POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est pacte national. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est pacte national. Afficher tous les articles

mercredi 18 septembre 2013

Paris : deux agents de la ville agressés au couteau

"A coup sûr", Valls comprend les victimes !

Dans le XXe multiracial de la capitale socialiste

Les associations du 20e
ont-elles retrouvé des raisons
de descendre dans la rue?
Un "homme" armé d'un couteau a blessé deux agents de la ville de Paris chargés de verbaliser les véhicules mal stationnés. 
Ces deux agents de surveillance ont été agressés vers 10h30 ce mardi 17 septembre au matin, au cours d'une ronde dans la rue des Maronites.
La rue tire son nom d'une communauté catholique orientale dont le chef religieux porte le titre de patriarche d’Antioche et de tout l’Orient et réside à Bkerké au Liban. La rue des Maronites est située au voisinage de la rue du Liban.

Prémédition et port d'arme illégal

L
'agresseur a croisé ces deux fonctionnaires municipaux dans la rue avant de faire demi-tour et de les attaquer par derrière avec un couteau. 
L'un des agents de surveillance a été blessé à une main, l'autre au genou, selon cette source. L'agresseur a réussi à prendre la fuite. L'affaire a été confiée au 2e district de la police judiciaire parisienne (2eDPJ).

Charzat victime d'une promesse non tenue de Hollande

Frédérique Calandra, 
maire du XXe depuis 2008, était médiateur de la ville de Paris
Elle a reçu l'investiture du PS contre le maire sortant, Michel Charzat dissident, qui s'était illustré dans la promotion depuis 1995 de dispositifs de démocratie participative : conseils de quartier, droit de pétition, urbanisme concerté...



Député sortant, Charzat avait reçu la promesse de Hollande que soient respectés les statuts du Parti, qui veulent que les candidats socialistes soient désignés par les militantsPour sa succession, Charzat soutint alors  Sophia Chikirou, son assistante parlementaire, Kabyle de 27 ans. Le parti avait d'abord décidé d'investir Mme George Pau-Langevin, dans cette circonscription réservée. Au final, comme Harlem Désir sera plus tard désigné par l'Elysée à la tête du PS, la circonscription "réservée femme" fut attribuée à une autre.
Lien PaSiDupes de juin 2007 - Législatives : le PS se déchire à Paris : Les Segollande font le ménage : au PS, on se déchire !

Une hécatombe parisienne que la presse militante tait


Un homme agressé dimanche à l'arme blanche avant 04h00 du matin dimanche au niveau du boulevard Sébastopol, IVe arrondissement, dans le centre de Paris, est mort des suites de ses blessures lundi dans un hôpital parisien.

Les circonstances de son agression sont encore lundi inconnues. Un homme estdécédé après avoir été poignardé dans la nuit de samedi à dimanche à Paris, a-t-on appris lundi de source proche de l'enquête.

La victime avait été retrouvée peu .


Un "pacte national" pour Paris comme pour Marseille, briguée par le PS?

vendredi 13 septembre 2013

Coup de filet dans les "milieux" de trafiquants entre Corse et Marseille

Valls proposera-t-il un "pacte national" aux Corses ?

Onze personnes proches des milieux criminels corse et marseillais ont été interpellées jeudi
 
dans le cadre d'un présumé trafic d'armes et de stupéfiants.

Deux des suspects, âgés de 35 et 50 ans, ont été arrêtés près de L'Île-Rousse "en pleine transaction" de revente de stupéfiants et d'armes à feu, selon les premiers éléments de l'enquête.

Neuf autres arrestations ont eu lieu en Corse et dans la région de Marseille, dont un responsable d'une confédération syndicale de marins.

Les enquêteurs ont saisi de l'argent en liquide, pour un montant global de plus de 80.000 euros, plusieurs armes à feu, ainsi qu'un kilo de cocaïne lors de cette affaire de "grande ampleur", précise une source policière.

Cette enquête est menée par la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Marseille, des groupes d'intervention régionaux (GIR) de PACA et de Corse et d'effectifs de la direction centrale de la PJ (DCPJ), indique l'agence de presse.

Six personnes arrêtées pour trafic d'armes, en juillet déjà

Six personnes dont deux militaires avaient été interpellées dans la région de Marseille, dans le cadre d'une enquête sur un trafic d'armes.

Deux militaires d'active sont au nombre des interpellés du jeudi 4 juillet auprès du parquet de Marseille. Plusieurs armes, dont 14 pistolets-mitrailleurs Scorpio, ont été saisis dans la région marseillaise. 
Ces interpellations et ces saisies sont le fruit de plusieurs mois d'enquête sur un trafic d'armes. 

Bruno Gilles réagit à la publication des chiffres de la délinquance par le journal Le Figaro

Le faux dur Manuel Valls enfin démasqué !

Tirer la gueule n'enraille pas la délinquance
Le sénateur UMP, maire des 4ème et 5ème arrondissements de Marseille, Bruno Gilles, décrypte le maquillage médiatique 

"Un an de postures, un an de discours, un an de fermeté proclamée, un an de gesticulations n’ont pas suffi à rendre crédible l’action de Manuel Valls, complètement impuissant devant la délinquance qui explose aussi dans les chiffres dévoilés par le journal le Figaro.

Depuis août 2012, c’est une augmentation de 2,9% des atteintes à l’intégrité physique, de 10,4% des violences sexuelles, de 3,5% des atteintes aux biens et de 9,3 % des cambriolages en France

Ces chiffres nous prouvent que la « com’ sur mesure » du ministre de l’Intérieur ne suffit pas pour lutter contre l’insécurité.

Manuel Valls voulait entrer dans le costume de Nicolas Sarkozy, il n’a réussi qu’à enfiler les pantoufles d’un Daniel Vaillant de la grande époque où la sécurité des Français n’était pas la priorité des socialistes.

Les messages de laxisme de Christiane Taubira ont sans doute pesé dans la balance de cette voyoucratie à qui l’on pardonne tout et que l’on ne met plus en prison.

Démasqué, Manuel Valls ne peut plus annoncer un soi-disant pacte national pour mieux rejeter la faute sur les élus locaux, comme il le fait à Marseille avec Jean-Claude Gaudin.

Il doit tirer les conséquences de son échec immédiatement."

Le Pacs entre voyoucratie et  inaptocratie dessert la démocratie.

 

vendredi 6 septembre 2013

Valls veut un "pacte national" pour Marseille: Michel Pezet hausse les épaules

"C'est sur le moyen et le long terme qu'il faut régler la situation marseillaise," 

Valls organise une table ronde sur la sécurité à Marseille samedi. 

Les réponses de la classe politique locale sont-elles à la hauteur? 
Bien que mis en cause dès 1989 puis amnistié dans l'affaire SORMAE-SAE dite des "fausses factures du sud-est", et poursuivi en 1991, mais innocenté dans l'affaire Urba, Me Michel Pezet (1942), ex-président PS de la région PACA, reste une figure marseillaise. Il jette un regard personnel sur la situation. Ex-premier fédéral du PS à Marseille, il est à nouveau avocat. En mars dernier, il avait demandé la "mise sous tutelle nationale" de la fédération PS des Bouches-du-Rhône. Il reste cependant conseiller général dans ce département: c'est à ce titre qu'il s'est investi dans le dossier "Marseille capitale culturelle".

Que pensez-vous du "pacte national" proposé par Manuel Valls pour Marseille?
(soupir) Ce ne sont que des mots. Manuel Valls fait un travail méritoire, il a fait son maximum pour augmenter le nombre de policiers. Mais ce n'est pas ça qui empêchera le mec de la voiture d'à côté de tirer sur sa victime, sur fond de trafic de drogue. Et une fois que vous l'aurez arrêté, qu'est-ce qui se passera? Celui qui récupérait 100 euros dans l'affaire va chercher à les toucher autrement, il va attaquer dans le métro ou arracher des colliers dans la rue. C'est terrible mais c'est la réalité.

Mais tout de même, il faut bien s'attaquer au grand banditisme, non?
Les gens veulent une réponse immédiate, oui, mais ce n'est qu'un plâtre sur une jambe de bois, car c'est sur le moyen et le long terme qu'il faut régler la situation marseillaise. Vous savez, je les vois, ces jeunes de 20 ans, dans mon cabinet d'avocats. Ils me disent: "On veut sortir de là, on veut un toit et un emploi." Mais on les condamne à rester dans la délinquance, dans la forêt vierge des quartiers nord. Il faut régler les affaires de banditisme, bien sûr, mais on ne fait rien en réalité si l'on ne change pas la vie dans les cités.

La classe politique marseillaise ne s'est-elle jamais penchée sérieusement sur le sujet?
On a construit  de grands ensembles n'importe comment [le socialiste Gaston Deferre fut maire de 1953 à 1986pour accueillir un afflux de gens après la guerre d'Algérie, dans les années 1960. Et ce qui devait être provisoire n'a jamais été détruit. On n'est jamais revenu à un urbanisme normal et on le paie. Je ne vise pas plus Jean-Claude Gaudin que les autres [il est maire depuis 1995 et privé des soutiens financiers des Conseil général et Conseil régional socialistes]: les différentes municipalités ne se sont jamais vraiment attaquées au dossier. [La politique d'urbanisme de la municipalité actuelle saute pourtant aux yeux de quiconque est de bonne foi]

Alors on peut bien peindre les façades en rose ou en bleu de temps en temps, on fait du Mickey.
[le tram et le métro ou le nouveau stade de football, la rénovation urbaine (quartier de la gare, de la Rue de la République ou de la Porte d'Aix sont des chantiers pharaoniques qu'il est injuste de balayer d'un revers de manche] Mais ça ne sert strictement à rien tant qu'on ne s'occupe pas à ce qui compte: démolir, transformer, soigner l'école, réintroduire des services sociaux, lutter pour l'emploi. Si on ne fait pas cela, on ne fait rien. Les Marseillais le savent, le comprennent, et ne veulent plus de simples sparadraps dans une ville où le climat est de plus en plus délétère, nourri par des incivilités au quotidien. 

Jusqu'à présent, Jean-Claude Gaudin et les candidats à la primaire socialiste se sont souvent renvoyé la balle, entre eux et avec l'Etat, qui le leur rend bien... Craignez-vous une instrumentalisation du problème marseillais sur fond d'élections municipales en 2014 ?
Arrêtons le cirque des déclarations. Les élections municipales sont une chose, mais ne sont pas l'essentiel. Laissons les biscailleries et les propositions démagogiques, laissons cela au FN, c'est sa fonction... Et les Marseillais savent bien que le vote FN ne règlera pas leurs problèmes, ils veulent des réponses intelligentes et qualitatives.

Les politiques marseillais en ont-ils pris conscience? Et peuvent-ils apporter une réponse crédible aujourd'hui alors que les affaires entachent une partie d'entre eux?
Tout le monde veut que ça s'arrête, gauche et droite confondues. Mais j'attends de voir qui sera autour de la table pour discuter [lors de la table ronde organisée ce samedi]
Bien sûr, si Jean-Noël Guérini est là, ce ne sera qu'une vaste blague..."