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dimanche 15 avril 2018

Impactés par la grève SNCF, 46% des Français la déclareraient pourtant "justifiée"

L'Etat macronien mène sa guerre psychologique

L'AFP titre d'ailleurs : "une majorité de Français souhaite que le gouvernement aille au bout de la réforme."

S'il reste pourtant globalement stable, le sentiment des Français envers la grève de la SNCF pour protester contre la réforme du ferroviaire aurait légèrement évolué en un mois
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selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche (JDD), propriété de Lagardère Active, filiale du groupe Lagardère qui détient Elle, Paris Match, Télé 7 jours ou Europe 1, des organes de presse qui ne passent pas pour hostiles au président de la République. 

Ainsi, 46% des sondés la considèrent "justifiée", soit une progression de 4% par rapport à un sondage similaire réalisé à la mi-mars, c'est-à-dire avant le début de cette grève "perlée" étalée sur 3 mois...

A l'inverse, plus d'un Français sur deux (54%) jugerait que cette grève qui  pénalise leurs transports SNCF deux jours sur sept n'est "pas justifiée." Ce pourcentage est en baisse de 4 points, répète l'AFP, bien que le lecteur ait compris que s'il augmente d'un côté, il ne peut aussi augmenter de l'autre... 

Il n'aura échappé à personne que
ce sondage est diffusé entre deux entretiens du président au cours de la même semaine, jeudi 12 et dimanche 15 avril, un accaparement - deux jours par semaine, lui aussi - des organes de presse.  

A l'issue du 1er épisode de grève, 
61% des Français souhaiteraient que le gouvernement aille " au bout de la réforme de la SNCF"

Il semblerait donc que les Français - dont on dit qu'ils ont besoin qu'on leur explique tout - seraient deux sur trois à la vouloir telle qu'elle a été annoncée,  comme si ils en connaissaient le contenu, sans céder aux mobilisations et aux grèves", alors qu'ils n'étaient que 51% à émettre un tel souhait il y a un mois. Faut-il le répéter, cette grève reconductible a débuté le 2 avril au soir, donnant son plein régime les 3 et 4 et ce sondage s'est déroulé les 12 et 13, auprès d'un échantillon représentatif de 956 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

La date de ce sondage n'est pas anodine
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Les 12 et 13 avril choisi par l'IFOP sont à la veille  des départs de la zone C, soit les familles des académies de Créteil - Montpellier - Toulouse - Versailles et ...Paris !

Prochain sondage IFOP à la veille des retours par la SNCF pour le lundi 30 avril 2018 ?... 
L'actionnaire majoritaire de cette entreprise commerciale de sondages depuis 1990, était la famille Dentressangle, entreprise internationale de transport et de logistique - rachetée par le groupe américain XPO Logistics - et 56e fortune de France.

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De 1990 à novembre 2016, l'actionnaire majoritaire de l'IFOP a été Laurence Parisot, devenue en 2005 présidente du Mouvement des entreprises de France (MEDEF), principale organisation patronale française. Rien ne dit que l'IFOP est désormais coupé du patronat. Ce sondage indique plutôt que l'ex-banquier  et actuel président socio-libéral n'est pas desservi par l'IFOP...

samedi 6 janvier 2018

PS : Vallaud-Belkacem admet n'avoir pas l'envergure pour la reconstruction du parti

Najat Vallaud-Belkacem jette l'éponge

Pressentie comme possible candidate à la présidence du Parti socialiste, Najat Vallaud-Belkacem a jeté l'éponge

Cette enfant gâtée de la diversité avait-elle tout de la candidate idéale ?
C'est ce que voulaient croire ceux et celles de ses proches sur la gauche radicale du parti qui ne s'embarrassent pas de légitimité. Il aurait pourtant été un peu fort  qu'elle prétendît prendre la tête du parti après que la base l'a évincée de la législative dans le Rhône.

Poussée en avant du fait de ses origines, avait dépassé son niveau d'incompétence. Sans qu'on sache si ses diplômes sont dus ou non à de réelles qualités intellectuelles plus qu'à la volonté de la République de valoriser les enfants de l'immigration, Vallaud-Belkacem s'était fait adopter par l'aile droite du PS, Gérard Collomb à Lyon et une Ségolène Royal soucieuse de féminiser la vie politique sans risque de se faire dépasser. La jeune arriviste avait alors une belle aisance à soutenir n'importe quel projet socialiste modéré, mais gardait enfouie au fond d'elle une volonté de déstabilisation du système qui avait échappée à la candidate battue à plate couture à la présidentielle de 2007.
A la morgue de Lorient
Cette cuisante défaite de Ségolène Royal fut le signal de l'affranchissement de la Franco-marocaine

qui trouva à s'exprimer durant la quinquennat Sarkozy et la fit remarquer de Hollande qui, devenu président, en fit  un symbole de la possibilité pour les quartiers de se promouvoir. Il en fit même la première femme ministre de l'Education nationale. Une mauvaise intention plus qu'une faute de jugement. Hollande savait qu'elle faisait illusion. Dans le livre choc "Un président ne devrait pas dire ça...", en même temps que les 35 heures de Martine Aubry sont un non-sens, les frondeurs "une foule idiote" et le PS incompatibles avec le "progrès", Hollande avait dit d'elle qu'elle n'est "pas une intello"


2007 fut aussi l'occasion du débridage de son tempérament vindicatif.

"J’ai vu assez rapidement qu’il n’y avait pas de jeu collectif de la part d’Emmanuel Macron au sein du gouvernement", expliqua Najat Vallaud-Belkacem au micro de Remy Buisine, dans une vidéo publiée mardi 20 juin 2017. Selon l'ancienne ministre, il n’a pas été solidaire lors de son entrée au gouvernement de François Hollande.
"J’ai vite compris qu’en fait il chercherait à se faire passer pour plus moderne sur notre dos d’une certaine façon, en nous faisant passer, nous autres, membres du même gouvernement, d’une famille politique qui l’accueillait, pour des archaïques", insiste-t-elle.
L'accusant de ne pas avoir été loyal envers le président de la République lors de sa démission du gouvernement pour assouvir ses ambitions présidentielles, elle accuse Emmanuel Macron de ne pas avoir été franc dès son entrée au gouvernement. "Cette façon de se comporter, pour moi, ce n’est pas de la loyauté. Il n’a pas été loyal pour moi, il ne l’a pas été dès le début."
L'ancien président de la République a d'ailleurs affublé sa ministre de l’Education - celle de la théorie du genre, notamment - du surnom de 'Pimprenelle' ? Or, une pimprenelle est une " herbe aromatique à fleurs rouges de la famille des rosacées."

Vallaud-Belkacem ne sera pas la première femme cheffe du PS

Luc Carvounas ne restera pas le candidat unique
Jusqu'à ce mercredi 3 janvier, elle était présentée comme la future présidente du Parti socialiste. Pourtant, l'ex-porte-parole du gouvernement ne réalisera pas cette mission. Non pas qu'elle prétende vouloir se consacrer à ses enfants - un prétexte bien trop peu féministe - ou faire des conférences - il faut pour cela avoir du fond - , mais trop risquée : elle promet plus de coups que de satisfactions, avec  une chance minime de se faire désigner candidate de la gauche à une prochaine présidentielle.

"Je sais que cela peut paraître étrange de ne pas céder à l’amicale pression de ses amis (…), raconte-t-elle, mais je veux vraiment réfléchir, travailler et comprendre d’autres mondes que le seul monde politique", a expliqué ce parasite incompétent à L'Obs, estimant que "l’avenir de la gauche dépasse de très loin la question de l’appareil socialiste".
Et d'ajouter : "J'avais besoin de prendre du recul, de ne pas être happée par le commentaire quotidien qui devient la règle médiatique et qui empêche de se poser, de réfléchir."
Et, comme la démagogie ne la quitte pas, elle n'hésite pas à assurer que " c’est aussi une forme de respect à l’égard de ce que les électeurs nous ont dit à la présidentielle et aux législatives : nous avons été désavoués". Si elle a du respect, c'est donc moins pour les électeurs que pour leur sentence, la sanction qu'ils ont infligée au Parti socialiste et, au premier chef, à elle-même, qui se croyait tellement appréciée et ne se remet pas de son échec.

Vallaud-Belkacem veut prendre de la distance et panser ses plaies dans l'anonymat.
Alors qu'est démentie la rumeur de son divorce d'avec Boris Vallaud, ex-conseiller de l'Elysée que Hollande a parachuté sans gloire sur une circonscription imperdable des Landes, elle veut d'abord se reconstruire elle-même,  avant de reconstruire un parti !
"Une de mes activités, parmi d’autres, au sein de ma nouvelle vie sera de diriger cette collection d’essais chez Fayard qui sera consacrée aux batailles culturelles du progressisme."

Fayard appartient à Hachette Livre du groupe Lagardère: -dans l'édition : Armand Colin, Dunod, Stock, Fayard, Grasset, Larousse, Calmann-Lévy, Le Livre de poche, etc., dont plusieurs éditeurs ...scolaires; - Lagardère Travel Retail : travel retail (points de vente Relay …); ou, dans presse, audiovisuel (radio, télévision, production audiovisuelle), numérique et régie publicitaire: Presse écrite : Elle, Paris Match, Télé 7 jours, Le Journal du dimanche...Radio : Europe 1, Virgin Radio, RFM... Télévision : Gulli, Canal J, MCM...le tout dirigé par Arnaud Lagardère.
"Je vois bien que ces idées-là [progressisme] peinent de plus en plus à convaincre les gens. Si nous voulons reconstruire de la conviction, il faut aussi renouveler les savoirs".

mardi 22 mai 2012

Hollande choisit l'ex-gendre de Jacques Chirac à l'Elysée


Un champion olympique de judo pour la garde rapprochée de la "gauche molle" ?

A 21 ans, Thierry Rey décroche une médaille aux Jeux de Moscou en 1980, un an après son titre de champion du monde des moins de 60 kg. Placé en club à 10 ans pour catalyser son énergie débordante, le jeune Thierry a laissé tomber les études pour le judo avant de passer le bac. 
Il range le kimono à 25 ans, sans regret et rêve de devenir acteur. 
Rey vit une histoire d'amour avec Miou-Miou et se lance dans la comédie. Au ciné comme à la télé, on le cantonne dans des rôles de "loubard". On le retrouve face à Michel Serrault une première fois dans Ennemis Intimes (1987), puis l'année suivante dans Bonjour l'angoisse, avant des petits rôles alimentaires à la télévision comme dans la série Antoine Rives, juge du terrorisme. 


Il rêve alors de devenir consultant. 

Le directeur des sports de Canal+, Charles Biétry, l'appelle et lui propose de couvrir les JO de Barcelone. Rey enchaîne expertise technique et blagounettes efficaces pour le plaisir du téléspectateur, jusqu'à devenir la révélation télé de l'édition 1992. 

A son retour de Catalogne, le patron de Canal+, Pierre Lescure, l'engage au service des sports et élargit son intervention au foot, au rugby et à la boxe. Journaliste-supporter mais "loubard" au coeur tendre, il n'a pas retenu ses larmes lors du deuxième titre olympique à Sydney en 2000 de David Douillet, membre de son Paris Judo. 

Il se retrouve gendre du président Chirac. 
Le judoka vit le grand amour au milieu des années 90 avec Claude, la fille de Jacques Chirac. Pas de mariage, mais un enfant, Martin, qui naît un an après que son grand-père accède à l'Elysée, en 1995. Rey connaît bien le palais présidentiel, comme conseiller et comme intime. 

Il rêve toujours et, cette fois, de devenir patron de club.
Thierry Rey a fondé le PSG Judo en 1992, rebaptisé Paris Judo dix ans plus tard. David Douillet, Djamel Bouras, Teddy Riner... avant d'être absorbé par le prestigieux Paris Lagardère Racing en 2007. L'écurie de Rey totalise trois titres olympiques et huit titres de champions du monde. 
Passé directeur du haut-niveau pour le Racing version Lagardère en plus de sa casquette président de la section judo, il démissionne en septembre 2010. "Arnaud Lagardère a stoppé son investissement dans le sport mécénal en fermant le Team Lagardère et en baissant le budget dans toutes les sections. Il a abandonné son projet initial, alors j'ai préféré partir," a-t-il expliqué au Monde

Dernier job en date, conseiller du président.
Après Jacques Chirac, Rey mise sur François Hollande et soutient le futur président de la République dès les primaires socialistes. Il travaille alors avec Valérie Fourneyron sur le programme sportif du candidat. 
Nommée à la tête d'un grand ministère des Sports, de la jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative, elle entraîne Rey derrière elle comme conseiller sport. Une nouvelle expérience, à 52 ans, avant d'autres aventures.


jeudi 3 février 2011

Jacques Chirac, cible de la presse odieuse

Rue89 et Yahoo suspectent une « opération »

Il était devenu le président préféré des Français, selon la presse et les sondages. Personne ne s'y était trompé: les vertueux ne cherchaient qu'à être désagréables avec son successeur et les mauvais sentiments des malfaisants apparaissent aujourd'hui au grand jour. Simple coïncidence ou connivence ?

En vérité, les coupeurs de têtes de l'opposition ouvrent, au mieux une campagne médiatico-judiciaire de déstabilisation et, au pire, une chasse à l'homme.


Rue89 - Lundi 31 janvier, 11h18

Y a-t-il une "opération Jacques Chirac" avant son procès ? (mis à jour)

Voici le verbatim de l'article de Daniel Schneidermann (Arrêt sur images) pour le site de Libération, sans doute aux ordres du pouvoir:

« Vous savez quoi ? C'est Bernadette Chirac qui aurait prononcé, à propos de son mari, le gros mot « Alzheimer ». Ce n'est pas un diagnostic, encore moins un bulletin de santé, c'est une rumeur rapportée par on ne sait qui, et qui s'est retrouvée dans le JDD.
Sachant que Bernadette est bouleversée de voir son mari prochainement traduit en justice, qu'elle l'a encore répété ce matin chez Elkabbach, certains esprits suspicieux (je sais qu'il en traîne quelques -uns par ici) pourraient supposer que « l'opération JDD-Alzheimer » (une double page sur les « absences » du septuagénaire) vise à excuser par avance Chirac de sécher son procès, si ce devait être le cas. Un billet d'absence tamponné et re-tamponné par Lagardère.
Il faut lire, dans le même journal, le reportage de Bruno Jeudy, transfuge sarkophile du Figaro, sur l'inauguration par Chirac, ce week-end, d'un mémorial de la Shoah à Orléans. Il faut lire l'envoyé spécial rapportant comment l'ancien Président lance à Simone Veil :
« Simone, tu connais Serge Klarsfeld ? »
Ce n'est pas un reportage, c'est un bulletin de santé.
L'info et son démenti, le doublé Lagardère
Mais voilà. D'autres chiraquiens, paraît-il, sont outrés de ces spéculations sur la santé du prestigieux prévenu, qui va très bien, est dans une forme olympique, n'a jamais été aussi en forme, et reprend de la choucroute, qu'on se le dise. A partir de là, on est perdus.
Quelle est la juste ligne chiraquienne dans l'avant-procès ? Faut-il installer l'idée de ses défaillances ? Ou bien faut-il, classiquement, répéter que le chef est en grande forme ? Faut-il s'indigner de l'article du JDD comme le faisait aussi, étrangement, Bernadette Chirac ce lundi matin sur Europe 1, radio appartenant au même groupe que le journal sacrilège ?
Information du dimanche, démenti du lundi : joli doublé, Lagardère. Et confidences en prime ! Hors antenne, l'ex-première dame a même confié qu'elle avait caché le journal à son mari.
« Chirac est maintenant une personne privée », a estimé Alain Minc, autre indigné de l'opération JDD. Personne privée, certes, mais aussi un excellent sujet. L'opération Chirac est sans doute moins une opération politique, qu'une mine de beaux titres, de belles photos, et de bonnes affaires. »

Yahoo ! Actualités - 01.02.11 13h08

Ce que Yahoo! Actualités ose qualifier de 'décryptage'...


Cette rumeur d'alzheimer qui tombe à pic


Telle est l'exploitation que fait Yahoo! Actualités d'un article de Le Monde intitulé:

Secret médical

« Commençons par observer la séquence. Acte premier : dimanche matin. En dépit des graves événements qui secouent l'Egypte, Le Journal du dimanche choisit de consacrer la plus grande partie de sa "une" à "La grande épreuve" de Jacques Chirac. Deux pleines pages à l'intérieur, où l'on apprend que, "devant un proche", Bernadette Chirac "a prononcé le mot d'Alzheimer". Le mot est lâché, la question de la participation de l'ancien président la République à son procès, qui doit débuter le 7 mars, est posée. Dans ce même JDD, Jean-Luc Barré, qui assiste Jacques Chirac dans l'écriture du deuxième tome de ses Mémoires, précise que l'ouvrage paraîtra en mai ou en juin. Il assure n'avoir jamais "pris en défaut sa lucidité et l'acuité de son jugement".

Acte II
: lundi matin. Sur Europe 1, au micro de Jean-Pierre Elkabbach, Bernadette Chirac se dit "scandalisée" par l'enquête du JDD. "Les médecins lui ont dit qu'il n'a pas la maladie d'Alzheimer, déclare-t-elle. Je les crois. Si mon mari souffrait de cette maladie, je n'hésiterais pas à le dire." Cela dit, ajoute-t-elle, "il a des difficultés de marche, de temps en temps, et d'audition. Il a parfois des troubles de mémoire, et, à certains moments, il peut faire la preuve d'une forme d'impatience, même si, à mon égard, cela ne présente pas, hélas, un caractère de nouveauté". Quasiment au même moment, Me Jean Veil, l'un des avocats de Jacques Chirac, demande au tribunal un "sursis à statuer". En clair, d'attendre pour juger Jacques Chirac que le tribunal administratif se soit prononcé sur la requête d'une association de lutte contre la corruption qui a décidé de se constituer partie civile dans le procès. La réponse du tribunal correctionnel ne tarde pas : l'audience débutera bien à la date prévue.
Acte III : lundi à la mi-journée. Des reporters de BFM TV abordent l'ancien président devant son domicile parisien. Fort courtoisement, ce dernier s'approche de la caméra : "Je vous donne l'impression de ne pas aller bien ? Je me porte très bien, je vous remercie. Je vous souhaite de vous porter aussi bien." Il fait mine de s'éloigner : "Rien d'autre de particulier ? Bonne après-midi, bonne journée. Restez pas dehors, il fait froid, vous avez peut-être remarqué..." Du pur Chirac...

Qu'en conclure ?
Primo, qu'on ne sait rien, précisément, de l'état de santé de l'ancien président de la République. Un jour, le JDD (groupe Lagardère) insinue qu'il pourrait être atteint d'une maladie d'Alzheimer, le lendemain, Europe 1 (groupe Lagardère) affirme, par la voix de Bernadette Chirac, qu'il n'en est rien. Nous voilà bien avancés. Comme tout justiciable, Jacques Chirac a évidemment droit au respect de sa vie privée. Mais, allez savoir pourquoi, il y a quelque chose qui cloche dans cette séquence. Une manière de sous-texte qui en dit long, une fois de plus, sur la manière dont, en France, s'agissant des personnages publics, on use et abuse du secret médical.
[c'est ainsi que -sur du rien- naissent les rumeurs et les complots; et si, de surcroît, on peut se créer une occasion de stigmatiser des confrères, on ne va pas se gêner, n'est-ce pas ?...]
Franck Nouchi (Chronique) »

mercredi 1 décembre 2010

Denis Olivennes passe du Nouvel Observateur à Europe 1

Olivennes quitte la direction de l'hebdomadaire, où il était directeur général délégué, pour devenir PDG d'Europe 1

Il prend en charge la direction opérationnelle du nouveau pôle d'information de Lagardère, marquant ainsi une volonté de réorganisation de ce secteur, et sera directement rattaché à Arnaud Lagardère.

Denis Olivennes, 50 ans , sera directeur opérationnel de Paris Match, du Journal du Dimanche et de Newsweb, pôle internet de Lagardère, a annoncé mardi soir Lagardère. En revanche, Lagardère Active, la branche media du groupe, reste actuellement dirigée par Didier Quillot.
Lien PaSiDupes: Olivennes et Hadopi

Jeu de chaises musicales

A la tête d'Europe 1, Denis Olivennes remplacera Alexandre Bompard, lui-même partant pour la direction de la FNAC (PPR), d'où est venu Olivennes.
"Denis Olivennes va nous quitter. Je le regrette, mais je comprends son départ", a déclaré dans un communiqué Claude Perdriel, président du conseil de surveillance de l'hebdomadaire. En deux ans et demi, avec courage et talent, il a réussi à redresser les comptes de l'Observateur et à dynamiser notre hebdomadaire. Nous lui devons beaucoup et je lui en suis très reconnaissant". "Il avait préparé une relance du journal que nous allons mener à bien", a ajouté Claude Perdriel.

Le parcours de Denis Olivennes

LCR un jour, trotskiste toujours
Proche de la LCR (Ligue communiste révolutionnaire, depuis maquillée en NPA), selon Henri Weber (eurodéputé PS, mais ancien membre de l'Union des étudiants communistes et du PCF et co-fondateur de la Ligue communiste révolutionnaire), et neveu de Claude Olievenstein, psychanalyste et médecin spécialisé en toxicomanie, Denis Olivennes, 50 ans, est diplômé de l'IEP de Paris et ancien élève de l'ENA (promotion Michel de Montaigne). Il sera auditeur à la Cour des Comptes, puis directeur général adjoint d'Air France en 1993.
En 1992, il est le conseiller du ministre de l'économie et des finances, puis du Premier ministre, Pierre Bérégovoy.
Président de Canal+ France en juin 2000, puis patron de la FNAC en 2003, il arriva à la tête du Nouvel Observateur en 2008.

Avec Inès de la Fressange (40 ans), Denis ­Olivennes forme une famille recomposée. Il a trois fils de 12 à 19 ans et Inès de la Fressange deux filles de 10 et 15 ans. Ils font cause commune et appartement à part.

D. Olivennes avait quitté la direction de la FNAC pour prendre la tête de l'hebdomadaire socialiste en mars 2008.

Considéré comme un manager et non comme un journaliste
par la rédaction, son arrivée n'avait pas été vue d'un bon oeil. Son éditorial hebdomadaire était régulièrement décrié en interne. "Il a mené une politique de réduction des coûts et de restructuration indispensable", selon un de ses proches.

  • Il n'avait toutefois pas les coudées franches, le véritable patron étant Claude Perdriel, fondateur du groupe, avec lequel il était en désaccord, a-t-on appris auprès de la rédaction. "Il avait été présenté il y a deux ans, comme l'héritier de Claude Perdriel (...) Son départ est exceptionnel, car il était promis à un bel avenir", a commenté le président de la société des rédacteurs (SDR) Sylvain Courage, ajoutant que la rédaction voyait "partir son directeur au quotidien et aussi la solution devant incarner son avenir pour les 25 futures années".
    Lien PaSiDupes: Perdriel, le bonze qui fige le Nouvel Obs dans le bronze
  • Pour sa part, l'autre figure emblématique du journal, Jean Daniel, a déclaré que le départ de Denis Olivennes "s'était fait avec sa bénédiction"...
    "Denis Olivennes n'était pas seulement patron de la rédaction du Nouvel Obs, président du directoire de la société qui édite le Nouvel Obs mais aussi l'associé de Claude Perdriel dans la société d'assainissement SFA", a précisé Sylvain Courage.

    Pour le président de la SDR, Denis Olivennes "a été efficace sur le plan managérial, avec des départs bien gérés en 2009, qui ont permis de faire baisser la masse salariale". L'hebdomadaire compte actuellement 160 journalistes.

    Le gestionnaire devient manager

    Sur les neuf premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires du groupe Lagardère (presse, audiovisuel, livre, distribution, publicité, multimédia, sport) s'est établi à 5,8 milliards d'euros, sans changement sur celui de l'année précédente. Il a notamment progressé de 5,1% dans la presse magazine et la radio et de 5,5% dans la distribution.

    En arrivant à Europe 1, Denis Olivennes va trouver une radio aux audiences stables, aux recettes publicitaires en hausse. Il devra poursuivre les chantiers de la diversifications des recettes et celui du numérique, mis en route par son prédécesseur Alexandre Bompard.
  • mercredi 14 avril 2010

    La diffusion de la presse en difficultés

    La « diffusion égalitaire » des journaux était monopolistique

    La proposition de loi qui a fuité vers Rue89 pourrait provoquer une révolution dans le monde de la presse écrite.
    Son auteur, Richard Mallié, député UMP des Bouches-du-Rhône, entend abroger la loi Bichet de 1947, assurant entre les journaux une égalité de traitement pour leur diffusion.
    Vieille de 63 ans, son principe est que la distribution de la presse est libre: un éditeur peut recourir à tous moyens (légaux) de son choix pour faire distribuer son journal. En revanche, dès que deux éditeurs au moins mettent en commun des moyens pour assurer la distribution de leurs titres, ils ne peuvent refuser à un troisième éditeur de les rejoindre (liberté d'accès au réseau).

    Un monopole d'un autre âge

    Les tristement célèbres Nouvelles messageries de la presse parisienne (NMPP), devenues Presstalis en décembre 2009, étaient une société commerciale de messagerie de presse n'a jamais maintenu la pluralité de la presse en France et dans plus d’une centaine de pays dans le monde. D'une part, elle jouit d'un quasi monopole théoriquement incompatible avec ce pluralisme affiché, et, d'autre part, elle est noyautée par la CGT, ce qui n'ajoute aucune garantie et contredit plutôt ses prétentions au pluralisme. Lire PaSiDupes

    Sachant qu' en 2006, le déficit net des NMPP atteignait 29 millions d'euros en 2007, pour un déficit d'exploitation de 11 millions d'euros, la société de distribution n'était ni libre, ni indépendante. Aujourd'hui, Presstalis distribue 85 % de la presse en France est détenu à 51% par les éditeurs, regroupés en 5 coopératives, et à 49% par Lagardère qui a un rôle d’opérateur.
    Prestaliss.

    Aucune concurrence
    Plus de 100 quotidiens et 3 600 magazines français et étrangers ainsi que 4 000 produits encyclopédiques et DVD, sont confiés à Presstalis. Au total, la société distribue tous les quotidiens nationaux et près de 80% des magazines et des produits multimédias par l’intermédiaire de dépositaires (distribution en France) et de filiales ou distributeurs locaux indépendants (distribution à l’export).

    La réalité des faits n'est pas si rose: elle est rouge

    Avant d'être confronté à la distribution des journaux gratuits mais également à Internet, la CGT ne se privait pas de contrôler l'information, puisqu'elle avait le pouvoir de bloquer la distribution.
    VOIR et ENTENDRE Laurent Joffrin (Libération, 2008), favorable à la réforme des MPP, se plaint du chantage et des violences physiques par les ouvriers du Livre:


    5 jours à la une: pas de journaux et trop de Sarko
    envoyé par liberation


    La presse était soumise au bon vouloir des ouvriers du Livre
    Ce système de distribution attire les foudres de certains groupes de presse dont Metro International dont les colporteurs ont été agressés en 2002 par des membres du Syndicat général du livre et de la communication écrite CGT des NMPP .
    Vestige français sur le modèle du Parti communiste de l'Union soviétique, PCUS, jusqu'en 1991, le syndicat général du livre et de la communication écrite CGT est le syndicat unique parmi les ouvriers de la presse quotidienne nationale.

    En octobre 2008, LePost reproduisait la réaction de Frédéric Lefebvre
    « Alors que la quasi totalité de la presse nationale a été prise en otage par une poignée d'individus qui se prétendent syndicalistes, que des violences ont été commises, des dégâts matériels occasionnés, des alimentations électriques sabotées et un policier blessé, quelle a été la réaction du parquet ?
    Alors que ces actions durent depuis des mois nous attendons une réactivité de la justice envers des agissements qui n'ont pour objectif que de défendre des privilèges au mépris du pluralisme ! »
    Sans autre commentaire: la presse libre muselée s'autocensurait... Lire PaSiDupes

    Les ouvriers du Livre participent à la récession

    Rappel du contexte social de 2008
    VOIR et ENTENDRE le reportage de France 3, le 20 mai 2008:


    Reportage FRANCE 3 20 mai 2008
    - Conflits Port de Marseille par FORUM13

    Par exemple et entre autres prises d'otages- depuis la fin du premier trimestre 2008 (trimestre dont on rappelle la croissance positive) les ports français étaient aussi aux mains du personnel CGT des ports autonomes.
    Ces fonctionnaires, très bien payés, disposant de ct autre monopole démocratique du déchargement des navires dans tous les ports français visaient clairement -pour préserver ce monopole- à paralyser l’activité économique… et ils y sont parvenu à la grande satisfaction de leur meneur, le camarade Galeote. Or, bloquer le déchargement des navires dans les ports français, c'est ajouter à la récession économique qui frappe au premier chef les plus défavorisés. Logique et sincère ?

    Plusieurs affaires anciennes émaillent l'histoire des NMPP et des syndicats

    => A la fin des années 1980, un trafic de bobines de papier est découvert. Chaque mois, 200 tonnes de papier étaient expédiées vers Cuba, le pays frère et en faillite, pour imprimer le journal Granma. Les imprimeries de tous les quotidiens nationaux étaient concernées, et Fidel Castro lui-même traitait avec les ouvriers du Syndicat du livre. Robert Hersant, propriétaire notamment du journal Le Figaro, a préféré subir plutôt que d'affronter une grève.

    => Fin 1991, la direction des NMPP découvre une cache d’armes de 5 000 fusils, carabines, armes de guerre avec leurs munitions dans l’un de ses hangars de Saint-Ouen.
    Ces armes, détournées lors de la faillite de Manufrance et stockées là par des ouvriers CGT en 1980, ont été clandestinement stockées au sein même des NMPP, en attendant un hypothétique Grand Soir. La direction des NMPP alerte la justice pour se dédouaner, mais s’abstient de porter plainte: le scandale est encore étouffé, le gouvernement négociant la paix sociale directement avec la CGT.

    => En 2003, un trafic de journaux a été découvert
    Chaque jour pendant plusieurs années, entre 500 et 2 000 exemplaires de quotidiens étaient détournés par certains ouvriers et vendus par des kiosquiers. Le préjudice fut estimé à 3 millions d'euros par an. La plupart des groupes de presse est toujours en difficulté financière, mais ne mettent pas les NMPP-Prestalis.
    Pour préserver le pluralisme.

    Vers l'abrogation de la loi

    Rue89 et L. Joffrin ont reviré et diabolisent le projet a priori

    Il ne fait « pas rire les rédactions qui ont des difficultés à vendre leurs productions. » Son contenu est on ne peut plus limpide:

    La loi Bichet de 1947 n'a pas atteint son objectif
    A la sortie de la guerre, ladite loi tentait de régir les relations entre les distributeurs et les éditeurs de presse. Elle n'a pas réussi à instaurer le double principe de liberté et d'égalité : liberté pour les éditeurs d'accéder au distributeur de leur choix et égalité de traitement entre les éditeurs d'un même distributeur.

    Nécessité d'une adaptation au XXe siècle
    63 ans après sa promulgation, la loi Bichet pose un problème majeur, souligné dans cette proposition de loi : alors que les ventes se « contractent » et que la rémunération des marchands de journaux est « très faible », la gestion des stocks est de plus en plus « lourde et complexe ». Résultats :
    « En 19 ans, le nombre de marchands de journaux est passé de 31 859 à 29 651 soit une baisse de 6,1%. Ce rythme s'accélère depuis quelques années avec une chute de 9% en 2009.
    […] Le paradoxe est criant : sachant qu'il y a 60% d'invendus, le taux de rupture (demandes non satisfaites des clients) est actuellement de 20%. »

    Les recommandations du Président
    Le phénomène aggrave un peu plus encore la crise de la presse, déjà fortement plombée par la chute des revenus publicitaires. Pour y remédier, le « livre vert » résultant des Etats généraux de la presse, remis au ministre de la Culture en janvier 2009, avait incité le président de la République à demander aux éditeurs de presse de prendre deux mesures, rappelées par Richard Mallié :
    1. « Instituer un système de plafonnement afin de limiter les quantités servies par parution en fonction de l'historique des ventes du titre constatées dans le point de vente. »
    2. « Diminuer le taux d'occupation des linéaires, […] une réforme du “bon titre au bon endroit” qui serait une réponse pertinente au taux de rupture élevé en permettant une meilleure adaptation de l'offre à la clientèle et d'augmenter ainsi les ventes. »

    Craintes pour la pluralité de la presse...
    Face à chacune des propositions gouvernementales de modernisation du pays, l'opposition crée une nouvelle peur. Le double-jeu politicien est clair, si on garde en mémoire la dénonciation du système par Laurent Joffrin en 2008.
    Faute d'accord entre les éditeurs, un an plus tard, le député UMP a donc décidé de passer à la vitesse supérieure et de ne proposer rien moins que de faire table rase et de repartir sur de nouvelles bases.
    Le député fait des propositions: « Face à un manque de volonté de la part des acteurs, il est proposé l'abrogation de la loi Bichet qui semble aujourd'hui faire obstacle à toute évolution du réseau. »
    Autrement dit, les distributeurs seront désormais en mesure de refuser de diffuser un titre au simple motif qu'il ne se vend pas. La loi de l'offre et de la demande s'appliquerait à la presse. Presstalis (ex-NMPP), leader de la distribution de la presse en France et détenu à 49% par Lagardère en charge de la distribution, reste très mal en point financièrement depuis qu'il a repris les NMPP.
    Le ministère de la Culture juge prématuré de préciser s'il soutient l'initiative de Richard Mallié.

    vendredi 12 février 2010

    Le magazine Paris Match, pompe à fric de Désirdavenir Royal ?

    Y- a-t-il un contrat de partenariat Paris Match-Royal ?

    Paris Match lui fait sa pub "à l'insu de son plein gré"

    Le double jeu de Sa Cynique Majesté Royal

    L'empâtée de la photo ci-contre s'en prend à Paris Match.
    L'amère de Melle lui reproche d'avoir consacré plusieurs pages à sa personne Royal, visant, d'après elle, à la "peopoliser" avec des photos privées qui la présente fagotée en ménagère branchée (photo ci-dessous), avec trois de ses enfants en rang d'oignons et un titre accrocheur mais faux sur son dernier amour, André Hadjez, un éditeur de jeux de société, son compagnon -amaigri- depuis un an et demi.

    => Sur son site internet, la candidate socialiste dans la région Poitou-Charentes cherche à tirer profit de la "mise en scène" de cinq pages de reportage laissant penser qu'elle a "posé complaisamment" [ce n'est pas son genre...] pour l'hebdomadaire, daté du 11 février.
    "Il faut savoir que depuis que Paris Match a violé, me concernant, la loi sur la protection de la vie privée, je refuse toute photo et toute interview. J'ai refusé à l'hebdomadaire l'interview qu'il me proposait", écrit-elle.

    => Pour la candidate parano de la gauche battue à l'élection présidentielle, Paris Match se vengerait "avec un titre accrocheur et faux concernant 'un nouvel amour', occultant un sondage et ignorant tout" de son action régionale, avec des photos non autorisées. « Photos non autorisées » ou « photos volées » ?

    Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère viendra à toi !

    Sous le titre "celle qui ne renonce jamais", l'hebdomadaire fait pourtant un portrait plutôt flatteur de la présidente sortante de la région Poitou-Charentes. Avec cette insolence revendiquée par la presse pour attester de son indépendance, le magazine évoque aussi l' "animal politique qui fascine son camp" mais est souvent perçu par ses adversaires locaux comme "la fée carabosse."
    L'amère Royal souligne que Paris Match, qu'elle a déjà fait condamner pour violation de la vie privée, est propriété du groupe Lagardère, qu'elle qualifie "d'ami du pouvoir." Mais Lagardère la sponsorise aussi, de procès en procès.
    "Ce n'est donc pas un hasard si, en pleine campagne électorale, Match récidive avec des photos volées et des propos crapoteux me concernant ou concernant mes proches", avance-t-elle. Un scoop que Paris Match n'a pas osé: sa vie serait donc « crapoteuse ».

    Le coup de la victimisation, à un mois du scrutin

    Soit Paris Match participe à sa campagne des régionales, soit Marie-Ségolène fait de la récupération. Sa Cynique Majesté Royal récidive : accusations diffamatoires, vieux ragots et lettre racoleuse (11/02/10)

    Ainsi, la lettre à « ses amis » dont l'article de Paris Match est le resort:
    Chères amies, chers amis,
    Paris Match, propriété de Lagardère, ami du pouvoir
    [bille en tête], récidive en publiant des photos volées de ma vie privée.
    Paris Match a fait faire un sondage sur les élections en Poitou-Charentes.
    Grosse déception pour eux, qui, dans leur baromètre et, selon leur expression, me font « descendre aux enfers » ! Mois après mois.
    Las, je ne suis pas en enfer, mais en tête largement au premier tour, 57 % au second tour.
    [Les sondages de 2006 n'ont pas servi de leçon...] Munissez vous d’une loupe ou de bonnes lunettes car vous ne trouverez le résultat de cet excellent sondage ni dans les titres ni dans l’article people me concernant. Il faut chercher loin, page 99 un article qui commence par « et si elle perdait » ! [Crime de lèse majesté d'un autre âge...] Je suis vraiment navrée de les décevoir autant ! [Attendons le 21 mars au soir]
    Ils ont dû en passer, du temps pour triturer quelque chose qui leur évite de titrer sur ce bon sondage ! Eureka ! Allons-y pour « un nouvel amour » ! Ce doit être à cause de la St Valentin, j’imagine. [Niveau de polémique au ras des pâquerettes, à effeuiller...]
    Car Sylvie Santini, auteure de l’article avait tous les éléments pour parler sérieusement des actions de la Région, (elle a assisté à la séance publique du Conseil Régional), des candidats de la liste, de l’excellence environnementale. [la propagande éhontée est autorisée en Poitou-Charentes]
    Elle aurait pu visiter le premier plan solaire d’Europe et le premier lycée de l’après pétrole construit par la Région à Poitiers… [Et Heuliez, on n'en parle plus ?]
    Non content d’occulter leur propre sondage qui ne va pas dans le sens qu’il souhaitait, Paris Match ressert la vieille soupe des vieux ragots répétés à l’envi par le microcosme parisien depuis des mois. [Lesquels ? Qu'on en profite !]
    Mais ce qui est beaucoup plus grave, c’est que la mise en scène des cinq pages de « reportage » [Ce n'est pas le privilège de toutes les têtes de liste] laisse penser que j’ai posé complaisamment pour [Paris] Match. Il n’en est rien. Il y a là une forme de manipulation de l’information [ce que cette lettre n'évite pas]. Il faut que vous sachiez que j’ai fait condamner Paris Match systématiquement pour toutes les photos de ma vie privée [et ça rapporte gros], mais que rien ne les arrête. Bien évidemment, dès lundi une poursuite contre Match pour atteinte à la vie privée sera une nouvelle fois déposée au Tribunal de Nanterre.[ça ne rapporte pas autant au grattage]
    Il faut savoir que depuis que Paris Match a violé, me concernant, la loi sur la protection de la vie privée, je refuse toute photo et toute interview. J’ai refusé à l’hebdomadaire l’interview qu’il me proposait. [C'est comme Peillon-la-honte qui dédaigne France 2, propriété des redevables de la taxe audiovisuelle et chaîne amie de l'opposition]
    [Paris] Match se venge en me « peopolisant » une nouvelle fois, avec un titre accrocheur et faux concernant « un nouvel amour » occultant le sondage, ignorant tout de mon action régionale et ciblant sur une photo privée volée dans les rues de Poitiers, ainsi qu’une photo avec mes enfants dans un moment de loisir et pour la publication de laquelle aucune autorisation n’a été donnée.
    [Même technique que celle de Philippe Lavaud, maire socialiste d'Angoulême en Poitou-Charentes, décrit comme un maire décrit comme « pitoyable » et « escroc »: on leur prend tout !]
    Je précise également que le portrait pris dans le Marais Poitevin n’a pas été fait par un photographe de [Paris] Match, mais par une agence qui m’a suivie dans un déplacement de terrain (je refuse toute photo professionnelle pour les journaux comme [Paris] Match [la politique vécue comme une « profession »...] qui ont bafoué la loi et piétiné ma vie intime). [l'agence qui l’a suivie est-elle poursuivie ? Ou bien est-ce le privilège du groupe Lagardère qui peut payer et l'entretenir ?]
    Enfin, il faut savoir que mon adversaire UMP en région cite systématiquement Paris Match, dans toutes ses réunions publiques pour sous-entendre que, les photos volées sont organisées et volontaires. [Au tribunal, son adversaire !]
    Ce n’est donc pas un hasard si, en pleine campagne électorale [Paris] Match récidive avec des photos volées et des propos crapoteux me concernant ou concernant mes proches.
    Histoire sans doute de donner un coup de main au candidat UMP, Ministre de Sarkozy auquel son ami Lagardère
    [elle ressasse la quinqua et devrait se relire...], de la bande [terme méprisant qui va bien dans la « république du respect »] du Fouquet’s [les « vieux ragots », c'est pour les autres...], peut bien rendre un petit service.
    Mépriser, dénigrer, rabaisser l’action, le sérieux et la responsabilité politique de six années de travail à la tête de la région, médire et diffamer, il en restera bien quelques chose.
    [- mépriser : «Mais qui connaît Eric Besson? » Février 2007 - dénigrer : « mettre fin à la main mise du clan Sarkozy sur la France... et les media » le 8 juillet au JT de 20h00 sur France 2
    - rabaisser l'action: « il est là, les bras ballants, en train de nous faire des taxes sur les piques-niques. Où on est, là ?» (la candidate battue à la présidentielle – 19 sept 2008 sur RMC et BFM-TV )]
    Pas un mot non plus bien évidemment dans ce pseudo reportage de Paris Match sur les candidats de ma liste, les deux syndicalistes à la personnalité remarquable, les trois élus verts qui m’ont rejointe [pas remarquables ?], l’ouverture aux centristes [MoDem laissés pour compte] et la qualité des candidats socialistes et des soutiens parlementaires et maires, tous présent[s] à la réunion de campagne dont il est juste fait mention dans l’article (ce qui n’empêche pas Paris Match de titrer « elle fait campagne seule » !!!) [où est le PD dans le « microcosme» ségolénien?]
    Le contraste est frappant, page suivant[e], avec le reportage sur Europe Ecologie [elle balance !]. Pas un mot sur la vie privée de la tête de liste [il faut la violer ?], une photo d’équipe politique et un portrait des principaux colistiers, exactement ce que Paris Match aurait pu faire concernant la liste socialiste. [ouh, la jalouse !]
    J’imagine qu’à ce moment de la campagne d’autres relais vassalisés (ses camarades socialistes en savent quelque chose: demandez à Jean-François Fountaine, premier vice-président (PS) - video du clash ], par le pouvoir porteront leurs coups lamentables. Je ne laisserai plus rien passer car je n’accepte pas que soit dénigré mon travail considérable et celui de mon équipe ainsi que l’excellent bilan, que les citoyens reconnaissent comme l’indique ce sondage [elle reste assise sur la branche sciée des sondages de 2007 : elle n'est pas encore tombée...]
    Ségolène Royal

    Droit de mémoire
    VOIR et ENTENDRE


    Royal - Fountaine envoyé par man_solo.

    De qui Sa Cynique Majesté Royal se moque-t-elle?


    C'est cyclique...

    =>Février 2009Sa Cynique Majesté Royal attaquait déjà Paris Match
    L'hebdomadaire avait publié des photos volées de Mme Royal en Espagne, au bras d'un inconnu. L'avocat de l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle annonçait son intention d'assigner Paris Match en référé.

    => Février 2010 - Paris Match ne lui veut en fait que du bien.
    Outre les cinq pages bienveillantes de cette semaine, le document ci-dessous devrait d'ailleurs ouvrir les yeux du juge sur la duplicité de la plaignante.
    Il devra donc montrer son indépendance...

    => VOIR et ENTENDRE la video de Paris Match (11 février 2010)
    Paris Match ne lui veut en fait que du bien. Outre les cinq pages bienveillantes de cette semaine, le document ci-dessous devrait d'ailleurs ouvrir les yeux du juge sur la duplicité de la plaignante.
    Il devra donc montrer son indépendance...

    =>VOIR et ENTENDRE
    la video de Paris Match (11 février 2010)

    N'a-t-elle pas de limites à la mauvaise foi ?

    dimanche 13 septembre 2009

    Le pétrolier Total devra-t-il financer la pétroleuse Royal ?

    Ses finances se tariraient à la pompe

    Deux mois après sa défaite au Congrès de Reims, Sa Cynique Majesté Royal a commencé à connaître des fins de mois difficiles.
    On peut bien en faire porter la responsabilité à la nouvelle direction du PS qui lui a en partie coupé les vivres, notamment en ne renouvelant pas le contrat de son attaché de presse, mais ce sont surtout les retraits de ceux qui avaient misé sur sa victoire qui l'ont précipitée dans les difficultés financières: un investissement hasardeux ! L'amère Royal cherche donc à exister sans le soutien financier du parti, mais avec celui des tribunaux pompes à fric qui lui accordent des dommages et intérêts à chacune de ses plaintes contre Voici, Gala ou VSD. On peut donc dire que le groupe de Prisma Presse (l'allemand Bertelsmann) l'entretient.
    Elle bénéficiait aussi d'un soutien financier de poids en la personne du multi-milliardaire de luxe, Pierre Bergé. Elle compte aussi sur son association dont la mendicité est devenue la fonction première et qui n'a pas tardé à lancer une souscription.

    Mais Désirdavenir Royal est larguée par ses proches

    Marie-sEGOlène Royal ne fait plus recette et ça lui aigrit encore davantage le caractère. Ses sourires figés tournent aux rictus et elle montre les dents. De source sûre, un témoin anonyme, mais ô combien digne de foi, assure l'avoir vue baver de rage. Le numéro de l'Institut Pasteur, vite !

    Pierre Bergé ne la supporterait plus
    Au propre comme au figuré.
    Bergé « s'éloigne » d'elle et ne les lâche plus qu'avec un lance-pierre, car « elle ne m'écoute pas », a-t-il confié à des amis socialistes qui l'ont précédé dans leur prise de distances. Et Le Figaro n'appartient pas au groupe Lagardère, si ?
    C'est le Nouvel Observateur Le Figaro Magazine qui le révèle cette semaine, mais, selon elle, il ne fallait pas le dire: c'est 'secret défense'.

    Europe 1, dans la matinée du mardi 8/9, avait présenté un sujet sur le thème: «la maison Royal serait-elle en péril financier?», affirmant notamment que l'éternelle candidate était obligée de «réduire la voilure», faute de moyens.

    Alors qu'elle promettait de rembourser les cotisations pourtant 'low cost' des militants socialistes, cette remarquable gestionnaire en est à vendre des masques de carnaval, ainsi que des ballons de baudruche sérigraphiés à son effigie et à son profit.
    Sur tous ces malheurs, cette "femme debout" est allée pleurer sur une radio périphérique étrangère...

    L'amère Royal, sensible aux « boules puantes » des autres

    Sa Cynique Majesté Royal annonce de nouvelles poursuites lucratives devant les tribunaux et contre la presse qui ne l'épargne pas. C'est cette fois l'hebdomadaire Paris-Match (et non Prisma Presse), contre lequel elle affirme avoir porté plainte pour des "photos volées" à la gare avec son dernier compagnon en date.
    Elle s'en prend à «
    la radio Europe 1 qui, chaque fois d'ailleurs qu'elle en a l'occasion, me lance des boules puantes, encore ce matin", a dénoncé sur RMC et BFM-TV l'ex-candidate socialiste battue à la présidentielle.
    A-t-elle en revanche jamais attaqué les insolents de Libération ou les impertinents du Nouvel Observateur ?

    VOIR et ENTENDRE ses attaques réitérées contre le groupe Lagardère, au micro de Jean-Jacques Bourdin, le mardi 8 septembre 2009, sur RMC:





    Ségolène Royal : "Europe 1 me lance des boules puantes"
    envoyé par bourdinandco_blog


    Les informations diffusées par Europe 1 ont été vérifiées «auprès de l’intéressée» lundi soir, a assuré la station, qui ajoute: «Nous assumons totalement le sujet diffusé ce matin.»

    Sa Cynique Majesté Royal entend-elle museler la presse ?