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samedi 27 juin 2020

Des centaines de policiers se sont réunis contre les accusations de racisme et de violence

Unis contre la campagne de dénigrement de la gauche et des Indigénistes


Les policiers indignés se sont rassemblés devant le Bataclan à Paris, lieu symbolique des attentats du 13-Novembre, pour protester contre leurs accusateurs et le lâchage par leur ministre


"Vidéo choc" et pléonasme du "lynchage violent" !
(le gendarme sauvé de la mort est une femme...)

Plus de 200 d'entre eux ont défendu leur profession vendredi soir contre les accusations de racisme et de violences systémiques.
Plusieurs dizaines de fourgons, motos, et voitures ont occupé l'espace public devant la salle de concert vers 23h30, sans causer de blocage incontournable. En civil ou en tenue, arme à la ceinture, les policiers ont déposé leurs menottes en silence sur la chaussée, avant d'entonner une Marseillaise en signe de protestation et de fidélité à la République. 


Lors des attentats islamistes du 13 novembre 2015, deux policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) avaient été les premiers à intervenir au Bataclan et avaient tué l'un des terroristes.

"On réfute les accusations de violences et de pseudo-racisme", a fermement répété un des participants. "On ne comprend pas d'avoir été acclamés à l'époque des attentats et d'être pointés du doigt aujourd'hui." C'est juste que ce ne sont pas les mêmes: une minorité agissante et soutenue par la presse de gauche occupe l'espace médiatique que leur abandonne la France silencieuse.

Les fonctionnaires présents vendredi ont aussi dénoncé leur lâchage par Castaner, ministre soumis aux groupes de pression et à la rue 

"Notre hiérarchie nous lâche en pâture sur la voie publique", a tonné un policier du Val-de-Marne, venu spécialement. "Ils nous demandent beaucoup de choses, ils ne nous donnent pas de moyens et après ils nous crachent dessus. (...) On veut nous retirer la clé d'étranglement, mais c'est quoi l'alternative ? Si on la fait sur quelqu'un, c'est que cette personne n'est pas très docile."

Caillassage de policiers par Fadila,
soignante aux petits soins
Depuis son discours du 8 juin annonçant la fin de l'enseignement d'une méthode d'interpellation dite  'clé d'étranglement', une "prise au coup" nécessaire en cas de rebellion de l'interpellé(e) et pratiquée dans le judo, Christophe Castaner doit assumer sa décision, prise à chaud, sous la pression des Indigénistes racialisés et sans concertation, exposant les forces de maintien de l'ordre et de protection de la population à la violence des délinquants violents, sans mode de défense alternatif assurant leur sécurité.

Plusieurs rassemblements ont eu lieu ces deux dernières semaines
Ils ont déjà protesté en Ile-de-France, comme devant l'Arc de Triomphe, avec le jet à terre de menottes en  protestation symbolique, mais le gouvernement continue de mettre en danger ses fonctionnaires de police, restant insensible à leurs appels à les soutenir contre les attaques politiciennes de la gauche.  


Le ministre a préféré les paroles aux actes vendredi, lors d'un déplacement à l'école nationale de la police à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, où Castaner a évoqué "le respect" dû aux policiers, pensant peut-être les convaincre ainsi de son soutien. "Nous serons là pour défendre votre honneur, à chaque fois qu'il sera attaqué (...): vous n'êtes pas seuls", a-t-il raconté à plusieurs nouveaux officiers et commissaires en fin de formation.

Le gouvernement accroît les difficultés de recrutement de policiers. 
Alors que, en février 2018, les renforts en effectifs devaient être multipliés par dix en l’espace de cinq ans, selon les annonces, l’institution signalait déjà qu'elle réussissait de moins en moins à attirer des profils de qualité.
La mollesse du "kéké" de Marseille et ses faux pas à répétition ont alimenté l'argumentaire des la gauche anti-flics et racisée, finissant de dissuader les jeunes désireux de servir.


samedi 20 juin 2020

Un policier "hors service" attendu devant son domicile et roué de coups à terre à Lyon

Lynché devant chez lui : "Je me suis résigné et me suis dit que c’était la fin»
 
Ce policier en civil a été "violemment roué de coups" (sic) par une bande de lâches, en présence de sa compagne.
 

La victime évoque "une agression particulièrement violente": ce que le lecteur peut comprendre de lui-même à partir d'une telle formulation sensationnaliste  - du type "violemment agressé", pour faire le buzz odieux qu'on croyait réservé aux réseaux -   de la presse commerçante, mais... compassionnelle.

"Alexandre pensait que son heure était arrivée". Sous-texte: il en a réchappé; ça ne va pas faire recette. Policier, il était "hors service" (non pas comme le bus du coin: comprendre qu'il n'était pas de service), dans la nuit de samedi à dimanche à Lyon, vers 04h30, lorsqu’il a été "attaqué par de nombreux individus". La victime est toujours hospitalisée et l'homme s’est confié au micro de BFMTV.

Tout est allé très vite pour les deux victimes qui arrivaient chez elles en voiture. Le couple a d’abord été pris à partie par deux hommes en voiture, qu’il venait de manquer de percuter. "Sale flic" ont lancé les suspects, des suspects qui courent toujours, avant de s’en prendre physiquement aux victimes, puis d’aller chercher d’autres "personnes": ce mot passe-partout appartient au langage de la presse aussi. Une personne est pourtant un être humain, d'une part, et doué de morale, d'autre part, et non un barbare...

Le fonctionnaire de l'Etat a d'abord été "violemment attaqué" [on ne s'en lasse pas] par "une douzaine de personnes" ou sauvages: à douze contre un seul homme. Sans doute faisaient-ils 1,50 m, comme l'infirmière qui adressa insultes et doigts d'honneur aux fonctionnaires de police, et leur jeta des morceaux tranchants de pavé, sur l'Esplanade des Invalides, lors de la manifestation, mardi 16 juin, des soignants contre le "Ségur de la santé"...  

Puis il a été copieusement insulté devant sa compagne : " Ah c’est toi l’enc**é de flic qui t’en es pris à mon pote !", a dit lancé l’un des agresseurs, raconte Alexandre. Une vendetta ?  Contre un symbole de l'Etat. 

Il a ensuite été lynché en pleine rue.
"Je vais finir tétraplégique ou est-ce que je vais juste mourir ?"
"A chaque coup je sentais soit mes vertèbres craquer, soit ce début de flottement où je commençais à être KO en fait, à me sentir partir", confie-t-il. 
"Je commençais à me dire: est-ce que à la prochaine je vais finir tétraplégique ou est-ce que je vais juste mourir ? Comment ça va se passer ?". "Je me suis résigné et me suis dit que c’était la fin", explique la victime âgée de 35 ans qui décrit " une quarantaine de coups de pieds derrière la nuque et la tête"

Un l'acharnement bien ciblé d'assassins qui avaient prémédité l'agression au domicile, mais auquel les juges trouveront des circonstances atténuantes, sociales, familiales et historiques ?

Alexandre souffre de "plusieurs fractures à la cheville, une luxation du talon d’Achille et de nombreuses ecchymoses sur tout le corps", a-t-il détaillé à franceinfo. 45 jours d’Incapacité totale de travail (ITT) lui ont été attribués pour l’heure. 

Ces "hommes", des vrais, ont tabassé une femme: les assassins manqués ont frappé la compagne du policier, laquelle a un certificat mentionnant 3 jours d’ITT.

Les assassins sont assurés de l'impunité

"C’étaient les jeunes du quartier, que je croise tous les jours, et avec qui j’ai déjà eu affaire dans le passé" pour des affaires de vol ou de trafic, a précisé le fonctionnaire. 
"Ça ne fait pas partie du métier de se faire insulter tout le temps, qu’on se fasse lyncher", a-t-il insisté.

Trois suspects mis en examen
<br>Dans cette affaire, trois individus [c'est peu dire !] dont deux mineurs de 14 et 17 ans, qui sont inconnus de la justice, ont été mis en examen pour "violences volontaires avec arme et en réunion ayant entraîné une ITT supérieure à 8 jours sur une personne dépositaire de l’autorité publique", si ça a du sens, et "violences volontaires en réunion sur le conjoint d’une personne dépositaire de l’autorité publique à raison des fonctions de cette dernière". Et de sexe féminin, si ça interpelle les associations de féministes... 

Le mis en cause majeur et celui âgé de 17 ans ont été placés en détention provisoire. Quant au mineur de 14 ans, il a été placé sous contrôle judiciaire.

Les trois suspects ont reconnu "leur présence sur les lieux de l’agression tout en minimisant leur participation et en contestant avoir connu la qualité de policier de la victime", a révélé le Parquet. Les investigations se poursuivent pour identifier les autres assassins: il en manque huit à l'appel...
 Aucun membre du gouvernement n'a été signalé au chevet du policier miraculé.

mercredi 4 mars 2020

Purification ethnique : "faut-il purifier la culture ? "

La militante féministe 'décoloniale" Françoise Vergès veut "décoloniser les arts"

Cette communiste nostalgique est une fille du député PCF Paul Vergès et se nourrit toujours de la vieille idéologie anti-coloniale de la gauche
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"Faut-il purifier la culture ?" : question dont la réponse ne fait pas de doute en Une du journal 'Le 1', mais un relent du passé resurgi, comme un marronnier à l'automne, pour la cérémonie des César dont la sélection partisane, comme à Cannes, garantit le succès médiatique à défaut de lui assurer l'estime perdue.

La feuille en question pose le sujet en un paragraphe d'introduction:
"Le déroulement de la dernière cérémonie des Césars l’a bien montré :
la création et le patrimoine artistiques sont aujourd’hui traversés par d’immenses tensions [thèse]. Ils focalisent une large part des malaises qui touchent notre civilisation, en particulier les violences sexistes et les discriminations en tout genre. Certains redoutent que ces pressions ne contraignent les créateurs à une autocensure permanente. [antithèse] Ils craignent aussi qu’en occultant les œuvres du passé qui heurtent nos valeurs, nous nous interdisions de comprendre notre histoire et notre humanité. D’autres estiment, au contraire [synthèse progressiste], qu’il s’agit d’un assainissement nécessaire à l’avènement d’une société plus juste et équilibrée.
'Le 1' est un hebdomadaire français lancé en avril 2014 par Eric Fottorino qui supporta l'offre de rachat du groupe Le Monde par la triade Bergé-Niel-Pigasse, avant d'être limogé par Pigasse et remplacé à la présidence du directoire par un affidé, Louis Dreyfus, ce qui lui permet d'affirmer qu'il n'exerce aucune pression sur la rédaction, directement.
Ce journal, dont le conseiller éditorial est Laurent Greilsamer, 67 ans, un ancien directeur adjoint du Monde, traite chaque semaine une grande question d'actualité à travers les regards d'écrivains et autres chercheurs ou artistes et poètes.
Françoise Vergès veut "décoloniser les arts"

L'actrice Aïssa Maïga a plaidé pour une plus grande représentation des minorités dans le cinéma français. 
Lors de la cérémonie des César, vendredi, la sotte sûre de son bon droit à revendiquer dans un pays qui s'auto-flagelle avec volupté s'offusqua à Paris que la cérémonie des Cesar comporte trop de Blancs... Malaise dans l’assistance : la caméra qui parcourait le public de la salle Pleyel balaya des visages gênés, décontenancés ou, au mieux, impassibles. Malgré les vannes qui parsemaient le discours, rares étaient les rires, et inexistants, les applaudissements. La diatribe de la colonialiste franco-sénégalaise souleva une vague d’indignation sourde.

La prestation de la protégée de Cédric Klapisch était pourtant balisée.
Ce réalisateur fut membre du comité de soutien à la candidature d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris en 2014, bien qu'il ait fait scandale en 2013 après la révélation de sa détention d'un compte en Suisse d'un montant de 247 000 euros, non déclaré en France, pendant le quinquennat du socialiste François Hollande. Mais si la gauche a confisqué la vertu et le civisme, ce n'est pas pour en abuser: seulement pour les brandir à la face de ses adversaires.

L'Académie des César avait accordé les pleins pouvoirs à Mlle Maïga...
Les organisateurs ne pouvaient pas avoir oublié la manifestation à Paris le 23 mai 2016, à l’occasion de la cérémonie des Molières, récompenses du monde français du théâtre. Deux ouvrages étaient parus en France à quelques jours d’intervalle, huit mois plus tôt et cop sur coup, les 19 et 23 septembre, qui interpellaient déjà les milieux culturels occidentaux, notamment français, et africains sur les sujets de la décolonisation des savoirs, des mentalités, et aussi des... arts. Dans Décolonisons les arts !, recueil de témoignages, une quinzaine d’artistes travaillant en France et prenant le travail des Blancs dénonçaient le racisme auquel ils sont, selon eux, sans cesse confrontés dans leur profession, sans que pour autant être privés de notoriété. Théorique et analytique, Les Miroirs vagabonds ou la décolonisation des savoirs (arts, littérature, philosophie), de la philosophe franco-algérienne Seloua Luste Boulbina, dont le père est à Alger l'avocat du FLN et qui , à Paris, dans la période, est directrice du programme "La décolonisation des savoirs" au Collège international de philosophie (2010- 2016) à l'Université rouge Diderot. Ces deux livres rejoignent en librairie le récent En quête d’Afrique(s). Universalisme et pensée décoloniale, de Souleymane Bachir Diagne, professeur sénégalais de français à l'université Columbia et spécialiste de l'histoire des sciences et de la philosophie islamique, et Jean-Loup Amselle, directeur d'études émérite à... l'EHESS, un chercheur sur des thèmes comme l'ethnicité, l'identité, le métissage. 
On l'a compris, la polémique des César 2020 n'est pas, plus que les autres avant elle, un phénomène de génération spontanée.

La diversité utilise sa binationalité en France pour faire la leçon aux Français:
"Les Blancs doivent apprendre à renoncer à leurs privilèges," nous balancent-ils.
Avant que l'actrice nous fasse son numéro, deux ouvrages invitaient à déconstruire le mythe d’une culture et d’une société françaises que "des siècles d’esclavage et de colonisation n’auraient pas contaminées". Que les Français échappent au coronavirus aurait aussi été sujet de polémique à Alger ou Dakar et  Bagdad en passant par Bamako où des soldats français continuent de faire don de leurs vies.

On lira Le 1 pour comprendre la nature de la censure qui a saisi les arts et notamment le texte de l’historien d’art Thomas Schlesser "Jadis c’était plutôt l’Etat et l’Eglise qui exerçaient une censure. Depuis le début des années 70, elle vient de fractions de la société civile qui se sentent offensées par les œuvres d’art". 
Et Laurent Greisalmmer relance ce débat dans les colonnes de Le 1. "Jadis les choses était simples, les rois, les princes, l’Eglise passaient commande aux artistes. Et quand une œuvre dérangeante surgissait de nulle part, eh bien on l’interdisait. Mais aujourd’hui tout a changé, explique-t-il en substance. Pas de quoi jusque là fouetter un chat. 


En quelques années, la critique qui faisait le tri s'est laissé envahir par le doute et, sous le pilonnage des idéologies anti-colonialistes et altermondialistes, voire internationalistes,  a perdu ses repères, renonçant à sa fonction régulatrice de la société sous la pression de groupes et d’associations qui la harcèlent et lui demandent des comptes, en la culpabilisant dans un climat de repentance. D'un côté des féministes exigent la parité devant et derrière la caméra, protestent contre la domination masculine et veulent accessoirement interdire le J’accuse de Polanski. De l'autre, des noirs contestent à juste titre les stéréotypes véhiculés sur eux - au même titre que les a priori anti-Blancs -,  et avancent - à la faveur de la non-publication des statistiques ethniques -  qu’ils sont sous-représentés en France. Ces minorités revendiquent l'équité avec la majorité blanche, laquelle n'a pas la faculté d'être noire au Sénégal ou au Mali, mais blanche à parité en France...

Et si vous tenez à essayer de comprendre pourquoi la politiste Françoise Vergès parle de décoloniser les arts, de féminisme décolonial et de l’appropriation culturelle en France, on vous renvoie à le Hun Le 1 où la présidente-idéologue de l’association "décoloniser les arts" assure que l’idéologie racialiste s’est insinuée dans les représentations des non Blancs, donc des Noirs par des artistes blancs, et dans une histoire de l’art profondément euro-centrée. Parce que l'art africain, c'est bien connu, fait une large part à l'homme blanc... 

La cérémonie des César a rebondi sur les propos de Macron

Dès 2017, le cynique a flatté les Algériens. 
En visite à Alger, le 15 février, le candidat à la présidentielle a déclenché une vive polémique en qualifiant la colonisation de "crime contre l’humanité"
Des propos qui ont immédiatement déclenché les applaudissements de la gauche et de l'extrême gauche, mais une volée de réactions à droite. François Fillon, en meeting à Compiègne (Oise), s’est élevé contre "cette détestation de notre histoire", la jugeant "indigne d’un candidat à la présidence de la République".

Le 21 décembre 2019 à Abidjan, Macron récidivait au côté du président ivoirien Alassane Ouattara.
"Trop souvent aujourd'hui la France est perçue" comme ayant "un regard d'hégémonie et des oripeaux d'un colonialisme qui a été une erreur profonde, une faute de la République", a-t-il déclaré, appelant à "bâtir une nouvelle page".
Le président donnait ainsi du grain à moudre aux racistes anti-Blancs qui culpabilisent les maillons faibles des anciennes puissances civilisatrices européennes.  

Le  monde des arts est partagé

Lambert Wilson compare le politiquement correct au terrorisme.
Un des rares comédiens à sortir de sa zone de confort et à témoigner de sa nausée lors de cette cérémonie des César, Lambert Wilson a dit sa façon de penser aux petites têtes enflées du spectacle, sans les nommer, sur France Info, et et les traits sales d’humour de Florence Foresti ou le départ théâtral d’Adèle Haenel, dans l'indifférence générale des professionnels du spectacle privés de leur fête de "fin d'année" entre amis : "Cette espèce de politiquement correct, je trouve que c’est du terrorisme. En plus, c’est bête ! On se dit ‘mais où sommes–nous ? Qui sont ces gens ?’ Ça m’a choqué, j’ai trouvé qu’on était minables. Il y a cette espèce de tribunal, de lynchage public que je trouve absolument abominable." Un artiste inspiré, c’est toujours mieux qu’un artiste engagé, estime David Abiker.

Ce qui nous amène à la tribune de Finkielkraut dans le Figaro. 
L’académicien dénonce "l’effroyable soirée des César qui a battu tous les records de férocité et de laideur. Le rire barbare y a définitivement pris le pas sur l’humour devant une assistance pomponnée qui gloussait et le ministre de la culture devenu le ministre de la bien-pensance et du lynchage compassionnel". Et Finkielkraut ne perd pas le fil de la gauche et du communisme qu'il connaît bien, citant Philip Roth : "quand vous généralisez la souffrance, vous avez le communisme; quand vous particularisez la souffrance vous avez la littérature".

Le communisme a fait la preuve de son artificialité meurtrière, mais c’est, dit Finkielkraut, le féminisme qui a pris la relève. Et les "folles hystériques" (Emmanuelle Seignier) accusent la vertu dominatrice du mâle conquérant et protecteur des nations attaquées qui serait aujourd'hui incarné par le mâle blanc et occidental caricaturé par des femmes blanches sous influence de communautés qui les phagocytent comme en témoignent les idées discutées dans l’hebdo le 1 et développées à la Cérémonie des César. 

mercredi 31 octobre 2018

Appel à la "purge" subversive contre les policiers pour Halloween

Castaner annonce "une mobilisation renforcée" pour le 31 octobre

Un message viral diffusé sur les réseaux sociaux appelle à la "purge" des policiers pour le soir d’Halloween...

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Interdit aux moins de 10 ans ?


Un Isérois de 19 ans est à l’origine du premier message devenu viral sur l’appel à agresser des policiers pour le soir d’Halloween, le 31 octobre. Il sera jugé le 28 novembre pour "provocation, non suivie d’effet, au crime ou délit". 

Le "minus habens" veut faire croire de son côté à "une énorme blague". "Quand on menace de tuer des policiers et des gendarmes, ce n’est pas une blague. Ce sont des faits extrêmement graves et donc j’ai porté plainte", a expliqué Christophe Castaner au cours d’un déplacement à Garges-les-Gonnesse dans le Val-d’Oise, où une bande de barbares a lynché un jeune (lien PaSiDupes).

Attaque au mortier, feux d’artifice, pétard et pierres

"D’autres (…) - qu'il ne nomme pas - ont repris cet appel à la purge. C’est pour ça que j’ai demandé une mobilisation très attentive, renforcée à tous les préfets de France pour que nous puissions avoir une soirée festive, car Halloween est une soirée festive", a-t-il ajouté. "Il a été demandé une adaptation du dispositif des forces de l’ordre au niveau local en fonction des renseignements et du risque de débordement", a confirmé  une source policière anonyme.

Depuis samedi, plusieurs incitations à la violence circulent sur les réseaux sociaux. L’une d’entre elles, intitulée "Les règles de la purge de Corbeil-Essonnes", appelle notamment à attaquer les forces de l’ordre "au mortier, feux d’artifice, pétards, pierres". Ces appels s’inspirent d’une série américaine, "The Purge" (2013), dans laquelle, aux Etats-Unis, tous les crimes sont autorisés le temps d’une nuit. Mais, la différence avec la "blague" française, outre qu'Hallowe'en n'est pas une tradition française,  les policiers n'y sont pas spécialement visés...

Mardi, un individu de 16 ans avait également été interpellé à Sarcelles (Val-d'Oise)

Résultat de recherche d'images pour "serie American nightmare"Il avait déjà relayé le mot d'ordre de la "purge", en y ajoutant des règles, selon une source policière. L'"abruti" a été présenté mercredi devant un juge des enfants et mis en examen.
En garde à vue, il avait affirmé lui aussi que cette purge n'était qu'une "blague" qu'il s'était contenté de relayer, a ajouté cette même source. 

Synopsis de 'American Nightmare'
Pour maintenir un faible taux de chômage et de criminalité tout au long de l'année, le gouvernement a mis en place une période annuelle de douze heures consécutives, au cours de laquelle toute activité criminelle est permise. Au cours de cette nuit, officiellement appelée 'la Purge', chacun peut évacuer ses émotions négatives en réglant ses comptes, ou plus simplement en s'adonnant à la violence gratuite. 
Les seules règles s'appliquant à la Purge sont l'interdiction d'attaquer tout membre du gouvernement ayant un niveau d’autorisation supérieur à 10 et la prohibition des armes de classe cinq ou de niveau supérieur, comme le matériel explosif, tels que les grenades ou les lance-roquettes. Les contrevenants sont exécutés publiquement par pendaison.

Faut-il rétablir les exécution publiques ? Pour le coup, la "blague" serait-elle bonne ?

vendredi 28 septembre 2018

Garges-lès-Gonesse : une bande de barbares lynche un jeune

Le "monde nouveau" de Macron, c'est le règne de la terreur des bandes à l'ancienne

Un jeune de 17 ans a été grièvement blessé dans le Val-d'Oise


Sous les fenêtres d'immeubles du quartier de la Dame blanche à Garges-lès-Gonesse, commune communiste jusqu'en 1995, dans l'arrondissement de Sarcelles, Val-d'Oise,
une dizaine d'individus dissimulés sous des capuches, armés de béquilles et de boules de pétanque ont mené une expédition punitive, avec violences préméditées, le mercredi 26 septembre. 

Résultat de recherche d'images pour "garges+agression+lynchage"L'adolescent a été retrouvé par la police, vers 19h, au pied d'un immeuble donnant sur le parking de la résidence de la rue des Muriers. Combien de poursuites seront-elles engagées pour non-assistance à personne en danger ?

Le pronostic vital de la jeune victime est engagé. Elle souffre d'un traumatisme crânien et a été hospitalisée à Paris.  Le Parisien parle de "67 points de suture au niveau de la tête".

Un contexte de rivalités tribales entre deux quartiers ?

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Une dizaine de sauvages armés de béquilles et de boules de pétanque a agressé le jeune homme seul dont le lynchage a été filmé par un riverain et une caméra de vidéosurveillance. La bande a attaqué sa cible, puis l'a roué de coups de pied et de poing, alors qu'il était au sol et réfugié sous une voiture.



Deux autres jeunes hommes, blessés par des tirs au plomb
, se sont eux présentés dans la soirée dans un hôpital du Val-d'Oise. "Ça a été ultra-violent, trente à quarante personnes sont impliquées dans la rixe de départ", a expliqué une source proche de l'enquête qui met en cause un "contexte de rivalité entre deux quartiers" de cette commune "populaire" de grande banlieue.


La veille, une bande déjà "armée de béquilles et de barres de métal avait déjà tenté de s'introduire dans l'établissement", le lycée polyvalent Simone-de-Beauvoir où la victime est scolarisée, rapporte la chaîne publique France 3. 

Trois agresseurs, dont deux mineurs (14 et 16 ans), que la loi adaptée aux Européens continue de traiter comme des enfants, se trouvaient en garde à vue ce vendredi. Une enquête pour tentative d'homicide volontaire, participation à un attroupement armé et violences volontaires aggravées a été ouverte. L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale.

Garges-lès-Gonesse : un jeune lynché par une bande rivaleLe quartier de la Dame Blanche, construit entre 1958 et 1978 par de nombreux architectes, dont Noël Le Maresquier, comporte 7.732 logements en location et en propriété. Les HLM de la Dame Blanche Nord sont appelés "Zone IV".