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samedi 25 juin 2016

La mère infanticide de Berck-sur-Mer, hâtivement déclarée "déséquilibrée"

La justice déclare l'infanticide responsable et la condamne à 18 ans de réclusion ferme

La maman avait assassiné sa fillette par abandon prémédité sur une plage de Berck (Nord) à marée montante

"L'accusée est condamnée à 20 ans de prison pour assassinat", a déclaré la présidente de la cour d'Assises de Saint-Omer (Pas-de-Calais), Claire Le Bonnois, affirmant que la cour a retenu l'altération du discernement. Dix-huit ans de prison ferme avaient été requis à son encontre par  Luc Frémiot, l'avocat général, qui avait fustigé "une planification froide" de son crime par l'accusée. Fabienne Kabou encourait la réclusion criminelle à perpétuité. 
La cour d'Assises a également ordonné "un suivi psycho-judiciaire avec injonction de soins" de la mère criminelle.

Selon ses aveux, Fabienne Kabou s'était rendue le 19 novembre 2013 de son domicile à Saint-Mandé, en région parisienne, à Berck dans le but de noyer Adélaïde, 15 mois, qui, durant sa courte vie, n'aura pas eu d'existence légale, faute d'avoir été inscrite à l'état civil.

Une fillette fantôme. En France...
La petite Adélaïde n'a jamais eu d'existence légale avant de mourir. Sa mère avait accouché seule, à son domicile de Saint-Mandé, pendant l'absence de son compagnon. Ni le père, ni la mère ne l'a pas déclarée à l'état civil, démarche obligatoire dans les trois jours suivant la naissance.
Les parents de Fabienne Kabou (Etienne Kabou, ci-contre, à droite) ne savaient pas qu'ils étaient grands-parents. La fille aînée de Michel Lafon (père, ci-dessus à gauche, d'Adélaïde), née d'un premier mariage, ne connaissait pas non plus l'existence de sa demi-soeur.
Le corps de la fillette avait été retrouvé le lendemain au petit matin par des pêcheurs.

Lors de son réquisitoire d'une durée de deux heures, l'avocat général Luc Frémiot a affirmé : "Les histoires tragiques se ressemblent, on nous a dit que c'était un cas historique, mais c'est faux".

Des avocats-médecins-psychiatres et psychanalistes,
comme les journalistes 

Me Fabienne Roy-Nansion,
défenseur de Fabienne Kabou
et d'un des quatre d'Outreau
Les avocats des proches de Fabienne Kabou ont tenté de minimiser la responsabilité de l'accusée,aux assises de Saint-Omer où la famille est partie civile. "Vous allez juger une femme malade. Nous voulons que notre justice triomphe de ses délires. N'ayez pas peur de dire: 'Je fais confiance aux médecins qui sont venus' ", lance aux jurés Me Christian Saint-Palais, l'avocat du père de la fillette, Michel Lafon. "Vous avez trois des plus fameux experts psychiatres de France venus vous aider à rendre une décision", selon cet avocat, de surcroît président de l'Association des avocats pénalistes. 
Et Me Christian Saint-Palais - qui s'est retrouvé à la Une des media, parce que choisi par Nabilla, la star de la télé-réalité, pour assurer sa défense - de se targuer que ces sommités ont conclu que Fabienne Kabou présente une "pathologie psychiatrique de type paranoïa délirante". 

Cette gamine "elle ne fut pas malheureuse" et Michel Lafon, le père, veut "que nous retenions de ce procès, que pendant ces 15 mois, cette petite fille n’a pas été maltraitée, mais a été heureuse d'être aimée", affirme l'avocat, sans soulever de murmures dans la salle d'audience médusée.
A Pau, Christian Saint-Palais est surtout connu pour avoir assuré la défense de Romain Dupuy, qui a commis le double-meurtre du centre hospitalier spécialisé des Pyrénées (CHP) il y a dix ans, et qui a in fine été reconnu irresponsable de ses actes.
A Paris, ce Béarnais a acquis sa notoriété comme
avocat de Joey Starr ou de Karim Achoui, et comme associé de Jean-Yves Leborgne, un ténor du barreau parisien.
Sénégalaise d'origine, mouchoir en main, Fabienne Kabou pleure dans son box, essuie ses yeux, se mouche, se tient la tête de sa main gauche...
Bien que partie civile, la mère de Fabienne Kabou "ne veut pas accabler sa fille", rapporte son avocat, Me Raphaël Tachon.

Or, sans doute moins dans l'air du temps, d'autres experts ont contesté cette thèse, évoquant simplement "un trouble psychique".
Avec les explications des psychiatres "pour la première fois le dossier de Fabienne Kabou a eu un sens: 'psychose délirante chronique' ", dit Me Tachon, estimant que "la seule solution logique pour expliquer ces troubles, c’est la maladie".

Fabienne Kabou reste évidemment "une énigme", pour l'avocate du père de la mère infanticide, Me Marie-Hélène Calonne, car il y a "un décalage entre cette espèce de grâce, d’élégance, dans le box et ce qu’elle va mettre en place".
Présenté comme l'expert des "génies du mal", le psychiatre Daniel Zagury, chef de service au centre psychiatrique du Bois-de-Bondy (Seine-Saint-Denis),avait estimé dans la matinée que Fabienne Kabou est ..."un cas historique". Il avait pourtant été déjà consulté sur des cas aussi lourds que ceux de Guy Georges et Michel Fourniret. 

Mais, pour l'avocat de l'association l'Enfant Bleu, Me Jean-Christophe Boyer, l'assassinat d'Adélaïde est "un infanticide comme un autre" qui "n'a rien d'historique". "La petite Ada, il y en aura d'autres, ça arrange tout le monde que ce soient des malades qui font ça, mais dire que ce sont des monstres, c’est dire que ce n’est pas un problème de société", lance-t-il. "J'aurais voulu une unanimité des experts: on est dans la psychose ou on ne l'est pas?" souligne-t-il.
Pour Me Boyer, l'essentiel, "c'est que notre société comprenne que les femmes qui tuent leur enfant sont des femmes comme les autres""Si la marée avait emporté le corps, on ne l'aurait pas retrouvé. Pas de corps, pas de dossier", a-t-il encore dit, en haussant le ton.
"Soixante-quatorze centimètres, 10 kilos, un coeur de 45 grammes, ce petit bout de chou est découvert sur une plage à 6h30 par un pêcheur de crevettes (...) Cette enfant s'est ancrée sur l'une de nos magnifiques plages de Berck. Merci Adélaïde, parce qu’à défaut le crime était parfait", a lâché de son côté, Me Jean-Philippe Broyart, avocat de l'association l'Enfance et partage.

"Dans l'infanticide s'exprime la haine maternelle,"
assène Me Boyer.
 
"Adélaïde a été cachée depuis sa naissance pour mieux s'en débarrasser. On a déshumanisé cet enfant parce qu'il est plus facile de se débarrasser d'un objet que d'un être humain", a-t-il continué.

Me Sylvie Fenart, l'avocate de la troisième association, La Voix de l'enfant, est la seule à pointer le rôle du père d'Adélaïde, Michel Lafon, de 27 ans son aîné.
Il ne "s'implique jamais dans la vie d'Ada de manière significative". "Il ne voit rien, il n'entend rien et il ne dit rien", dit-elle. Et, affirme Me Fenart, au quatrième jour du procès, "on ne sait toujours pas pourquoi Ada est morte".

"Paranoïa délirante" avec un QI de 135

Lors de son réquisitoire d'une durée de deux heures, l'avocat général Luc Frémiot a affirmé : "Les histoires tragiques se ressemblent. On nous a dit que c'était un cas historique, mais c'est faux". Fabienne Kabou, 39 ans, est un cas "psychanalytique" et non pas "psychiatrique". Autrement dit, l'accusée n'est pas folle, elle est responsable de son acte.
L'avocat général a invité à arrêter avec "ce tout psychiatrique" systématique du fait de l'horreur que suscite tout crime. "La vie, ce n'est pas ça, on est dans l'humain, dans les sentiments", a-t-il dit.
"Le sujet, c'est cette petite dont on a si peu parlé, parce que Madame Kabou a pris toute la place en raison de sa personnalité… Vous donnez l'impression d'une reine offensée", a-t-il observé, s'adressant à l'accusée.
La presse est-elle faite par des  "déséquilibrés" ?

Mais "ce n'est pas parce que vous êtes belle et que vous avez un QI de 135, qu'on ne peut pas vous poser des questions qui font mal," a-t-il poursuivi.
"Vous aviez le masque de l'indifférence et de l'ironie et je ne peux pas le supporter", a-t-il aussi fait valoir, en regardant l'accusée, impassible dans son box, tête haute et bras croisés.

Fabienne Kabou
"J'étais pressée par quelque chose, j'étais poussée, j'étais incitée… Je n'avais pas le choix, je n'avais le choix de rien, la date était fixée, c'était ce jour-là et pas un autre", avait raconté Fabienne Kabouau début du procès, récitant une leçon apprise à la présidente, Claire Le Bonnois, qui lui demandait pourquoi elle avait pris le train pour Berck.

Dès le premier jour, Fabienne Kabou, d'origine sénégalaise, avait dit à la Cour n'avoir "pas d'autre explication que la sorcellerie" à son geste criminel. D'ailleurs, elle avait dépensé 40.000 euros pour consulter "des marabouts et des guérisseurs" qui n'ont pas été appelés à comparaître.

La mère infanticide échappe à la perpétuité.

lundi 25 janvier 2016

Maltraitance dans une maison de retraite: trois mineures de 16 ans relancent la question de la majorité pénale


Mise en examen de trois jeunes filles pour maltraitance sur personnes âgées en situation de faiblesse


Trois "lycéennes" sont poursuivies pour des maltraitances sur des pensionnaires d’une maison de retraite. 

Les faits, qu’elles ont filmés et diffusés sur Internet, se sont déroulés au château de Louche, un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), à Annet-sur-Marne, en Seine-et-Marne.

Tout a commencé lundi 18 janvier
lorsque trois adolescentes de 15 et 16 ans, élèves du lycée professionnel (LEP) Jean-Moulin de Torcy, qui se destinent à devenir auxiliaires de vie, ont commencé un stage pratique.
Dès le premier jour, elles entreprennent d’humilier trois résidents atteints d’Alzheimer, filment leurs forfaits et les postent sur Snapchat, une plate-forme de partage de photos et de vidéos qui disparaissent après quelques secondes. Selon une source proche du dossier, on y verrait les adolescentes infligeant des "tapes" ou des "pincements de nez" aux malades. Pour le plus "anodin" et avouable.

Pas moins de trente-trois films ont été diffusés et visionnés trois cent quarante fois
en début de semaine, ont expliqué les gendarmes qui ont interpellé les "jeunes filles", dénoncées par des camarades "émus" par la violence des images.

Les trois stagiaires ont été mises en examen vendredi pour violences en réunion avec préméditation, diffusion sur Internet de scènes de violence et atteinte à la vie privée. Elles ont été placées sous contrôle judiciaire, a fait savoir le Parquet de Meaux.

Etablissement habitué à accueillir des stagiaires laissés à eux-mêmes?

Laurence Rossignol, secrétaire d’Etat aux personnes âgées, s’est rendue sur place (!) dimanche pour rencontrer les familles des victimes et les personnels. Elle a évoqué des "actes graves", "d’humiliation, de violence verbale, d’atteinte à la dignité", mais pas de "maltraitance physique", car des séries de "tapes sur la nuque" sont des gestes de sympathie, voire d'affection... Dans les cours de récréation, on appelle ça des brimades et Ségolène Royal, ex-ministre déléguée à la Famille et aux Personnes handicapées auprès d'Elisabeth Guigou, qui condamnait le racket et le string au collège, avait fait campagne contre le bizutage dans les grandes écoles, lorsqu'elle était ministre déléguée à l'Enseignement scolaire de Jospin. De retour de son voyage d'agrément en Inde, l'ex-concubine répudiée de Hollande compte-t-elle se prononcer pour le respect des personnes âgées, puisque sa lointaine "successeuse" auprès de Valls et Touraine n'en a pas la moindre idée ?

L. Rossignol n'a pas la capacité d'indignation d'une ado de LEP
La sénatrice PS de l'Oise, au travail,
en plein débat sur la loi Taubira au Sénat:
Hollande en a fait une ministre !
Cette ex-trotskiste (membre du Comité central de la Ligue communiste révolutionnaire, LCR, devenue NPA) à la Famille, par la volonté de Hollande, a ajouté que l’établissement "a l’habitude d’accueillir des stagiaires" et que ces dernières étaient suivies par une "tutrice", mais qu’il y avait des ..."interstices". De quoi rassurer les résidents lucides et leurs familles.

Cette sous-ministre, notoirement féministe, se refuse à confirmer les détails sur la teneur des vidéos et la maltraitance qu'elles révèlent
, bien qu'elle ait indigné les camarades de classes des "jeunes filles". Des lycéennes ont été bien inspirées de capturer les vidéos avant qu'elles ne disparaissent, mais leur visionnement n'inspire rien d'autre à Rossignol que des paroles convenues. On comprend donc ainsi que les déplacements "compassionnels" de membres du gouvernement ne sont motivés que par la nécessité politique de faire taire les parties, ainsi que la presse, et d'étouffer l'indignation des familles comme de la population.
Sur la même ligne, la direction de l’établissement a choisi la facilité, une fois de plus, et n’a pas souhaité faire de commentaire. En ces circonstances qui décrédibilisent sa déclaration, elle assure pourtant qu’elle "se concentre sur le bien-être des résidents, notamment des trois victimes des agissements déviants de ces stagiaires"

Des associations ont déploré le manque de personnel d’encadrement dans les maisons de retraite.
 Protégeant les personnels au mépris des victimes, le Syndicat national des maisons de retraite et résidences privées pour personnes âgées (Synerpa, 1er confédération syndicale nationale, présente dans les EHPAD) appelle "à ce que ces actes isolés ne soient en aucun cas associés à l’ensemble des intervenants et au travail quotidien des professionnels auprès des résidents", une langue de bois toute prête en ces circonstances, mais totalement indécente.

Sans compter que ces "lycéennes" sont scolarisées dans un établissement d'enseignement. Aucune mention n'est faite des professeurs qui placent ces stagiaires en milieu sensible. Puisque les lycées se targuent d'avoir des "équipes pédagogiques", celles-ci n'ont-elles jamais rien soupçonné dans les comportements des jeunes filles ? Quel suivi ont-elles -ou non- exercé au cours du stage, comme elles y sont astreintes ? La tutrice doit-elle se taire?
Il faut préciser que les livrets scolaires ne recèlent plus aucun information susceptible d'éclairer les enseignants sur des faits passés révélateurs d'un risque. Les professeurs ne sont autorisés à laisser aucun indice à leurs successeurs: il ne faut pas stigmatiser les élèves à problèmes...  

En novembre dernier, une aide-soignante d’un EHPAD de la Loire a été condamnée à un an de prison avec sursis pour des maltraitances et des humiliations sur des pensionnaires souffrant de la maladie d’Alzheimer. En octobre, dans la Seine-Saint-Denis, une plainte a été déposée pour de présumées violences commises par une aide-soignante sur une femme également atteinte d’Alzheimer.
Mais n'incriminons pas le syndicat qui couvre ces agissements à répétition.

lundi 22 décembre 2014

Nouvel attentat terroriste d'un islamiste converti, à Dijon

L'automobiliste qui a renversé 11 passants à Dijon a prémédité son acte

Et on voudrait faire passer le terroriste pour dérangé !


Sous traitement psychiatrique, mais en liberté, l'individu avait prévu une réserve de ses médicaments pour 96 heuressoit la durée possible d'une garde-à-vue pour acte terroriste, déclaré aux policiers celui qu'officiellement on veut faire passer pour un déséquilibré. Il voulait initialement s'en prendre à des policiers et militaires, mais n'en a pas trouvé sur sa route, a-t-il encore expliqué... Pourtant, le journal local, Le Bien Public, a d'abord eu le réflexe de travestir la vérité en évoquant une "une voiture folle"..., tandis que BFMTV présente comme "toile de fond" le terrorisme islamiste qui est en fait le moteur de ces fauchages.

La piste terroriste se confirme. 
Perpétré aux cris de "Allahou Akbar" (Dieu est grand) l'acte est prémédité par le fanatique qui avait  fait une réserve de médicaments pour la durée  légale d'une garde à vue avant d'aller renverser 11 personnes à Dijon, faute d'avoir pu s'attaquer à des policiers et des militaires, comme à Joué-les-Tours. 
Le conducteur de 40 ans a échangé son prénom chrétien pour un musulman. Le domicile du prévenu devait être perquisitionné, et son ordinateur saisi pour être épluché. La sous-direction anti-terroriste de la police judiciaire va être associée à l'enquête. Suivant les résultats de l'audition et des perquisitions, le Parquet anti-terroriste pourrait être saisi.

A trois jours de Noël dont les crèches sont l'objet d'une polémique,
la panique s'est emparée des alentours de la Place Wilson, dimanche vers 20 heures à Dijon. Un automobiliste à bord d'une Clio a foncé sur des passants aux cris d'"Allah Akbar"Des témoins ont d'ailleurs décrit un agresseur vêtu d'une djellaba, robe qui n'est pas traditionnelle en Bourgogne. La scène a duré au total près d'une demi-heure. Sur un carrefour du centre-ville, près de la place Wilson, quelques traces de sang, recouvertes de sable par les pompiers, témoignaient encore dimanche soir de la violence de l'agression.

De source policière, l'islamiste aurait également crié "au nom des enfants de la Palestine", dont les soutiens français pourraient se sentir responsables, tels Olivier Besancenot (NPA) ou Marie-George Buffet (PCF) et Jean-Luc Mélenchon (PG) qui, par leur militantisme pro-palestinien, se rallient des partisans et agitent les communautés musulmanes

Quatre collisions en quatre lieux différents 

Quatre piétons ont d'abord été percutés par le véhicule
rue Chabot-Charny, à l'angle de la place Wilson, avant que sept autres ne soient renversés quelques minutes plus tard dans trois autres collisions survenues respectivement rue du Transval, rue Monge, et enfin rue des Gondrans, selon les informations du quotidien Le Bien Public, confirmées par la préfecture. 
Il y aurait treize blessés dont deux graves, sans que leur pronostic vital soit engagé. Ces deux derniers souffrent de traumatismes crâniens. Des victimes et leurs familles ont été accueillies aux urgences de l'hôpital, dont l'entrée a été refusée aux journalistes dans la nuit. "L'homme, né en 1974, présente le profil d'un déséquilibré et serait suivi en hôpital psychiatrique", a insisté "une source proche du dossier", prétendant que "pour l'heure ses revendications semblent encore floues". Floue, comme son identité... Cherchez le loup !
Manuel Valls a fait tweeter ses services, mais ne s'est pas rendu sur place:

Le conducteur s'est enfui après l'accident avant d'être interpellé, au terme d'une course-poursuite. 
Il est actuellement en garde à vue à l'hôtel de police de Dijon. Selon Le Bien Publicl'enquête s'oriente vers la piste de l'islamisme radical et a donc été confiée à la section antiterroriste de ParisLe préfet de Côte-d'Or, Eric Delzant, s'est rendu sur place et a confirmé que les fauchages de mécréants innocents sont "volontaires." 

La veille, aux cris d' "Allah Akbar", un fanatique musulman avait déjà agressé des policiers dans leur commissariat de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire).
La presse ne cesse d'enfumer l'opinion. Dans les deux cas concrets dont les Français ont eu à souffrir à Joué-les-Tours et à Dijon, les agresseurs sont des convertis endoctrinés par les imams, les partis et les media pro-palestiniens mais sont présentés comme des individus isolés auto-radicalisés: ainsi la gauche extrême se blanchit-elle de sa propagande activiste. La presse persiste à détourner l'attention de ce "terrorisme de proximité" sur le risque d'attentats islamistes commis en France, notamment par des djihadistes de retour de SyrieQue les services français prennent le danger au sérieux est une chose, mais que les organes institutionnels l'entretiennent en est une autre. 

L'Etat islamique encourage les candidats au djihad à lancer des attaques contre les "infidèles", militaires, policiers ou même civils, nommément des fauchages de passants des rues. Cinq "projets d'actions terroristes" djihadistes auraient été déjoués en France depuis l'été 2013, selon le gouvernement, et la France est nommément citée comme cible par l'organisation djihadiste après le début des frappes françaises en Irak cet été.  Mais les prises de position de l'extrême gauche contrecarrent l'action gouvernementale prise entre le marteau et l'enclume de la répression anti-terroriste, d'un côté, et de la paix sociale, de l'autre. C'est dire que les ambiguïtés du pouvoir socialiste  mettent la sécurité publique en péril.

Le gouvernement traite les djihadistes comme des malades mentaux
Malgré la préméditation, le pouvoir désigne le tueur de Dijon comme un déséquilibré, élément de langage stigmatisant véhiculé par la presse. L'objectif est bien évidemment de déclarer l'assassin irresponsable. Dans un communiqué, l'Union des mosquées de France (UMF) ne procède d'ailleurs pas différemment. Après avoir condamné cette agression, l'UMF a appelé "les jeunes Français à ne pas se tromper d'ennemi et de combat". Mais quels sont donc alors l'ennemi et le combat de ces Français auxquels l'Union des mosquées de France s'adresse en tant que citoyens, plutôt que musulmans ?

Mais les milieux musulmans radicaux se disent blessés par cette volonté d'humiliation de leur cause.

samedi 18 octobre 2014

Essonne: des policiers blessés dans un "guet-apens" à Corbeil-Essonnes

Un piège prémédité par une bande de jeunes hommes

Trois policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) avoir été pris pour cible dans le quartier des Tarterêts 
par une bande qui leur bloquait la route, "un guet-apens" de Corbeil-Essonnes (Essonne) vendredi soir et ont été blessés, déplore le syndicat policier Alliance.

Les policiers, qui faisaient de la prévention en patrouillant dans le quartier, ont été bloqués par des conteneurs à leur sortie d'une impasse, par "des individus cagoulés", explique le syndicat.  
Les agresseurs "se sont ensuite précipités sur le véhicule, tentant d'ouvrir les portières et, au moyen de pavés, ont caillassé le véhicule", précise-t-il.

"Les trois policiers ont été conduits à l'hôpital"

L'un des pavés a traversé une vitre, provoquant "des bris de verre" qui ont blessé les trois policiers au visage. L'un d'entre eux souffre aussi d'une "contusion à l'omoplate" et un troisième d'une "plaie au genou droit", selon le syndicat. "Les trois policiers ont été conduits à l'hôpital", a précisé une source proche du dossier. RTL estime à "une trentaine" le nombre des personnes ayant bloqué la rue.

En 2006, "deux ou trois individus", selon l'enquête, avaient déjà caillassé un véhicule de CRS et une polémique avait été soulevée sur le point de savoir si la vingtaine d'agresseurs qualifiés de "jeunes hommes" (des vrais!) qui avaient rappliqué et agressé les deux CRS étaient dissimulés dans des fourrés ou jouaient au football sur un stade voisin. Après la mise en examen de cinq suspects, le procureur d'Evry, Jean-François Pascal, a indiqué qu'il a ouvert une instruction pour "tentative d'homicide" sans préméditation, car les auditions font "plutôt pencher pour une agression plus ou moins spontanée" et non pas "plus ou moins préméditée"...

Le quartier "sensible" des Tarterêts avait été la cible de deux incendies criminels dans la nuit du 5 au 6 octobre 2014 
: deux voitures béliers enflammées avaient en partie détruit la médiathèque et une école, lieux publics emblématiques des institutions de la République.
A la suite de quoi, une centaine de personnes était descendue dans la rue quelques jours plus tard pour "manifester leur colère" après ces incendies volontaires.

L'association "Agir pour les Tarterêts" et des parents d'élèves
expliquent qu'il ont à nouveau décidé de "manifester leur colère et de dire stop à ces actes criminels" .
Le député PS Jérôme Guedj est président du conseil général de l'Essonne.

vendredi 29 août 2014

Montebourg avoue la préméditation de Frangy et nie la boulette...

Montebourg ne se serait pas pris à son propre piège: 
"Frangy n'était pas un accident", assure-t-il !

Vendredi à l'université d'été du PS à La Rochelle, l
'ex-ministre de l'Économie Arnaud Montebourg a prévenu qu'il compte animer le débat qui va "se poursuivre avec les militants socialistes".

Quatre jours après son expulsion du gouvernement, Arnaud Montebourg dit être "venu en militant socialiste" à La Rochelle. "J'y viens depuis 15 ans, donc il n'y a pas de raison que ça s'arrête: j'ai des choses à dire", a-t-il menacé. Arnaud Montebourg a été évincé lundi du gouvernement après avoir publiquement réclamé une inflexion de la politique économique du duo exécutif Hollande-Valls.

Dimanche dernier dans sa circonscription, son discours de "Frangy n'était pas un accident" mais au contraire "le début de l'ouverture du débat sur la question de l'austérité en France et en Europe", a-t-il lancé, dès son arrivée en gare. "C'est un débat qui est mené dans le monde par des grandes voix de l'économie mondiale. Il est important que le débat se poursuive avec les citoyens et bien sûr nos militants, les militants socialistes", a expliqué Arnaud Montebourg. 

"Il n'y a pas de fronde" au PS, quoi qu'on en pense

"Il n'y a pas de fronde" au sein du PS, a-t-il nié, "il y a aujourd'hui des questions très lourdes qui concernent notre pays, qui concernent l'Union européenne". "Elles doivent être traitées calmement, avec beaucoup de responsabilité. C'est ce que j'ai fait quand j'étais responsable ministériel et c'est ce que je fais comme citoyen ordinaire", s'est-il encore justifié.

Interrogé sur son avenir personnel, il a répondu : "Merci, mais tout va bien. Il n'y a pas de problème, ne vous occupez pas de ça, je m'en occupe". 

L'ancien ministre s'est ensuite rendu à une réunion à huis clos avec plusieurs dizaines de ses partisans, dont certains portaient une marinière.
 


 

mercredi 18 septembre 2013

Paris : deux agents de la ville agressés au couteau

"A coup sûr", Valls comprend les victimes !

Dans le XXe multiracial de la capitale socialiste

Les associations du 20e
ont-elles retrouvé des raisons
de descendre dans la rue?
Un "homme" armé d'un couteau a blessé deux agents de la ville de Paris chargés de verbaliser les véhicules mal stationnés. 
Ces deux agents de surveillance ont été agressés vers 10h30 ce mardi 17 septembre au matin, au cours d'une ronde dans la rue des Maronites.
La rue tire son nom d'une communauté catholique orientale dont le chef religieux porte le titre de patriarche d’Antioche et de tout l’Orient et réside à Bkerké au Liban. La rue des Maronites est située au voisinage de la rue du Liban.

Prémédition et port d'arme illégal

L
'agresseur a croisé ces deux fonctionnaires municipaux dans la rue avant de faire demi-tour et de les attaquer par derrière avec un couteau. 
L'un des agents de surveillance a été blessé à une main, l'autre au genou, selon cette source. L'agresseur a réussi à prendre la fuite. L'affaire a été confiée au 2e district de la police judiciaire parisienne (2eDPJ).

Charzat victime d'une promesse non tenue de Hollande

Frédérique Calandra, 
maire du XXe depuis 2008, était médiateur de la ville de Paris
Elle a reçu l'investiture du PS contre le maire sortant, Michel Charzat dissident, qui s'était illustré dans la promotion depuis 1995 de dispositifs de démocratie participative : conseils de quartier, droit de pétition, urbanisme concerté...



Député sortant, Charzat avait reçu la promesse de Hollande que soient respectés les statuts du Parti, qui veulent que les candidats socialistes soient désignés par les militantsPour sa succession, Charzat soutint alors  Sophia Chikirou, son assistante parlementaire, Kabyle de 27 ans. Le parti avait d'abord décidé d'investir Mme George Pau-Langevin, dans cette circonscription réservée. Au final, comme Harlem Désir sera plus tard désigné par l'Elysée à la tête du PS, la circonscription "réservée femme" fut attribuée à une autre.
Lien PaSiDupes de juin 2007 - Législatives : le PS se déchire à Paris : Les Segollande font le ménage : au PS, on se déchire !

Une hécatombe parisienne que la presse militante tait


Un homme agressé dimanche à l'arme blanche avant 04h00 du matin dimanche au niveau du boulevard Sébastopol, IVe arrondissement, dans le centre de Paris, est mort des suites de ses blessures lundi dans un hôpital parisien.

Les circonstances de son agression sont encore lundi inconnues. Un homme estdécédé après avoir été poignardé dans la nuit de samedi à dimanche à Paris, a-t-on appris lundi de source proche de l'enquête.

La victime avait été retrouvée peu .


Un "pacte national" pour Paris comme pour Marseille, briguée par le PS?

mardi 6 août 2013

Pour un refus de priorité, le tarif est une balle dans la tête dans la Marne

Manuel Valls paraît bien peu répressif, à côté!

Un jeune homme de 19 ans était en état de mort cérébrale ce mardi
 
Jonathan a reçu une balle en pleine tête dimanche soir à Giffaumont-Champaubert (Marne), commune de Champagne-Ardennes, à 17 km de Saint-Dizier.
Egalement âgé de 19 ans, l'auteur présumé du coup de feu n'aurait pas supporté un refus de priorité. Il a été placé en garde à vue ce mardi après-midi, ainsi que le conducteur de la voiture qui l'a aidé à prendre la fuite.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le drame s'est déroulé dimanche vers 20h30 dans la région du lac du Der. Deux voitures étaient impliquées dans cet incident, dans lesquelles se trouvaient plusieurs jeunes. A un carrefour, la premier véhicule, une décapotable, aurait refusé la priorité à celui arrivant à droite. Les jeunes seraient sortis de la voiture et une altercation aurait éclaté. Tous seraient finalement remontés dans leurs voitures, sans heurts. C'est un peu plus tard que les occupants de la Peugeot 206 décapotable ont été rejoints sur le parking d'un restaurant par les deux autres jeunes -dont les identités sont tues- partis chercher une carabine. 

Inconnus des services de police, mais armés

Selon le vice-procureur de Reims Laurent de Caigny,
le tireur a indiqué qu'il a alors pointé sa 22 long rifle au niveau de la tête de Jonathan, le passager arrière de la décapotable. "C'est un terrible drame de l'incivilité routière et de la bêtise renforcée par la chaleur", a déploré le représentant de Christiane Taubira.

Les deux jeunes ont ensuite pris la fuite. Activement recherché par les gendarmes, le tireur s'est finalement présenté de lui-même à la caserne lundi matin. Son acolyte a été interpellé quelques minutes plus tard.

Originaires de la région de Vitry-le-François (Marne), inconnus des services de police, les "deux garçons", selon l'AFP, sont des adultes de 19 et 22 ans et n'étaient, semble-t-il, pas sous l'emprise de l'alcool au moment des faits. "L'enquête a conduit à caractériser une préméditation et les constatations conduisent le Parquet à requérir la qualification d'assassinat et de complicité d'assassinat", a expliqué Laurent de Caigny. 
Les deux jeunes devaient être présentés devant un juge mercredi matin.
La surpopulation carcérale pourrait amener le Parquet à libérer les "deux garçons"...