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samedi 20 octobre 2012

"Hollande est un imbécile", dit tout haut Karl Lagerfeld

"Une injure à tous les Français", s'emballe le Nouvel Obs, malgré les sondages !


Karl Lagerfeld étrille François Hollande, le traitant d'"imbécile"

Dans un entretien accordé à l'édition espagnole (!) du magazine Marie-Claire, vendredi,  il critique sa politique "désastreuse" envers "les riches". Le directeur artistique de la maison Chanel traite le président Hollande d'"imbécile [qui] déteste les riches" . 


Le Nouvel Obs monte au créneau et réplique par ...l'insulte

Très "moralisateur", son chroniqueur y voit aussitôt une scandaleuse provocation et hurle au crime de lèse-majesté.

L'honorable argumentaire ? 

"Karl Lagerfeld est-il sénile ?" lance le salarié du multi-millionnaire Perdriel  patron de plusieurs journaux et propriétaire de la sociétaire "Sanibroyeur". Et il broie, le journaleux: "Le directeur artistique de la maison Chanel refuse de dire son âge mais, d’après ses biographes, il aurait entre 73 et 79 ans." [Est-ce une tare ?] "C’est jeune pour perdre la boule", ironise Thierry de Cabarrus, 62 ans mais qui squatte toujours un emploi (d'avenir?), descendant de François Cabarrus, financier fondateur de la banque centrale espagnole: un méchant riche, donc !




"Cet homme est-t-il dangereux ?"
"Est-il si nul ?"
"Le voyou de la République":
la presse insulta Nicolas Sarkozy,
loyalement et avec respect ?


Mais le Nouvel Obs tire la chasse de ses déchets glaireux

 "À moins que cette icône de la mode n’utilise sa langue particulièrement fielleuse de vieux dandy anar dans le seul but de se venger de François Hollande  qui, non seulement a pris la place de son "ami" Nicolas Sarkozy , mais aussi, crime encore plus grave, vient d’instaurer la fameuse surtaxation des riches à 75%  au-delà du premier million d’euros gagné." La réussite est-elle à ce point nauséabonde dans le microcosme des "beaufs" nantis de la "gauche sociale " ?

Lien PaSiDupes  : " Jet privé pour Hollande, le candidat des pauvres (Le candidat des défavorisés a des moyens de roi du pétrole: à chacun son Fouquet's)

Le Nouvel Obs a la fibre nationaliste !...

"Dès lors, voilà notre ambassadeur du chic français [allusion torve au fait que le créateur est allemand, sans tomber dans le panneau de la germanophobie coutumière de l'hebdomadaire bobo] pris en flagrant délit de vulgarité." Chacun peut juger par soi-même de l'inappropriation de la notion du 'vulgaire' chez un militant socialiste "indépendant" aussi élégant que Cabarrus.  "Lagerfeld se lâche contre le président socialiste dans l’édition espagnole de "Marie Claire", selon lui :


"C'est un imbécile, il sera aussi désastreux que Zapatero. Hollande déteste les riches. C'est un désastre. Il veut les punir, et bien sûr, ils s'en vont, personne n'investit. Les étrangers ne veulent plus investir en France, et ça ne peut pas marcher comme ça."


"Mais Lagerfeld ne s’arrête pas là", regrette l'affidé 

"Avec une férocité délirante qui n’est pas sans rappeler les dérapages verbaux d’un autre créateur [anonyme?], il se met à éructer [Cabarrus est un littéraire prévisible dans le "pur style"  Bruno Roger-Petit] sur l’industrie française qui serait à l’agonie : "La France, en dehors de la mode, des bijoux, des parfums [nous sommes à cent lieues des fosses septiques familières à l'hebdo] et du vin, n'est pas compétitive. Le reste des produits ne se vend pas". "Qui achète des voitures françaises ? Pas moi !" ajoute-t-il. [Mamère et Mélenchon non plus ! Lien PaSiDupes]

Pour mémoire, puisque le vertueux Cabarrus est conscient de l'amalgame "fielleux", sans avoir le courage de l'afficher, rappelons que, six mois après son licenciement de la maison DIOR, le couturier britannique John Galliano a été condamné, le jeudi 8 septembre 2011, à 6.000 euros avec sursis pour des injures antisémites prononcées lors d'altercations dans un bar parisien fin 2010 et début 2011: d'un autre, le Nouvel Obs aurait souligné qu'il a "payé". Ainsi donc, peut-on apprécier à son juste niveau le permanent malaxage puant des allusions putrides de cet hebdomadaire pro-palestinien (et pro-algérien, quand des appelés du contingent français tombaient sur le sol du Maghreb).

Le talent, une notion étrangère au pseudo-romancier d'origine espagnole

"Le créateur crache ainsi dans la soupe, oublie qu’il vit depuis soixante ans dans ce pays qui l’a accueilli, éduqué, reconnu et que s’il est certes aujourd’hui un créateur de renom, il n’est pas pour autant exonéré d’un minimum de respect." 

Devoir de mémoire : la notion de respect des socialo-écolos


Le "sale mec" de l'hyprocrite Hollande provoque l'indignation: la campagne de Hollande vire en spectacle à la Stéphane Guillon ! (lien PaSiDupes)


Et on s'insulte entre soi au PS:
Royal, cruelle envers Hollande, vacharde envers Aubry - La battue de 2007 sait appuyer là où ça fait mal

Hollande "n'a jamais rien foutu", selon Claude Allègre - "C'est un menteur", ajoute l'ancien ministre de Jospin
Les obsessions sexuelles du PS de Martine Aubry , plus sexiste que féministe en délicatesse avec la "gauche molle", voire les deux (lien PaSiDupes)


Et maintenant:
Escalade des injures socialistes: Najat Vallaud-BelKacem dévisse (lien PaSiDupes)



Or, "
c’est insulter la France que d’injurier son président élu démocratiquement [seulement le dernier, par équité tout aussi démocratique] et j’estime, comme Ségolène Royal , qu’il doit formuler des excuses, sinon à François Hollande, du moins aux Français qui lui reconnaissent du talent et tolèrent ses excès.



"Cet imbécile, il sera aussi désastreux que Zapatero", l'ancien chef du gouvernement espagnol, lui aussi socialiste, déclare le sulfureux créateur dans le magazine dont il a dirigé l'édition spéciale, pour son 25e anniversaire. "Hollande déteste les riches. C'est désastreux. Il veut les punir et évidemment, ils s'en vont et personne n'investit", lance-t-il encore.

Royal défend Hollande, traité d'"imbécile" par Lagerfeld




Il fut un temps, depuis peu révolu, où les insultes étaient convenables au PS
La coquecigrue du marais poitevin se démarque de sa rivale Brochen-Aubry qui s'épanouissait dans l'agression verbale. Mais voilà que l'ex-concubine du Président se plaint de salissures. Vendredi sur RTL, elle a qualifié d'"insultes parfaitement déplacées"  les critiques légitimes du créateur Karl Lagerfeld contre le président François Hollande dans un entretien au magazine Marie Claire et a souhaité qu'il s'en excuse, une pratique peu coutumière du PS qui condescend parfois à l'expression de regrets.

Ségol'haine Royal décrète que désormais "il n'y a pas de place pour les insultes, surtout de la part d'un créatif qui bénéficie de l'image et du prestige de la France. Quand on travaille dans le luxe français, on bénéficie de l'apport collectif de tout un pays et ces insultes sont parfaitement déplacées.", a commenté, sur RTL, Marie-sEGOlène Royal, celle que Pierre Bergé a porté à bouts de bras avec l'argent de  la maison de couture du créateur Yves Saint-Laurent.
"J'espère qu'il s'en excusera", a encore ajouté l'amère Royal. Selon la candidate battue  - à plate couture -  de six points dans la course 2007 à l'Elysée, "il y a une volonté de justice", en France. "Que les riches crient un peu c'est normal, au sens où ils ne sont pas favorables, ils ont soutenu la politique de la droite, ils ont soutenu Nicolas Sarkozy, ils ont bénéficié du bouclier fiscal", polémique celle qui n'a toujours pas cicatrisé ses déchirures.
"On demande beaucoup de sacrifices aux Français et il est absolument crucial que ces sacrifices (...) soient équitablement répartis", a disserté cette responsable socialiste tombée dans l'oubli qui - par ce biais - tente de remonter sur le ...podium. "Si certains très riches réagissent, cela prouve que l'objectif est bien atteint", déduit la malheureuse en mal de reconnaissance. 
L'ex-concubine tombée du perchoir a-t-elle une requête à présenter à Hollande ?...

dimanche 29 avril 2012

Mediapart une nouvelle fois démenti par une de ses "sources"

L'officine trotskiste d'Edwy Plenel en flagrant délit de diffamation

Les méthodes diffamatoires de la gauche fébrile



2007 -
Mouammar Kadhafi a offert au socialiste Zapatero
la " possibilité de contrats " d'un montant total estimé à 11,8 milliards d'euros
pour les groupes espagnols en Libye



Après le coup mediatico-politique du journal de gauche The Guardian

L'ex-président du Fonds Libyen des investissements africains a démenti dimanche "avoir jamais été destinataire d'un tel document."
Bachir Saleh, ce destinataire supposé d'une note citée par Mediapart,  a contredit  le site trotskiste d'Edwy Plenel,  dans une déclaration transmise  par son avocat, Me Pierre Haïk.
Recherché par Interpol, Bachir Saleh,  témoin  de moralité de Mediapart, se trouve actuellement en France, après avoir obtenu un titre de séjour "au nom du regroupement familial".
Réagissant ce dimanche matin à l'agit-prop  révolutionnaire de Plenel, le premier ministre François Fillon a qualifié le site d'information en ligne "d'officine financée par de riches amis" de François Hollande.


Mediapart n'est en effet connu que par les rumeurs infondées dont il vit.
Mediapart lança la rumeur Laurent Tapie et s'acharna sur Eric Woerth. Dans L'Express, Raphaël Enthoven, également agressé, riposte à Plenel et évoque à propos de Mediapart " le journalisme illicite à l'abri de la loi."
En revanche, Mediapart et le Canard enchaîné ont auto-censuré l'affaire Cohn-Bendit de pédophilie: lien PaSiDupes

La presse de gauche est-elle capable de tout ?

The Guardian a publié vendredi une resucée de l'affaire DSK maquillée en complot 
C'était à une semaine du second tour de la pésidentielle
L'entourage de Dominique Strauss-Kahn fait savoir aujourd'hui dimanche que les propos publiés par le quotidien britannique "sont un montage fait à partir d'un livre à paraître" du journaliste américain Edward Epstein.

Les électeurs -toutes tendances confondues- vont-ils enfin sanctionner les procédés de la gauche-socialo-communiste ?


Cette nouvelle affaire Mediapart succède aux bassesses de Libération (PS) et L'Humanité (PCF)

Défense et illustration de la "république exemplaire" prônée par Hollande

Les socialistes de F. Hollande s'alignent
sur les staliniens du "pacte germano-soviétique"
pour insulter la droite (avril 2012)

Staline serre la main du dignitaire nazi Von Ribbentrop (1939)


Le quotidien pro-Hollande emploie les mêmes méhodes totalitaires que l'organe officiel communiste, mais accuse Sarkozy de droitisation avec deux Unes odieuses qui rappellent en effet les insultes de la Mélenchon et de la propagande stalinienne.

La cohérence socialiste


La vieille lune de la thèse du financement de la campagne 2007 de Sarkozy  par Khadafi

Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet de Kadhafi,  "émet au préalable les plus expresses réserves sur l'authenticité de la note publiée par Mediapart et opportunément présentée comme constituant la preuve d'un financement de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy".



L'information au pas de l'oie  à la graisse d'oie.
Les amis de Mélenchon sont les amis de Hollande:
ici, le dictateur libyen sanguinaire, Bachar el-Assad, est fréquentable


Le site Mediapart a publié samedi un document attribué à Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignements extérieurs de la Libye, aujourd'hui en exil et qui peut difficilement confirmer, affirmant que Tripoli aurait accepté de financer pour "50 millions d'euros" la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

Ce document en arabe, portant la signature de Moussa Koussa, ferait état d'un "accord de principe" pour "appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles,  Nicolas Sarkozy, pour un montant d'une valeur de
cinquante millions d'euros". La note ne précise pas si un tel financement a effectivement eu lieu.

Pour mémoire, la limite supérieure fixée par la réglementation sur les comptes de campagne est établie à un peu plus de 20 millions...

Selon ce document, traduit par Mediapart, Moussa Koussa préciserait que cet accord est consécutif à une "réunion tenue le 6/10/2006", à laquelle ont participé côté libyen "le directeur des services de renseignements libyens (Abdallah Senoussi, ex-chef du renseignement militaire actuellement détenu en Mauritanie) et le président du Fonds Libyen des investissements africains (Bachir Saleh), et du côté français Brice Hortefeux et Ziad Takieddine".


Hugo Chavez, camarade de Mélenchon,
accueille cordialement Khadafi au Vénézuela




Passe d'arme entre F. Fillon et Plenel

Diffusion de propos diffamatoires entre les deux tours de la présidentielle
Elle a déclenché une passe d'armes entre l'équipe du candidat PS François Hollande et celle du président candidat UMP Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy a estimé samedi que DSK "devrait avoir la pudeur de se taire".
Sa porte-parole, Nathalie Kosciusko-Morizet, a ironisé sur François Hollande qui "vient de se trouver un nouveau témoin de moralité en la personne de Dominique Strauss-Kahn", "un témoin de moralité qui est mis en examen pour proxénétisme aggravé" dans l'affaire du Carlton de Lille, après celle des violences physiques de New York.

L'équipe Hollande riposte faiblement
Hollande, candidat suppléant de DSK,  n'a rien à gagner à la réactivation des turpitudes sexuelles du favori des sondages dont il a pris la relève au pied-levé et à son corps défendant. Il a simplement dénoncé "une exploitation outrancière" de la part du  camp adverse.

Plus tôt dans la matinée, François Fillon avait qualifié Mediapart d' "officine financée par de riches amis" de Hollande
Il a mis en doute le document produit hier par le site d'informations en ligne. "On peut faire preuve d'esprit critique à l'égard de Mediapart, une officine financée par de riches amis de François Hollande qui, depuis cinq ans, n'a de cesse de vouloir traîner dans la boue le président de la République et nous sort, à sept jours des élections, selon une méthode ancienne (...), un document faux, en tout cas impossible à authentifier", a ainsi déclaré le Premier ministre, invité du "Grand Rendez-vous Europe1/i>tele/Le Parisien-Aujourd'hui en France.

mercredi 11 avril 2012

Le programme de Hollande provoquerait une "crise de confiance massive", prévient Sarkozy

Le  président-sortant met en garde les électeurs contre l'arrivée de Hollande


Nicolas Sarkozy a souligné mercredi  que les engagements de François Hollande provoquerait une reprise de la crise financière dans la zone euro en cas de victoire de son rival socialiste à la présidentielle.

"Si on recommence à embaucher des fonctionnaires, on recommence à dépenser, on met en cause la réforme des retraites, ce n'est pas un risque que les taux d'intérêt vont remonter, c'est une certitude (...), on déclenchera immédiatement une crise de confiance massive", a mis en garde N. Sarkozy invité ce matin de  France Info.
"La France doit emprunter chaque année 42 milliards d'euros pour payer les intérêts de la dette. Aujourd'hui nous levons cet argent, nous empruntons cet argent à moins de 3%, ce qui est un taux historiquement bas. Si nous ne respectons pas la ligne de réduction de nos déficits et de notre endettement, à la minute, les taux d'intérêt vont monter", a-t-il expliqué.

"Si nous recommençons à dépenser sans compter, si nous remettons en cause la réforme des retraites, si nous défaisons le travail que nous avons fait patiemment avec
François Fillon depuis cinq ans, pourquoi voulez-vous que ce qui se passe chez les autres ne se passe pas chez nous ?", a insisté le président sortant et candidat de l'UMP, évoquant les expériences socialistes de  l'Espagne et de la Grèce.

VOIR et ENTENDRE Nicolas Sarkozy interrogé par Raphaelle Duchemin:




Interrogé sur les déclarations de son rival centriste
François Bayrou, qui a jugé que les programmes de MM. Sarkozy et Hollande risquent de précipiter la France dans la situation de l'Espagne, le candidat de l'UMP a assuré qu'il n'y aurait "pas d'augmentation des impôts après les élections (...) parce que nous avons fait ce qu'il fallait avant".

En dépit des efforts de réduction des déficits mis en oeuvre par le gouvernement espagnol qui s'efforce de redresser la situation laissée par José Luis Zapatero (PSE), la situation s'aggrave sur les marchés, où les taux auxquels l'Espagne se finance se rapprochent des 6%, un niveau jugé insoutenable dans la durée.

"La crise financière j'espère que nous sommes en train d'en sortir. On voit bien que l'euro n'a pas explosé, que l'Europe n'a pas explosé." Il y a quelques semaines, le chef de l'Etat avait estimé que l'Europe était "en train de tourner la page de la crise financière". Ce matin, le président-sortant a inscrit à son bilan d'avoir tout mis en œuvre "pour protéger les français de la crise".           
"Il faut s'attaquer maintenant à la crise économique", a conclu Nicolas Sarkozy.


mardi 13 décembre 2011

Les syndicats combattent la crise en défilant: coup de faucille dans l'eau

Innovation: une journée d'action intersyndicale contre l'austérité !

Emeutes en Grèce:
"Et si c'était contagieux ?"
interrogeait Marianne,
le 12 Décembre 2008


Les Français sont raisonnables: la mobilisation devrait être limitée


Près de 200 défilés et rassemblements, accompagnés de grèves ponctuelles, sont annoncés à l'appel des syndicats CGT et FSU, CFDT, FO, UNSA-Solidaires et donc SUD, qui demandent aux salariés de faire entendre leur voix à moins de cinq mois de l'élection présidentielle.

En plein scandale de la CGT-RATP
Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, qui manifestera à Paris, prédit une mobilisation "moyenne, sans doute pas à la hauteur de nos attentes".
Lien PaSiDupes: la CGT-RATP ne connaît pas l'austérité

Perte d'influence
" Il faut en appeler à la mobilisation, c'est le but d'aujourd'hui," a déclaré Thibault (CGT) sur France 2. Et il accuse le pouvoir de sa propre incapacité à convaincre la base de l'injustice qu'il dénonce. Il accuse le pouvoir de l'incapacité syndicale à convaincre du bien-fondé de son agitation: "En même temps nous sommes tout à fait lucides, il y a un certain scepticisme lié à l'intransigeance du chef de l'Etat".
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a évoqué "une journée d'information pour sensibiliser les salariés".

"Il y a d'autres choix à faire, des choix qui pèsent moins sur les salariés [sans autres précisions !] Et puis à côté de ce plan de restructuration des dettes, il faut investir dans l'avenir, dans les futurs produits. Appauvrir la France uniquement par les plans de rigueur, c'est nous mettre en difficulté plus forte demain", a-t-il expliqué sur i>Télé.


Perte de crédibilité
Le dirigeant de la CGT prétend parler au nom de salariés qui rejettent les propositions syndicales archaïques et inadaptées à la situation de crise internationale. L'intersyndicale tente de se faire entendre des "masses laborieuses" : inaudible dans le désordre financier européen, Thibault s'adresse à elles -plutôt qu'au gouvernement- pour exister en les poussant à réaffirmer leur "désaccord" avec ce qui se passe partout dans l'Union européenne.


La gauche a démontré son impuissance au Royaume-Uni, en Espagne ou en Grèce
Les syndicats français s'en prennent à un gouvernement de droite entré en résistance.
"Nous ne sommes pas les seuls en Europe à affronter cette situation mais non seulement vous ne prenez pas les bonnes décisions pour affronter cette crise économique et financière - et de ce point de vue l'accord de la semaine dernière en Europe n'est pas la bonne réponse - mais en plus vous décidez des mesures qui vont accélérer la cadence vers une récession sur le plan économique et sur le plan social", a dit Bernard Thibault, bien que les gouvernements socialistes Zapatero et Papandréou aient échoué.


Action anti-gouvernementale, motivée par la campagne présidentielle


Les syndicats ouvriers entrent en campagne
Tous les syndicats français, sauf la CGC, appellent à une journée d'action (sic !) ce mardi contre le plan d'austérité du gouvernement, jugé injuste.

Les syndicats ont reçu le soutien du Parti socialiste en campagne officielle, qui dénonce une politique du gouvernement "économiquement inefficace et socialement injuste".
"La France doit s'engager sur une autre voie : celle qui luttera de front contre les déficits financiers, mais aussi de croissance, d'emploi et de compétitivité", peut-on lire dans un communiqué du Parti socialiste, dont le candidat espère remporter l'élection présidentielle en mai prochain.
Avec le secours de syndicats encombrants. A moins que l'effet produit ne soit contre-productif.

François Hollande part avec un lourd handicap
Les exemples d'administration socialiste en Europe décrédibilisent la gauche française.

=> Au Royaume-Uni, le gouvernement travailliste de Gordon Brown (2007-2010), qui imposa les documents biométriques aux étrangers et fit du déficit du pays l'un des plus élevés d'Europe, n'a pas tenu la distance aux élections législatives anticipées. Depuis, pour probablement redresser la situation, plus de deux millions de travailleurs du secteur public britannique ont participé début décembre à une journée d’action contre "les assauts de la coalition entre les Conservateurs et les Libéraux démocrates contre les droits à la retraite".

=> Mais, pendant deux années, les Français ont en outre pu observer les sinistres de la crise internationale agravés par l'agitation sociale orchestrée contre la cure d'austérité en cours, et en particulier les violences de groupuscules anarchistes en Grèce ou les journées d'action sociales des Indignés d' Espagne qui ont ajouté de l'austérité à l'austérité.

lundi 21 novembre 2011

Les électeurs espagnols virent la gauche et appellent la droite à redresser les finances

Pour la facilité et la démagogie, c'était la gauche


Il a fallu deux législatives pour que l'Espagne comprenne:
deux gouvernements pourtant paritaires depuis 2004 :
- légalisation du mariage des homosexuels
- et régularisation massive des immigrés clandestins


Les Espagnols chargent les conservateurs de mener la politique d'austérité

Le Parti Populaire (PP) a remporté dimanche une victoire écrasante aux élections législatives en Espagne. La population a manifesté sa colère envers le gouvernement socialiste pour sa gestion de la crise économique et du chômage record qui frappe 21,5% de la population active.

Avec près de 45% des voix, le PP emmené par Mariano Rajoy, qui va devenir le prochain chef du gouvernement, va disposer d'une majorité absolue au sein du Congrès des députés, avec 186 élus sur 350, du jamais-vu dans l'histoire de ce parti créé dans les années 1980.

Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), qui a reconnu son humiliante défaite après plus de sept années au pouvoir, réunit moins de 29% des voix et perd une soixantaine d'élus au Congrès, où son groupe fond à 111 sièges, sa pire performance depuis trente ans.

Après l'Irlande, le Portugal, la Grèce et l'Italie, l'Espagne est devenue le cinquième Etat européen dont le gouvernement a été poussé vers la sortie, par le biais d'élections ou d'une démission.

Par une journée pluvieuse marquant le 36e anniversaire de la mort du dictateur Francisco Franco, les Espagnols se sont rendus aux urnes dans un climat maussade et de résignation, avec un chômage touchant cinq millions de personnes, des coupes dans les dépenses publiques et un endettement plaçant leur pays en première ligne de la crise de la zone euro.

" On peut choisir à quelle sauce on va être mangé, mais on va être mangé de toute façon ", a résumé Jose Vasquez, un fonctionnaire de 45 ans.

"Des temps difficiles nous attendent"

Mariano Rajoya promis de mettre en oeuvre des mesures d'austérité draconiennes
pour tenter d'apaiser les investisseurs. Sa majorité absolue à la chambre basse du parlement devrait lui offrir les coudées franches pour appliquer sa politique.

S'exprimant devant des partisans en liesse réunis dans la soirée au siège du PP, l'ancien ministre de l'Intérieur a prévenu que l'Espagne ne pourra pas accomplir de miracle sans les efforts de la population pour s'extraire de la crise, mais que le pays devait regagner le respect sur la scène européenne.
"Je vous demande à tous de continuer de m'aider. Des temps difficiles nous attendent ", a-t-il dit à tous les Espagnols, au-delà de ses partisans.

" La voix de l'Espagne doit être de nouveau respectée à Bruxelles et à Francfort (...) Nous cesserons d'être une partie du problème et nous allons devenir une partie de la solution ", a-t-il dit.

Il a annoncé qu'il allait engager immédiatement des consultations avec toutes les régions pour examiner les moyens de surmonter la crise.

Après deux échecs législatifs face aux socialistes, Mariano Rajoy, qui est âgé de 56 ans, devrait prêter serment autour du 20 décembre, mais s'emploiera dans l'intervalle à rassurer les marchés obligataires en dévoilant en amont ses mesures pour réduire le déficit public et stimuler la compétitivité du pays.

Signe de la nervosité des investisseurs, les obligations à 10 ans espagnoles se sont échangées cette semaine à un taux proche de 7%, au plus haut depuis la création de la zone euro.

Les conservateurs traîneront un boulet basque

Les Espagnols reprochaient au gouvernement sortant d'avoir tardé à réagir pour redresser l'économie et juguler le chômage dont le taux est le plus élevé de l'Union européenne.
L'électorat traditionnel des socialistes faisait en outre grief au chef de gouvernement qu'ils avaient porté au pouvoir, José Luis Rodriguez Zapatero, d'avoir subitement imposé en mai 2010 le tournant de la rigueur.

Malmené par la crise, ce dernier avait décidé de ne pas briguer de troisième mandat et les socialistes avaient placé leurs espoirs dans Alfredo Perez Rubalcaba, qui n'a pas pu se démarquer du bilan du président du gouvernement sortant.

Le verdict des urnes est sans appel: les socialistes perdent même dans leur bastion de l'Andalousie.

Les électeurs socialistes semblent s'être réfugiés dans l'abstention ou les petits partis tels que la Gauche unie (IU, ex-communiste) qui se dirige vers son meilleur résultat depuis le milieu des années 1990 et multiplie par six sa représentation au parlement, passant de deux députés dans la chambre élue en 2008 à onze.

La formation centriste Union, progrès et démocratie (UPyD) réalise elle aussi une belle performance et décroche cinq sièges contre un seul dans la précédente législature.

Au Pays basque, les électeurs ont, pour la première fois depuis longtemps, voté sans crainte de violences en raison de la fin de la lutte armée annoncée en octobre par les séparatistes d'ETA. Une nouvelle formation indépendantiste, Amaiur, a réussi une percée et obtient 7 sièges.
"Qui peut croire que le PP va véritablement régler la crise ? Et comment, alors qu'on annonce davantage d'austérité pour ceux qui ne possèdent rien et des faveurs pour les riches", s'emporte Pablo Cortes, jeune diplômé en architecture qui enchaîne les petits boulots dans la restauration.


Contrairement aux Grecs dont les manifestations anti-austérité ont provoqué une crise politique, les Espagnols semblent prêts à se serrer la ceinture et à subir des coupes budgétaires dans les domaines de la santé et de l'éducation. De part et d'autre des Pyrénées, les socialistes sont décidément indécrottables.

Montés en épingle par les media de gauche, mais relativement discrets lors de la campagne, les "Indignés" se disent pourtant prêts à manifester de nouveau une fois que le nouveau gouvernement aura présenté son plan d'austérité.

La gauche radicale est partout inaccessible au sens des responsabilités.

jeudi 20 octobre 2011

Espagne: les marxistes d'ETA renonceraient aux violences révolutionnaires

Décapité, ETA annonce l'arrêt définitif de son action armée
ETA a annoncé "l'arrêt définitif de son activité armée"



La photo des encagoulés,
poings serrés levés,
inspire confiance !


Cette déclaration de jeudi marque un tournant historique après plus de 40 ans de lutte armée - et 800 morts - pour l'indépendance du Pays basque, une " victoire de la démocratie " saluée par le chef du gouvernement socialiste espagnol.
Trois militants de l'ETA encagoulés, vêtus de noir, ont fait cette annonce assis à une table portant l'emblême de l'ETA, la hache entourée d'un serpent, dans une vidéo diffusée par le journal basque Gara. " L'ETA a décidé l'arrêt définitif de son activité armée ", ont déclaré ses représentants.
Le groupe appelle l'Espagne et la France à ouvrir le dialogue avec des hommes masqués
" L'ETA lance un appel aux gouvernements d'Espagne et de France pour ouvrir un processus de dialogue direct qui aura comme objectif la résolution des conséquences du conflit et, en conséquence, le dépassement de la confrontation armée ", ajoute le texte.

Le gouvernement socialiste exploite ce renoncement

A un mois des élections législatives du 20 novembre
, José Luis Zapatero a immédiatement salué "la victoire de la démocratie, de la loi et de la raison", "conscient de l'importance capitale de l'annonce" de l'ETA.

Alors que de précédentes annonces avaient été fermement rejetées par le chef du gouvernement socialiste, le chef de l'opposition de droite Mariano Rajoy, favori des élections, a lui aussi salué "un pas très important" de l'ETA, mais il a réclamé aussi "la dissolution irréversible" du groupe armé.

Très affaiblie, l'organisation séparatiste marxiste n'avait pas commis d'attentat en Espagne depuis 2009
Née en 1959 sous la dictature franquiste, l'ETA semblait avoir pourtant regagné un peu de respectabilité perdue. Ces derniers mois ont été jalonnés de gestes de la part de l'ETA semblant indiquer que se profilait la fin de la lutte armée, sous la pression de la gauche indépendantiste qui a peu à peu pris ses distances avec la violence, préférant défendre ses idéaux par les urnes.

Lundi, une conférence réunie à Saint-Sébastien, rassemblant des personnalités étrangères autour de mouvements et partis politiques basques, avait demandé à l'ETA "l'arrêt définitif de la violence".

Des victimes ou leurs proches ont estimé que l'annonce de l'ETA n'est pas suffisante
" C'est le communiqué que nous espérions, mais pas celui que nous voulions ", a déclaré Angeles Pedraza, présidente de l'association des victimes du terrorisme.
" Bien sûr que nous nous réjouissons qu'il y ait un arrêt définitif de la violence, mais ils doivent aussi déposer les armes et il doit y avoir une dissolution du groupe ", a-t-elle ajouté.

Le premier pas notable remonte à septembre 2010 lorsque l'organisation clandestine avait annoncé qu'elle "ne mènerait pas d'actions offensives armées". Plus significative encore, l'étape du 10 janvier 2011: l'ETA annonce un cessez-le-feu "permanent et général", jugé insuffisant par le gouvernement.

Classée depuis 2001 sur la liste des organisations terroristes par l'Union européenne et les Etats-Unis, l'ETA est tenue pour responsable de la mort de 829 personnes en plus de 40 ans de lutte armée pour l'indépendance des territoires espagnols et français du Pays basque, et de la Navarre.

Mais les polices espagnole et française ont marqué des points ces dernières années et leur concertation a permis d'amener les terroristes à la reddition.

Son bras politique, Batasuna, faisait bande à part
Batasuna faisait monter la pression pour que le groupe armé déclare une trêve. Illégal en Espagne depuis 2003, il était désireux de sortir de sa marginalité électorale et d'appliquer les méthodes douces des islamistes pour accéder au pouvoir.

En novembre 2010, Batasuna annonçait la création d'un nouveau parti rejetant la violence, préambule à la légalisation de Bildu, alliance électorale autour de la mouvance Batasuna, qui a remporté un succès écrasant aux élections locales du mois de mai, devenant la deuxième force politique du Pays basque derrière les nationalistes de centre-droit du PNV.

"Pure" stratégie
Aux législatives du 20 novembre, les partisans de l'indépendance espèrent encore élargir leur audience, réunis dans une nouvelle coalition sous l'étiquette Amaiur.

Ces derniers mois, l'ETA avait encore fait plusieurs gestes, annonçant par exemple fin avril qu'elle mettait fin aux extorsions, ce qui s'appelle objectivement du "racket", une pratique historique mafieuse visant les entrepreneurs du Pays basque qui constituait l'une des principales sources de 'financement' du groupe marxiste révolutionnaire.

Aucune mention d'Irrintzi, liée à l'ETA
Cette organisation nationaliste basque s'est faite connaître en Iparralde (nom basque du Pays basque du Nord ou Pays basque français), par des sabotages en 2006 autour de Bayonne. Depuis lors, l'organisation a attaqué des chemins de fer, des sites touristiques, des sièges de partis politique, des maisons secondaires, des agences immobilières, des terrains de golf, etc. principalement avec des bombes, en tout une trentaine d'actions violentes à caractère "social"...

lundi 29 août 2011

Benoît Hamon vole au secours d'Harlem Désir: Rachida Dati les abat en vol


Le gang Aubry, en pleine escalade du déshonneur


La foudre de guerre
Le PS sur la même longueur d'onde que le FN

Les aubrystes voient la primaire leur échapper et perdent leur contrôle
Au lendemain d'une université d'été inutile, faite de parade et de faux-semblants, Benoît Hamon, porte-parole du PS et "triste copie" de la Ch'tite Aubry, a approuvé lundi la comparaison faite par Harlem Désir, premier secrétaire intérimaire, entre Claude Guéant et le FN Bruno Gollnish, soulignant que " Marine Le Pen elle-même avait proposé une carte d'honneur " au ministre de l'Intérieur.

Lors de son point de presse de rentrée, le représentant de l'aile radicale du PS a estimé que c'était "une bonne formule", jugeant pertinent de "comparer aujourd'hui les choix politiques qu'ON fait au plus haut niveau du gouvernement avec le programme du Front national".

Hamon, qui soutient Mme Brochen-Aubry, fait du Marine Le Pen
Approuvant les insultes de Harlem Désir
, il fait du mimétisme avec les frontistes. Le FN et le PS briguant tous deux la seconde place, le porte-parole socialiste S'en prenant à ses rivaux d'extrême droite. Il a le sentiment qu' "il y a des passerelles politiques évidentes entre la droite aujourd'hui et le Front national": l'évidence dispense de toute précision... Il fait ainsi de la surenchère avec le FN, estimant que "les rapprochements" entre la droite et l'extrême droite "se font au-delà des simples postures". Il suffit de constater leurs stratégies communes.

Le PS reconnaît sa communauté de vues avec le FN
" C'est Mme Le Pen qui a proposé une carte d'honneur à M. Guéant
parce qu'il reprenait son programme politique. Et quand Mme Le Pen considère que M.Guéant est à la hauteur du programme du Front national, il est normal qu'on en tire les conclusions", a-t-il insisté.

En 2011, la Ch'tite Aubry refait du Ségol'haine Royal, modèle 2007

Hou ! Hou !
Comme son arrogante rivale, la candidate Aubry s'invite partout où elle est jugée indésirable. A dix points derrière son rival, le premier secrétaire en disponibilité s'est en effet imposée à un débat interne des amis de François Hollande, à l'université d'été de La Rochelle: elle n'est restée que quelques instants, mais à encore démontrer son besoin caratériel d'affirmer son droit à tout contrôler et à pointer ses opposants.

Visite surprise de Martine Aubry à Marseille pour y "défier" Claude Guéant, venu dans la cité phocéenne installer le nouveau préfet délégué à la sécurité.
La candidate Aubry fait coup double à chaque déplacement, mais c'est cette fois un écart grossier dans sa campagne supposée socialo-socialiste des primaires. Elle compte infliger la double peine aux Français en jumelant les attaques contre ses rivaux du PS et le pRésident de la République, candidat non déclaré. Avec son élégance coutumière, la vertueuse a soigneusement tenu sa visite secrète, pour dénoncer la politique de Nicolas Sarkozy, puisque François Fillon, bien que chef du gouvernement, n'est pas en compétition.

La désespérée défie aussi bien le ministre Guéant que son rival Hollande
Se sentant larguée dans la primaire
, le sang lui est donc encore monté à la tête.
Dans cette visite impromptue, l'amère de Lille est accompagnée de sa Cour, trois maires: Michel Destot (Grenoble), Pierre Cohen (Toulouse) et François Pupponi (Sarcelles).
En toute franchise, elle a expliqué qu'elle venait à Marseille "pour dire aux Français qu'elle fait de la sécurité une vraie priorité de sa présidence", et pour " dénoncer l'échec majeur du président de la République et du gouvernement", selon elle, dans ce domaine.
Distancée dans les sondages par son principal rival à la primaire socialiste, François Hollande, la candidate a décidé de lâcher ses roquets Désir et Hamon et de montrer elle-même les crocs. De loin, car elle devrait s'efforcer de ne pas croiser la caravane gouvernementale...

H. Désir a la "mémoire courte", rappelle Rachida Dati

"Qui était au pouvoir lorsque 35 candidats FN ou apparentés ont été élus députés? La gauche"
, souligne l'ex-Garde des Sceaux, évoquant l'arrivée en force d'élus FN à l'Assemblée en 1986, après des législatives à la proportionnelle, sous le premier mandat de François Mitterrand. Ce stratagème du président socialiste pour affaiblir la droite républicaine réduit aujourd'hui les supputations de la paire Désir-Hamon à néant.

"Qui était au pouvoir lorsque Jean-Marie Le Pen est arrivé au deuxième tour de l'élection présidentielle ? Encore la gauche !", a ajouté l'élue UMP. En 2002, il s'agissait d'une cohabitation avec Jacques Chirac à l'Elysée et Lionel Jospin à Matignon.

"Ces deux cataclysmes dans la vie politique française ont été très largement le fruit de l'échec, pour ne pas dire de l'absence de politique d'intégration, de lutte contre les discriminations et de la délinquance, du Parti socialiste. Ils ont été aussi le fruit de l'échec des méthodes prônées par Harlem Désir, à l'époque président de SOS Racisme", a assuré Rachida Dati.

"Exaspérés, trop de Français se sont alors tournés vers le Front National ! Ces Français n'étaient pas racistes, ils étaient désespérés et abandonnés par ce Parti socialiste déconnecté des réalités!
", a-t-elle ajouté.
" La droite républicaine a toujours combattu le FN et continuera à le combattre ... avec efficacité !", a-t-elle souligné.

L'insulte, "règle d'or" du PS pour remonter dans les sondages ?
Le PS ne combat pas la crise; il lui apporte son concours. Peu lui chaut les déficits publics que Tonton avait lancés. En campagne présidentielle anticipée, Hamon considère donc que les primaires autorise les contre-vérités et les jugements arbitraires. " Le fait d'affronter la droite sur les domaines où elle a échoué est une bonne chose. Chaque fois que nos candidats le feront, nous aurons plus de chance de faire gagner la gauche en 2012 ", a-t-il affirmé.

La crise internationale est visiblement une "bonne chose" pour le PS
En Espagne en revanche, le gouvernement aux abois du socialiste Zapatero, vient de recueillir le soutien des conservateurs espagnols: l'unité est une "règle d'or" honorable à droite.

Le gang Aubry ignore l'usage -et le respect -de la "carte d'honneur"