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lundi 25 janvier 2016

Maltraitance dans une maison de retraite: trois mineures de 16 ans relancent la question de la majorité pénale


Mise en examen de trois jeunes filles pour maltraitance sur personnes âgées en situation de faiblesse


Trois "lycéennes" sont poursuivies pour des maltraitances sur des pensionnaires d’une maison de retraite. 

Les faits, qu’elles ont filmés et diffusés sur Internet, se sont déroulés au château de Louche, un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), à Annet-sur-Marne, en Seine-et-Marne.

Tout a commencé lundi 18 janvier
lorsque trois adolescentes de 15 et 16 ans, élèves du lycée professionnel (LEP) Jean-Moulin de Torcy, qui se destinent à devenir auxiliaires de vie, ont commencé un stage pratique.
Dès le premier jour, elles entreprennent d’humilier trois résidents atteints d’Alzheimer, filment leurs forfaits et les postent sur Snapchat, une plate-forme de partage de photos et de vidéos qui disparaissent après quelques secondes. Selon une source proche du dossier, on y verrait les adolescentes infligeant des "tapes" ou des "pincements de nez" aux malades. Pour le plus "anodin" et avouable.

Pas moins de trente-trois films ont été diffusés et visionnés trois cent quarante fois
en début de semaine, ont expliqué les gendarmes qui ont interpellé les "jeunes filles", dénoncées par des camarades "émus" par la violence des images.

Les trois stagiaires ont été mises en examen vendredi pour violences en réunion avec préméditation, diffusion sur Internet de scènes de violence et atteinte à la vie privée. Elles ont été placées sous contrôle judiciaire, a fait savoir le Parquet de Meaux.

Etablissement habitué à accueillir des stagiaires laissés à eux-mêmes?

Laurence Rossignol, secrétaire d’Etat aux personnes âgées, s’est rendue sur place (!) dimanche pour rencontrer les familles des victimes et les personnels. Elle a évoqué des "actes graves", "d’humiliation, de violence verbale, d’atteinte à la dignité", mais pas de "maltraitance physique", car des séries de "tapes sur la nuque" sont des gestes de sympathie, voire d'affection... Dans les cours de récréation, on appelle ça des brimades et Ségolène Royal, ex-ministre déléguée à la Famille et aux Personnes handicapées auprès d'Elisabeth Guigou, qui condamnait le racket et le string au collège, avait fait campagne contre le bizutage dans les grandes écoles, lorsqu'elle était ministre déléguée à l'Enseignement scolaire de Jospin. De retour de son voyage d'agrément en Inde, l'ex-concubine répudiée de Hollande compte-t-elle se prononcer pour le respect des personnes âgées, puisque sa lointaine "successeuse" auprès de Valls et Touraine n'en a pas la moindre idée ?

L. Rossignol n'a pas la capacité d'indignation d'une ado de LEP
La sénatrice PS de l'Oise, au travail,
en plein débat sur la loi Taubira au Sénat:
Hollande en a fait une ministre !
Cette ex-trotskiste (membre du Comité central de la Ligue communiste révolutionnaire, LCR, devenue NPA) à la Famille, par la volonté de Hollande, a ajouté que l’établissement "a l’habitude d’accueillir des stagiaires" et que ces dernières étaient suivies par une "tutrice", mais qu’il y avait des ..."interstices". De quoi rassurer les résidents lucides et leurs familles.

Cette sous-ministre, notoirement féministe, se refuse à confirmer les détails sur la teneur des vidéos et la maltraitance qu'elles révèlent
, bien qu'elle ait indigné les camarades de classes des "jeunes filles". Des lycéennes ont été bien inspirées de capturer les vidéos avant qu'elles ne disparaissent, mais leur visionnement n'inspire rien d'autre à Rossignol que des paroles convenues. On comprend donc ainsi que les déplacements "compassionnels" de membres du gouvernement ne sont motivés que par la nécessité politique de faire taire les parties, ainsi que la presse, et d'étouffer l'indignation des familles comme de la population.
Sur la même ligne, la direction de l’établissement a choisi la facilité, une fois de plus, et n’a pas souhaité faire de commentaire. En ces circonstances qui décrédibilisent sa déclaration, elle assure pourtant qu’elle "se concentre sur le bien-être des résidents, notamment des trois victimes des agissements déviants de ces stagiaires"

Des associations ont déploré le manque de personnel d’encadrement dans les maisons de retraite.
 Protégeant les personnels au mépris des victimes, le Syndicat national des maisons de retraite et résidences privées pour personnes âgées (Synerpa, 1er confédération syndicale nationale, présente dans les EHPAD) appelle "à ce que ces actes isolés ne soient en aucun cas associés à l’ensemble des intervenants et au travail quotidien des professionnels auprès des résidents", une langue de bois toute prête en ces circonstances, mais totalement indécente.

Sans compter que ces "lycéennes" sont scolarisées dans un établissement d'enseignement. Aucune mention n'est faite des professeurs qui placent ces stagiaires en milieu sensible. Puisque les lycées se targuent d'avoir des "équipes pédagogiques", celles-ci n'ont-elles jamais rien soupçonné dans les comportements des jeunes filles ? Quel suivi ont-elles -ou non- exercé au cours du stage, comme elles y sont astreintes ? La tutrice doit-elle se taire?
Il faut préciser que les livrets scolaires ne recèlent plus aucun information susceptible d'éclairer les enseignants sur des faits passés révélateurs d'un risque. Les professeurs ne sont autorisés à laisser aucun indice à leurs successeurs: il ne faut pas stigmatiser les élèves à problèmes...  

En novembre dernier, une aide-soignante d’un EHPAD de la Loire a été condamnée à un an de prison avec sursis pour des maltraitances et des humiliations sur des pensionnaires souffrant de la maladie d’Alzheimer. En octobre, dans la Seine-Saint-Denis, une plainte a été déposée pour de présumées violences commises par une aide-soignante sur une femme également atteinte d’Alzheimer.
Mais n'incriminons pas le syndicat qui couvre ces agissements à répétition.

lundi 5 janvier 2015

Hausse des tarifs de la SNCF: la ministre Royal a changé d'avis à l'aiguillage

Droit dans ses bottes et pourtant imprévisible !"Je ne suis pas en accord avec l'annonce de l'augmentation des tarifs de la SNCF"
Ségolène Royal s'oppose vivement à la hausse du prix des billets de train, si on en croit sa dernière déclaration du dimanche 4 janvier au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, où elle fustige l'entreprise publique de chemins de fer dont elle a la tutelle. "S'engager dans une fuite en avant et considérer que pour augmenter son chiffre d'affaires il faut hausser le prix des billets, n'est plus possible", assénait-elle hier, parlant même de "racket"... "Je ne suis pas en accord avec l'annonce de l'augmentation des tarifs de la SNCF", clame Ségolène Royal. En pleines vacances de Noël, l'entreprise a communiqué en expliquant qu'à partir du 31 décembre, le prix des tarifs augmenteront de 2,6%, selon le type de train et de billet.
Le secrétaire d'État aux Transports Alain Vidalies avait défendu cette annonce au prétexte officiel d'amélioration de la qualité du service pour les voyageurs, mais ni lui, ni sa ministre n'évoque le véritable motif d'augmentation. Si on ne peut exclure un souci de l'intérêt général, si faible soit-il, les hausses s'imposaient à l'origine par l'engagement du ministère à reclasser dans le service public les personnels licenciés par Ecomouv', société chargée de la gestion des portiques électroniques, mis hors service depuis par le gouvernement socialiste. 

La ministre de l'Écologie estime maintenant que les augmentations des tarifs SNCF sont "un mauvais signal" envoyé aux consommateurs. Ainsi, la SNCF doit rester "un outil de transport de masse", juge-t-elle.
Contredisant... son ministère, Ségolène Royal souhaite une meilleure transparence des prix ainsi qu'une consultation des usagers s'engage à "réformer par décret la façon dont l'État contrôle les prix des transports publics et notamment du train, parce que les choses ne sont pas claires. Chaque fois qu'il y aura des demandes d'augmentation des prix, nous demanderons une compensation en matière de productivité". 
Le populisme de l'ex-présidente de Poitou-Charentes n'a pas faibli, mais c'est la confiance que lui portent ses collaborateurs qui flanche. De volte-face en retrait, ils ne savent jamais où l'attendre. En fait, celle qui se fait passer pour "franc-tireur" se tire régulièrement des balles dans le pied.

Au rayon des farces et bourdes qui l'ont rendue célèbre dès 2006-2007, personne n'a oublié non plus cet épisode croquignolesque de 'off', arme à double tranchant dont elle use et abuse. En octobre dernier, elle s'était encore oubliée devant les caméras de LCP en dézinguant avec mépris ...les "ministres qui pleurnichent", avant de demander que la phrase (pourtant diffusée au cours du auquel direct auquel elle participait) soit coupée au montage. Deux mois auparavant, elle démentait en bloc les propos que lui prêtait une journaliste du Point, dans lesquels elle estimait: "j'ai du charisme, de l'aura, du poids. Au gouvernement, je leur ferais de l'ombre".
 
Idem en 2011, quand l'élue assurait ne "pas se reconnaître" dans les propos que l'hebdo lui prêtait sur les origines de la franco-marocaine Najat Vallaud-Belkacem, alias Claudine Dupont. Une assertion qui s'avéra être un canular colporté par l'ex-candidate -battue à plate couture- à la présidentielle 2007. Si, avec Hollande, ils se sont trouvés, ce n'est pas un effet du hasard !

Royal a-t-elle des raisons d'envier la mauvaise foi de ses collègues socialistes ?

La ministère de l'Écologie défendait la hausse des tarifs qu'elle condamne aujourd'hui. Les tarifs SNCF enregistrent traditionnellement une hausse au 1er janvier. En 2014, le prix des billets avait déjà subi une augmentation, mais elle est niée au prétexte qu'elle est due à une hausse de la TVA, passée de 7 à 10%: une de ces nuances dont les socialistes ont le (ticket) chic, mais qui a un effet concret immédiat sur le pouvoir d'achat des Français.

A égalité de mauvaise foi avec Bruno Le Roux et Stéphane Le Foll réunis
Ségolène Royal dénonça dans Paris Match les "boules puantes" et le "mépris", de certains de ses collègues au gouvernement et prévient qu'on ne la musellera pas. Et, toujours au bord de la parano quand elle est contestée, la ministre de l'Ecologie s'offusqua des "procès en incompétence" qui lui seraient faits au sein d'une classe politique "majoritairement composée de machos sûrs de leur bon droit". 
"Ceux qui veulent me museler se trompent. Oui, je parle. C’est ma liberté et je la garderai quoi qu’il arrive", défiait-elle dès le mercredi 14 mai 2014, à peine entrée au gouvernement. Ainsi la ministre de l'Ecologie rompait-elle, dans un entretien publié par Paris Match, avec la discipline d'unité jusqu'ici imposée aux membres du gouvernement Valls. Sauf que Royal contredit tout le monde, jusqu'à l'équipe qu'elle s'est constituée autour d'elle, au point que d'aucuns y voient les premières atteintes de la maladie d'Alzheimer...

Un rétropédalage a suivi de près, dès le jeudi 15. "La numéro trois du gouvernement a assuré mercredi à des journalistes ne pas se souvenir "avoir dit des choses comme cela, si ce n'est sur le ton de la plaisanterie," prétendait ainsi une dépêche Reuters en fin de matinée. 
Ni une ni deux, l'ancienne présidente de Poitou-Charentes réactiva la "méthode Royal" de la mauvaise foi à propos de l'augmentation des tarifs SNCF: démenti en douceur et double discours à la sortie du conseil des ministres. Avec aplomb, Royal n'hésita pas à déclarer "ne pas avoir de préférence à ce stade" entre les deux sociétés. 
Sur Twitter, la ministre s'était d'ailleurs empressée de faire croire à un travail "en liaison avec Arnaud Montebourg" et le PDG de Siemens.

Mais ce n'est pas tout.
Dans le même entretien, la ministre assura aussi que l'américain General Electric représentait "le meilleur projet industriel" pour l'avenir d'Alstom. "Pourquoi ne pas le dire ? Et pourquoi vouloir systématiquement faire fuir les investissements étrangers ? Nous en avons bien besoin, pourtant", lançait la provocatrice, alors qu'Arnaud Montebourg défendait depuis des semaines une solution franco-allemande en privilégiant Siemens...

Au final, à quoi faut-il s'attendre ?
Personne ne sait plus, ni au ministère, ni à la SNCF et ses usagers Ségolène aimeraient pourtant savoir à quoi s'en tenir. Royal se dit opposée à la hausse du prix des billets de train, quelques semaines après que son ministère a défendu la mesure. Mais attention, son ministère, ce n'est pas elle ! Mais elle, saura-t-elle demain, ce qu'elle a dit aujourd'hui ?

vendredi 13 décembre 2013

Mandela: couac sur couac pour le meeting d'hommage médiatisé au terroriste amendé

Mgr Desmond Tutu confirme qu'il n'a pas été invité

Prix Nobel de la Paix, 
 Tutu
 ne pourra pas assister à l'enterrement de Tata, son ami et compagnon de lutte, Nelson Mandela, samedi à Qunu (sud).

Etreinte Tata et Tutu
L'ancien archevêque anglican du Cap n'a reçu aucune invitation ou accréditation et a dû annuler son voyage, a indiqué son entourage. "Même si j'aurais adoré assister à la cérémonie pour faire mes adieux à une personne que j'aimais et chérissais, cela serait manquer de respect à Tata que de m'imposer dans ce qui est présenté comme des funérailles strictement familiales", a déclaré Mgr Tutu. "Si mon bureau ou moi-même avions été informés que j'étais le bienvenu, pour rien au monde je n'aurais manqué ça," a encore ajouté le prélat.

Mardi, Desmond Tutu avait déjà été exclu du programme officiel du rassemblement d'hommage à Mandela au stade de Soweto en présence de près d'une centaine de chefs d'Etat. Il a aussi été le dernier des orateurs, invité seulement à donner la bénédiction

Desmond Tutu, 82 ans, pourfend régulièrement les dérives de l'administration de l'actuel président Jacob Zuma
, qui a empêché à deux reprises la venue en Afrique du Sud de son ami le dalaï-lama, ou dont certains responsables ont été pris dans des affaires d'abus de biens sociaux.
La présidence sud-africaine avait pourtant assuré qu'il figurait bien sur la liste des invités. "C'est une personne très spéciale pour notre pays et il est sans aucun doute sur la liste", a déclaré son porte-parole, Mac Maharaj.  "J'ai vérifié et il est bien sur la liste", a-t-il ajouté. "S'il y a le moindre problème, nous allons tout faire pour l'aplanir." 
Les funérailles du héros de la lutte anti-apartheid et premier président noir d'Afrique du Sud  ont eu lieu dimanche à Qunu (sud), le village de son enfance et de ses vieux jours. Environ 5.000 personnes, dont de nombreux dignitaires, ont assisté d'abord à un hommage officiel, mais seule la famille et un petit nombre de personnalités triées sur le volet participeront ensuite à son inhumation. 

Evêque rouge, Tutu était pourtant souvent critique envers le pouvoir

Desmond Tutu, 82 ans, pourfend régulièrement les dérives du gouvernement du président Jacob Zuma, notamment les scandales de corruption et l'échec à réduire les inégalités. En 2013, il a assuré qu'il ne voterait plus pour le Congrès national africain (ANC), le parti de la lutte contre l'apartheid, au pouvoir depuis l'avènement de la démocratie en 1994 et exclusif. 
Mardi lors de la cérémonie officielle d'hommage à Mandela en présence d'une centaine de chefs d'Etat et de gouvernement, Desmond Tutu a été le dernier des orateurs, devant des gradins quasi-désertés. Conscience morale de l'Afrique du Sud, il  avait fait hurler un puissant "Oui" au public après avoir lancé: "Nous promettons à Dieu que nous allons suivre l'exemple de Nelson Mandela!" 
Le secrétaire général de l'ANC Gwede Mantashe a réagi en assurant que le parti n'y était pour rien: "Ce sont des funérailles d'Etat, ce ne sont pas des funérailles de l'ANC", a-t-il relevé.

Obama n'a encore pas su se tenir
Lors de l'hommage à Nelson Mandela (Soweto), un photographe a pris mardi des photos du recueillement respectueux de quelques grands de ce bas monde.


Dans les gradins du stade Soccer City de Soweto, il surprend le "selfie" [autoportrait] des machos Barack Obama, David Cameron et de la Danoise, Helle Thorning. Mais pourquoi l'Anglais bat vite en retraite.
Le dragon, Michèle Obama, sorte de Taubira, version américaine, a eu vite fait de recadrer Barack, le roi de la savane  président de la première puissance du monde.    

Désorienté, Pépère s'est assoupi et n'a plus retrouvé son avion
D'abord, un journaliste tient à serrer la main de N. Sarkozy
Pensait-il que Hollande est son Premier ministre?
A la fin de la récréation, Hollande appelle Nicolas Sarkozy au secours.
Le 10 décembre, sur le tarmac de l'aéroport de Johannesburg (Afrique du sud), François Hollande soudain angoisse et se tournée vers Nicolas SarkozyPépère a perdu le "navion" présidentiel !


Le chef de guerre est-il atteint de la maladie d'Alzheimer ?




mercredi 11 décembre 2013

Hollande, lider minimo, a perdu son avion en Afrique du Sud

"Il est où le navion ?" s'inquiète Hollande

Un président égaré ou Alzheimer ?
C'est une courte séquence qui fait le bonheur d'i-télé qui l'exploite depuis hier soir.

Hagard, le président socialiste appelle Sarkozy à l'aide. 
Au départ d'Afrique du Sud, le président Hollande angoisse et se tourne alors vers Nicolas Sarkozy : "Il est où l'avion ?" lui demande-t-il.

L'ancien Président doit donc lui désigner
l'avion présidentiel dans lequel il est arrivé seulement quelques heures plus tôt...

Le manque d'éducation de la première concubine 

La vulgaire ne s'améliore pas au contact des grands de ce monde.

i-télé, une chaîne du groupe Canal+, signale également que Valérie Trierweiler quitte les lieux "sans dire au revoir et sans un geste pour Nicolas Sarkozy".

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Quel terme choisi 
la porte-parole franco-marocaine pourrait-elle nous suggérer pour désigner une locataire vulgaire et ridicule de l'Elysée: "pouf" ou "radasse" ?

La créature arbore 
un foulard écarlate 
de circonstance...




vendredi 26 août 2011

Université d'été: Hollande avoue des trous de mémoire


Pendant deux heures, on a perdu François Hollande !
14h52 : Les journalistes présents cherchent François Hollande et Manuel Valls, qui ne sont visiblement pas dans la salle. Un avis de recherche est lancé.

15h40 : L'information de ce début d'après-midi, c'est l'absence de François Hollande à la séance plénière d'ouverture. Selon Laure Equy, envoyée spéciale de Libération.fr, les explications de ses proches varient. « On ne lui a pas demandé de venir », assure l'un, tandis qu'un autre affirme qu'il travaille et qu'il a rendez-vous avec des militants. François Hollande est attendu par les militants du Mouvement des jeunes socialistes à 16h30.

16h00 : A propos de l'absence de François Hollande, un aubryste soupçonneux accuse : « Ce genre de truc ne sert à rien, ça ne fait qu'envenimer les choses ». Interrogé sur la volonté de Hollande de jouer la stratégie Royal de 2006, en prenant la direction du parti à rebours. Sourire : « Ca va être un peu compliqué après 10 ans de premier secrétariat...».
16h45 : Devant le MJS (Mouvement des jeunes socialistes), François Hollande est revenu sur son absence ce matin à la séance plénière d'ouverture de l'Université d'été : « Je voudrais présenter mes excuses à l'Université d'été. J'étais tellement dans la préparation de cette rencontre que j'ai oublié de venir. » Pas très laïc : « Je ferai pénitence et je viendrai matin, midi et soir. Et peut-être même dimanche après-midi (l'Université d'été sera finie).»
François Hollande, premier bénéficiaire du plan Alzheimer ?

jeudi 3 février 2011

Jacques Chirac, cible de la presse odieuse

Rue89 et Yahoo suspectent une « opération »

Il était devenu le président préféré des Français, selon la presse et les sondages. Personne ne s'y était trompé: les vertueux ne cherchaient qu'à être désagréables avec son successeur et les mauvais sentiments des malfaisants apparaissent aujourd'hui au grand jour. Simple coïncidence ou connivence ?

En vérité, les coupeurs de têtes de l'opposition ouvrent, au mieux une campagne médiatico-judiciaire de déstabilisation et, au pire, une chasse à l'homme.


Rue89 - Lundi 31 janvier, 11h18

Y a-t-il une "opération Jacques Chirac" avant son procès ? (mis à jour)

Voici le verbatim de l'article de Daniel Schneidermann (Arrêt sur images) pour le site de Libération, sans doute aux ordres du pouvoir:

« Vous savez quoi ? C'est Bernadette Chirac qui aurait prononcé, à propos de son mari, le gros mot « Alzheimer ». Ce n'est pas un diagnostic, encore moins un bulletin de santé, c'est une rumeur rapportée par on ne sait qui, et qui s'est retrouvée dans le JDD.
Sachant que Bernadette est bouleversée de voir son mari prochainement traduit en justice, qu'elle l'a encore répété ce matin chez Elkabbach, certains esprits suspicieux (je sais qu'il en traîne quelques -uns par ici) pourraient supposer que « l'opération JDD-Alzheimer » (une double page sur les « absences » du septuagénaire) vise à excuser par avance Chirac de sécher son procès, si ce devait être le cas. Un billet d'absence tamponné et re-tamponné par Lagardère.
Il faut lire, dans le même journal, le reportage de Bruno Jeudy, transfuge sarkophile du Figaro, sur l'inauguration par Chirac, ce week-end, d'un mémorial de la Shoah à Orléans. Il faut lire l'envoyé spécial rapportant comment l'ancien Président lance à Simone Veil :
« Simone, tu connais Serge Klarsfeld ? »
Ce n'est pas un reportage, c'est un bulletin de santé.
L'info et son démenti, le doublé Lagardère
Mais voilà. D'autres chiraquiens, paraît-il, sont outrés de ces spéculations sur la santé du prestigieux prévenu, qui va très bien, est dans une forme olympique, n'a jamais été aussi en forme, et reprend de la choucroute, qu'on se le dise. A partir de là, on est perdus.
Quelle est la juste ligne chiraquienne dans l'avant-procès ? Faut-il installer l'idée de ses défaillances ? Ou bien faut-il, classiquement, répéter que le chef est en grande forme ? Faut-il s'indigner de l'article du JDD comme le faisait aussi, étrangement, Bernadette Chirac ce lundi matin sur Europe 1, radio appartenant au même groupe que le journal sacrilège ?
Information du dimanche, démenti du lundi : joli doublé, Lagardère. Et confidences en prime ! Hors antenne, l'ex-première dame a même confié qu'elle avait caché le journal à son mari.
« Chirac est maintenant une personne privée », a estimé Alain Minc, autre indigné de l'opération JDD. Personne privée, certes, mais aussi un excellent sujet. L'opération Chirac est sans doute moins une opération politique, qu'une mine de beaux titres, de belles photos, et de bonnes affaires. »

Yahoo ! Actualités - 01.02.11 13h08

Ce que Yahoo! Actualités ose qualifier de 'décryptage'...


Cette rumeur d'alzheimer qui tombe à pic


Telle est l'exploitation que fait Yahoo! Actualités d'un article de Le Monde intitulé:

Secret médical

« Commençons par observer la séquence. Acte premier : dimanche matin. En dépit des graves événements qui secouent l'Egypte, Le Journal du dimanche choisit de consacrer la plus grande partie de sa "une" à "La grande épreuve" de Jacques Chirac. Deux pleines pages à l'intérieur, où l'on apprend que, "devant un proche", Bernadette Chirac "a prononcé le mot d'Alzheimer". Le mot est lâché, la question de la participation de l'ancien président la République à son procès, qui doit débuter le 7 mars, est posée. Dans ce même JDD, Jean-Luc Barré, qui assiste Jacques Chirac dans l'écriture du deuxième tome de ses Mémoires, précise que l'ouvrage paraîtra en mai ou en juin. Il assure n'avoir jamais "pris en défaut sa lucidité et l'acuité de son jugement".

Acte II
: lundi matin. Sur Europe 1, au micro de Jean-Pierre Elkabbach, Bernadette Chirac se dit "scandalisée" par l'enquête du JDD. "Les médecins lui ont dit qu'il n'a pas la maladie d'Alzheimer, déclare-t-elle. Je les crois. Si mon mari souffrait de cette maladie, je n'hésiterais pas à le dire." Cela dit, ajoute-t-elle, "il a des difficultés de marche, de temps en temps, et d'audition. Il a parfois des troubles de mémoire, et, à certains moments, il peut faire la preuve d'une forme d'impatience, même si, à mon égard, cela ne présente pas, hélas, un caractère de nouveauté". Quasiment au même moment, Me Jean Veil, l'un des avocats de Jacques Chirac, demande au tribunal un "sursis à statuer". En clair, d'attendre pour juger Jacques Chirac que le tribunal administratif se soit prononcé sur la requête d'une association de lutte contre la corruption qui a décidé de se constituer partie civile dans le procès. La réponse du tribunal correctionnel ne tarde pas : l'audience débutera bien à la date prévue.
Acte III : lundi à la mi-journée. Des reporters de BFM TV abordent l'ancien président devant son domicile parisien. Fort courtoisement, ce dernier s'approche de la caméra : "Je vous donne l'impression de ne pas aller bien ? Je me porte très bien, je vous remercie. Je vous souhaite de vous porter aussi bien." Il fait mine de s'éloigner : "Rien d'autre de particulier ? Bonne après-midi, bonne journée. Restez pas dehors, il fait froid, vous avez peut-être remarqué..." Du pur Chirac...

Qu'en conclure ?
Primo, qu'on ne sait rien, précisément, de l'état de santé de l'ancien président de la République. Un jour, le JDD (groupe Lagardère) insinue qu'il pourrait être atteint d'une maladie d'Alzheimer, le lendemain, Europe 1 (groupe Lagardère) affirme, par la voix de Bernadette Chirac, qu'il n'en est rien. Nous voilà bien avancés. Comme tout justiciable, Jacques Chirac a évidemment droit au respect de sa vie privée. Mais, allez savoir pourquoi, il y a quelque chose qui cloche dans cette séquence. Une manière de sous-texte qui en dit long, une fois de plus, sur la manière dont, en France, s'agissant des personnages publics, on use et abuse du secret médical.
[c'est ainsi que -sur du rien- naissent les rumeurs et les complots; et si, de surcroît, on peut se créer une occasion de stigmatiser des confrères, on ne va pas se gêner, n'est-ce pas ?...]
Franck Nouchi (Chronique) »

jeudi 14 octobre 2010

Retraites: Ségoll'haine Royal nie avoir poussé les jeunes dans la rue

Qui pourrait lui garder encore sa confiance ?

Désirdavenir Royal n'est pas seulement incontrôlable; elle est irresponsable est dangereuse

Nous la disions limite; elle a cette fois dépassé les bornes !

Sa Cynique Majesté Royal dit n'importe quoi et ne sait plus ce quelle dit


Deux extraits de déclarations à seulement quelques heures d'intervalle montrent sa capacité à mentir sans honte, mais avec un aplomb qui laisse sans voix.

Une conscience hyper-lâche
Après les avoir pommadés, en déclarant les collégiens "assez grands" pour savoir ce qu'ils font, l'irresponsable démagogue a bel et bien appelé - le 13 octobre 2010 - des mineurs à manifester dans la rue, pour affirmer avec un culot inimaginable - le 14 - qu'elle ne l'a jamais dit et qu'elle est victime d'une polémique.
La majorité s'indigne de l'irresponsabilité de Sa Cynique Majesté Royal
Lire PaSiDupes

Manuel Valls l'a entendue comme tout le monde et a aussitôt condamné ses propos: lien PaSiDupes

VOIR et ENTENDRE mentir la candidate à la magistrature suprême:


Le dossier des retraites, que Jospin n'avait pas eu le courage d'ouvrir, est décidemment trop sensible pour le confier aux socialistes.

Désirdavenir Royal, la suppléante de la défaillante Martine Aubry, affiche les premières atteintes de la maladie d'Alzheimer
, tandis que la Ch'tite Aubry, la faisant fonction de premier secrétaire du PS, prétend avoir des soucis de cornée pour prendre le temps de creuser le dossier des retraites et passer des slogans à un argumentaire (sans doute) plus sérieux, avant d'enfin affronter le jugement des Français sur France 2, ce soir.

Les autres aboient sur tous les media et hurlent au Parlement.
La minorité d'inconditionnels qui les suit ne doit pas intimider la majorité silencieuse de ceux qui travaillent et construisent leur retraite, pendant que les autres bloquent l'économie et cassent sur le passage de leurs défilés.

mardi 11 novembre 2008

Ligne à haute tension égalerait risque d'Alzheimer

Les saboteurs chercheraient-ils à détourner l’attention des Français?

Prendre le train n’était qu’une entreprise aléatoire, puis les sabotages ont rendu les déplacements SNCF dangereux.
Mais un malheurs ne vient jamais seul et habiter à moins de 50 mètres d'une ligne à haute tension pourrait, nous assure-t-on, doubler le risque de contracter la maladie d'Alzheimer, selon une étude de chercheurs de l'Université de Berne, publiée par l'American Journal of Epidemiology.

Les chercheurs ont examiné en Suisse tous les décès dus à cette maladie neuro-dégénérative entre 2000 et 2005, a précisé l'université jeudi dans un communiqué. Au total, l'étude a passé au crible 9.200 décès liés à la maladie d'Alzheimer.
Vingt de ces cas étaient apparus chez des personnes qui avaient vécu pendant 15 ans et plus à moins de 50 mètres d'une ligne à haute tension, ce qui représente une prévalence du double par rapport au reste de la population.
Les chercheurs n'ont en revanche pas relevé d'apparition de la maladie s'écartant de la moyenne chez les personnes ayant vécu à une distance supérieure à 50 mètres d'une ligne à haute tension.
Selon l'Université de Berne, il s'agit de la première étude au monde à se pencher explicitement sur une possible relation de cause à effet entre les champs magnétiques de ces lignes et des maladies comme celle d'Alzheimer.
Des indices sur ces risques avaient été relevés par des études sur des électriciens ou le personnel des trains, exposés à des champs magnétiques élevés.
Cependant, les chercheurs suisses soulignent que leur étude ne permet pas de conclure définitivement que les lignes à haute tension et leurs champs magnétiques sont vraiment à l'origine du risque accru d'Alzheimer.
Seules des hypothèses peuvent être avancées quant au mécanisme par lequel les champs magnétiques peuvent augmenter le risque de développer la maladie.
L'une des théories veut que ces champs perturbent les contacts entre les cellules nerveuses et d'autres cellules. Une autre hypothèse est que davantage de radicaux libres (des molécules chimiques) sont produits, qui passent pour un possible déclencheur de maladies dégénératives.

Chacun sait ce que valent les sondages, mais voici les enquêtes –scientifiques, celle-là– tenues en réserve pour le moment opportun.

Nous y sommes ! Ainsi, le jeu de tir sur caténaires en rase campagne présente moins de risques que le jeu de construction à proximité de lignes à haute tension. Le risque lié aux lignes à haute tension sont certes probable, mais pourquoi ne pas nous préciser à quand remontent les conclusions des recherches helvètes remontant tout de même à 2000 et 2005 et portant sur les décès dus à cette maladie neuro-dégénérative. Ne sommes-nous pas bientôt en 2009 ?

Il est toujours temps -et opportun ?- de nous informer… Et de distraire notre attention !

mardi 8 juillet 2008

Désirdavenir Royal subit-elle les premières atteintes de la maladie d’Alzheimer ?

Se rend-t-elle seulement compte qu'elle déraille ?
Sa Cynique Majesté Royal a la mémoire courte.
Il convient de stimuler le sujet:
«La réduction du temps de travail est à l’origine d’une dégradation de la situation des plus fragiles notamment des femmes ayant des emplois peu qualifiés.» Challenges - Juin 2006

« Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit. »
L'Express en ligne - 2 octobre 2006

«Ce que j'ai dit, je n'ai pas parlé d'encadrement militaire, si vous le permettez, ni de camps militaires (...).» Débat télévisé - 24 Octobre 2006

«Comment se fait-il que des enseignants du secteur public aient le temps d’aller faire du soutien individualisé payant et ils n’ont pas le temps de faire du soutien individualisé gratuit dans les établissements scolaires.» Discours Angers - Janvier 2006

«Un adversaire politique n’est pas un ennemi ; c’est un partenaire du débat démocratique.» Grand rendez-vous Europe 1 - 1 Avril 2007

« Je ne suis pas énervée. Je suis en colère. Il y a des colères que j'aurai encore quand je serai présidente. »
Le Soir - 3 mai 2007.

« J'ai demandé à François Hollande de quitter le domicile, de vivre son histoire sentimentale de son côté, désormais étalée dans les livres et les journaux, et je lui ai souhaité d'être heureux. »
À propos d'elle et son ancien compagnon François Hollande.
JDD - 02 mai 2007, paru le 17 juin 2007.

« On est en bons termes, on se parle, il y a du respect mutuel. »
JDD - 17 juin 2007 - À propos d'elle et son ancien compagnon, François Hollande

Confusion mentale
" Qu'est-ce qui est le plus inquiétant pour les valeurs françaises ou européennes ? Trois filles qui portent un foulard et qui finissent par l'enlever ou bien le fait que tous les jours des millions d'enfants voient pendant trois heures d'affilée des dessins animés japonais où on s'entretue. [...] Moi je pense que c'est beaucoup plus grave, ce qui se passe à la télévision, et tout le monde s'en fiche. ''

Modeste ? Elle a le pompon !
" Il faut rendre justice aux Palestiniens. Mais il faut garantir la sécurité d'Israël et la vie de tous ses citoyens. "
" Quand le moment vient, je rétablis de l'ordre juste et j'exerce mon autorité juste. "
" Je réhabiliterai la valeur travail. "
Socialiste pur jus ?
« Si j’étais Jeanne d’Arc, j’aurais été brûlée vive. » A Jospin
" Aujourd'hui je suis dans la dernière ligne droite et je reprends toute ma liberté. "
" Le projet du PS ce n'est quand même pas le petit livre rouge!"
" Les 35 heures ont amélioré la qualité de vie de nombreux salariés, la productivité des entreprises et crée des emplois. "

Pas démagogue pour un sou ?
" Je veux être la présidente de la France présidente. "
" Je ne dépends d’aucune puissance d’argent, d’aucun lobby, je n’ai personne à placer, je n’ai personne à récompenser, je n’ai que vous ! "
" La France présidente, c’est vous. "
" Son [ Nicolas Sarkozy ] projet, c'est de prendre le pouvoir ; le mien, c'est de vous le rendre. Pour écrire avec vous l'histoire de France. "
" Aidez-moi, portez-moi, c'est vous qui m'avez faite, et c'est avec vous que nous gagnerons. "
" Je le veux parce que vous le voulez. "

Candidate de tous les Français
" Je pense que le moment des femmes est venu, non pas pour les femmes, mais pour l'harmonie de la vie tout simplement, et pour le bonheur des hommes et des femmes. "
" Le combat des femmes illustre tous les autres "
Candidate à l ‘Académie Française ?
«C’est un symbole. Comme disent les Chinois : Qui n’est pas venu sur la grande muraille n’est pas un brave et qui vient sur la grande muraille conquiert la bravitude.» Discours en Chine - 6 Janvier 2007
" Nous devons stopper le descenseur social. "

Désirdavenir, rivale de Besancenot ?
" Je pense qu'une des révolutions, c'est de faire 35 heures au collège. "
« Si le non gagne, je serai obligée de privatiser les cantines scolaires de ma région. »
" Je veux que la France aime sa jeunesse et exerce sur elle une juste autorité pour lui permettre de grandir. "

Diplomate et juste
Il est "encore temps de menacer de boycotter les JO" (au JDD)
Elle prédit un "pic de la répression et des assassinats" en Chine pendant l'événement sportif international.".
"Les Chinois vont aller jusqu'à narguer les démocraties" "A quoi cela rime? On ne va pas aller à la cérémonie, puis participer aux compétitions sportives", pointe-t-elle.
A propos de la réforme de la justice en France :
« J’ai rencontré un avocat qui me disait que les tribunaux chinois sont plus rapides qu’en France. Vous voyez : avant de donner des leçons aux autres pays, regardons toujours les éléments de comparaison. » Chine - Janvier 2007


Respectueuse de ses concurrents ?
Elle ne fait pas que refuser de saluer F. de Panafieu à l’Hôtel du Roi David en Israël.
" Je veux, moi, réformer la France sans brutalité ".
" Je pense que Nicolas Sarkozy est un homme dangereux ".
" Je veux mettre fin à ces brutalités, à ces précarités, à ces insécurités, à toutes ces formes de violence que subit aujourd’hui la société française ".
Le président de la République "ne se rend même plus compte de ce qu'il dit"

Sego Zapping envoyé par eloi_m

jeudi 2 août 2007

Franchise médicale ? Opposition de la gauche et des syndicats

Les extrémistes de gauche font un blocage…

Le gouvernement a promis de veiller à ce que la franchise médicale soit socialement la plus juste possible. Pourtant, fidèles à leur posture commune de défiance permanente, les syndicats et l’opposition dénoncent une "hypocrisie" et une mesure inégalitaire par nature. Des accusations subjectives qui nécessiteraient une démonstration…

Dans un entretien au Figaro puis sur France Inter, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a expliqué que les femmes enceintes, les enfants et les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) ne seraient pas concernés par le dispositif dévoilé mardi par Nicolas Sarkozy : au total, dix millions de personnes seront en effet exonérées de franchise - "les plus faibles, les plus modestes", a-t-elle dit.

"Nous voulons que cette mesure soit la plus juste possible. Bien entendu, la concertation permettra d'affiner les modalités techniques", a ajouté Roselyne Bachelot.

Cette mesure consiste à faire payer

- 50 centimes par boîte de médicament et acte paramédical ;

- deux euros à chaque recours à un transport sanitaire,

- avec un plafond de 50 euros par an et par assuré.

Elle est une des promesses électorales de Nicolas Sarkozy et devrait permettre d’économiser 850 millions d'euros, selon la ministre de la Santé.

Les détails en seront présentés en septembre aux organisations syndicales et aux professionnels de santé et le système sera contenu dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008. Il s'appliquera à partir du 1er janvier prochain.

Pour le Parti socialiste, Nicolas Sarkozy "persiste dans l'hypocrisie" inaugurée par les gouvernements Raffarin et Villepin qui avaient diminué les remboursements. Le PS ne fait toutefois pas de propositions… Quel est le rôle du 'cabinet fantôme'? Les membres seraient-ils des fantoches?...

Toujours dans le même registre de propagande primaire, cette annonce, déclarée "choquante", (...) " utilise la compassion en direction des malades du cancer ou d'Alzheimer pour justifier une mesure impopulaire destinée à combler pour partie les conséquences de la politique de la droite en matière de protection sociale", estime le secrétaire national à la Santé, Pascal Terrasse, dans un communiqué. L’Ardèche n’est sans doute pas assez frappée par ces maux. Le député socialiste a manifestement oublié la scène pathétique jouée à la télévision en campagne présidentielle, lorsque Sa Cynique Majesté Royal a quitté son sourire figé pour des simagrées compassionnelles face à un interpellateur handicapé en fauteuil : du grand art !

Toujours dans les mêmes termes transposables à l’infini, Jean-Marie Le Guen, responsable des questions de santé au sein du groupe PS à l'Assemblée nationale, mais aussi professeur occulte en art dramatique de la Cynique susnommée, a déclaré : "C'est un mauvais coup porté à la santé des Français parce que (la franchise) sert à dissuader chacun de recourir aux soins sans pénaliser les consommateurs abusifs". Ce qui reste à démontrer !

Même son de cloche avec la CFDT qui voit aussi et comme par hasard dans les franchises médicales "un grand risque de renoncement aux soins" ainsi qu'un "coût important sur les bas revenus et (...) un accroissement des inégalités devant les financements collectifs".

Pareillement, le bourdon de la CGT émet le même son : l'accumulation de ces mesures (déremboursement, ticket modérateur, franchises) présentées au nom de la responsabilisation, de la solidarité, faisant appel aux bons sentiments, vide en réalité la Sécurité sociale de son contenu". Ni plus, ni moins…

"L'hypocrisie se conjugue avec le cynisme", souligne le très extrêmiste Solidaires, dont la représentativité n’est pas démontrée, mais dont la presse ne manque pourtant pas de se faire l’écho. Cette union syndicale est dans son rôle lorsqu’elle accuse. Selon elle, aucune mesure concrète n'est annoncée contre le cancer ou la maladie d'Alzheimer et les professionnels de santé indiquent que lutter contre cette dernière nécessiterait plus de six milliards d'euros.

Roselyne Bachelot, sur France Inter, a fait observer aux détracteurs professionnels qu'"on n'en a jamais assez dans cette prise en charge de la maladie, mais pour la première fois, un plan est accompagné des mesures de financement qui permettent son efficacité".

Le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, s'exprimant sur France 2, a expliqué quant à lui que "ce que les Français ne veulent pas, ne veulent plus, c'est des plans à répétition pour boucher des trous" mais ils sont favorables à un "engagement clair évalué chaque année".

La Ligue communiste révolutionnaire (LCR) s’en prend aux personnes. Selon ces trotskistes, Nicolas Sarkozy a "grillé la politesse" aux parlementaires qui doivent débattre des franchises médicales à l'automne. Se trompant de cible et dans leur style très particulier, les amis de Besancenot s'inquiètent de voir le chef de l'Etat "faire les poches des malades" et "condamne sans réserve ce nouveau subterfuge". Sur les maladies et les malades, rien ! Eux, au moins, ne se laisseront pas envahir par la compassion…

Constitué des principaux syndicats, du PS, du PCF, de la LCR et d'une vingtaine d'associations, notamment de médecins militants, un collectif (de plus!) national contre les franchises de santé appelle à une journée d'action en septembre avant d'engager "des manifestations décentralisées dans toute la France" dans la seconde quinzaine d'octobre.

Le réchauffement climatique n’est rien à côté de l’automne indien que nous préparent les radicaux –mais démocrates- de tous poils…

Les électeurs verront quelle valeur les démocrates rouges et noirs accordent au vote démocratique et républicain.