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jeudi 10 septembre 2015

Quand "la" presse révèle "certains" abus de "certains" députés

Libération, Le Monde ou L'obs ne sont pas au nombre de ces dénonciateurs-là...

Plusieurs affaires de députés pour le moins "indélicats" quand ils sont de gauche

Esbroufe et fumisterie socialistes
Elles ont été révélées ces dernières années par les  certains media. Ces petits canailloux-là ont notamment utilisé leur Indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) pour des dépenses personnelles… Pas de quoi portant fouetter des hommes d'affaires socialistes à millions d'euros: Bruno Ledoux et Patrick Drahi (et leur homme de main Laurent Joffrin, pourtant né Mouchard) à Libération (en plus de L’Express et L’Expansion), ou Pierre Bergé, Matthieu Pigasse, Xavier Niel (et Luc Bronner) pour Le Monde, journal officieux du PS, ou encore la triade Bergé-Niel-Pigasse également pour L'Obs...

Extrait de "Pièces à conviction" du 9 septembre.
On notera que Francetv-info filme néanmoins un achat de Libération et en kiosque: deux intox !

VOIR et ENTENDRE Bartolone se débattre - non sans mauvaise foi - dans ses ambiguïtés et incohérences:

Certains députés se sont retrouvés dans le collimateur de la presse pour avoir détourné l'argent public à leur profit. 
Le site trotskiste Mediapart, spécialisé dans l'investigation politique de déstabilisation révolutionnaire, a sorti en 2012 une série d'articles révélant le détournement de fonds publics par plusieurs députés.  Francetv info se refuse à toute qualification judiciaire et selon eux, ils se sont simplement "servis de leur enveloppe de frais professionnels pour des dépenses personnelles."
"Nous avons raconté comment Jérôme Cahuzac utilisait son Indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) dans un magasin de piscines et de hammams, explique la journaliste Mathilde Mathieu. Il a payé des abonnements à Canal+ et Canalsat. Et Marie-Hélène Thoraval qui, en 2012, soutint la candidature de François Fillon pour la présidence de l'UMP, s'est loué un voilier dans le Var pour 2.000 euros les quatre jours, rapporte ." Rien toutefois du niveau de la mobilisation d'un jet du gouvernement par le premier ministre  -socialiste et Catalan- de Hollande, j'ai nommé Manuel Valls, pour aller soutenir en famille l'équipe de football "de son coeur", ... Barcelone, en final contre la Juventus à... Berlin en juin 2015. Et sous le prétexte mensonger d'une réunion de travail qui était programmée à Paris.

"S'il le faut, on tapera"

"Le socialiste Pascal Terrasse utilisait son IRFM pour se payer des vacances au soleil en famille.
Des voyages en Égypte, en Espagne, en Grèce… Et il ne s'est rien passé", déplore la journaliste-justicière du site d'information dirigé par Edwy Plenel. L'Assemblée nationale ne s'est pas emparée de nos révélations pour aller fouiller sur son compte bancaire et éventuellement le sanctionner."

Pascal Terrasse est toujours député de l'Ardèche depuis 1997 et président du Conseil général de l'Ardèche depuis 2006. Démissionnaire de ce poste en décembre 2012 pour se conformer au non-cumul des mandats, disait-il, le vertueux Terrasse était en fait tracassé  - depuis mai 2012 - par Mediapart, pour des vacances payées sur son indemnité de 6.412 euros brut par mois, versée par l’Assemblée nationale (c'est-à-dire les cochons de contribuables) et réservée aux dépenses professionnelles liées à l'exercice du mandat de député, qui se surajoute au salaire de parlementaire. Voyages, billets de train pour des proches, loisirs, bars : tout ou presque y est passé.

Loin d'être isolé, son cas illustre les dérives liées à l’absence totale de contrôle de l'institution, quoi qu'en dise Bartolone, président de l'Assemblée nationale qui prétend mettre désormais sa vigilance et sa compétence exemplaires au service de la région Ile-de-France, dès décembre 2015...

L'Elysée est également ébranlé
Révélée par Le Monde  Mediapart, l'affaire du conseiller de François Hollande, Aquilino Morelle, et de ses relations avec les laboratoires pharmaceutiques malmène la majorité et le président de la République quelques jours après la claque reçue lors des municipales. Le conseiller dut démissionner, mais son président ne le sanctionna pas: il lui trouva une niche dorée. Il aurait pu être fait préfet hors cadre, mais le prince de l'Elysée le nomma - par décret - à l'IGAS, repaire de serviteurs rincés-essorés de l'Etat et de personnages troubles de la République. Il peut y faire cirer ses mocassins par le stagiaire.

Désormais présenté par Patricia Loison -à la suite d'Elise Lucet qui se présente comme la journaliste la plus crainte du paysage audio-visuel- le magazine Pièces à conviction a interpellé le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone. 
Question: pourquoi il n'y a pas eu de réaction. "A l'époque, il n'y avait aucune réglementation en ce qui concerne cette IRFM. C'est pourquoi j'ai voulu ce contrôle et, pour les députés, les protéger de ce doute", affirme-t-il, avant de préciser : "J'ai fixé la règle d'emploi et, avec le déontologue et le bureau, s'il le faut, on tapera." 
Or, à ce jour, aucune enquête n'a été diligentée, aucun contrôle n'a été effectué et aucun député n'a été sanctionné… D'ailleurs, Pruneau Le Roux n'a pas sanctionné les joueurs de Scrabble de son groupe socialiste exemplaire? Bien au contraire, alors que les réseaux sociaux raillaient le zèle législatif des "branleurs" de l'hémicycle (mot révélateur de l'un d'eux sur sa grille de Scrabble !), il a hurlé à une manoeuvre politicienne de l'opposition, visant sans doute à perturber l'activité de Jérôme Guedj  et Thomas Thévenoud, en séance ?
Pour le premier, il a fallu que la sanction vienne du peuple des électeurs.

Enfin, le gouvernement pourrait être sanctionné
Le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis à l'encontre de l'ancienne ministre Yamina Benguigui, renvoyée mercredi 8 juillet devant le tribunal pour des "omissions" répétées dans ses déclarations de patrimoine. Clairement,  la Charte de déontologie imposée par l'irréprochable Laurent Fabius aux ministres du gouvernement Ayrault n'est qu'esbroufe socialiste. 
Le procès Benguigui dû aux lois sur la transparence "post-Cahuzac" est-il le premier de la série ?

jeudi 16 mai 2013

François Hollande, président du Parti socialiste et chef de clan

Hollande caline ses parlementaires à l'Elysée

"Moi, président de la République, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Elysée." 
Il avait assuré qu’il ne serait pas un "chef de la majorité" ni "un chef de clan"Hollande s'était engagé à ne pas le faire lors du débat d'entre-deux tours de l'élection présidentielle. Mais le changement est intervenu et il l'a fait ! L'initiative de ce 16 mai 2013 viendrait de François Rebsamen, président du groupe PS au Sénat, et Bruno Le Roux, le patron des députés PS. Les deux hommes ont prévu de prendre la parole à cette occasion. "Il s'agit saluer le travail législatif qui a été réalisé" depuis l'accession au pouvoir de François Hollande.
Selon Le Canard Enchaîné et Europe 1, mercredi 24 avril, le président a reçu une dizaine d'élus socialistes au Château et devrait faire de ces "apéros du mardi" un rendez-vous régulier.Le 17 octobre 2012, le député socialiste de l'Ardèche Pascal Terrasse a vendu la mèche sur sa page Facebook avoir été reçu à l'Elysée, sans préciser pour quel motif. L'agenda de l'Elysée est également muet sur les motifs de cette visite.

Pourquoi se renie-t-il ?
"Contesté par sa majorité qui lui reproche notamment de s’être coupé de sa base, François Hollande a décidé d’y remédier", explique France Info. La radio d'Etat précise au passage que deux rendez-vous ont déjà eu lieu. 

Selon Le Canard Enchaîné, qui rapporte les échanges musclés tenus lors de la première rencontre, les élus en profitent pour vider leur sac.
"[Les Français] n'ont pas voté pour toi mais contre Sarkozy (...) Les Français ne savent pas où tu les mènes. Il faut leur dire. La peur doit les quitter. Et ça, c’est ton job, François", lui a par exemple lancé la sénatrice PS de Paris, Bariza Khiari. Tandis que Seybah Dagoma, députée de la capitale, a demandé "plus de considération". 

"L’entrevue se déroule dans un salon au rez-de-chaussée du Palais (...) avec le secrétaire général de l'Elysée, Pierre-René Lemas, et son conseiller parlementaire", relate Europe 1, qui explique qu'une dizaine de députés sera invitée chaque semaine.

ENTENDRE
Olivier Bost et surtout JJ. Urvoas (PS) vs. P. Mennucci, Ch. Paul ou P. Cherki (L'Info politique - Le Fait du Jour) :
Nouvelle célébration laïque et blasphématoire

Députés et sénateurs vont se rassembler pour regarder François Hollande répondre de sa première année à l'Elysée. Ensuite, le chef de l'Etat leur rendra visite. Depuis quelques semaines déjà, le chef de l'Etat reçoit des parlementaires à l'Elysée en petit comité. Mais, ce soir, il fera les choses en grand et sans s'en cacher, ce qui rappelle tout de suite l'un de ses engagements de campagne. A l'UMP, on se souvient très bien de cette phrase lors du débat d'entre deux tours face à Nicolas Sarkozy. 



François Hollande n'affiche-t-il pas le profond méprise de celui qui pense n'avoir plus rien à perdre ? Pense-t-il réussir à redorer son image en organisant une grande séance  d'écoute médiatisée des élus ?  

Du côté des élus socialistes, les réactions sont très contrastées. 
Il y a d'abord ceux qui sont sur le mode "tout va très bien, Madame la Marquise". C'est le cas du député socialiste du Finistère Jean-Jacques Urvoas pour qui 'tout est normal'"L'interprétation de cette phrase, c'est : "'je ne privatiserai pas l'Elysée pour recevoir mes amis régulièrement pour banqueter sur les fonds publics'".

Sauf que ce rendez-vous du président avec les parlementaires socialistes confirme
un état d'esprit plus sévèrement délétère de ses troupes. Le député socialiste des Bouches du Rhône Patrick Mennucci "On est des parlementaires, pas des béni-oui-oui !" gronde l'élu de Marseille.
Avec ses gros sabots, Bruno Le Rous n'entre pas dans cette catégorie.

Au-delà de la volonté désespérée de donner un peu plus de relief à la conférence de presse de ce soir, en pleine récession confirmée par une pluie de chiffres alarmants, le vrai but de cette opération est de remonter le moral des troupes. C'est de la câlino-thérapie. Le problème, chez les socialistes, c'est la culture maison est tombée en quenouille au fil des onze années de direction molle du PS par Hollande. 
Une conférence de presse, un restaurant, un président : la formule n'emballe pas tout le monde comme le député socialiste de la Nièvre, Christian Paul, qui fait parti de ceux qui sont un peu réservés :
"Moi je ne suis pas demandeur de soirées mondaines dans des grands hôtels ou à l'Elysée". D'autant que ce genre de manifestation a un coût pour les Français plongés dans l'austérité

Et puis, il y a enfin ceux qui ont dû avaler quelques couleuvres en un an. 
Ce sont ceux qui n'ont pas aimés l'accord de stabilité européen, l'accord compétitivité, ou qui n'aimeront pas la réforme à venir des retraites. C'est l'autre effet révélateur pour un chef de l'Etat qui se rapproche de ceux qui l'ont fait roi sans forcément l'aimer. Le député de Paris Pascal Cherki :
"Qu'il vienne c'est bien. Je parlerai foot avec lui s'il veut !"

Même cela, cela pourrait-être un peu polémique en ce moment, après les émeutes  autour du sacre du PSG .


Le député des Hauts de Seine 
Patrick Ollier :
"Ce n'est pas la première promesse de monsieur Hollande qui n'est pas respecté".

vendredi 5 avril 2013

Hollande recule devant les Français d'Ardèche

François Hollande annule son déplacement en Ardèche

"Trop compliqué d'aller au devant des Français"
Selon les informations d'Europe 1, François Hollande a décidé de se bunkériser après les aveux de son ex-ministre du Budget sur sa fraude fiscale.

Plus question ainsi de se rendre en Ardèche en fin de semaine prochaine. Un déplacement prévu à l'origine sur deux jours, à l'image de celui si peu glorieux à Dijon au début du mois de mars pour aller "au contact des Français". Une stratégie à la "J'irai dormir chez vous", formule reprise du président  Giscard d'Estaing, mais avec une nuit passée sur place, en région, qui devait se régulariser. 

Ce genre de déplacement comporte son lot de risques. 

A Dijon, François Hollande s'était fait interpeller et des mécontents avaient été expulsés de force
Un mauvais coup de com' qui avait occulté le reste de la visite.


Pas question donc de risquer de nouveau un face à face avec les Français dans ce contexte de crises morale et politique. 

Un conseiller a confié à Camille Langlade d'Europe 1 :"Dans les jours à venir, et à son retour du Maroc, François Hollande a prévu un aller-retour dans son fief, en Corrèze, samedi, avant de passer le reste du week-end à l'Elysée.

C’est trop compliqué d’aller au contact des Français tant que la situation n’est pas stabilisée.
P. Terrasse et O. Dussopt craindraient-ils de souffrir de la mauvaise image du Président-la-vertu ?

A la différence du président de la République exemplaire,
Cahuzac ne redoutait visiblement pas de regarder la France "les yeux dans les yeux"... 
Qu'a donc Hollande à lui cacher encore ?


mercredi 20 mars 2013

Hollande fait la chasse aux gosses de riches

Les socialistes le disent : salauds de gosses de riches !

On le savait : Hollande n’aime pas les riches [ni leurs gosses ]
Les propagandes de Hitler et Staline
les chérissaient:
quelle est la logique de Hollande ?

Il en avait même fait un argument de campagne afin que nul ne l’ignore. On savait aussi qu’il feint de croire qu’on l’est, riche, à partir de 4 000 euros de revenu par mois. Monsieur Hollande et son gouvernement ont donc décidé de taxer les riches. Par en haut, par en bas, sur les côtés et maintenant par leur descendance : pour éponger la dette, on va leur sucrer les allocs. Et vlan, prends ça dans ta gueule, gosse de riche !


À 11 heures du matin, c’est la dernière nouvelle du jour. Certes, vu le temps qui reste à courir jusqu’à demain et surtout vu la propension de ce gouvernement à jouer les girouettes par grand vent, tout peut encore changer.


Donc, Monsieur Gérard Bapt, rapporteur du budget de la Sécu (c’est sans doute ce qui explique sa si triste mine) veut diviser par deux les allocations familiales pour les foyers avec deux enfants gagnant plus de 53 000 euros par an, ou 61 000 euros avec trois enfants. 



Grand Prix des Lectrices de Elle 2010
et les enfants broyés par le totalitarisme communiste

Soit un revenu mensuel de 4 416 euros pour les premiers et 5 083 pour les seconds, ou encore un salaire individuel moyen respectif de 2 208 et 2 541,50 euros. Je mets les centimes parce qu’à ce niveau-là, ça compte. Donc, Messieurs Bapt et Terrasse, son complice secrétaire national du PS à la protection sociale (sic) estiment qu’avec 2 200 euros par mois hors impôts, on fait partie des nantis bons à tondre.

L’initiative des deux compères ne s’arrête pas là. Non seulement ils veulent diviser par deux l’allocation de ces nababs, mais ils comptent également leur supprimer les aides à la garde d’enfant. Ce qui est, si l’on peut se permettre, encore plus con. [La double peine ?] Démonstration [de cet acharnement].

Pour atteindre, en France, ce statut de “riche” parent (20 % des 50 % de contribuables), il faut généralement deux salaires. Comme on s’adresse, par définition, aux couples avec enfants, il faut les faire garder. Mais comme on est « riche », on n’a pas droit à la crèche municipale. Ou si l’on y a droit, les moins riches étant heureusement prioritaires, on va se faire voir. Il faut donc trouver une nounou à domicile. Très chères, les nounous, surtout si l’on est un honnête citoyen qui déclare sa garde d’enfant. Comme on en a deux ou trois, les plus grands vont généralement à l’école. Où papa et maman paient plein pot la cantine. Et la garderie. Et les sorties scolaires. Comme ils paient plein pot les centres de loisirs ou les colonies de vacances. Papa et maman qui, bien sûr, paient aussi leur logement au plus cher vu qu’ils n’ont pas de logement social puisqu’ils sont riches. Et pas d’APL non plus pour les mêmes raisons. Ni toutes ces choses auxquelles on peut prétendre quand on est dans la mouise : la carte de transport, les bons de ceci ou cela. Et la sainte CMU. Tout cela, papa et maman le financent en payant leurs impôts de qualité supérieure, ces salauds de riches.
[Et qui est-ce qui va rester à la case pour garder les enfants ? Du moulin à moudre par les féministes ! Mais où sont-elles passées ?]

Dans sa vision qui n’atteint même pas le bout du nez de sa calculette, Monsieur le rapporteur Bapt estime que son plan « permettrait d’économiser 1 milliard d’euros ». C’est à peu près aussi bien vu que la prime à la casse qui devait permettre de relancer l’industrie automobile. On a vu deux ans après où ça nous menait.

Imaginons, en effet, que les allocations non versées « économisent » 1 milliard d’euros à la communauté, à combien s’élèveront les pertes induites : heures de ménage, frais de garde, nounous payées au black, etc. ?

Jusqu’ici, on n’a pas trop entendu les vraies classes moyennes. Tellement culpabilisées qu’elles ne bronchent même pas. Mais comme disait mon amie Gabrielle, « il faut se méfier de la France bien élevée ». Celle qui en a marre d’être montrée du doigt parce qu’elle bosse, qu’elle a un toit sur la tête et des gosses propres sur eux.


Discrimination sociale et familiale


Politique de l'enfant unique

(imposée par Mao en Chine)
Quelle liberté Hollande laisse-t-il à la femme française "nantie" d'avoir plusieurs enfants et de conserver son emploi ?

Vers un contrôle socialiste des naissances dans les familles aisées : pour une politique discriminatoire de la natalité
et un coup de boost à la procréation sociale
(lien PaSiDupes qui évoque entre autres la polygamie et l'aide à parent isolé ou API)

samedi 17 janvier 2009

Le PS fait des petits : Désirdavenir Royal accouche d’un nouveau courant

Le bébé s’appellera « L'espoir à gauche », sans superstition...
Rachida Dati fait des émules. En effet, l’amère de Melle a encore imité: on connaît la mère de son nouveau courant, mais le nom du père reste un mystère.

Avatar du congrès de Reims
Les séquelles du Congrès de Reims sont pérénisées.
Vincent Peillon, un proche de Sa Cynique Majesté Royal, a annoncé vendredi la naissance du courant "L'espoir à gauche", du nom qui porte la poisse de la motion de l'ex-candidate à la présidentielle au congrès de Reims, qui fédèrera ses soutiens, avec site Internet et "réseau social militant".

La paternité socialiste est escamotée

Le féminisme exacerbé de la mère porteuse s’exprime dans l’amputation de la référence socialisteFier(e)s d'être socialistes") de la motion E au Congrès de Reims: "L'espoir à gauche, fier(e)s d'être socialistes".

L’amère Royal continue à snober le PS

Cette initiative vise à "poursuivre la rénovation des idées", à "structurer les gens dans le parti qui ont regroupé la motion E.[...]. C'est très collectif", a expliqué V. Peillon.
"On a lancé jeudi le site. On a réorganisé la motion E en forme de courant, regroupé et unifié toutes les composantes, La ligne Claire (des "barons" régionaux Gérard Collomb et Jean-Noël Guerini), les amis du communiste Charles Fiterman [75 ans, ex-PCF, ex-ministre d'État chargé des transports], et fait un site moderne qui sera le premier réseau social militant à la fin du mois", a expliqué l'eurodéputé.
L'association de soutien à la battue et rebattue ne ferait pas double emploi et se situera à la fois dans et en dehors du parti [ ! ], explique Peillon. « Nous, nous sommes les dirigeants du parti qui avons fait la motion E, qui avons suivi Ségolène Royal, qui allons continuer de la soutenir », a-t-il assuré. L’association dirigée par Me Jean-Pierre Mignard "a son mode d'expression à elle", "ses réseaux à elle", mais "on a décidé de faire --avec Ségolène-- le vrai courant", a précisé l'eurodéputé.

Les derniers Mohicans
Ceux qui se sont marqués au fer rouge de la présidente de Poitou-Charentes et n'ont pas trouvé à se reconvertir outre , sont:

- des députés : Manuel Valls, Jean-Louis Bianco, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Pascal Terrasse, Julien Dray, Jean-Jack Queyranne, Gaëtan Gorce,

- des sénateurs: David Assouline, François Rebsamen, Louis Mermaz (76 ans);

- des élus locaux: le maire de Lyon Gérard Collomb, Jean-Noël Guerini;

- des députés européens : Gilles Savary, V. Peillon;

- et des représentants de la société civile: l'avocat Jean-Pierre Mignard et Malek Boutih, un proche de Juju Dray (SOS Racisme) mais qui se dit victime de Hollande depuis qu'il a été éliminé dès le premier tour des législatives du 10 juin 2007.
Pas mal d'aigris, au total... Le nouveau né aurait donc pu être baptisé 'Le Désespoir à gauche'

Peillon se croit toutefois obligé de nier l’évidence: « on n'a perdu personne en route », prétend-il…

mercredi 15 octobre 2008

Marseillaise sifflée : effet de la politique socialiste de la repentance coloniale

Un match bien peu amical contre la Tunisie : légèreté de réactions politiciennes
Le 6 octobre 2001, moins d'un mois après les attentats du World Trade Center, a lieu une rencontre entre les équipes de football de France et d'Algérie au cours de laquelle la Marseillaise est sifflée. Face au Maroc, "la Marseillaise" est a nouveau sifflée en novembre 2007. En octobre 2008, c’est un match amical qui est l’occasion des mêmes manifestations.

Lâam française d'origine tunisienne, interprète La Marseillaise. Elle est sifflée (Laam ou La Marseillaise ?) lors du match ‘amical’ France-Tunisie, le 14 octobre 2008 au Stade de France.
VOIR et ENTENDRE
La scène

Match après match, les joueurs de l’équipe nationale ont les lèvres gercées pendant l’hymne national : les dieux vivants donneraient-ils le ton ?… Les journalistes observent que « ce n’est pas la première fois »… Pour eux, pas de banalisation, l’incident et clos. Ce n’est pas ça qui va gâcher la fête…

Réaction de journaliste
« Cela n’a pas empêché la France de gagner largement », lâche aussi finement la journaliste Elise Lucet, présentatrice du service public sur France 2…
VOIR et ENTENDRE
http://www.dailymotion.com/video/x72xw4_marseillaise-sifflee-bravo-les-bleu_news


La journaliste Elise Lucet l’oppose à Bernard Laporte qui préconise de fuir les stades envahis d’imbéciles. La secrétaire d’Etat procède à quelques sains rappels (voir ci-dessous) …

Réactions politiques
  • Le député de l’Ardèche, P.Terrasse, a ouvert la polémique à l’Assemblée Nationale, en donnant une nouvelle leçon socialiste.
    Le socialiste n’a pas dû remarquer un détail, si toutefois il a suivi le match dont il parle. Pour son information, qui lui aurait épargné le manque de respect de son revers de la main à l’évocation du mérite de la chanteuse tunisienne, juste avant les hymnes, les noms des joueurs français avaient également été pris pour cible. Le plus conspué fut Hatem Ben Arfa, né à Clamart de parents tunisiens et qui avait opté pour la sélection française malgré les sollicitations de la Fédération tunisienne.
  • "Les sifflets sont inacceptables", concède mollement Razzy Hammadi, secrétaire national du PS.
    "En effet, même si la France a eu pendant des années une politique coloniale en Tunisie, même si les Français d'origine tunisienne, et plus largement les Maghrébins ou les Français d'origine maghrébine (...), sont trop souvent victimes de discrimination et de harcèlement policier (...) il n'en demeure pas moins que la République, en dépit de ses promesses non tenues, n'est pas à humilier en sifflant son hymne", écrit R. Hammadi.
    ""Bien au contraire, dans son idéal, (la République) est à l'opposé du régime de Ben Ali", écrit encore le secrétaire national du PS.
  • Le président du MoDem polémiquera en estimant que ce type d’affaire sert le gouvernement qui joue avec les émotions : pathétique, ce Bayrou.
  • "Il est désolant de voir que des Français aient pu siffler des Français", s'indigne Frédéric Lefebvre, un des porte-parole de l'UMP.
    "En sifflant les Bleus, c'est aussi des jeunes Français d'origine tunisienne ou algérienne qui sont sifflés. Quand on est adopté par un pays on respecte son hymne national", poursuit le député UMP.
    "Il est temps que comme le rugby et bien d'autres sports collectifs, le football utilise des supports modernes comme la vidéo pour clarifier le jeu et ses règles", lit-on encore dans le communiqué du parti majoritaire.

    Réactions gouvernementales
  • Fadela Amara donne le point de vue d’une femme “issue de l’immigration et des banlieues”
    VOIR et ENTENDRE

    F. Amara : "des sanctions pour les imbéciles"
    envoyé par Ptite_Mule

  • Le Premier ministre, François Fillon, s’exprime sur RTL : "Il aurait fallu interrompre le match"
    VOIR et ENTENDRE

  • Réaction du gouvernement annoncée par la ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot (LCI) : à l'avenir les matchs, où l'hymne national serait sifflé, seraient annulés.
    VOIR et ENTENDRE

  • jeudi 2 août 2007

    Franchise médicale ? Opposition de la gauche et des syndicats

    Les extrémistes de gauche font un blocage…

    Le gouvernement a promis de veiller à ce que la franchise médicale soit socialement la plus juste possible. Pourtant, fidèles à leur posture commune de défiance permanente, les syndicats et l’opposition dénoncent une "hypocrisie" et une mesure inégalitaire par nature. Des accusations subjectives qui nécessiteraient une démonstration…

    Dans un entretien au Figaro puis sur France Inter, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a expliqué que les femmes enceintes, les enfants et les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) ne seraient pas concernés par le dispositif dévoilé mardi par Nicolas Sarkozy : au total, dix millions de personnes seront en effet exonérées de franchise - "les plus faibles, les plus modestes", a-t-elle dit.

    "Nous voulons que cette mesure soit la plus juste possible. Bien entendu, la concertation permettra d'affiner les modalités techniques", a ajouté Roselyne Bachelot.

    Cette mesure consiste à faire payer

    - 50 centimes par boîte de médicament et acte paramédical ;

    - deux euros à chaque recours à un transport sanitaire,

    - avec un plafond de 50 euros par an et par assuré.

    Elle est une des promesses électorales de Nicolas Sarkozy et devrait permettre d’économiser 850 millions d'euros, selon la ministre de la Santé.

    Les détails en seront présentés en septembre aux organisations syndicales et aux professionnels de santé et le système sera contenu dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008. Il s'appliquera à partir du 1er janvier prochain.

    Pour le Parti socialiste, Nicolas Sarkozy "persiste dans l'hypocrisie" inaugurée par les gouvernements Raffarin et Villepin qui avaient diminué les remboursements. Le PS ne fait toutefois pas de propositions… Quel est le rôle du 'cabinet fantôme'? Les membres seraient-ils des fantoches?...

    Toujours dans le même registre de propagande primaire, cette annonce, déclarée "choquante", (...) " utilise la compassion en direction des malades du cancer ou d'Alzheimer pour justifier une mesure impopulaire destinée à combler pour partie les conséquences de la politique de la droite en matière de protection sociale", estime le secrétaire national à la Santé, Pascal Terrasse, dans un communiqué. L’Ardèche n’est sans doute pas assez frappée par ces maux. Le député socialiste a manifestement oublié la scène pathétique jouée à la télévision en campagne présidentielle, lorsque Sa Cynique Majesté Royal a quitté son sourire figé pour des simagrées compassionnelles face à un interpellateur handicapé en fauteuil : du grand art !

    Toujours dans les mêmes termes transposables à l’infini, Jean-Marie Le Guen, responsable des questions de santé au sein du groupe PS à l'Assemblée nationale, mais aussi professeur occulte en art dramatique de la Cynique susnommée, a déclaré : "C'est un mauvais coup porté à la santé des Français parce que (la franchise) sert à dissuader chacun de recourir aux soins sans pénaliser les consommateurs abusifs". Ce qui reste à démontrer !

    Même son de cloche avec la CFDT qui voit aussi et comme par hasard dans les franchises médicales "un grand risque de renoncement aux soins" ainsi qu'un "coût important sur les bas revenus et (...) un accroissement des inégalités devant les financements collectifs".

    Pareillement, le bourdon de la CGT émet le même son : l'accumulation de ces mesures (déremboursement, ticket modérateur, franchises) présentées au nom de la responsabilisation, de la solidarité, faisant appel aux bons sentiments, vide en réalité la Sécurité sociale de son contenu". Ni plus, ni moins…

    "L'hypocrisie se conjugue avec le cynisme", souligne le très extrêmiste Solidaires, dont la représentativité n’est pas démontrée, mais dont la presse ne manque pourtant pas de se faire l’écho. Cette union syndicale est dans son rôle lorsqu’elle accuse. Selon elle, aucune mesure concrète n'est annoncée contre le cancer ou la maladie d'Alzheimer et les professionnels de santé indiquent que lutter contre cette dernière nécessiterait plus de six milliards d'euros.

    Roselyne Bachelot, sur France Inter, a fait observer aux détracteurs professionnels qu'"on n'en a jamais assez dans cette prise en charge de la maladie, mais pour la première fois, un plan est accompagné des mesures de financement qui permettent son efficacité".

    Le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, s'exprimant sur France 2, a expliqué quant à lui que "ce que les Français ne veulent pas, ne veulent plus, c'est des plans à répétition pour boucher des trous" mais ils sont favorables à un "engagement clair évalué chaque année".

    La Ligue communiste révolutionnaire (LCR) s’en prend aux personnes. Selon ces trotskistes, Nicolas Sarkozy a "grillé la politesse" aux parlementaires qui doivent débattre des franchises médicales à l'automne. Se trompant de cible et dans leur style très particulier, les amis de Besancenot s'inquiètent de voir le chef de l'Etat "faire les poches des malades" et "condamne sans réserve ce nouveau subterfuge". Sur les maladies et les malades, rien ! Eux, au moins, ne se laisseront pas envahir par la compassion…

    Constitué des principaux syndicats, du PS, du PCF, de la LCR et d'une vingtaine d'associations, notamment de médecins militants, un collectif (de plus!) national contre les franchises de santé appelle à une journée d'action en septembre avant d'engager "des manifestations décentralisées dans toute la France" dans la seconde quinzaine d'octobre.

    Le réchauffement climatique n’est rien à côté de l’automne indien que nous préparent les radicaux –mais démocrates- de tous poils…

    Les électeurs verront quelle valeur les démocrates rouges et noirs accordent au vote démocratique et républicain.