appel des syndicats CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FSU, les salariés et leurs familles, ainsi que des élus et habitants de la région niortaise avait défilé du centre-ville à la mairie en scandant "liquidation, non, non, non". "900 chômeurs de plus, merci patron", pouvait-on lire sur des affichettes brandies par les manifestants.


    L’artiste entre en scène

    Finalement venue se mêler aux salariés de la CAMIF lorsqu’ils manifestaient à Paris contre leur licenciement devant le ministère de l'économie, vendredi 31 octobre, elle a posé non pas acte de solidarité mais de politique.
    "Vingt millions d'euros suffiraient pour sauver la CAMIF", a soutenu l'ancienne candidate battue à la présidentielle.
    Le Conseil Régional de Poitou-Charentes n'a pas envisagé de les employer bien.

    L’amère Royal s’est encore abandonnée à la démagogie

    "
    Ce n'est rien face aux 10,5 milliards d'euros débloqués par Nicolas Sarkozy pour soutenir les banques
    ", a-t-elle ajouté.
    La CAMIF n'aura-t-elle pas besoin des banques, comme par le passé, et du soutien de l'Etat, pour sauver des emplois dans la région de celle qui a l'invective facile ?


    Elle a aussi tenté de se rallier les manifestants abandonnés en citant des projets de reprise montés par les salariés de la Camif Particuliers pour sauver leur entreprise. Fort bien !

    Mais les salariés de la CAMIF sont solidaires des clients et sociétaires, comme pourrait l'être Sa Cynique Majesté susnommée
    . Employés par une ex-coopérative soutenue par une mutuelle 'militante' (c'est sa pub qui l'affirme !), ils ne démontrent en aucune manière qu'ils ont un esprit différent, supérieur à celui de leurs collègues du privé.S'ils étaient les dignes représentants de l'"économie sociale", ne seraient-ils pas plus positifs? Ainsi, il est révélateur que, plutôt que de piller leurs lieux de travail, ils ne rendent pas service à leurs clients spoliés en leur fournissant les coordonnées des fabricants (qui font crédit à la CAMIF depuis une année), pour que les produits commandés puissent être livrés en passant directement par les fournisseurs, lesquels réduiraient du même coup leurs pertes.


    Pour en revenir à la plaie du Poitou-Charentes aux désirs d'avenir national, elle n’a profité de sa prestation médiatique pour indiquer quel effort le Conseil Régional compte fournir en faveur de l’emploi à la CAMIF et, après les promesses en campagne de soutien à EADS, avec ses collègues présidents socialistes de région, les Poitevins et leurs clients auront jugé l’individu.

    Accusatrice, Royal est encore entrée dans une "colère saine" !...

    "C'est insupportable, les salariés se retrouvent sur le carreau à cause de patrons qui gagnent des centaines de milliers d'euros." Interrogée sur la viabilité d'un secteur comme la vente à distance, la comédienne a déclaré que "toutes les entreprises peuvent être sauvées, il y a des possibilités de développement comme le commerce équitable
    " ! En attendant, c’est un « couac » de l’économie social !

    La démagogue socialiste ne sait pas de quoi elle parle

    780 salariés sont menacés de licenciement à la suite de la liquidation judiciaire de CAMIF Particuliers prononcée lundi 27. Sa maison mère, CAMIF SA, a quant à elle été placée en redressement judiciaire. En tout ce sont 900 emplois sur plus de 1500 de l'ensemble du groupe qui doivent être supprimés.

    Et Sa Cynique Majesté Royal accuse les patrons, à la suite de la CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FSU !

    Mais, à l’origine, la CAMIF était une coopérative (Coopérative des Adhérents à la Mutuelle des Instituteurs de France (voir MAIF, l’assureur mutualiste des instituteurs) et l’économie sociale connaît donc des ratés qu'il conviendrait de maquiller…
    "Voilà dix ans que se succèdent des plans de redressement, mais sans volonté de développement durable... C'est une gabegie financière!", avait pourtant dénoncé Jacky Barra, secrétaire général départemental de FO. Des propos que la pauvrette n'a encore pas entendus.

  • Ne sait-elle pas, la comédienne, qu'en 2003, des difficultés financières amènèrent la coopérative CAMIF à se recapitaliser, avec l'appui de … mutuelles de la nébuleuse socialiste (MAIF, de la MGEN et de la CASDEN BP). Un partenariat industriel avec 3 SUISSES International fut scellé. Les magasins de Lille et Toulouse furent alors ouverts à tous, par nécessité, puis Marseille. Le Savour Club fut revendu et les filiales se multiplièrent.
  • Ne sait-elle donc pas non plus, l'artiste socialiste, qu'en 2004, est mis en œuvre un processus juridique et financier de l'accord CAMIF/3 SUISSES International, avec le soutien de la MAIF, de la MGEN et de CASDEN BP. Et la participation de COFIDIS à hauteur de 66% au capital de C2C, une filiale de crédit de la CAMIF. Ces patrons-là ne sont-ils pas 'insupportables' ?

    La gauche socialiste appelle la droite au secours

    Une délégation syndicale de la CAMIF a été reçue au ministère de l'économie
    . Ne connaissent-ils pas le chemin de leur Conseil Régional ? Autre possibilité : ils ne peuvent pas compter sur une locataire incapable.
    Mais si au moins Désirdavenir Royal savait se taire, plutôt que d’accuser constamment à tort et à travers et de tromper l’opinion, sans apporter de contribution à la résolution des difficultés.

    Ségo-Zéro Zorro est arrivée…

    La CAMIF va voir de quoi elle est capable…
  • CAMIF - Révolte des clients qui ont payé et n’ont rien reçu

    CAMIF : la gauche oublie les clients, mais se mobilise pour les employés

    Sa Cynique Majesté Royal ne connaissait pas la CAMIF (Lire PaSiDupes), dont le siège est pourtant situé à Niort, dans la région dont elle est la présidente et dans les Deux-Sèvres, dont elle fut la députée (avant que sa suivante ne les mène en bateau...) La candidate socialiste battue de 5 points à la présidentielle confondait d’ailleurs cette ex-coopérative d’instituteurs (qui ont massivement voté pour elle !), avec la MACIF, une mutuelle d'assurances...
    Mais, alors que la mise en liquidation est déjà prononcée, Désirdavenir Royal a finalement pressenti quel parti elle pouvait tirer du malheur qui a fondu sur la CAMIF et du licenciement des salariés de sa zone. En ‘bonne’ responsable socialiste, l'amère Royal a défilé avec les employés qu’elle avait ignorés jusqu’alors et abandonnés à leur sort. Ils ont accepté sa présence : pour médiatiser leur situation ?

    Les salariés de la CAMIF sont-ils tellement à plaindre ?
    A qui profite donc ce vol organisé ?
    Aucune perte d’emploi n’est acceptable. Des témoignages émergent pourtant de ce naufrage, comme autant d’objets personnels resurgis des flots.

  • Les licenciés d’aujourd’hui ignoraient-ils que leur sort était scellé depuis plus d’un an ? Alors pourquoi ont-ils accepté de recevoir des commandes, dont ils savaient qu’elles ne pourraient être honorées ?
  • Fin septembre, à trois semaines de la liquidation, n’ont-ils pas encore ouvert des crédits Véronèse auprès de C2C, la boîte de crédit de la CAMIF ? Ne savaient-ils pas que leurs clients (coopérateurs !) ne reverraient jamais leur argent et qu’ils pourraient servir à financer la liquidation de la CAMIF ?
    Témoignage sur Internet:
  • « Mais on parle PEU des milliers de clients véritablement ESCROQUéS d'une partie de leurs économies. » Je suis de ceux-là : 8'060 € partis en fumée dans une cuisine CAMIF dont je ne verrais jamais la couleur. Paiement de 100% exigés à la commande et encaissé de suite, le 15 octobre alors que le bateau chavirait (cf. l'article de la Nouvelle République du 15.10 - lien ICI:

  • Or, ne dit-on pas que les salariés ont devant eux 8 mois pour se refaire ?
  • Ne signale-t-on pas le pillage des bureaux et des hangars ?

    Et les clients, alors ?
    CAMIF Particuliers est en cessation de paiements.
    Ses clients recevront-ils leurs commandes de canapés devenus introuvables ailleurs qu’aux domiciles des habitants de la région ? Tombés du camion ou pris sur la bête ? Ainsi, la société n’appartiendrait pas à ses actionnaires, mais à ses salariés…
    Mais les clients trompés s’organisent
  • Sans le soutien de Désirdavenir Royal et des media qui prônent le développement de l’économie sociale, mais ignorent ses victimes. La « république du respect », ce n’est encore pas le respect des petites gens.
  • Le journal « Le Progrès » avait révélé mercredi les dommages financiers subis par des particuliers. Un informaticien de Rhône-Alpes, Xavier Caron, vient de créer un collectif national. Entretien :
    >Quand avez-vous décidé d’agir?
    Lundi soir, dès que j’ai appris la liquidation de la « Camif particuliers ». J’ai d’abord créé une adresse électronique et très vite, j’ai été submergé par les mails. D’où l’idée de mettre en place un collectif et un blog, pour regrouper les messages des clients lésés. Le fait que je sois informaticien a facilité les choses.
    > Vous étiez client de la « Camif Particuliers » ?
    Oui. J’avais acheté une cuisine 8000 euros le 8 octobre, au magasin d’Annecy, en Haute-Savoie. Elle a été réglée en totalité par chèque le 14 octobre. Je n’ai pas été livré. On se sent trompés! Quelques semaines avant, l’entreprise demandait seulement des acomptes. Mon sentiment est qu’il y avait une volonté de leur part de se faire le plus de trésorerie possible. Des livraisons ont été repoussées sous des prétextes fallacieux.
    >
    Avez-vous une estimation du préjudice global?
    600 clients de toute la France sont déjà membres de notre blog et ça continue! À l’heure où je vous parle, le montant cumulé du préjudice atteint 800000 euros. En moyenne, les personnes ont perdu 1500 euros. Mais j’ai le cas d’un client de Haute-Savoie qui a [subi un préjudice de] 17 200 euros!
    >
    Ont-ils des chances d’être livrés?
    On s’organise pour retrouver les fournisseurs, mais c’est difficile. Une première liste d’entreprises sera publiée très rapidement sur notre site internet. Un client qui aurait acheté un salon 5000 euros, pourrait le récupérer en payant une seconde fois au fournisseur la somme initiale, déduite de la marge de la Camif particuliers, soit environ 3500 euros. Au total, il aura certes dépensé 8500 euros. Mais c’est mieux que rien. Certains ont pu aussi ouvrir auprès de leur banque un dossier de remboursement quand ils avaient payé par carte.
    >
    Vous ne croyez pas à une indemnisation par le mandataire judiciaire?
    Personne n’y croit.
    > Que demandez-vous?
    Que la « Camif SA » – qui n’a pas été liquidée – rembourse les clients : ils n’ont pas à faire les frais de ce qui s’est passé. On va laisser s’écouler quelques jours pour voir la tournure prise par les événements. Puis nous contacterons des associations de consommateurs pour réfléchir à des actions collectives devant la justice."

    Des électeurs de Désirdavenir Royal en appellent aux ...pouvoirs publics : logique ?
    Ulysse91 écrit :
    « si nous ne faisons pas pression au niveau de :1/ du Président de la République 2/ du Premier Ministre 3/ du Secrétaire d'état à l'industrie , à la consommation et porte-parole du Gouvernement, nous ne seront jamais remboursés .Ensuite l'autre possibité est de faire une action collective en justice , afin de prouver la faillite ou mise en liquidation frauduleuse. »
    Il n’a pas pensé à mettre en cause la Présidente de Région ?… Faut-il être désespéré ! Ou conscient de l’incapacité de l’amère de Melle.

    L'UFC- Que Choisir? a-t-elle fait le bon choix ?
    Les clients malheureux de la CAMIF sont au 5ème et dernier niveau en ce qui concerne les créances, ils n’ont pour ainsi dire aucune chance d'être remboursés.
    Si vos paiements datent de moins de 70 jours les banques doivent vous les rembourser, selon les Articles L132-2 et L131-35 du code monétaire et financier. Mais pour faire opposition au prélèvement automatique, il faut payer…


    Pourquoi Que Choisir? faillit-il à sa mission ?
    Que Choisir ? est une publication de l'Union Fédérale des Consommateurs - Que Choisir ou UFC - Que Choisir (233, boulevard Voltaire, 75011 Paris.). C’est une association (loi de 1901), mais aussi un groupe de pression militant créée en 1951 qui a pour objectif de défendre les intérêts des consommateurs, des usagers, des contribuables et de défense de l'environnement.
    Pourtant, à ce jour, rien depuis un article du 27/10/08
    METHODE DE VENTE - ABUS Brève 27/10/08

    Camif Les commandes en sursis
  • 60Millions a choisi les victimes.
    Son lien pour s’adresser au liquidateur judiciaire : ICI
  • Les clients abusés qui ne sont pas décidés à se laisser voler se retrouvent à SOS CAMIF, ICI

  • Luc Chatel s'adresse aux clients par video (à partir de la minute 1:45)

  • Les conseils de la DGCCRF :
    D'après un article de la Nouvelle République, la répression des fraudes (DGCCRF) commence à s'intéresser à l'affaire; un numéro mis en place par l'Etat est à la disposition des clients ICI

    Le président de la CAMIF l’assure dans Libération ICI

    Intox du président, le 24/10/08:
    «'Une dizaine de partenaires potentiels'
    Camif Particuliers n’aura pas réussi à temps la mutation de son modèle économique, en particulier sur internet. D'après Louis Mallet, «la vente par correspondance sous sa forme traditionnelle sera marginale à l’avenir».
    Les prévisions économiques de Camif SA, la maison-mère, s’annoncent moins alarmantes, du moins à en croire son président. Louis Mallet affirme que le groupe qui détient quatre filiales — Camif Collectivités, Camif Habitat, Club Camif et Léon Fargues — sera «bénéficiaire en 2008». Camif SA, explique-t-il, «est uniquement touchée parce que Camif Particuliers est en difficulté». Une relative bonne santé économique qui aurait déjà suscité l’intérêt de plusieurs groupes: «Il y a eu des contacts importants avec une dizaine de partenaires potentiels, des fonds (d’investissement), des industriels. Ces contacts ont eu lieu en France et à l’étranger.»

    La loi permet-elle à Camif SA, la maison-mère, de laisser ses petits sans soins ?
  • mardi 28 octobre 2008

    Economie sociale : CAMIF Particuliers placée en liquidation judiciaire

    Désirdavenir Royal, présidente de région, reste les bras ballants
    Le groupe de vente par correspondance CAMIF, fondé en 1947, a été placé lundi en liquidation judiciaire entraînant la suppression de 780 emplois et la disparition de son célèbre catalogue connu notamment de tous les enseignants.
    CAMIF Particuliers, filiale du groupe CAMIF, numéro trois français de la vente à distance employant au total 1.400 salariés, a été placée lundi en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Niort.


    Un drame économique
    CAMIF SA (200 salariés), la maison mère de CAMIF Particuliers dont elle détient 34%, a été placée pour sa part en redressement judiciaire
    avec une période d'observation de six mois. Mais d'ores et déjà, tout commerce est terminé avec CAMIF Particuliers, détenu à 66% depuis décembre 2007, par le fonds américain Osiris Partners/Varde, selon les mêmes sources.
    Ces deux entités de la CAMIF, fondée en 1947 à Niort à l'initiative de la Mutuelle d’Assurances des Instituteurs (MAIF)
    pour permettre aux enseignants de s'équiper après la guerre, mais qui a ensuite beaucoup financé la nébuleuse socialiste, s'étaient déclarées jeudi en cessation de paiement en raison de "tensions de trésorerie
    " conjuguées, disent-ils, aux effets de la crise économique.
    " CAMIF Particuliers accuse un passif de près de 105 millions d'euros, perd chaque jour 120.000 euros et doit près de 10 millions d'euros: dans ces conditions, et sans repreneur potentiel, la Cour a prononcé la liquidation judiciaire", a expliqué le tribunal.


    Un drame humain pour l’ex-coopérative socialiste
  • Les sociétaires et clients ne seront ni livrés, ni remboursés de leurs commandes et les pertes seront donc parfois importantes pour eux, bien qu’ils ne soient en rien responsables de ce naufrage. La CAMIF a accepté les commandes et les paiements, bien qu’elle se soit déjà sue en cessation virtuelle de paiement.

  • Sur les 780 postes supprimés, 568 le seront sur le site de Niort qui emploie au total près de 1.100 salariés de la CAMIF.
    Les salariés devraient recevoir d'ici à deux semaines leur "lettre de fin d'emploi", et tous les sites, magasins et entrepôts en France, vont être fermés et mis sous scellés dans les prochains jours, comme le site internet de l'entreprise, ont précisé des sources judiciaires et syndicales.

    Les représentants syndicaux au CA ne pouvaient pas ignorer
  • Pour Geneviève Paillaud, déléguée syndicale CGT, "C'est terrible. Nous sommes entre colère et abattement. En cinq minutes, 800 personnes sont à la rue. C'est un coup de massue", a déclaré à la presse, en prétendant n’avoir rien vu venir. Pourquoi, selon elle, le groupe CAMIF a-t-il créé des filiales ?
    Outre CAMIF Particuliers, CAMIF SA possède plusieurs autres filiales -CAMIF Collectivités, CAMIF Habitat, Romactis, Léon Fargues- qui ne sont "pas concernées par les procédures en cours", selon un communiqué de la société.

    Niort, ville sinistrée
    Le coup est dur pour Niort, symbole de l’économie sociale , au moment où le libéralisme économique est montré du doigt.

  • De tradition socialiste, sans discontinuer depuis 1857, le chef-lieu du département des Deux-Sèvres est situé dans la région Poitou-Charentes. L'économie de Niort repose essentiellement sur le secteur tertiaire peu diversifié. Elle accueille notamment le siège des principales mutuelles d'assurance françaises (la MAIF, la Mutuelle d'assurance des artisans de France -MAAF- et ses filiales et la Mutuelle d'Assurance des Commerçants et Industriels de France –MACIF-et ses filiales, entre autres compagnies d’assurances). Elle est considérée comme la capitale de l'économie sociale française. A ce titre, Niort occupe la 4ème place financière en France.

    "Nous serons nombreux sur le marché du travail d'une ville de 70.000 habitants", a ajouté la déléguée syndicale CGT, très émue.
    "Notre marge de manoeuvre est étroite mais nous nous battrons. On se rendra à Paris", a lancé Jocelyne Beaussant, déléguée syndicale FO.

  • La député-maire PS depuis 2008, Geneviève Gaillard, (1947) a été désignée en 2007 candidate à la mairie par les militants socialistes de Niort, aux dépens du maire sortant (PS), Alain Baudin, vice-président de la Communauté d'agglomération de Niort, aussi candidat à l'investiture, rompant ainsi avec son parti. Entre les remèdes de cheval de la vétérinaire et les beaux discours du diplômé en sciences de l'éducation, les Niortais sont bel et bien dans la panade, la purée, la mouise,…
  • Nul ne sait quel rôle positif a bien pu avoir le Conseil Régional socialiste, présidé par Sa Cynique Majesté Royal. Et, pareillement,son ombre Delphine Batho, à quoi sert-elle, sinon lui tenir le siège de député chaud ? Car Delphine Batho qui est une spécialiste ( ?) des questions de sécurité au PS, fut parachutée dans cette région du Poitou où l’arrivée de cette dame providentielle apparut particulièrement judicieux pour remettre de l’ordre dans les campagnes. Produit de la nursery politique de Julien Dray, elle venait de Grigny, dans l’Essonne. Que croyez-vous qu’elle pouvait faire pour la circonscription ?
  • L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle était toutefois présente pour les caméras, le samedi 13 septembre, lors de la manifestation des employés et sympathisants : la tête de cortège était alors très épanouie, comme on peut le voir ci-dessus. Elle avait pris place en deuxième partie du cortège et, à l'issue de la marche, avait notamment réclamé davantage de transparence au plan économique: «Il n'y a aucune raison d'être moins exigeant dans le secteur de l'économie sociale que dans le secteur concurrentiel», a-t-elle déclaré, soulignant par le fait même que le système alternatif au libéralisme économique ne vaut pas mieux. Elle avait même ajouté encore quelques mots de circonstance, fustigeant clairement l’économie sociale. «Il faut dénoncer le scandale des dirigeants successifs» de la CAMIF et des indemnités perçues lors de leur départ, avait insisté l’amère de Melle. Elle a aussi exigé «un moratoire tant qu'on n'a pas de réponses claires et surtout financières» à la situation actuelle dont la Région sera amenée à assumer les conséquences. Quelle est la portée de ses déclarations ?

  • Des voix s’élèvent pour fustiger la présidente absente et seulement préoccupée de sa carrière.
  • Ainsi, le 28 février 2008, la Nouvelle République notait que la présidente de région allait partout, sauf à Niort pour soutenir Geneviève Gaillard, contrairement à plein d’autres candidats socialistes qui bénéficièrent de l’onction royale partout en France. La candidate officielle du PS se contenta donc d’une brochette de seconds couteaux dûment estampillés PS-PC-Verts-PRG. En 1995, lors de son OPA manquée sur la mairie de Niort, Désirdavenir Royal avait trouvé Geneviève Gaillard …sur la liste dissidente du futur maire, Bernard Bellec, dont elle allait devenir la 3ème adjointe ! Ces choses-là sans doute ne s’oublient pas. Seule France-Culture avait la mémoire courte et dans son évocation des municipales niortaises depuis Paris désigna Geneviève Gaillard comme «cette proche de Ségolène Royal… »
    Tant de désordres internes pouvaient-ils bénéficier à la CAMIF ?

    Une entreprise touchée, mais pas coulée
    La CAMIF n’a pas totalement sombré, mais est durement touchée. Victime, il faut le dire, de son archaïsme mais surtout d’une gestion déplorable, minée par des investissements hasardeux.
    Plusieurs centaines de salariés en colère qui se sont rassemblés lundi après-midi devant le tribunal de commerce pour entendre la décision des juges, ont décidé de se retrouver mardi en Assemblée Générale pour voir quelles actions pourraient être menées.

    La candidate Royal à la prise du PS instrumentalise la crise économique

    Après Aubry, Désirdavenir Royal aurait des propositions de mesures !


    Le
    nouveau
    poids
    lourd
    du
    PS
    est
    arrivé



    Sa Cynique Majesté Royal marque sa rivale Aubry au panty.


    La Ch’ite maire de Lille n’avait pas refermé sa boîte à ouvrage économique que l’amère de Melle qui concourt dans la même catégorie à la sélection de la championne du PS, s’est trouvée fort dépourvue quand sa camarade a déversé un flot de propositions de mesures économiques à l’attention du Chef de l’Etat aux bras ballants.

    Une seule mesure Royal, mais décisive !

    Désirdavenir Royal n’est pas plus économiste que spécialiste d’un quelconque autre sujet. Ce matin au saut du lit, elle n’a pu proposer qu’une pénurie de mesures, face à l’abondance de propositions de l’ex-ministre du Travail. Mais c’est du jamais vu, évidemment !

    La boîte à idée poitevine a carburé

    Certes, la p’tite présidente de Poitou-Charentes marche au diesel et à des démarrages matinaux un peu laborieux, mais elle a eu l’étincelle en passant à la pompe (à essence et à idées). Elle a demandé l'installation d'une commission d'enquête parlementaire sur …les prix des énergies pétrolière et nucléaire (tant qu'à faire), afin de les rendre plus clairs pour les consommateurs. Innovant, non ? L'essence, ça pue plus qu'on ne croit. Surtout à jeûn!

    Si maintenant elle siphonne le réservoir de son ex-concubin, ex-patron du PS et think-tank des salons parisiens…

    Et dans son effort d’appropriation, elle manie la répétition pédagogique

    Dommage qu'elle ne soit pas parlementaire: jugez plutôt !

    "Ce que je demande, c'est qu'il y ait une commission d'enquête parlementaire qui fera toute la lumière sur la façon dont les prix de l'énergie sont fixés, que ce soit l'essence, le gaz, ou même l'énergie issue (du) nucléaire" afin "que les Français sachent où va leur argent", a expliqué l'élue populiste sur France2, pour ceux qui, l’esprit encore ensommeillé, découvriraient sa version adaptée, avant le petit noir. Car, comme votre coiffeur et le mien, elle s’interroge de bon matin sur les raisons du fait que le prix du pétrole brut est "immédiatement répercuté à la pompe à la hausse et pas à la baisse".
    La baisse de l'euro, "ça n'explique pas tout", a observé l'ex-candidate à la présidentielle. Moi, je vous le dis, c’est vraiment elle qu’il nous faut! A la station service.

    Sa Cynique Majesté Royal siphonne chez les trotskistes
    Le tort de Besancenot, c’est qu’il n’a pas de congrès de Reims la semaine prochaine et ne pétarade pas sur les ondes au lever du soleil. Alors, la cynique susnommée fustige et condamne à la façon de la madone des « travailleurs, travailleuses ».
    Accusant Total de faire des "réserves" en ne répercutant pas les baisses du prix du pétrole brut, la sEGO-star Royal s'est dite par ailleurs favorable à une taxation des profits du groupe pétrolier français, qui, selon sa conseillère Arlette et elle, récupère des "marges" "à chaque étape", "exploitation", "raffinerie", "vente".
    "La baisse du prix de l'énergie c'est une façon extrêmement simple de redonner du pouvoir d'achat" aux Français. "C'est une question de justice", a simplement souligné la présidente de la région Poitou-Charentes.

    Et pendant ce temps, à Niort, la CAMIF se meurt dans la région Royal

    Certains malveillants l’accusent de rester les « bras ballants ». D’autres l’auraient entendu dire : « Qu’ils crèvent ! », mais vous n’êtes pas obligé de les croire. Toujours est-il que pendant qu’elle virule sur les prix de l'énergie, à la maison, dans la région où on la dit présidente, 780 emplois vont disparaître, sans qu’elle lève le petit doigt. La CAMIF, c’est pour les profs qu’elle adore, certes, mais ce n’est pas EADS. D'ailleurs, elle la confond avec la Macif...

    La campagne pour la Rue de Solférino vaut bien un plein d’essence.

    En fait,
    la logique de l’amère de Melle peut échapper au commun des mortels, puisqu’elle milite par ailleurs pour la voiture électrique régionale...