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lundi 10 septembre 2018

Un migrant afghan blesse 7 personnes à Paris, dimanche

Quatre blessés à l'arme blanche sont dans un état grave

Armé d'une arme blanche et d'une barre de fer, un homme, "a priori de nationalité afghane" a agressé des inconnus

en blessant sept, dont quatre grièvement, dimanche soir à Paris XIXe. 

En mai 2018, Collomb avait ordonné l'expulsion
des quelque 2.300 migrants vivant sur des campements à Paris
"Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions", s'est empressé de déclarer une source proche de l'enquête qui ne peut pas davantage affirmer qu'elles ne le sont pas.

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Canal Saint-Martin vu par Alfred Sisley, mort en 1899
Les faits se sont déroulés peu avant 23h00 (21h00 GMT) dans le 19e arrondissement, au nord-est de Paris, le long du canal de l'Ourcq, qui alimente le canal Saint-Martin et le canal Saint-Denis. Longtemps des lieux de promenade prisés notamment par les peintres, ces canaux concentrent désormais les sans domicile, d'abord, puis les migrants qui y sont dirigés par les associations (Les Enfants de Don Quichotte et DAL, ainsi que France Terre d'Asile ou Utopia 56 , créée à ...Lorient).

Image associée
Selon une source anonyme proche de l'enquête, "un homme a priori de nationalité afghane a attaqué des personnes qui lui étaient inconnues dans la rue".

Sept personnes ont été blessées dont quatre grièvement, parmi lesquelles deux touristes anglais, selon une source policière proche de la presse. Un témoin est par ailleurs en état de choc, ont précisé plusieurs sources, toutes aussi floues.

Les faits se sont déroulés dans un quartier où deux cinémas MK2 se font face de chaque coté du canal de l'Ourcq.
Selon un vigile d'un des cinémas, qui a vu la fin de la scène, le "réfugié" avait déjà agressé des gens et s'est fait poursuivre par deux autres hommes qui tentaient de l'arrêter. "Il avait une barre de fer en main et l'a jetée sur ses poursuivants, puis a sorti un couteau", a-t-il dit à un journaliste.

- Deux Anglais agressés -

Le camp afghan sous la neige, au bord du canal Saint-Martin, à Paris. Crédit : InfoMigrants

Youssef Najah, 28 ans, qui se trouvait sur le quai de Loire en train de marcher le long du canal à proximité d'un terrain de pétanque, a vu un homme "en train de courir avec un couteau de 25-30 cm à la main. Il y avait une vingtaine de personnes qui le poursuivaient, ils lui jetaient des boules de pétanques. Il a pris quatre à cinq boules sur la tête, mais ils ne sont pas arrivés à l'arrêter".

Deux touristes britanniques gravement blessés
Toujours selon ce témoin, le "demandeur d'asile" s'est ensuite engouffré dans une impasse, "a essayé de se cacher derrière deux touristes anglais. On leur a dit : faites gaffe, il a un couteau. Mais ils n'ont pas réagi". Ces touristes ont ensuite été agressés.
A Londres, le ministère des Affaires étrangères a confirmé dans un communiqué cité par des media que "deux Britanniques figuraient parmi les personnes visées", sans donner plus de détail.

Le migrant a finalement été interpellé par un équipage de la Brigade anticriminalité (BAC), a précisé une source policière.
L'enquête, pour tentatives d'homicides volontaires, a été confiée au 2e District de la police judiciaire, a indiqué une source judiciaire.

Plusieurs précédents d'attaques à l'arme blanche

La piste terroriste a été écartée dans la plupart des cas. C'est encore le cas des agressions de dimanche soir rappelant d'autres attaques à l'arme blanche commises ces derniers mois en France.

Le 12 mai à Paris, dans le 2e arrondissement, un passant avait été tué et quatre personnes blessées par un individu armé d'un couteau qui avait crié "Allah Akbar" avant d'être abattu par des policiers, une attaque revendiquée par l'EI. Assez pour évoquer une piste terroriste ? L’organisation Etat islamique (EI), via son organe de propagande Amaq, a attribué les faits à "un soldat du califat". 
Le procureur de la République de Paris, François Molins, n'a donc pas pu déclarer l'agresseur "déséquilibré" ! Il a saisi
 la section antiterroriste sous la qualification d’"association de malfaiteurs terroriste" et "assassinat et tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en lien avec une entreprise terroriste".

Le 17 juin près de Toulon, dans un supermarché Leclerc situé à La Seyne-sur-Mer, une femme algérienne voilée avait légèrement blessé deux personnes au cutter en criant "Allah Akbar", "apparemment le fait isolé d'une personne avec des troubles psychiatriques avérés" selon les enquêteurs. En milieu d’après-midi, le Parquet de Toulon restait saisi et évoquait pourtant une "présomption de tentative d’assassinat, et d’apologie du crime à connotation terroriste", rapportait Le Parisien.


Le 20 juin à Tours (centre), un homme qui menaçait des passants avec un couteau sur un pont piétonnier avait été interpellé. La justice avait écarté l'hypothèse terroriste.

Quelques jours plus tard, le 13 août dans le centre-ville de Périgueux (sud-ouest)un demandeur d'asile afghan fortement alcoolisé avait blessé quatre personnes, dont une grièvement, avec un couteau. La piste terroriste a été "très rapidement" écartée par les enquêteurs.

Le 23 août à Trappes, dans la banlieue de Paris, un homme armé d'un couteau a tué sa mère et sa soeur et blessé grièvement une troisième personne. Les autorités avaient évoqué l'acte d'un "déséquilibré" plutôt qu'une attaque terroriste, malgré une revendication du groupe djihadiste État islamique (EI).

samedi 26 août 2017

Marseille: trois passants blessés par "un homme" armé d'un couteau

Bizarrement, tous les déséquilibrés de France en liberté seraient des musulmans....

Un homme a attaqué à l'arme blanche des personnes dans les rues de Marseille ce samedi


Résultat de recherche d'images pour "Marseille attaque arme blanche  terroriste"Pourquoi les déséquilibrés de France sont-ils lâchés dans la nature ?
Nos rues n'en ont jamais autant recelés... "L'homme", qui n'a pas fait de blessés graves, a été maîtrisé par la police municipale et conduit à l'hôpital psychiatrique.
Il était peu avant 7h ce samedi: au hasard, un "homme" a attaqué au couteau trois passants dans le centre-ville de Marseille, les blessant, alors qu'il les croisait. L'individu de 35 ans serait un déséquilibré, a décidé "une source policière et judiciaire", une bivalence déjà notable en soi, mais de surcroît toutes deux compétentes en matière de psychiatrie. Si Philippe Edouard n'est pas le surhomme qu'il reconnaît, il ne peut donc faire carrière à Marseille. 
Conclusion des surdoués phocéens, tout caractère terroriste est à exclure. On s'y attendait un peu...

L'homme, "dans un état d'excitation importante" [combien sur l'échelle de Richter ?], n'a tenu aucun propos à caractère islamiste, a expliqué un policier probablement diplômé en psychologie. Le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, précise qu'étant donné son état, "il a été hospitalisé d'officeen psychiatrie. Ainsi, les deux autorités sont sur la même longueur d'onde : le déséquilibre est donc avéré !

Subsidiairement, prenons des nouvelles des victimes
Les attaques des trois victimes, des hommes, ont eu lieu successivement, entre 06h30 et 06h55 du matin.
Selon La Provence, l'homme aurait d'abord fait un blessé cours Pierre Puget, puis à proximité de la Canebière; enfin un troisième place Jean-Jaurès. Quant au deuxième ?...
Il [comprenons l'agresseur dérangé] a été interpellé [nous dirons "maîtrisé"] par la police municipale à l'aide d'un Taser, une arme soudainement valorisée...
Il venait d'agresser à l'arme blanche - une technique assez peu européenne destinée ailleurs à l'égorgement des animaux - un homme âgé de 55 ans [décidons que c'est notre deuxième homme], blessé à l'arrière de l'oreille et de la tête [ça fait deux coups de couteau].

Deux autres victimes refusent de passer à la trappe des statistiques

Résultat de recherche d'images pour "Marseille attaque arme blanche  terroriste"
Un antécédent récent déjà réglé en psychiatrie
Elles se sont également manifestées auprès de la police qui les avait ignorées. 
Elles expliquent -et peuvent prouver ? - avoir été agressées au couteau, l'une à la carotide, l'autre à l'omoplate. Toutes ne seraient que légèrement blessées, selon le journal local. C'est vrai qu'une carotide, ça ne justifie qu'on en fasse toute une affaire ! 
Il serait ici excessif de décrire une "violente agression", d'autant qu'une agression, n'est-ce pas, ça n'est pas systématiquement "violent": ça peut être sympathique et délicat...

Le suspect, âgé de 35 ans et natif de Paris [un détail anodin et surtout signifiant ?], aurait été déclaré inapte à la garde à vue [par quelle sommité  médicale ?] et aurait été hospitalisé d'office [internement arbitraire ?] à l'hôpital psychiatrique de La Conception
Toujours d'après le journal régional, l'auteur est toutefois connu des services de police -depuis 1999 [depuis 18 ans ? et l'âge de 20 ans !]pour des délits de droit commun, notamment des vols. Et comme un disciple de Allah n'est pas un délinquant, eh bien, le trentenaire ne peut, a fortiori, être un criminel. CQFD.
Autant donc de preuves, sans doute, que le "jeune homme" ne peut être islamiste: en France, nos autorités tiennent le djihadiste dans le plus haut respect... 
Et puis, le port d'un couteau est toléré, de longue date, à certaines personnes, dans certaines zones de non-droit... 

Plusieurs tentatives de crime réglées aux psychotropesnouvelle alternative à l'incarcération inhumaine et à la surpopulation carcérale.

 

samedi 11 avril 2015

Vigipirate:un militaire agressé à l'aéroport d'Orly, un homme recherché

Agression à l'arme blanche ou coup de poing ?

La plus grande confusion sur les faits et les coups portés

Un militaire de Vigipirate à l'aéroport parisien d'Orly a été blessé vendredi par un homme qui lui a porté un coup au visage avant de prendre la fuite.
"Légèrement blessé, le sergent a réussi à rapidement mettre en fuite son agresseur, armé d'un couteau", indique un communiqué commun des ministères de la Défense et de l'Intérieur. L'agresseur est "activement recherché" et une enquête est diligentée par la direction de la police judiciaire de la préfecture de police, est-il ajouté.

Le militaire aurait été
blessé "à la pommette", a priori "d'un coup de poing", selon une autre source. Le militaire "a été blessé car il y a eu un échange de coups, mais il n'a pas été atteint d'un coup de couteau", a affirmé une source judiciaire. L'agresseur était armé "d'un couteau" pour ne pas s'en servir...

La volonté de nier une agression djihadiste?

Non seulement les témoignages des services diffèrent, mais
les renseignements tendent à évacuer le thèse de l'attentat terroriste 
L'agression a eu lieu "dans la zone non-publique de l'aéroport" vers 14h15, a relaté une source proche du dossier. la seule certitude affichée concerne l'agresseur "de type européen, vêtu d'un bonnet noir et d'un blouson noir", selon une autre source. Tous semblent être bien informés, mais les témoignages divergent. 

A croire qu'il s'agit d'une bagarre entre militaires!... 
Le militaire se "lavait les mains dans les toilettes réservées au personnel de l'aéroport, près du local réservé aux militaires, (lorsqu'il) a ressenti un coup dans le dos", a raconté une troisième source. L'enquête dira-t-elle si l'agresseur est un membre du personnel de l'aéroport ?
"Il s'est retrouvé nez à nez avec un homme habillé de noir avec un bonnet, des gants et un couteau. Il y a eu un échange de coups et l'individu a pris la fuite. Le militaire est choqué", a-t-elle cru bon de préciser.
Le gouvernement recourt aux formules toutes faites habituelles. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve "condamnent avec la plus grande fermeté l'agression dont a été victime" le militaire, indiquent-ils dans leur communiqué commun. 
Tous les organes de presse livrent un copié-collé de la dépêche de l'agence de presse française...

mercredi 3 septembre 2014

Nouveau crime par égorgement en France: petite fille et son frère, victimes par arme blanche à leur domicile, dans le Haut-Rhin

On égorge désormais beaucoup en France

Une pré-adolescente de 11 ans a été tuée à l'arme blanche et son frère de 8 ans gravement blessé

Arrêtez la boucherie,
Monsieur Cazeneuve!
mardi soir, dans des circonstances encore floues.

Le drame s'est déroulé au domicile familial situé dans un lotissement, en bordure du village de Moernach (Haut-Rhin), 600 habitants, proche d'Altkirch, à une quarantaine de km au sud de Mulhouse, près de la frontière suisse.

C'est le frère aîné des deux victimes, âgé de 15 ans, qui a donné l'alerte vers 19 h 30, a précisé le procureur de la République de Mulhouse, Dominique Alzeari. "Il n'y a pas d'hypothèse immédiate ou évidente" dans cette affaire, a-t-il ajouté.

Des voisins ont vu l'adolescent descendre la rue en courant pour se réfugier chez un voisin, par ailleurs parrain d'un des enfants, et donner l'alerte. "Il avait des traces de sang sur lui", a expliqué le procureur de la République.

Les parents étaient absents pour une activité sportive, vraisemblablement un cours de yoga, selon le procureur. Ils ont été prévenus par le voisin chez qui s'était réfugié leur fils aîné. Quand ils sont arrivés sur place, les gendarmes et les secours étaient déjà présents, a raconté le procureur. 
Les enquêteurs ont découvert le corps sans vie de la fillette et de son frère grièvement blessé. Les deux jeunes victimes ont été retrouvées "à l'intérieur du domicile qui n'a pas subi d'effraction", a précisé Dominique Alzeari. Le magistrat a évoqué une "scène de crime très difficile, très complexe. Le garçon de 8 ans, qui présentait "des lésions graves", a été héliporté vers Strasbourg, "dans un état critique", a-t-il poursuivi. Les premiers éléments laissent penser que le crime a été commis à l'aide d'un objet "contondant ou tranchant".

L'adolescent aurait affirmé avoir été attaqué par "un rôdeur"
, vêtu de noir, a expliqué Dominique Alzeari.

Les propos du garçon "n'étaient pas structurés", précise toutefois le procureur. Qualifié de "témoin clé", l'adolescent, "en état de choc et mutique", a été pris en charge par un médecin et se trouvait mardi soir à la gendarmerie. "C'est aux médecins de nous dire s'il peut être entendu", a expliqué le procureur.

"Le but est de récupérer le plus d'éléments possibles, sachant que les deux corps ont été retrouvés dans le salon" de la maison, ont dit les gendarmes. "Toutes les pistes sont envisagées", ont-ils souligné. Mais selon des voisins, les forces de l'ordre n'ont procédé à aucune battue ou opération d'interception d'éventuels suspects dans les heures qui ont suivi le drame.
Un important dispositif de sécurité bloquait pourtant l'unique accès à la maison familiale tard dans la soirée. Une trentaine de gendarmes, des techniciens de l'investigation criminelle et une unité de la section de recherche de Strasbourg étaient mobilisés. Des techniciens de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) ont été appelés en renfort pour prendre en charge les aspects scientifiques de l'enquête. Des fonctionnaires de la section criminelle de la gendarmerie en blouse blanche s'affairaient jusque tard dans la nuit autour et à l'intérieur du pavillon blanc, à la recherche d'indices.

La famille s'est installée il y a quelques années dans cette zone pavillonnaire. Son pavillon cossu, de construction récente, est situé en bordure de champs.

Les égorgements se multiplient



28 décembre 2013 à Avignon: un musulman égorge un jeune français blanc mécréant. 
Samir Kouider a  "mortellement poignardé Kevin à la gorge"  parce que le jeune garçon non musulman sortait avec la sœur de celui-ci. Dans l’islam, les mécréants n’ont pas le droit de fréquenter ni de se marier avec les musulmanes d’où le geste de Samir qui s’est comporté en bon musulman respectant les règles de sa religion.

23 mai 2014 à Bretteville-le-Rabet :"Ce que l'on sait du maire égorgé et émasculé dans le Calvados".
Muni d'un cutter, il a égorgé Dominique Leboucher qui se trouve être le maire. Puis il l'a émasculé, rapporte France 3, qui précise que l'homme est revenu chez lui, à 500 m de la scène du crime, et qu'il "s'est débarrassé en chemin des organes génitaux de sa victime". Il s'est ensuite pendu à son domicile. Les enquêteurs ont retrouvé une lettre à l'intention de ses deux enfants âgés de 5 et 10 ans, ajoute France 3. Rien ne filtre pourtant de l'identité du meurtrier.

19 juillet 2014 dans le Val-de-Marne: une femme et 2 enfants égorgés
La victime, une femme de 36 ans enceinte de sept mois, est née en Roumanie, a précisé le Parquet. Son beau-frère et une voisine la présentent comme une Hongroise prénommée Tina. "la mort des trois victimes est due à des plaies par arme blanche", a indiqué dans la soirée le parquet de Créteil. Selon des sources policières, les enfants et leur mère, qui gisaient dans une mare de sang, portaient des traces de coups de couteau à la gorge. La carotide des enfants a été tranchée et la mère portait également deux coups à la poitrine.


2 août à Roubaix : il se plaint du tapage nocturne et se fait égorger: Ahmed avait 27 ans. Père de trois enfants, ce roubaisien décrit comme calme et gentil est mort égorgé dans la nuit de samedi à dimanche au pied de son immeuble pour s’être plaint d’un tapage nocturne, rapporte La Voix Du Nord. Un "homme" de 21 ans a été placé en garde à vue après les faits, a-t-on appris lundi de source judiciaire. En garde à vue, mais à l'identité floutée.

27 août à Argenteuil, dans le Val-d'Oise: deux hommes ont été tués, l'un égorgé, Alexandre, l'autre décapité, Lionel. Les deux victimes, tuées à l'arme blanche dans des circonstances encore floues, sont âgées de 27 et 29 ans et vivaient en colocation avec la "personne interpellée", âgée de 29 ans, issue de la communauté antillaise anglophone...

jeudi 14 août 2014

Un ado de 15 ans poignarde une femme de 18 ans à mort

Mineur armé ...à tous hasard

Une jeune femme d'à peine 18 ans a été poignardée au ventre par un adolescent de 15 ans 


Le crime s'est déroulé à la station de tramway "Mare-au-Clerc" au Havre en Seine-Maritime en fin d'après-midi mercredi et la jeune femme est décédée ce jeudi matin à l'hôpital.

Une altercation entre jeunes se règle à l'arme blanche

La victime a reçu un coup de couteau à l'abdomen. 
Pour une raison indéterminée, le drame a opposé trois jeunes filles, mais une quatrième a été rouée de coups et son frère, témoin de la scène depuis le départ, est finalement intervenu pour blesser l'une des belligérantes avec son couteau.
La victime avait perdu beaucoup de sang avant l'arrivée des secours et a été transportée dans un état critique par le SAMU.

Les deux jeunes assaillantes ont été également placées en garde à vue. La jeune fille qui avait reçu des coups de pied a été hospitalisée pour diverses contusions

Toutes les personnes concernées par l'affaire sont originaires du Havre, une précision qui n'a aucun sens, sauf à enfumer l'opinion. La question à nouveau posée est celle de l'abaissement de l'âge pénal à 15 ans

L'enquête a été confiée à la Brigade criminelle de la sûreté départementale.
L'auteur "présumé" du coup de couteau, porteur d'une arme illégale, était toujours en garde à vue jeudi après-midi.

lundi 11 novembre 2013

11 novembre: un député UMP frappé de trois coups de couteau dans les Bouches-du-Rhône

Poignardé dans le dos: légitime défense ?

Le député UMP 
Bernard Reynès a été blessé à l'arme blanche lors des commémorations du 11 novembre,
 
ce lundi matin à Chateaurenard (Bouches-du-Rhône), rapporte le site de la Provence

Maire de cette commune située au sud d'Avignon, l'élu a été blessé de
trois coups de couteau dans le dos .
L'individu dont on ne dit rien à la gendarmerie d'Arles s'était glissé dans le cortège. 

Deux autres personnes ont été blessées,
 la maire adjointe Françoise Cestier, adjointe à l'Education, et un conseiller municipal, Louis Bouchet. 

Le pronostic vital des blessés n'est pas engagé.
L'agresseur, déjà qualifié de "déséquilibré" selon "les premiers éléments" de l'enquête, a été interpellé. 
Ses motivations sont encore inconnues...

mercredi 18 septembre 2013

Paris : deux agents de la ville agressés au couteau

"A coup sûr", Valls comprend les victimes !

Dans le XXe multiracial de la capitale socialiste

Les associations du 20e
ont-elles retrouvé des raisons
de descendre dans la rue?
Un "homme" armé d'un couteau a blessé deux agents de la ville de Paris chargés de verbaliser les véhicules mal stationnés. 
Ces deux agents de surveillance ont été agressés vers 10h30 ce mardi 17 septembre au matin, au cours d'une ronde dans la rue des Maronites.
La rue tire son nom d'une communauté catholique orientale dont le chef religieux porte le titre de patriarche d’Antioche et de tout l’Orient et réside à Bkerké au Liban. La rue des Maronites est située au voisinage de la rue du Liban.

Prémédition et port d'arme illégal

L
'agresseur a croisé ces deux fonctionnaires municipaux dans la rue avant de faire demi-tour et de les attaquer par derrière avec un couteau. 
L'un des agents de surveillance a été blessé à une main, l'autre au genou, selon cette source. L'agresseur a réussi à prendre la fuite. L'affaire a été confiée au 2e district de la police judiciaire parisienne (2eDPJ).

Charzat victime d'une promesse non tenue de Hollande

Frédérique Calandra, 
maire du XXe depuis 2008, était médiateur de la ville de Paris
Elle a reçu l'investiture du PS contre le maire sortant, Michel Charzat dissident, qui s'était illustré dans la promotion depuis 1995 de dispositifs de démocratie participative : conseils de quartier, droit de pétition, urbanisme concerté...



Député sortant, Charzat avait reçu la promesse de Hollande que soient respectés les statuts du Parti, qui veulent que les candidats socialistes soient désignés par les militantsPour sa succession, Charzat soutint alors  Sophia Chikirou, son assistante parlementaire, Kabyle de 27 ans. Le parti avait d'abord décidé d'investir Mme George Pau-Langevin, dans cette circonscription réservée. Au final, comme Harlem Désir sera plus tard désigné par l'Elysée à la tête du PS, la circonscription "réservée femme" fut attribuée à une autre.
Lien PaSiDupes de juin 2007 - Législatives : le PS se déchire à Paris : Les Segollande font le ménage : au PS, on se déchire !

Une hécatombe parisienne que la presse militante tait


Un homme agressé dimanche à l'arme blanche avant 04h00 du matin dimanche au niveau du boulevard Sébastopol, IVe arrondissement, dans le centre de Paris, est mort des suites de ses blessures lundi dans un hôpital parisien.

Les circonstances de son agression sont encore lundi inconnues. Un homme estdécédé après avoir été poignardé dans la nuit de samedi à dimanche à Paris, a-t-on appris lundi de source proche de l'enquête.

La victime avait été retrouvée peu .


Un "pacte national" pour Paris comme pour Marseille, briguée par le PS?

Far-west à Paris: réglement de comptes à l'arme blanche entre bandes devant un lycée

Attroupement armé d'une quarantaine: 25 jeunes en garde à vue

Vers 12h30 mardi 17, "plusieurs jeunes s'amassaient devant
 mon établissement, l'air hostile, certains porteurs d'armes blanches,"
Feuille de boucher
a remarqué le proviseur du lycée Edgard-Quinet, situé rue des Martyrs dans le IXe arrondissement de Paris, dont le maire est Jacques Bravo, PS. Le chef d'établissement a alors fait appel aux forces de police, confirmant une information de RTL qui titre sobrement "26 suspects interpellés devant un lycée parisien".

🔴VIOLENCE PARIS Les 25 jeunes interpellés devant le collège E.Quinet (9e), étaient porteurs de sabres japonais, feuilles de boucher,couteaux
— infos140 (@infos140) September 17, 2013

Les renforts de plusieurs brigades anti-criminalité (BAC) des secteurs voisins ont été nécessaires pour maîtriser cet attroupement géant. La police est parvenue à interpeller les jeunes "avant qu'il n'y ait eu de bagarre", Vingt-six des quarante belligérants, dont certains munis de battes de base-ball, de couteaux et de béquilles, ont été interpellés et placés en garde à vue après s'être regroupés devant un lycée parisien, pour une rixe préméditée
VOIR et ENTENDRE une démonstration de parades d'attaque à la béquille:

Haine et vengeance pour justifier cette opération

Venus du 
XVIIIe arrondissement voisin de Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur laxiste de Lionel Jospin, ces "jeunes" voulaient en découdre avec un "jeune" de 16 ans scolarisé dans le lycée.
"Mais le motif exact n'est pas connu", ont assuré des sources policière et judiciaire.
A la presse devant son établissement, Jean-Claude Devaux, le proviseur a affirmé ne pas savoir quel est l'élève visé, tout en en précisant l'âge. Les jeunes interpellés ne sont pas scolarisés dans son lycée, a-t-il indiqué.

"On voyait que les jeunes couraient. Mais on n'a pas vu d'armes. On a vu une agitation, une excitation exacerbée par les uns et les autres, ça a duré assez longtemps", a expliqué un commerçant à proximité du lycée. 

"J'ai vu un sabre, des extincteurs. Le rassemblement a duré à peu près 20 minutes. Mais il ne s'est rien passé. Quand les gamins ont démarré, ils ont vu qu'il y avait les flics", a précisé un autre commerçant, sous couvert d'anonymat dans la crainte de représailles.

Le proviseur du lycée a déclaré -comme il se doit- que la police, une fois prévenue, avait "réagi immédiatement, dans les 5 minutes", permettant ainsi d'appréhender "immédiatement" les jeunes.

"Aucun élève n'a été ni touché ni blessé, ni n'a fait partie de" cet attroupement, a-t-il précisé, qualifiant cet événement d'"exceptionnel". "C'est la première fois que cela nous arrive", a-t-il dit, assurant que "rien de particulier" ne s'était passé dans son établissement pouvant "annoncer cela".

La police a dans un premier temps parlé de 26 jeunes interpellés, "sur le motif d'attroupement en bande armée", selon le commissaire de police du IXe arrondissement, Laurent Mercier, qui s'est exprimé au côté du proviseur.
Selon une source judiciaire, 25 jeunes ont finalement été placés en garde à vue: 23 mineurs et deux majeurs.
Ils ont été placés en garde à vue "à la demande du parquet", a précisé la source policière.