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samedi 23 juillet 2016

Sécurité : Hollande refuse de retirer sa confiance à Cazeneuve accusé de mensonge

Crise de confiance: polémique sur le dispositif de sécurité suite à l'attentat de Nice

L
e jour de la tuerie de Nice l'accès à l
a zone piétonne sur la promenade des Anglais n'était pas sécurisé par la police nationale 

Libération dénonce ainsi l'affirmation de
 Bernard Cazeneuve jeudi 21 juillet.
Plusieurs versions s'affrontent depuis l'attentat de Nice (Alpes-Maritimes). 

D'abord, celle de la préfecture détaillée dès le 16 juillet et validée par le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, quelques heures plus tard. Selon le ministère, la zone piétonne de la promenade des Anglais était sécurisée par des barrières et des véhicules de police nationale, contournés par le camion qui passa sur le trottoir.

Version officielle contestée par les vidéos et les témoins. A l'endroit du franchissement du 19 tonnes, il n'y avait qu'un seul véhicule -celui de la police municipale- , dénonce le journal Libération qui publie, ce 21 juillet, des photos (ci-dessus). Devant les barrières, seuls deux agents de police municipaux, mais aucune voiture de police nationale disposée en travers de la chaussée pour empêcher le franchissement du barrage.

Hollande n'est pas convaincu du mensonge de Cazeneuve...

Le ministre de l'Intérieur, très critiqué pour son traitement des attaques terroristes en France ces derniers mois, a néanmoins reçu le soutien du Président de la République, malgré les preuves matérielles de défaillance et de mensonge. Ce matin, le ministre défaillant a franchi le perron de l'Elysée, le portable visé à l'oreille pour ne pas répondre aux questions pressantes des journalistes. Aveu d'embarras, voire de culpabilité ?

Le pouvoir socialiste s'agite pour créer une diversion
Alors qu'un nouveau Conseil de défense a déjà eu lieu vendredi à l'Elysée, le chef de l'Etat a tenu à mettre en avant les mesures prises par son gouvernement en matière de lutte contre le terrorisme. Il a également réaffirmé son soutien total au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, sous le coup d'une accusation de mensonge, après l'attentat de Nice.

Alors que la fusillade de Munich est du pain béni pour Hollande et Valls, l'Elysée réunit aussi un "séminaire gouvernemental" ce samedi -sorte de rideau de fumée- pour définir les priorités de rentrée.  Et la campagne présidentielle de son locataire fragilisé par le chaos général dans lequel il a plongé le pays. Projections délicates en période de tourmente mortifère.
"Au gouvernement, la rentrée se prépare tôt", commente l'AFP ! Ce séminaire s'est ouvert vers 10 heures sous la présidence de Hollande, a indiqué l''entourage du président à l'Agence France-Presse.
"L'ordre du jour, c'est de définir les priorités de la rentrée. En matière de sécurité, de défense, de justice, avec le contexte d'aujourd'hui", celui de l'attentat du 14 juillet à Nice, qui a fait 84 morts, a indiqué l'entourage de François Hollande, présenté comme le "protecteur" de la France.
Pour mémoire, rappelons que l'un des saints patrons de la France, outre Jeanne d'Arc, n'est pas saint François, mais Saint Martin de Tours, originaire de Hongrie...

Trois autres domaines seront étudiés
: "l'Europe, dans le contexte du Brexit; la consolidation économique; et l'engagement, la participation, autour de la réserve citoyenne", a-t-on indiqué de même source.

Premier séminaire depuis les attentats du 13 novembre
Lors du compte-rendu du Conseil des ministres, mercredi, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll avait indiqué que "l'ordre du jour de ce séminaire, c'est ce qui c'est passé la semaine dernière, l'état d'urgence, mais aussi la préparation de l'ensemble du travail parlementaire et gouvernemental sur la fin de l'année, avec une loi de finances, et la préparation de la position française sur la question européenne" après le Brexit.

"
Il n'y a pas d'ordre du jour formel, avoue-t-on d'ailleurs à l'Elysée qui reconnaît donc implicitement que ce séminaire annoncé en grande pompe est une coquille vide. C'est un moment d'échange, de réflexion, pour définir les priorités de la rentrée", mais ce n'est pas "décisionnel", a-t-on pris soin de préciser de même source, rappelant qu'il y a encore "deux conseils des ministres" à l'agenda avant la pause estivale. Une anticipation de la débandade estivale, alors. 
Le dernier séminaire de ce type s'était tenu le 19 décembre 2015, un mois après les attentats de novembre, une semaine après le second tour des régionales. Trois autres séminaires gouvernementaux s'étaient tenus en 2015. Un stratagème, puisque personne n'a en tête une quelconque mesure saillante qui en serait ressortie.

L'exécutif se serre les coudes dans la tourmente


Chef de guerre ou gestionnaire comptable ?
Hollande se retranche derrière les effectifs chiffrés du dispositif déployé sur le territoire français - en état d'urgence - qui implique déjà 10.000 policiers - avec l'"efficacité" que constate et déplore le pays entier - mais aussi des militaires de l'opération Sentinelle -détournés de leurs missions de défense contre l'étranger-, qui recevront des renforts avant la fin du mois par 15.000 personnes supplémentaires mobilisées dans le cadre de la "réserve opérationnelle" de la police et de la gendarmerie, sans formation spécifique, et exposés à tous les soi-disant déprimés et déséquilibrés (comme à Munich) et islamistes avérés (comme à Paris ou Nice).

"Effrayer pour désunir", tel est l'objectif des groupes terroristes, décrypte super-François, expert monteur-démonteur de stratégies, qui souhaite symboliser l'unité nationale, mais Hollande peine à assurer l'intégrité de son propre gouvernement enfoncé dans les faux-semblants et le mensonge. Funestes séminaristes...

dimanche 21 juin 2015

VallsGate, la crise de confiance à deux ans de la présidentielle

Le premier ministre surpris en flagrant délit

Le mensonge banalisé en "erreur de communication" et des regrets érigés en excuses

Valls se moque des Français et
des congressistes socialistes de Poitiers
Avis de turbulences au sommet de l'exécutif ! Le voyage familial en Falcon gouvernemental de Manuel Valls avec ses deux fils pour assister à Berlin au match de foot de la Juve contre le Barça, l' "équipe de coeur" du Catalan de Matignon et naturalisé nostalgique a provoqué l'indignation et confiné au crash sur les réseaux sociaux. Près de 30.000 tweets, des commentaires d'internautes sans indulgence, les politiques au créneau et un sacré coup de canif dans la charte de déontologie que chaque ministre "normal" a été invité à signer, le 17 mai 2012.

Une soirée privée facturée au contribuable

Les mensonges d'un premier ministre exemplaire qualifié de "roi de la communication" pour dire "manipulateur", si habile soit-elle, accablent le donneur de leçons.

Du seul fait qu'il promet qu'on ne l'y reprendra plus, Manuel Valls a fait son "mea culpa", estime la presse couchée,  mais des regrets ne valent pas des excuses  dans une crise de confiance aussi moralement grave

D'autant qu'en promettant qu'il remboursera une partie des frais d'escale à Paris entre Poitiers et Berlin, à l'aller comme au retour, pour satisfaire ses enfants, le socialiste avoue sa faute. 

VOIR et ENTENDRE le retour de Public Sénat (avec Delphine Legoute et Philippe Moreau-Chevrolet autour de Caroline Deschamps, le 12 juin) sur ce comportement irresponsable d'un premier ministre socialiste grisé par le pouvoir et qui pourrait conserver des séquelles:

Assimiler les factures d'un premier ministre -aux frais des contribuables- comme le fait la journaliste de Public Sénat, à celle d'un chef politique -à la charge de son parti- est un amalgame digne de cette chaîne gouvernementale qui par ailleurs tente de dédramatiser la situation en montrant Hollande promené en traîneau à chiens lancés à travers la ville de Tulle...

Régler la note sous la pression de l'opinion et après avoir en avoir arrogamment nié la matérialité révèle la bassesse de l'arriviste.


mercredi 27 août 2014

Sondage: le nouveau gouvernement ne convainc pas les Français

Le nouveau gouvernement Valls n'inverse pas la donne 
Les Français n'accordent toujours pas leur confiance à François Hollande et à son premier ministre.
Selon OpinionWay, 75 % des Français ne font pas confiance au nouveau gouvernement formé par Manuel Valls pour relancer l'économie.
"Cette crise de confiance est d'autant plus profonde que ce sont pas les orientations économiques qui sont remises en cause", explique Bruno Jeanbart, d'OpinionWay. 

Seulement 52% les électeurs de Hollande lui font encore confiance.

Ainsi, 66 % des Français souhaitent que le nouveau gouvernement poursuive sa politique d'aide et de soutien à la compétitivité des entreprises. 
Ils ne sont que 31 % à vouloir que celle-ci diminue.

samedi 21 septembre 2013

Crise de confiance : 70% des Français ne font pas confiance au gouvernement sur la pause fisclae

Sept Français sur dix ne croient pas à la pause fiscale, selon un sondage

Sur les impôts, les Français ne se font vraiment aucune illusion 

Ou 4 ? Peut-être 5 !
Selon le sondage BVA, réalisé pour "i-télé" - "CQFD" et "Le Parisien" - "Aujourd’hui en France ", 7 personnes interrogées sur 10 ne croient pas François Hollande sur la pause fiscale annoncée: ils pensent au contraire que les impôts vont continuer à augmenter. 



Les déclarations contradictoires du chef de l’Etat et du Premier ministre sur la mise en œuvre de cette trêve fiscale (dès 2014 ou alors en 2015) n’avaient pas vraiment de quoi les inciter à la confiance. 

Mais concernant le calendrier, seuls 21 % des sondés disent croire que la promesse de Hollande pourra se traduire dans les faits en 2015. Et ils ne sont que 7 % à penser que le coup d’arrêt fiscal pourrait intervenir dès 2014.



Tout en confirmant sa promesse, Il l’a aussitôt relativisée
  avec le plafonnement du quotient familial et l’augmentation de la TVA. 
94 % des sympathisants de l'opposition  n’y croient pas. 
Mais le scepticisme frappe aussi 60 % des électeurs de gauche :  ils ne sont que 16 % à penser qu’elle pourrait se traduire sur les feuilles d’impôt dès l’an prochain.

Sentiment d'injustice à gauche comme à droite 

Ce sondage montre aussi que
81 % des Français jugent que la fiscalité est aujourd’hui injuste. C’est un véritable revers pour le chef de l’Etat. 
Pendant sa campagne présidentielle, puis une fois à l’Elysée, Hollande avait toujours affiché sa volonté de corriger pour la rendre plus juste la politique fiscale menée par son prédécesseur, Nicolas Sarkozy. Manifestement, le bonimenteur ne connaît pas la recette.

Le sentiment d’injustice est écrasant à droite (94 %), mais — et c’est plus inquiétant pour le gouvernement — l'incrédulité a gagné une forte majorité des électeurs de gauche: 61 %. Et ce ressentiment contre une fiscalité injuste est partagé quel que soit le revenu des personnes interrogées. Il est éprouvé par 86 % des ménages ayant des revenus de 2500 à 3500 € par mois.


vendredi 5 avril 2013

Mélenchon courtise la gauche du PS ébranlé par l'affaire Cahuzac

Mélenchon tend la main aux militants socialistes "meurtris"

Jean-Luc Mélenchon a invité les "milliers de militants socialistes meurtris" par l'affaire Cahuzac à venir le rejoindre pour former une majorité alternative à l'Assemblée nationale.
Les aveux de Jérôme Cahuzac, ont provoqué une onde de choc du gouvernement jusqu'au-delà du parti du président. L'ancien ministre PS du Budget a en effet reconnu mardi détenir un compte bancaire à l'étranger depuis 20 ans après avoir démenti cette information pendant quatre mois face à la représentation nationale et au président Hollande.
Invité sur France Info vendredi, le co-président du Parti de gauche (PG), PC et Parti de gauche, a appelé à manifester le jour anniversaire du second tour de l'élection présidentielle, le 5 mai prochain, pour promouvoir la VIe République souhaitée par Arnaud Montebourg, ministre de Hollande...
Montebourg est ministre du Redressement productif de Hollande
Mélenchon souhaite ainsi donner "le coup de balai qu'il faut pour purifier cette atmosphère politique absolument insupportable"."J'ai été membre du Parti socialiste pendant trente ans, je l'ai quitté pour dénoncer une dérive idéologique et parce que je pensais qu'il fallait faire autrement", a-t-il souligné. "J'ignorais que ceux que j'avais en face de moi étaient des menteurs, des trafiquants d'influence avec des gens d'extrême-droite. Tout cela est absolument inacceptable."
"Est-ce que vous n'êtes pas frappés de voir que la chaîne des mensonges qui entoure Cahuzac commence dans le Parti socialiste et finit au Front national? C'est absolument invraisemblable", a-t-il dit.
"Des milliers de militants (socialistes) sont meurtris, j'espère qu'ils vont se rapprocher de moi, qu'ils vont comprendre qu'ils sont déshonorés par ces fréquentations", a poursuivi l'ancien candidat à l'élection présidentielle de 2012 qui s'est défendu d'entretenir "une ambiance" du "tous pourris".
"Je pense que le plus tragique pour moi serait de tenir des discours sur la nécessité de faire une VIe république et de fermer les yeux au nom de je ne sais quelle confraternité."
Un système socialiste en faillite
Interrogé sur la décision de François Hollande de ne pas procéder à un remaniement gouvernemental malgré les demandes pressantes de l'opposition, le co-président du Parti de gauche a estimé que le chef de l'Etat a une lecture "totalement erronée" de la situation.
"Ce n'est pas une personne qui a failli, c'est un système qui révèle sa pourriture intrinsèque", a dit Jean-Luc Mélenchon: à côté de lui et quoi qu'en disent les media impliqués avec le pouvoir, les responsables de l'UMP passent pour des enfants de choeur dans leur condamnation de l'exécutif. "Ce système qui a combiné les effets d'une monarchie quinquennale avec une irresponsabilité se diffusant à tous les étages par la concentration du pouvoir et le néo-libéralisme avec les flots d'argent qui circulent, tant est si bien qu'une espèce d'oligarchie s'est constituée."
Mélenchon  a exprimé le souhait de constituer une majorité alternative avant la prochaine élection présidentielle
Après avoir rappelé son "opposition totale" à la politique menée par le gouvernement, il a déclaré: "Je dis que je peux faire une majorité alternative avec les écologistes et les socialistes de gauche à l'Assemblée nationale et proposer une autre formule gouvernementale", a-t-il dit.
Il est clair que les amis altermondialistes de l'ex-magistrate Eva Joly et de Cécile Duflot, ministre Europe Ecologie-les Verts du Logement de François Hollande sont plus proches de Mélenchon que de Ayrault et Harlem Désir.
Laurent Berger (CFDT) s'alarme

Proche du pouvoir, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a jugé vendredi l’affaire Jérôme Cahuzac "dramatique pour la démocratie".
"Ce qui se passe est dramatique pour la démocratie. Il y a une faute individuelle lourde et scandaleuse. Mais il ne faut pas laisser dériver cette crise du politique car elle profite aux extrémistes", a-t-il déclaré depuis Nouméa.
"Je crains une crise de confiance et j’en appelle aux politiques pour qu’ils s’engagent concrètement sur des solutions pour répondre aux vraies préoccupations des salariés: l’emploi, la cohésion sociale...", a-t-il conclu en revenant à son domaine de compétence.

Hollande recule devant les Français d'Ardèche

François Hollande annule son déplacement en Ardèche

"Trop compliqué d'aller au devant des Français"
Selon les informations d'Europe 1, François Hollande a décidé de se bunkériser après les aveux de son ex-ministre du Budget sur sa fraude fiscale.

Plus question ainsi de se rendre en Ardèche en fin de semaine prochaine. Un déplacement prévu à l'origine sur deux jours, à l'image de celui si peu glorieux à Dijon au début du mois de mars pour aller "au contact des Français". Une stratégie à la "J'irai dormir chez vous", formule reprise du président  Giscard d'Estaing, mais avec une nuit passée sur place, en région, qui devait se régulariser. 

Ce genre de déplacement comporte son lot de risques. 

A Dijon, François Hollande s'était fait interpeller et des mécontents avaient été expulsés de force
Un mauvais coup de com' qui avait occulté le reste de la visite.


Pas question donc de risquer de nouveau un face à face avec les Français dans ce contexte de crises morale et politique. 

Un conseiller a confié à Camille Langlade d'Europe 1 :"Dans les jours à venir, et à son retour du Maroc, François Hollande a prévu un aller-retour dans son fief, en Corrèze, samedi, avant de passer le reste du week-end à l'Elysée.

C’est trop compliqué d’aller au contact des Français tant que la situation n’est pas stabilisée.
P. Terrasse et O. Dussopt craindraient-ils de souffrir de la mauvaise image du Président-la-vertu ?

A la différence du président de la République exemplaire,
Cahuzac ne redoutait visiblement pas de regarder la France "les yeux dans les yeux"... 
Qu'a donc Hollande à lui cacher encore ?


mercredi 11 avril 2012

Le programme de Hollande provoquerait une "crise de confiance massive", prévient Sarkozy

Le  président-sortant met en garde les électeurs contre l'arrivée de Hollande


Nicolas Sarkozy a souligné mercredi  que les engagements de François Hollande provoquerait une reprise de la crise financière dans la zone euro en cas de victoire de son rival socialiste à la présidentielle.

"Si on recommence à embaucher des fonctionnaires, on recommence à dépenser, on met en cause la réforme des retraites, ce n'est pas un risque que les taux d'intérêt vont remonter, c'est une certitude (...), on déclenchera immédiatement une crise de confiance massive", a mis en garde N. Sarkozy invité ce matin de  France Info.
"La France doit emprunter chaque année 42 milliards d'euros pour payer les intérêts de la dette. Aujourd'hui nous levons cet argent, nous empruntons cet argent à moins de 3%, ce qui est un taux historiquement bas. Si nous ne respectons pas la ligne de réduction de nos déficits et de notre endettement, à la minute, les taux d'intérêt vont monter", a-t-il expliqué.

"Si nous recommençons à dépenser sans compter, si nous remettons en cause la réforme des retraites, si nous défaisons le travail que nous avons fait patiemment avec
François Fillon depuis cinq ans, pourquoi voulez-vous que ce qui se passe chez les autres ne se passe pas chez nous ?", a insisté le président sortant et candidat de l'UMP, évoquant les expériences socialistes de  l'Espagne et de la Grèce.

VOIR et ENTENDRE Nicolas Sarkozy interrogé par Raphaelle Duchemin:




Interrogé sur les déclarations de son rival centriste
François Bayrou, qui a jugé que les programmes de MM. Sarkozy et Hollande risquent de précipiter la France dans la situation de l'Espagne, le candidat de l'UMP a assuré qu'il n'y aurait "pas d'augmentation des impôts après les élections (...) parce que nous avons fait ce qu'il fallait avant".

En dépit des efforts de réduction des déficits mis en oeuvre par le gouvernement espagnol qui s'efforce de redresser la situation laissée par José Luis Zapatero (PSE), la situation s'aggrave sur les marchés, où les taux auxquels l'Espagne se finance se rapprochent des 6%, un niveau jugé insoutenable dans la durée.

"La crise financière j'espère que nous sommes en train d'en sortir. On voit bien que l'euro n'a pas explosé, que l'Europe n'a pas explosé." Il y a quelques semaines, le chef de l'Etat avait estimé que l'Europe était "en train de tourner la page de la crise financière". Ce matin, le président-sortant a inscrit à son bilan d'avoir tout mis en œuvre "pour protéger les français de la crise".           
"Il faut s'attaquer maintenant à la crise économique", a conclu Nicolas Sarkozy.