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vendredi 28 septembre 2018

Garges-lès-Gonesse : une bande de barbares lynche un jeune

Le "monde nouveau" de Macron, c'est le règne de la terreur des bandes à l'ancienne

Un jeune de 17 ans a été grièvement blessé dans le Val-d'Oise


Sous les fenêtres d'immeubles du quartier de la Dame blanche à Garges-lès-Gonesse, commune communiste jusqu'en 1995, dans l'arrondissement de Sarcelles, Val-d'Oise,
une dizaine d'individus dissimulés sous des capuches, armés de béquilles et de boules de pétanque ont mené une expédition punitive, avec violences préméditées, le mercredi 26 septembre. 

Résultat de recherche d'images pour "garges+agression+lynchage"L'adolescent a été retrouvé par la police, vers 19h, au pied d'un immeuble donnant sur le parking de la résidence de la rue des Muriers. Combien de poursuites seront-elles engagées pour non-assistance à personne en danger ?

Le pronostic vital de la jeune victime est engagé. Elle souffre d'un traumatisme crânien et a été hospitalisée à Paris.  Le Parisien parle de "67 points de suture au niveau de la tête".

Un contexte de rivalités tribales entre deux quartiers ?

Résultat de recherche d'images pour "garges agression lynchage"

Une dizaine de sauvages armés de béquilles et de boules de pétanque a agressé le jeune homme seul dont le lynchage a été filmé par un riverain et une caméra de vidéosurveillance. La bande a attaqué sa cible, puis l'a roué de coups de pied et de poing, alors qu'il était au sol et réfugié sous une voiture.



Deux autres jeunes hommes, blessés par des tirs au plomb
, se sont eux présentés dans la soirée dans un hôpital du Val-d'Oise. "Ça a été ultra-violent, trente à quarante personnes sont impliquées dans la rixe de départ", a expliqué une source proche de l'enquête qui met en cause un "contexte de rivalité entre deux quartiers" de cette commune "populaire" de grande banlieue.


La veille, une bande déjà "armée de béquilles et de barres de métal avait déjà tenté de s'introduire dans l'établissement", le lycée polyvalent Simone-de-Beauvoir où la victime est scolarisée, rapporte la chaîne publique France 3. 

Trois agresseurs, dont deux mineurs (14 et 16 ans), que la loi adaptée aux Européens continue de traiter comme des enfants, se trouvaient en garde à vue ce vendredi. Une enquête pour tentative d'homicide volontaire, participation à un attroupement armé et violences volontaires aggravées a été ouverte. L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale.

Garges-lès-Gonesse : un jeune lynché par une bande rivaleLe quartier de la Dame Blanche, construit entre 1958 et 1978 par de nombreux architectes, dont Noël Le Maresquier, comporte 7.732 logements en location et en propriété. Les HLM de la Dame Blanche Nord sont appelés "Zone IV".

mercredi 18 septembre 2013

Far-west à Paris: réglement de comptes à l'arme blanche entre bandes devant un lycée

Attroupement armé d'une quarantaine: 25 jeunes en garde à vue

Vers 12h30 mardi 17, "plusieurs jeunes s'amassaient devant
 mon établissement, l'air hostile, certains porteurs d'armes blanches,"
Feuille de boucher
a remarqué le proviseur du lycée Edgard-Quinet, situé rue des Martyrs dans le IXe arrondissement de Paris, dont le maire est Jacques Bravo, PS. Le chef d'établissement a alors fait appel aux forces de police, confirmant une information de RTL qui titre sobrement "26 suspects interpellés devant un lycée parisien".

🔴VIOLENCE PARIS Les 25 jeunes interpellés devant le collège E.Quinet (9e), étaient porteurs de sabres japonais, feuilles de boucher,couteaux
— infos140 (@infos140) September 17, 2013

Les renforts de plusieurs brigades anti-criminalité (BAC) des secteurs voisins ont été nécessaires pour maîtriser cet attroupement géant. La police est parvenue à interpeller les jeunes "avant qu'il n'y ait eu de bagarre", Vingt-six des quarante belligérants, dont certains munis de battes de base-ball, de couteaux et de béquilles, ont été interpellés et placés en garde à vue après s'être regroupés devant un lycée parisien, pour une rixe préméditée
VOIR et ENTENDRE une démonstration de parades d'attaque à la béquille:

Haine et vengeance pour justifier cette opération

Venus du 
XVIIIe arrondissement voisin de Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur laxiste de Lionel Jospin, ces "jeunes" voulaient en découdre avec un "jeune" de 16 ans scolarisé dans le lycée.
"Mais le motif exact n'est pas connu", ont assuré des sources policière et judiciaire.
A la presse devant son établissement, Jean-Claude Devaux, le proviseur a affirmé ne pas savoir quel est l'élève visé, tout en en précisant l'âge. Les jeunes interpellés ne sont pas scolarisés dans son lycée, a-t-il indiqué.

"On voyait que les jeunes couraient. Mais on n'a pas vu d'armes. On a vu une agitation, une excitation exacerbée par les uns et les autres, ça a duré assez longtemps", a expliqué un commerçant à proximité du lycée. 

"J'ai vu un sabre, des extincteurs. Le rassemblement a duré à peu près 20 minutes. Mais il ne s'est rien passé. Quand les gamins ont démarré, ils ont vu qu'il y avait les flics", a précisé un autre commerçant, sous couvert d'anonymat dans la crainte de représailles.

Le proviseur du lycée a déclaré -comme il se doit- que la police, une fois prévenue, avait "réagi immédiatement, dans les 5 minutes", permettant ainsi d'appréhender "immédiatement" les jeunes.

"Aucun élève n'a été ni touché ni blessé, ni n'a fait partie de" cet attroupement, a-t-il précisé, qualifiant cet événement d'"exceptionnel". "C'est la première fois que cela nous arrive", a-t-il dit, assurant que "rien de particulier" ne s'était passé dans son établissement pouvant "annoncer cela".

La police a dans un premier temps parlé de 26 jeunes interpellés, "sur le motif d'attroupement en bande armée", selon le commissaire de police du IXe arrondissement, Laurent Mercier, qui s'est exprimé au côté du proviseur.
Selon une source judiciaire, 25 jeunes ont finalement été placés en garde à vue: 23 mineurs et deux majeurs.
Ils ont été placés en garde à vue "à la demande du parquet", a précisé la source policière.